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  • il y a 4 mois
Revivez l'émission spéciale consacrée à la 16ème édition des "Trophées PME RMC | BFM" depuis la CCI Lyon Métropole Saint-Étienne Roanne, au palais de la Bourse.

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00:00...
00:00Bonsoir à toutes et à tous et soyez les bienvenus si vous nous rejoignez sur BFM Lyon,
00:17émission spéciale en direct ce soir depuis la Chambre de Commerce et d'Industrie Lyon-Métropole-Saint-Etienne-Rouane.
00:25Nous sommes au Palais de la Bourse à Lyon, on va s'intéresser ce soir aux entreprises de notre région avec les trophées PME-RMC-BFM,
00:3316e édition chaque année, ces trophées récompensent le travail de ces entreprises qui osent, qui innovent et qui contribuent au dynamisme de notre territoire.
00:43On va parler de la vie économique de cette région Auvergne-Rhône-Alpes avec cette année on le sait un contexte un peu particulier, un contexte politique.
00:50La cérémonie de remise de ces trophées vient de se terminer avec plusieurs catégories.
00:55On va recevoir tout au long de cette émission les lauréats et les lauréates de trois catégories,
01:01jeunes pousses, créatives et innovantes et enfin PME de l'année en présence également de nos partenaires,
01:08l'APEC, Dacia et puis également la CCI qui organise cet événement ici au Palais de la Bourse.
01:13N'hésitez pas à réagir pendant cette émission, vous le savez,
01:16l'adresse mail de la rédaction, rédaction-bfm-lyon.fr
01:20ou bien en contactant directement le téléphone de la rédaction, le 06 25 18 34 22.
01:27Allez, c'est parti, première catégorie, jeunes pousses.
01:30Sur ce plateau, Philippe Valentin, président de la CCI Lyon Métropole Saint-Etienne-Rouanne.
01:47Bonsoir et merci d'être avec nous.
01:49A côté de vous, la lauréate de cette catégorie jeunes pousses, Elena Jérôme, CEO de Safe Air.
01:57Bonsoir et merci d'être avec nous.
01:58Félicitations pour ce prix.
02:00Vous l'avez peut-être le diplôme ?
02:01Ah non, je l'ai déposé.
02:02Ah, vous l'avez déposé.
02:03Bon, mais c'est pas grave.
02:04On va parler dans un instant de Safe Air avec vous.
02:08Mais d'abord, je voulais me tourner vers vous, Philippe Valentin,
02:11puisque c'est ici chez vous que se déroulent ces trophées PME, RMC, BFM.
02:16On est ici avec la lauréate de la catégorie jeunes pousses qui récompense un jeune ou une jeune entrepreneuse
02:23qui a su transformer une bonne idée en véritable business.
02:28Pourquoi c'est important pour vous de soutenir, de valoriser ces jeunes qui créent et entreprennent au niveau local,
02:35comme c'est le cas de Safe Air avec Elena Jérôme ici ?
02:38Tout simplement parce que c'est dans notre ADN déjà.
02:42Et puis, la vocation d'une CECI, entre autres, c'est de promouvoir l'expérience entrepreneuriale.
02:49On dit donner des ailes à l'énergie entrepreneuriale.
02:53Alors, il y a une chose absolument improbable, c'est que Safe Air, en fait, on l'a connue avant,
02:59mais je n'étais pas du tout au courant qu'elle serait lauréate.
03:04Et tout simplement, d'une opération qu'on a faite depuis 2024,
03:08où on a sélectionné des jeunes pousses et on les a emmenés à Helsinki
03:13pour faire un réseautage dans le cadre de son activité.
03:17Donc, des fois, le hasard fait bien les choses.
03:19Oui, on va y revenir tout à l'heure.
03:23Elena Jérôme, vous avez donc remporté ce prix ce soir, jeunes pousses.
03:26Votre startup, c'est donc Safe Air.
03:29Vous l'avez avec vous, Safe Air.
03:31Avant de nous expliquer en quoi ça consiste, qu'est-ce que vous ressentez ce soir ?
03:36Qu'est-ce que ça vous fait d'être ici ?
03:38Ça vous apporte de la visibilité ?
03:39Oui, moi, je suis ravie d'être ici.
03:42Et en effet, en fait, un trophée comme ça, remis devant autant de personnes,
03:46c'est vraiment un vrai coup de pouce, une visibilité pour nous.
03:49On en a vraiment besoin pour se développer.
03:51Donc, je suis ravie et je suis contente.
03:54Je suis venue avec mon équipe aussi aujourd'hui.
03:55Donc, merci beaucoup, vraiment.
03:58Safe Air, donc, développe des solutions de protection auditive pour l'industrie, avec notamment un dispositif Louie.
04:05Je pense que c'est celui que vous avez sur votre robe.
04:09Est-ce que vous pouvez nous en dire un petit peu plus en quoi ça consiste ?
04:11Exactement.
04:12Donc, nous, en fait, on est une société qui développe des technologies en audio, en radio,
04:16qu'on a embarquées dans un système de communication que vous retrouvez donc sur moi, qui est ce boîtier.
04:21Ce boîtier, il est compatible avec des protections auditives, des accessoires audio.
04:24Et il va venir aider l'opérateur, l'ouvrier dans l'usine, à communiquer, à interagir dans le bruit,
04:30tout en restant protégé des risques auditifs.
04:32Parce que bien souvent, dans l'industrie, il y a énormément de nuisances sonores.
04:35On est obligé de porter des protections auditives et on va les retirer dès lors qu'on a besoin d'interagir.
04:40Et là, il y a des accidents, il y a des maladies professionnelles, il y a des problèmes de performance, de productivité.
04:46Donc, grâce à Louie, on peut communiquer en quitte main libre à distance, dans le bruit, en restant en toute sécurité.
04:50On le sait de plus en plus avec les écouteurs sans fil qu'on porte en permanence, les casques.
04:58Il y a une perte d'audition qui se fait de plus en plus jeune.
05:02C'est le constat que vous avez fait. Comment vous avez eu cette idée ?
05:05Alors oui, déjà, en fait, le bruit, c'est la troisième maladie professionnelle en France.
05:08Donc, c'est en fait un vrai problème.
