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  • il y a 11 mois
Loin de Paris, les entreprises suffoquent sous le poids de la crise politique. Dans le bâtiment, les carnets de commandes se vident, les chantiers s’ajournent et la prudence gagne du terrain. En cause : une instabilité politique qui freine la dépense et paralyse l’investissement.

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Transcription
00:00Dans une menuiserie près de Rennes, le bruit des machines se fait plus rare.
00:06Les plannings d'ordinaire bien remplis sont désormais clairsemés.
00:10Comme vous pouvez le voir, c'est une grande partie des dossiers qui est vide.
00:15Et quand on a des étagères aussi plus vides que ça, c'est qu'on travaille à flux tendu.
00:21En cause, selon le gérant, une instabilité politique que l'entreprise subit de plein fouet.
00:26Aujourd'hui, on est vraiment dans le recul, c'est-à-dire qu'on n'est pas dans l'investissement, le développement.
00:33On est plutôt dans la stabilité, dans le gel des recrutements, dans le gel des salaires également, le gel des primes.
00:39Et aujourd'hui, on est plutôt à se protéger, à se couvrir pour savoir comment on va pouvoir avancer et évoluer.
00:45Dans cette maison d'île et vilaine, cela fait trois ans que ce propriétaire repoussait son projet de travaux.
00:51Une crise politique qui, selon lui, pousse à épargner plutôt qu'à dépenser.
00:56On est vraiment en mode repli.
00:58Il va y avoir un arrêt, un stand-by, j'allais dire, mais un arrêt clair et net pour dire, voilà, maintenant on attend de voir ce qui se passe.
01:05Et en attendant, on va épargner et étudier toutes les différentes épargnes qui existent.
01:09En un an, ce sont près de 30 000 emplois qui ont été supprimés chez les artisans du bâtiment.
01:15Merci.
01:16Merci.
01:17Merci.
01:18Merci.
01:19Merci.
01:20Merci.
01:21Merci.
Commentaires
1
david lucchinic'est toujours la faute des autres
il y a 11 mois

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