00:00Je ne sais pas. D'ailleurs, je ne suis même pas encore député, puisqu'on doit attendre un mois avant de retrouver son siège.
00:06Non, je ne sais pas, et j'attends comme vous les déclarations du Premier ministre.
00:10Ce que je sais, en revanche, et je reprends volontiers à mon compte le mot qu'a utilisé Alain Duhamel,
00:16c'est que nous vivons un moment historique, à plusieurs titres.
00:19Nous vivons un moment historique parce que le pays est aujourd'hui face à une situation extrêmement instable,
00:25et on a évoqué la dissolution. Je pense que c'est quelque chose qu'il nous faut à tout prix éviter
00:30parce qu'elle ne réglerait absolument rien des problèmes du pays.
00:34Ce soir, pour vous, c'est tout sauf la dissolution ?
00:36Je pense qu'il faut tout faire pour éviter la dissolution parce que, politiquement,
00:40elle ne clarifierait pas l'équation qui est aujourd'hui une équation très compliquée
00:44avec trois forces politiques qui se partagent l'Assemblée nationale.
00:47Ça pourrait, si l'ERN arrive largement en tête, par exemple, l'équation est simplifiée.
00:50On peut tout envisager, mais cette hypothèse, je préfère l'éviter également
00:53compte tenu de la famille politique à laquelle j'appartiens
00:55et de la lutte qui est la mienne contre le Rassemblement national.
00:59Mais c'est un moment historique parce qu'aujourd'hui, nous avons, au fond, une obligation.
01:04Et quand je dis « on », c'est tous les partis politiques.
01:06Et c'est historique qui a un deuxième titre, c'est que nous sommes, au fond,
01:10face à une obligation qui est de dépasser ce qu'a été la vie politique française depuis des décennies.
01:17La vie politique française a été dans la négation du compromis
01:21parce que le fait majoritaire a structuré.
01:23Merci.
01:24Merci.
01:25Merci.
01:26Merci.
01:27Merci.
01:28Merci.
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