05:11Nous, tout simplement, et mon associé, quand on a visité pour la première fois une usine il y a six ans,
05:16et qu'on a vu qu'il y avait autant de problématiques, mais pas de technologies et de solutions en face,
05:20on s'est dit pourquoi il y avait des technologies comme Bose, Airpods, tous ces équipements qu'on porte au quotidien.
05:26Par contre, pourquoi l'ouvrier, lui, n'est pas équipé comme il faut en termes de technologie ?
05:31Donc, c'est pour ça qu'on s'est dit qu'on va développer des technologies qui aident l'ouvrier à transformer l'industrie de demain aussi.
05:37Philippe Valentin, vous l'avez dit, cette startup, vous la connaissez bien,
05:41puisque donc elle a été lauréate de votre concours tremplin Slush Starter.
05:45Pourquoi a-t-elle été retenue ce soir dans cette catégorie jeune pousse ?
05:51Qu'est-ce qui a fait la différence selon vous ?
05:53Il y a un côté rationnel et puis surtout irrationnel.
05:56En fait, il faut marcher, il faut des gens talentueux.
05:59À l'écouter, on voit que la passion la déborde.
06:02Donc, voilà, c'est ce qui nous touche.
06:04Et puis, c'est ce qui fait aussi que sûrement l'aventure va se poursuivre.
06:08Et on est très sensibles à ça.
06:09Donc, nous, on offre un accompagnement, comme en ce moment, elle s'intéresse à l'international.
06:14Donc, il y a une équipe au niveau de la CCI qui l'accompagne dans ce sens-là.
06:16C'est-à-dire, qu'est-ce que vous faites concrètement ?
06:18Sur l'accompagner pour déjà faire des rencontres, voir comment on peut enclencher sur de l'export,
06:23parce que son produit est tout à fait adaptable sur une vision européenne, voire mondiale.
06:27C'est tout le mal que je lui souhaite.
06:30Et en fait, on cherche à la fois l'équipe, le petit plus, la différence,
06:36et puis il faut que le marché aussi existe.
06:38Pas trop tôt.
06:39D'avoir raison trop tôt, c'est avoir tort aussi.
06:42Et je pense que son dispositif, en plus, on est là avec pas mal de bruit.
06:45Alors, je ne sais pas si on l'entend.
06:47Mais on devrait pouvoir avoir un casque.
06:49Ça serait très, très opportun.
06:50Non, non.
06:51C'est...
06:52Voilà.
06:52Il y a une question d'affect très fort.
06:54Et puis aussi de sérieux en disant, est-ce que l'aventure entrepreneuriale va aller au bout ?
06:59Et quand on met...
07:01Quand on est convaincu de ce que ça passe par un jury dessus, généralement, ça va au bout.
07:05Justement, Héléna, cette aide de la CCI, elle est essentielle, là, en ce moment même ?
07:11Oui, exactement.
07:12En fait, depuis le début.
07:13Depuis qu'on a créé la société, nous, on est accompagnés par la CCI.
07:16Et dernièrement, en effet, comme il a évoqué, on travaille sur un projet à l'export pour lancer.
07:23On a besoin d'accompagnement, nous, en tant que jeune entreprise, pour aller sur des salons,
07:27notamment en Allemagne, là, très prochainement, pour avoir des rendez-vous qualifiés.
07:30Et donc, c'est une aide précieuse pour nous, vraiment, oui.
07:34Alors, je suis curieuse, j'ai envie de savoir comment ça marche et comment ça fonctionne.
07:37Expliquez-nous, puisque vous l'avez juste sur votre robe.
07:40Alors, en fait, c'est ce petit boîtier qui va se connecter à un casque anti-bruit ou à un accessoire audio.
07:46On va pouvoir garder la protection auditive.
07:48Et tout simplement, ça fonctionne comme des bulles de communication.
07:51Donc, une fois que je porte le Louis et que vous aussi, par exemple, je vais m'approcher de vous,
07:54on va se connecter automatiquement.
07:55Et si je m'éloigne, on va se déconnecter automatiquement.
07:58Tout ça en kit main libre. On n'a pas besoin d'appuyer sur un bouton pour lancer la communication.
08:02Et en fait, à l'intérieur, il y a une intelligence qui est capable d'analyser l'environnement sonore de l'usine
08:06et de se focaliser uniquement sur les fréquences des voix, les rehausser
08:10et les transmettre en temps réel à nos collègues dans la même zone.
08:13Donc, tout le monde peut communiquer dans le bruit sans crier, sans se déplacer
08:17et en gardant ses protections auditives.
08:19Donc là, ce système, on pourrait tout à fait l'utiliser ce soir, actuellement.
08:22Oui, c'est ce qu'on va faire juste après, je pense.
08:24Héléna Jérôme, ce n'est pas votre premier prix.
08:28Vous avez aussi été désignée femme de la tech lors des trophées décideurs l'année dernière, en 2024.
08:34Tout ça à moins de 30 ans.
08:36En tant que femme entrepreneur dans l'industrie, c'est important pour vous de défendre votre place
08:41dans ces métiers qui sont encore, on le sait, peu féminisés ?
08:44Oui, exactement. En fait, moi, je me suis lancée sans avoir de modèle féminin.
08:50Je me suis lancée dans un monde que je ne connaissais pas.
08:52L'industrie, la tech, c'était des mondes inconnus.
08:55Parce que j'ai visité une usine pour la première fois à l'âge de 23-24 ans.
08:58Et je trouve que c'est trop tard.
08:59Et on doit emmener nos jeunes dans l'industrie beaucoup plus jeunes que ça, parce que c'est important.
09:04L'industrie, c'est l'avenir.
09:05Il y a une réindustrialisation qui s'effectue, donc c'est important.
09:08Et être une femme, oui, c'est aussi important, puisqu'on a besoin de diversité, de mixité dans la performance et dans l'industrie.
09:14Et donc, voilà.
09:15Et on va vers ce chemin-là, vous pensez ?
09:18On va vers ce chemin-là.
09:19Oui.
09:20Mais oui, c'est long, forcément.
09:21Mais on s'y dirige et je suis plutôt optimiste.
09:24En tout cas, moi, je suis là pour représenter et montrer que c'est possible d'être une femme dans la tech et dans l'industrie.
09:30Et votre prix, ce soir, en est encore la preuve.
09:32Oui.
09:32Philippe Valentin, on le sait, le contexte économique et politique est très compliqué en ce moment.
09:39Comment se porte un petit peu notre territoire au niveau de l'entrepreneuriat, la région Verne-Rhône-Alpes ?
09:43L'entrepreneuriat, au niveau de notre région, c'est la première région industrielle.
09:47Donc, on parle de 130 000 startups créées chaque année.
09:50Donc, on performe.
09:52Après, je voudrais passer un petit message, bien sûr, que moi, avant d'être président de la CCI, je suis chef d'entreprise.
09:57Le contexte, il n'est pas simple.
09:59Le contexte national, voilà, je n'irai pas plus loin.
10:05Mais pour autant, je pense qu'il faut, sans être démesuré dans l'optimisme,
10:11quand on voit l'énergie qui est dégagée par cette jeune femme qui développe, qui croit à son aventure,
10:19voilà, et ce qu'il faut bien comprendre, c'est qu'elle n'est pas toute seule.
10:22Donc, il faut être confiant dans l'avenir.
10:25Et puis, la jeunesse est moins jeune aussi.
10:27Voilà, c'est la planche de salut pour la suite.
10:30Et bien sûr que c'est compliqué, mais bon, il ne faut pas forcément...
10:33Pour rester optimiste, pardon ?
10:35De toute façon, le chef d'entreprise, par nature, est optimiste, autrement, il n'avance pas.
10:39Donc, voilà, il faut y avoir...
10:39Et le patron de la CCI, il est optimiste ?
10:41Il est très optimiste aussi, et réaliste aussi.
10:44Honnêtement, le tableau qui est offert n'est pas à la hauteur de l'engagement des chefs d'entreprise.
10:49Quand on voit l'énergie, le peps qui est dégagé, il y a beaucoup de personnes qui seraient très inspirées
10:55de voir, de mettre cet élan collectif.
10:58C'est le mot collectif qui manque, je pense.
11:00Elena, Jérôme, vous avez créé votre entreprise dans la région Auvergne-Rhône-Alpes.
11:05Pourquoi ce choix ?
11:07Alors qu'on le sait, la région parisienne est le berceau des start-up en France.
11:12Est-ce que le territoire est propice pour entreprendre ?
11:15Je crois que vous ne venez pas du tout de Lyon, en plus.
11:16Non, non, non, moi je suis originaire de Montpellier, et je suis venue à Lyon pour créer l'entreprise.
11:22Voilà. J'ai fait mes études aussi à Grenoble, mais avec mon associé, on trouvait que la métropole,
11:27et même Lyon, c'est vraiment un territoire économique fort et industriel fort.
11:32Et donc pour nous, ça rassemblait un petit peu tout ce qu'il fallait pour lancer l'entreprise.
11:37Il y a aussi beaucoup de technologies qui se développent, que ce soit à la fois sur Lyon, Grenoble,
11:41on est quand même dans un territoire qui est fort en sciences, en technologies, en industries.
11:45Et donc finalement, c'était la place idéale pour créer son entreprise.
11:50Et on n'avait pas spécialement envie d'aller à la capitale.
11:54On veut aussi montrer qu'à Lyon, on peut créer de très belles entreprises qui se développent.
11:59On peut créer de très belles entreprises à Lyon, Philippe Valentin.
12:02Oui, il y a des beaux exemples d'ailleurs.
12:05Beaucoup de belles ETI qui étaient toutes petites il n'y a pas si longtemps que ça.
12:08Et c'est vrai, il y a une capacité à travailler ensemble, une diversité.
12:13Il y a un côté dynamique.
12:15Et le faire ensemble, c'est une vraie réalité.
12:18Et puis aussi le possible, le champ des possibles, il est monstrueux.
12:21Donc il faut des fois un peu de folie, beaucoup de motivation, un peu de travail, pour ne pas dire beaucoup.
12:27Vous êtes d'accord.
12:28Et souvent, c'est suivi des faits.
12:30Et pas baisser les bras.
12:31Non, jamais.
12:32Philippe Valentin, comment la CCI accompagne ses entreprises au quotidien dans la quête de fonds ?
12:39On le sait, quand Héléna, Jérôme a commencé, on a souvent besoin d'un petit coup de pouce.
12:44Comment ça se passe ?
12:45Alors, on a créé un dispositif qui date de plus de 25 ans.
12:50Et puis ça fait quelques années, on a changé le nom.
12:53On a mis 4,5 millions sur la table.
12:56Ce qui est une anomalie dans le cadre des CCI pour les startups.
13:00Donc sur un domaine très, très risqué.
13:05Mais c'est complètement assumé.
13:07Et on propose, une fois que le candidat, le projet est audité, de mettre 100 000 dessus.
13:13Et surtout d'ouvrir le réseau pour que l'entreprise puisse trouver d'autres investisseurs.
13:18Parce que la CCI a passé au tamis un petit peu le projet, tant au niveau financier, technologique, de l'équipe, etc.
13:27Donc voilà, c'est un dispositif simple, c'est efficace.
13:31Donc on le fait savoir.
13:32Donc vous venez voir la CCI.
13:34Vous avez un projet qui vous tient vraiment très à corps.
13:38C'est important.
13:39Qui a une réalité économique.
13:41Qui a un ancrage territorial.
13:42Et puis on pourra mettre un ticket de 100 000.
13:44Bien plus avec les autres partenaires.
13:47Voilà, c'est le début d'une belle aventure.
13:49C'est aider un petit peu cette jeunesse qu'en a bien besoin.
13:52Et c'est tellement compliqué.
13:54Moi j'ai fait des levées de fonds.
13:55Je suis en train d'en opérer une actuellement.
13:57C'est quand même plus simple.
13:58C'est tellement compliqué.
13:59Et puis le petit message aussi subliminal, c'est de ne pas faire des levées de fonds.
14:03Pour faire des levées de fonds, à un moment donné il faut grandir.
14:06Et c'est ce qui me plaît dans l'entreprise.
14:08C'est le conseil que vous pouvez donner ce soir à Elena.
14:10On a discuté en disant, je suis devenue une vraie entreprise.
14:13Et la levée de fonds, c'est derrière.
14:15Voilà, chapeau bas.
14:17Vous prenez le conseil ?
14:18Ce qui compte c'est le chiffre d'affaires.
14:19La rentabilité, la levée de fonds, c'est un coup de pouce au début.
14:24Je vous avoue que c'était bien utile quand même pour développer nos technologies.
14:27Mais après il faut vraiment devenir une entreprise.
14:29Ce qui est important c'est de devenir rentable.
14:31Et de se développer à l'international.
14:32Et développer son chiffre d'affaires.
14:34Et voilà.
14:35Dernière question Elena.
14:36Qu'est-ce qu'on peut vous souhaiter pour la suite ?
14:37Quels sont vos projets ?
14:39Alors nous en fait on a vraiment cette mission d'équiper tous les ouvriers
14:44qui ont cette problématique de communication dans le bruit en France, en Europe et même à l'international.
14:50Donc se déployer dans toutes les industries, dans la métallurgie, l'agroalimentaire, le textile.
14:54En fait beaucoup de secteurs de l'industrie sont confrontés à cette problématique-là.
14:59Et puis on va continuer à développer des technologies aussi pour aider l'ouvrier de demain
15:03et accompagner l'industrie 4.0 si on peut en parler, si on n'y est pas tout à fait encore.
15:09Mais on va accompagner l'industrie de demain, ça c'est sûr.
15:12Merci beaucoup à tous les deux d'avoir été avec nous en direct sur BFM Lyon pour ses trophées PME, RMC, BFM.
15:19Encore bravo à vous Hélène et Jérôme pour ce prix.
15:22Jeune pousse donc avec Safe Year.
15:24On vous souhaite bonne chance pour la finale qui aura lieu à Paris.
15:26Merci aussi à vous Philippe Valentin, président de la CCI Lyon Métropole Saint-Etienne-Rouanne.
15:32Je vous libère donc et je vais vous laisser profiter de la soirée juste derrière nous.
15:38On va pouvoir maintenant accueillir nos prochains invités avec qui on va pouvoir évoquer la catégorie créative et innovante.
15:45C'est parti.
15:54Et la catégorie créative et innovante récompense une entreprise ayant développé une innovation marquante
16:01avec une valeur ajoutée.
16:04Je vais donc saluer nos invités qui viennent de s'installer sur le plateau.
16:10Alice Moreau, bonsoir et merci d'être avec nous.
16:13Co-fondatrice de Fermi, vous avez donc remporté ce trophée dans la catégorie créative et innovante.
16:21Bonsoir à vous.
16:22Et donc Aurélie Muller qui est juste à côté de vous, bonsoir.
16:25Vous êtes déléguée régionale adjointe à l'APEC en Auvergne-Rhône-Alpes.
16:29Donc Alice, bravo à vous.
16:32Qu'est-ce qui représente ce trophée ?
16:34Vous ne l'avez pas avec vous ?
16:35Ah pardon, je l'ai laissé, ça prenait de la plus haute place sur la vidéo.
16:38Qu'est-ce qui représente ce trophée ?
16:39Qu'est-ce que vous ressentez ce soir d'avoir gagné ?
16:42Déjà, c'est une chance incroyable, sachant la pertinence des projets qui sont présentés à côté.
16:48C'est vraiment une vraie chance de pouvoir recevoir ce prix.
16:52Ce qui me touche aussi, c'est quand même de pouvoir aussi parler de Fermi devant vous, devant plein de monde.
17:01Pour nous, c'est important de parler de ce qu'on est en train de faire.
17:05On essaye de créer un projet qui est un peu complexe.
17:09Et des fois, avoir un peu de retour, ça nous fait vraiment plaisir.
17:12Qu'est-ce qui a fait la différence ce soir ?
17:16Pourquoi Fermi s'est démarqué, à votre avis ?
17:19Alors, on a déjà parlé un petit peu apparemment.
17:22C'est surtout sur l'impact social que ça a fait la différence.
17:25Et je dois l'avouer, ce pourquoi moi aussi je vais travailler,
17:28c'est le fait que, en fait, ce qu'on cherche à faire, c'est utiliser la technologie dans un but humain.
17:35Et finalement, Fermi répond à ce projet.
17:37Et c'est pour ça que, j'espère que c'est pour ça que ça a gagné.
17:41Et moi, en tout cas, c'est ce qui me fait me lever le matin, oui.
17:45C'est pour ça que vous avez aussi participé à ces trophées ?
17:48C'est pour avoir des retours ?
17:50Et c'est aussi pour avoir de la visibilité ?
17:52Oui, on cherche malgré tout à communiquer sur ce qu'on fait.
17:55On a participé quand même à plusieurs types de projets, plusieurs concours.
18:02On a été largement soutenus par la BPI, par l'ADEME.
18:06Et tout ça, c'est quand même des concours qu'on a fait.
18:08Et à chaque fois, c'est toujours intéressant.
18:10C'est souvent des bons conseils, des rencontres qui sont hyper importantes et qui nous ont permis de vraiment avancer dans le projet,
18:21être ambitieux et même être largement financé aussi, puisqu'on en vient quand même à là aussi.
18:28Aurélie Muller, vous êtes déléguée régionale à l'APEC en Auvergne-Rhône-Alpes.
18:32L'APEC participe à ces trophées depuis plusieurs années.
18:35Pourquoi c'était important pour vous d'être là, de soutenir ces trophées PME-RMC-BFM ?
18:40Vous soutenez beaucoup de projets d'innovation sociale, notamment avec l'APEC ?
18:45Oui, tout à fait.
18:46Alors, pour resituer l'APEC, nous sommes donc une association privée, l'Association pour l'emploi des cadres, sous mandat de service public.
18:54Alors, c'est vrai qu'on nous connaît plus sous l'angle de l'accompagnement des cadres et des jeunes diplômés après un bac plus 3.
18:59Mais vous êtes aussi les entreprises ?
19:00Voilà, dans leur évolution professionnelle.
19:02Mais notre 9e mission, c'est en fait d'accompagner les entreprises, de les aider à réussir leur recrutement,
19:09à sécuriser leur recrutement, donc de cadres, de jeunes diplômés.
19:13Et l'année dernière, nous avons accompagné plus de 24 000 entreprises, dont 82% étaient des TPE-PME.
19:19Donc, je veux en venir au fait que nous avons, c'est notre vocation de soutenir les entreprises, particulièrement les TPE-PME, qui innovent.
19:29Et c'est pour ça qu'on a aussi choisi la catégorie, donc du coup, créative et innovante.
19:35Et puis aussi parce que, eh bien, ces trophées, nous trouvons que c'est une obème pour ces pépites entrepreneuriales.
19:42Le dernier point, c'est que l'innovation, c'est vraiment dans l'ADN de l'APEC.
19:49Vous avez cité tout à l'heure Novapec, en effet, qui est donc un programme de soutien financier pour des projets d'innovation sociale que nous avons lancé en 2023.
19:59Et c'est une démarche qui va complètement s'inscrire dans les missions d'intérêt général de l'APEC, puisqu'elle va servir à récompenser, à accompagner des projets
20:13qui, on va dire, vont favoriser l'égalité des chances face à l'emploi, l'insertion professionnelle, qui vont permettre le développement des territoires,
20:23qui vont permettre également, donc, de favoriser, on va dire, un développement environnemental.
20:30Enfin, voilà, donc c'est la raison pour laquelle, eh bien, de fil en aiguille, on soutient.
20:34Donc vous auriez pu soutenir une entreprise comme Fermi ?
20:36Exactement.
20:38Donc Fermi est installé à Saint-Martin-d'Air, dans l'Isère.
20:41Vous voulez réinventer le laitier d'autrefois version high-tech, si je puis dire.
20:46Vous proposez donc des ateliers autonomes aux éleveurs pour préparer les produits laitiers sans aucune main d'oeuvre au sein de la ferme.
20:54Est-ce que j'ai bien tout compris et tout bien expliqué ?
20:56Alors, presque, c'est presque ça.
20:58Donc c'est un atelier qui est effectivement autonome, mais il n'est pas proposé à l'éleveur.
21:03En fait, on s'occupe nous-mêmes de toute la partie transformation, mais aussi commercialisation et livraison.
21:11Le business model tient sur le fait qu'on agit vraiment comme une micro-leterie.
21:15Parce que c'est gratuit pour l'éleveur.
21:18Il n'y a aucune charge, il n'y a pas de financement, pas de travail à donner à Fermi.
21:24Au contraire, nous, on s'installe, on loue un emplacement dans sa ferme, on s'installe en face le plus près possible de la salle de traite.
21:31Et ensuite, on récupère le lait en toute autonomie.
21:34Et ensuite, on va pouvoir faire toute la transformation, travailler la pasteurisation, le refroidissement, mettre les fermants, etc.
21:40De la manière la plus automatisée possible.
21:43Actuellement, on est encore supervisé parce qu'on a encore des contraintes légales et sanitaires qui nous obligent encore à avoir une supervision humaine.
21:51Mais on essaye au fur et à mesure d'automatiser au maximum pour avoir le moins de travail possible.
21:56Et finalement, avoir seulement une machine qui soit complètement autonome à la ferme.
22:02Pourquoi avoir lancé Fermi ? Quel constat vous aviez fait ?
22:05On parle beaucoup du travail des agriculteurs qui n'ont pas ou peu de vacances, pas du tout de vacances.
22:12C'était pour leur libérer un peu de temps personnel ?
22:15Je pense que la plupart des éleveurs qui n'ont pas de vacances et pas de temps, ils ne vont pas en plus, en général, se mettre à transformer le lait eux-mêmes.
22:24Même si, en fait, c'est souvent la seule manière d'avoir un revenu stable et suffisant, en tout cas, pour faire tenir une ferme.
22:33Et du coup, nous, on vient se placer juste à la sortie de cette ferme parce qu'on va rémunérer le lait au double du prix du marché.
22:40Donc, entre 600 euros les 1000 litres et 800 euros les 1000 litres, pour vous donner un ordre d'idée, c'est à peu près le prix que paye le Beaufort pour son lait.
22:50Donc, c'est vraiment des tarifs qui sont importants et intéressants.
22:55Et finalement, c'est ce qui permet de faire tenir une ferme, d'investir.
22:59Et aussi, nous, ça nous a permis de permettre l'installation de plusieurs jeunes éleveurs.
23:03Donc, là, dans la ferme du Gaïc des Chamois, là où on est, notre ferme historique, le FIS Martial s'est installé principalement grâce à nous et à ce qu'on a pu le proposer.
23:14Aurélie Muller, avoir une entreprise comme Fermi sur notre territoire, dans notre région Auvergne-Rhône-Alpes, ça dynamise donc la région.
23:24Comment vous conseillez, vous accompagnez ces jeunes entreprises avec l'APEC ?
23:29Alors, en fait, l'APEC va proposer des solutions complètes, gratuites, gracieuses, donc à l'attention des entreprises, quelle que soit la taille d'entreprise, d'ailleurs.
23:40Ça peut être au début, mais ça peut être en cours de route, en fait.
23:45Exactement. Et l'idée, c'est justement de pouvoir apporter un accompagnement autour de trois thématiques.
23:52Tout d'abord, le recrutement, donc aider ces entreprises à trouver les talents dont elles ont besoin, de talents en termes de compétences cadres, de jeunes diplômés, mais aussi attirer les candidats.
24:03Ce n'est pas toujours évident pour une petite entreprise, au début, justement, d'attirer des candidats avec beaucoup d'expertise.
24:08Donc, l'idée, c'est justement de les conseiller pour valoriser leur marque employeure.
24:13Et enfin, d'accompagner le développement professionnel, donc notamment la gestion de carrière ou le développement des compétences des différentes équipes.
24:20Alice Moreau, on l'a dit, vous avez créé votre entreprise dans l'Isère.
24:26Pourquoi avoir choisi ce territoire en particulier ? Vous êtes peut-être de la région ou c'est que vraiment...
24:32Alors, personnellement, non. Je ne suis pas de la région. Moi, je viens de Normandie.
24:36Mais j'ai quand même deux, trois liens avec l'élevage et le monde agricole là-bas.
24:41C'est un des autres cofondateurs qui, lui, vit à Grenoble et qui a créé cette entreprise, du coup, sur place.
24:47Et moi, je l'ai rejointe plus tard.
24:49C'était aussi parce que c'était une région qui était dynamique ?
24:52Oui, bien sûr. Et puis aussi, le projet était très pertinent, très intéressant.
24:57Et du coup, pour moi, c'est devenu assez vite logique de m'installer là-bas pour le continuer.
25:02Et vous l'avez suivi.
25:03Exactement.
25:04Aurélie Muller, on le sait, le contexte économique et politique n'est pas facile, pas simple en ce moment.
25:12Est-ce que, malgré tout, on continue de recruter dans la région Verne-Rhône-Alpes ?
25:17Comment se porte l'emploi des chefs d'entreprise ?
25:20L'année dernière, il y avait une baisse.
25:22Est-ce que là, on va encore sur une baisse ?
25:25Alors, pour les chefs d'entreprise, ce sera difficile de s'exprimer parce que c'est le nombre d'entreprises créées, etc.
25:32Mais en tout cas, l'APEC fournit un baromètre de l'emploi cadre.
25:36Dans le cadre de ce baromètre, on retrouve les prévisions de recrutement.
25:39C'est vrai que, si on regarde 2022, si on regarde 2023, l'après-Covid, on a fait un boom de plus 15%, plus 14%.
25:48Donc, le recrutement de cadres était quand même très conséquent.
25:53Oui, il y a un frein marqué depuis l'année 2024, puisqu'on a constaté, on a recruté en Auvergne-Rhône-Alpes 35 700 cadres,
26:03c'est-à-dire moins 4% par rapport à 2023.
26:06Et les prévisions pour 2025 sont plutôt de moins 5%.
26:10On devrait recruter 33 900 cadres sur 2025.
26:13Donc, on est encore sur une baisse ?
26:15Oui. Alors, je tiens à, on va dire, contextualiser ces données,
26:20c'est-à-dire qu'il ne s'agit pas, encore une fois, de suppression d'emplois de cadres,
26:25il s'agit d'une baisse du volume de recrutement cadres.
26:29L'emploi en région Auvergne-Rhône-Alpes des cadres est très dynamique.
26:33Aujourd'hui, on n'est même pas à 1,2% de taux de chômage pour les cadres.
26:38Avec ce contexte, les entreprises, elles n'osent pas recruter, se lancer.
26:43C'est là que l'APEC doit jouer son rôle de conseiller, d'accompagnement, pour leur dire,
26:50allez-y, il faut se lancer, quoi.
26:52Oui. Alors, soit elles ne se lancent pas, soit, en fait, elles mettent beaucoup de temps à recruter
26:57parce qu'elles ne s'y prennent pas forcément comme il le faudrait.
27:00Donc, en effet, surtout les TPE-PME qui n'ont pas forcément un service RH dédié,
27:05c'est souvent le dirigeant d'entreprise qui fait ses propres recrutements,
27:08qui manque de temps, qui reçoit plein de CV.
27:10Donc, voilà. Donc, l'idée, c'est que l'APEC va proposer des dispositifs.
27:13Il y en a un, notamment, qui est vraiment adapté au TPE-PME, qui est le Sourcing Plus.
27:18C'est une solution gratuite qui va permettre de simplifier et d'optimiser les recrutements
27:25puisque nous allons travailler de la rédaction de l'offre d'emploi
27:28jusqu'à la présélection de candidats et à la présentation, la mise en relation avec ces candidats.
27:36Et nous avons des consultants qui sont parfaitement au courant des réalités locales,
27:40qui ont des outils, des méthodes pour accompagner ces chefs d'entreprise
27:43et éviter, on va dire, le recrutement idyllique ou la recherche de profils idylliques
27:50qui auraient de multiples expériences et de multiples compétences.
27:54Et le fameux mouton à cinq pattes, l'APEC avait fait pas mal de communication en 2023
27:58sur le fait que ce mouton à cinq pattes n'existait pas, n'existe toujours pas.
28:03Et en fait, nos solutions, c'est justement pour accompagner les chefs d'entreprise
28:06sur la réalité de leur recherche de poste.
28:10Alice, c'est quoi la suite pour vous ? Quels sont vos projets ?
28:14Vous allez à la Paris pour la finale et après ?
28:19Alors, sur la finale, on verra bien ce que ça donne.
28:21Je vais pas du tout me projeter là-dessus, on va voir.
28:25Pour nous, là, on arrive vraiment à une phase très charnière
28:29puisqu'on vient de figer la technologie, on a une machine qui fonctionne,
28:35qui produit des yaourts à la demande, de yaourts et toutes sortes de desserts lactés d'ailleurs,
28:40toutes sortes de produits, créme au chocolat, la vanille, etc.
28:44Et du coup, nous, on va commencer le déploiement, la commercialisation
28:47et évidemment, là, du coup, tous ceux qui voudraient participer sont évidemment les bienvenus.
28:52Un message que vous passez ce soir.
28:54Merci beaucoup, on vous souhaite plein de belles choses, en tout cas, à vous.
28:58Félicitations encore pour ce prix créatif et innovant, donc avec Fermi.
29:03Merci également à vous, Aurélie Muller, déléguée régionale adjointe de l'APEC Auvergne-Rhône-Alpes.
29:09Vous allez pouvoir laisser votre place, on vous libère.
29:12Vous allez pouvoir profiter de la soirée.
29:14Deux nouveaux invités vont nous accueillir dans quelques instants.
29:18On va parler de la prochaine catégorie, la catégorie PME de l'année.
29:31Et on est toujours à la CCI de Lyon et je suis cette fois accompagnée de Mathieu Tournaire.
29:38Bonsoir.
29:39Bonsoir.
29:39Et merci d'être avec nous, PDG de la joaillerie Tournaire.
29:43Vous avez remporté ce soir le trophée de la PME de l'année
29:47et à vos côtés, Anne Leprin-Vanreau.
29:50Bonsoir.
29:51Bonsoir.
29:51Vous êtes manager vente et marketing chez Dacia.
29:55Merci à tous les deux d'être avec nous.
29:57Félicitations Mathieu pour ce trophée PME de l'année.
30:01Qu'est-ce que ça vous fait ?
30:02C'est une belle reconnaissance pour vous, une belle récompense ?
30:06C'est une superbe récompense.
30:08J'ai été vraiment surpris et agréablement surpris.
30:11C'est le résultat du travail de toute une équipe et c'est pour ça que je suis d'autant plus fier de pouvoir en parler demain à toute l'entreprise.
30:21Vous étiez surpris, c'est-à-dire que vous ne pensiez pas du tout ?
30:25Non, parce qu'on s'était présenté comme entreprise artisanale.
30:31Dans une autre catégorie.
30:32Dans une autre catégorie.
30:33On a été élu pour entreprise de l'année, donc c'est super.
30:37Anne Leprin-Vanreau avec Dacia, vous avez fait partie du jury qui a donc décerné ce prix PME de l'année à la joaillerie Tournaire il y a quelques instants.
30:47Qu'est-ce qui vous a séduit dans cette entreprise ? Pourquoi eux, tout simplement ?
30:53Alors, nous, tous les jurys, en fait, et moi-même, on a été assez impressionnés par cette société, par le côté transmission familiale.
31:03Voilà, une entreprise créée il y a maintenant plus de 50 ans.
31:0750 ans, 50 ans cette année.
31:08Donc, ça nous a vraiment impressionné, la transmission, voilà, le papa, maintenant Mathieu.
31:14Et puis, cette idée de continuer à former, en fait, en interne des jeunes, de travailler en partenariat avec des écoles pour réveiller les vocations.
31:21Et puis, c'est aussi la partie fabriquée en France, artisanat, contrôle et finition main, qui nous a beaucoup intéressés.
31:30Finalement, c'est la joaillerie française, donc c'est un des fleurons de notre pays, finalement, la joaillerie.
31:36Donc, voilà. Et aussi, les valeurs. Moi, j'étais vraiment touchée par les valeurs de la société, de Mathieu, qui sont le savoir-faire, la technologie,
31:46mais aussi la simplicité et les relations privilégiées avec les clients.
31:51Et finalement, je trouvais que ça faisait un parallèle aussi avec les valeurs de la gamme d'Asia, sur la simplicité, l'essentiel,
31:58et puis la fidélisation des clients, la relation avec tous nos clients.
32:03Vous retrouvez des valeurs communes, des similitudes entre Dacia et la joaillerie tournaire ?
32:08Exactement.
32:09Pourquoi vous avez souhaité, en tant que partenaire, participer à ces trophées PME, RMC, BFM ?
32:16Parce que c'était important pour vous d'être dans ce maillage local du tissu économique ?
32:20Oui, oui, très important. Ce partenariat, pour nous, cette année, il est majeur.
32:24Ça nous permet de soutenir et d'accompagner des PME en local, en région, comme la société de Mathieu aujourd'hui.
32:33Et pour nous, ce qui était important, c'est aussi de déployer un message fort,
32:39qui est de dire qu'aujourd'hui, Dacia est numéro 2 sur les ventes à particulier en France.
32:43Mais aux professionnels, aujourd'hui, on se développe petit à petit.
32:50Et donc là, aujourd'hui, c'est pour dire, finalement, on a une gamme qui est tout aussi intéressante et pertinente
32:54pour les sociétés et les professionnels que les particuliers.
32:57Oui, parce qu'on en parle peu, mais Dacia, c'est aussi des voitures pour les professionnels.
33:03Est-ce que vous avez des exemples, peut-être, à nous donner ?
33:06Oui, oui, j'en ai beaucoup. Dans notre gamme, finalement, on essaie d'offrir le meilleur rapport prestation-prix
33:14pour chacun de nos modèles. Donc, on a des prix à l'achat qui sont les plus abordables du marché,
33:21en termes de prix-prestation. Et puis, à l'usage, finalement, ayant des voitures qui ont l'essentiel
33:27et pas le superflu, on a des équipements uniquement nécessaires.
33:31Donc, on a des voitures qui sont plus légères, qui consomment moins, qui émettent moins de CO2.
33:34Donc, on a la Spring, notre voiture électrique la plus abordable du marché,
33:39qu'on vend à des mairies, à des infirmiers, des infirmières, des entreprises qui ont besoin d'un véhicule abordable.
33:45La Sandero, notre berline compact, c'est la première vendue en France, en particulier, depuis 9 ans.
33:52Et puis, Jogger, notre vrai 7 places. Duster, en 4-2, en 4-4, pour les vignerons, les viticulteurs,
33:58pour les chasseurs, pour les entreprises qui ont besoin d'aller en montagne ou sur des terrains un peu tout chemin.
34:03Et puis, Bicster, notre dernier né.
34:06Mathieu, vous pourriez avoir besoin de voitures comme celle de Dacia pour les bijoux ?
34:11On en a toujours besoin pour se déplacer, pour les rendez-vous, oui.
34:16Votre entreprise, la joaillerie Tournaire, a fêté ses 50 ans cette année.
34:20Vos ateliers sont situés à Montbrison, dans la Loire.
34:23C'est une tradition familiale, on en a parlé.
34:26Mais il y a aussi toute une partie nouvelles technologies.
34:32Expliquez-nous un petit peu, vous avez su évoluer et vous adapter à ces nouvelles technologies.
34:38Oui, effectivement, ça fait plus de 20 ans, ça fait 25 ans qu'on utilise l'imprimante 3D chez nous.
34:44Vous avez été les premiers ?
34:46On faisait partie des premiers avec une autre grande marque française, Cartier, qui utilisait déjà les imprimantes 3D.
34:53Et à l'époque, on nous regardait un peu comme des ovnis quand on utilisait l'imprimante 3D.
34:57Parce qu'on se disait, mais ce n'est pas le métier d'utiliser une imprimante 3D, ce n'est pas la beauté du geste.
35:02Et en fait, l'histoire nous a donné raison, parce qu'aujourd'hui, tout le monde utilise l'imprimante 3D.
35:09Et ceux qui n'ont pas pris le virage ont disparu ou sont restés tout petits.
35:14Et c'est hyper important de toujours suivre vraiment les nouvelles technologies.
35:19Ce n'est pas pour autant qu'aujourd'hui, il n'y a plus d'humains dans l'entreprise.
35:22La partie joaillière, la partie avec les joailliers est vraiment énorme.
35:27Et on aura toujours besoin de l'humain pour faire des bijoux.
35:29Et depuis 1997, je crois que vous avez lancé l'imprimante 3D.
35:36Est-ce que vous avez su encore vous renouveler avec des nouvelles technologies ?
35:40Alors oui, on utilise pas mal le scanner 3D pour scanner des objets.
35:47On fait toujours très attention à ces nouvelles technologies pour être à la pointe et ne pas terminer en retard.
35:53Oui. Anne Leprin-Vanreau, on l'a vu, la bijouterie tournaire s'adapte avec ces nouvelles technologies.
36:00On parle aussi beaucoup en ce moment de l'intelligence artificielle, de la transition écologique, avec des enjeux de décarbonation.
36:07Comment on s'adapte à ces enjeux dans l'industrie automobile ?
36:11Alors, c'est simple. Déjà, par nos moteurs.
36:15On apporte des moteurs qui sont aujourd'hui les moins émetteurs de CO2, les moins consommateurs de carburant.
36:25On a des moteurs essence, des moteurs électriques, des moteurs GPL et essence avec une autonomie incroyable, des moteurs hybrides.
36:32Donc, finalement, on arrive vers des moteurs qui sont beaucoup plus propres et qui émettent moins, qui consomment moins.
36:40Donc, intéressant à la fois pour les consommateurs, finalement pour nos clients, pros ou particuliers, et puis pour la planète.
36:47Donc, on est très engagé là-dedans.
36:49Vous aussi, Mathieu, vous avez une démarche éco-responsable dans votre joaillerie ?
36:53Je le dis souvent, par nature, en fait, en joaillerie, on ne jette pas la matière par les fenêtres et effectivement, on récupère toujours l'or.
37:01L'or de vos clients ?
37:02Et notamment l'or de nos clients.
37:04On arrive à travailler uniquement grâce à l'or de nos clients et sans acheter de l'or miné.
37:11C'est-à-dire qu'en rachetant les bagues des grands-parents ou les bijoux cassés, avec tout ça, on arrive à refondre ces bijoux pour refaire des nouvelles créations.
37:20Et ça, c'est ce qui marche le plus aujourd'hui, c'est dans les ventes de vos bijoux ?
37:27Vraiment, oui, on arrive à récupérer du vieilleur, on va appeler ça.
37:32Pour en faire des nouvelles créations.
37:34Et ça, ça permet aux clients d'avoir un apport financier pour financer leurs projets après.
37:39Les nouvelles technologies et la transition écologique, ça demande une forme d'adaptation, de formation aussi.
37:45Que ce soit dans l'industrie automobile ou dans la joaillerie.
37:50Comment vous faites, Mathieu ?
37:54Pour la formation, vous dites ?
37:58Est-ce que vous formez vos salariés pour les nouvelles technologies et pour la transition écologique ?
38:06Oui, en permanence, on prend beaucoup de personnes en alternance qu'on va faire grandir et qu'on va former à nos technologies et à nos savoir-faire pour finalement arriver à ce qu'on veut faire à la fin et progresser.
38:21Vous faites partie d'une entreprise qui est dans notre région.
38:26On l'a dit à Montbrison, dans la Loire, depuis un demi-siècle.
38:30Comment a évolué le tissu économique en Auvergne-Rhône-Alpes en 50 ans ?
38:35Est-ce qu'on peut parler d'évolution ?
38:37En 50 ans, alors moi je suis trop jeune pour le dire, mais ça a quand même grandi favorablement.
38:46Il y a vraiment un tissu de PME qui est très important et qui s'est beaucoup développé.
38:51Moi je ne peux plus parler sur les 15 dernières années où je vois qu'il y a vraiment de l'entraide qui s'est développée.
38:56Nous on adore faire des partenariats avec d'autres entreprises et je vois qu'il y a beaucoup de patrons d'entreprises et de PME novatrices qui ont envie de faire avancer les choses positivement.
39:06Dans l'industrie automobile, vous faites le même constat également ?
39:10Ça a évolué dans le positif les 15 dernières années, il y a beaucoup d'entraides ?
39:14Oui, oui, tout à fait. Vous parliez du tissu lyonnais dans la région.
39:20Nous ce qu'on sent c'est un dynamisme économique, ce qu'on a pu voir d'ailleurs dans tous les dossiers des PME qu'on a pu étudier.
39:26Un dynamisme, une motivation, une envie de créer, une confiance finalement qui sont extrêmement positifs.
39:33Voilà, qui contraste avec le discours.
39:35Malgré ce contexte en ce moment.
39:37C'est ça qui est impressionnant, c'est qu'en fait on entend tellement de choses sur un contexte morose, on en parlait d'ailleurs avec Mathieu.
39:43Mais finalement quand on voit toutes ces PME, elles osent, elles créent et ça marche.
39:49Donc nous c'est ce qu'on voit aussi sur toute cette région là autour, voilà, lyonnaise.
39:53Et c'est pour ça qu'on essaie de, par notre réseau de distribution, d'accompagner toutes ces PME en étant proches avec des réseaux de distribution formés.
40:02Vous parlez de formation, formés, compétents et qui arrivent à vraiment être au plus près de nos clients.
40:08Il faut rester vraiment inventif et avec le sourire dans ces périodes qui sont plus difficiles économiquement.
40:15Il faut voir le verre à moitié plein.
40:17Exactement.
40:18Ce sera la conclusion de cette émission.
40:21Merci beaucoup à tous les deux d'avoir répondu à nos questions ce soir sur BFM Lyon.
40:26Mathieu Tournaire, PDG de la joaillerie Tournaire.
40:30Bravo encore pour ce trophée PME de l'année.
40:33Et merci également à vous, Anne Leprin-Vanreau, manager vente et marketing chez Dacia.
40:39C'était important de mettre en avant ce soir sur BFM Lyon ces entreprises qui innovent, qui créent sur notre territoire.
40:47Malgré ce contexte politique actuel et économique un peu compliqué, notre région a besoin d'entreprises comme celles que vous avez pu découvrir tout au long de cette émission spéciale.
40:58Merci beaucoup de nous avoir suivis sur BFM Lyon depuis la CCI de Lyon pour les trophées PME, RMC, BFM.
41:06L'information continue sur BFM Lyon.
41:08A très vite.
41:11Sous-titrage Société Radio-Canada
41:17Sous-titrage Société Radio-Canada
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