00:00Je vais rebondir sur le faire plus d'enfants, qui était aussi une discussion portée par Marie-Sophie.
00:07On a une proposition très concrète, c'est une part pleine de fiscalité pour le deuxième enfant.
00:11Comment on incite aujourd'hui aux familles à faire des enfants qui se limitent, pour des raisons économiques bien sûr,
00:18parce qu'aujourd'hui, compte tenu du reste à vivre, on ne parle pas des salaires, on ne parle pas des impôts, on parle du reste à vivre.
00:22Qu'est-ce qui nous reste à la fin du mois et quelles sont les perspectives d'avenir pour nos enfants ?
00:26Donc, une pleine part de fiscalité, dès le deuxième enfant, ça répond à ces demandes.
00:30Mais Gabriel, vous le disiez sur l'immigration, vous vendez du vent. Je résume ce que disait Gabriel.
00:33Moi, je regarde un petit peu ce qui se passe dans le monde.
00:36Tous les pays du monde, tous les pays du monde appliquent la priorité nationale.
00:41C'est-à-dire que vous avez plus de droits et plus de devoirs pour les citoyens du pays.
00:45Ce n'est pas un concept fasciste, ce n'est pas un concept raciste, c'est un concept de bon sens.
00:49Quand vous êtes dans une maison, que, encore une fois, c'est l'opulence, que vous avez de l'argent, que vous avez le frigo qui est plein,
00:54vous pouvez faire venir vos amis, les amis du voisin, etc., et le village d'à côté.
00:59Quand vous n'avez plus rien pour vos enfants, quand vous n'avez même pas de quoi leur donner à manger,
01:04vous ne donnez pas à côté aux voisins ou au village d'à côté.
01:06Allez-vous vraiment faire venir les amis d'à côté, monsieur ?
01:09C'est un principe de bon sens.
01:10Et sur le coup, effectivement, de l'immigration, tous les Français, mais tous les Français,
01:14à part, effectivement, quelques petits gauchistes un petit peu décérébrés,
01:17mais tous les gauchistes qui nous disent que l'immigration est une chance,
01:21ne voient pas que l'immigration, aujourd'hui, est un gouffre financier,
01:25parce qu'elle n'est pas contrôlée.
01:26Et là, encore une fois, ce n'est pas de la responsabilité des immigrés,
01:29c'est de la responsabilité des gens à la tête de l'État,
01:32qui ont fait croire que notre pays était un Eldorado,
01:35qu'il y avait du travail, alors qu'on a près de 6 millions de chômeurs,
01:37qu'il y avait de l'emploi, qu'il y avait des prestations sociales.
01:40Je rappelle que dans notre pays, on a un Français sur trois qui n'a pas à se soigner.
01:43Donc, sur l'aide médicale d'État, on disait, aujourd'hui, on entre dans un hôpital,
01:50on est soigné, c'est faux.
01:51C'est faux, vous avez des Français qui n'arrivent pas à se soigner,
01:54qui renoncent à se soigner.
01:56Dans mon département de Lyon, vous avez des Français qui sont en rupture avec le soin.
02:00D'une, parce qu'il n'y a pas de médecin,
02:01et deux, parce que le reste à charge est beaucoup trop important.
02:05C'est une réalité.
02:06Comment on peut accepter, comment on peut entendre
02:08qu'une personne qui arrive clandestinement dans notre pays
02:12va recevoir la palette de soins, alors qu'on ne peut pas soigner un Français ?
02:15C'est ça, l'injustice.
02:17Donc, encore une fois, c'est une politique de bon sens.
02:19– Attendez, Fabrice, Gabriel, ensuite Fabrice.
02:20– C'est une politique de bon sens,
02:21et aussi de contrôle de nos comptes publics,
02:23qui sont ponctionnés par l'immigration, c'est un fait.
02:26– Parce que j'ai cru entendre une petite attaque contre vous
02:28dans les mots de Julien Audoula à l'instant.
02:29– Pourquoi ? Parce que je suis d'origine italienne, j'ai pas compris.
02:31– Non, non, c'était pas pour ça.
02:32– Je sais pas, j'ai bien compris.
02:34– C'est pas Jordan Bardella qui dirait le contraire.
02:35– Non, bien sûr, donc, M. Switek, c'est tchèque, votre nom de famille ?
02:38– Non, c'est polonais.
02:38– C'est polonais ? Ah bah, ma mère s'appelle Darowski, vous voyez ?
02:41– Et Audoula, c'est arabe.
02:43– Oui, mais que de la nouvelle, qu'on s'entende, M. Audoula.
02:47Dès lors, si vous dites que l'enjeu, c'est de faire de beaux contributeurs
02:50à notre grand pays, vous conviendrez avec moi
02:52qu'on a traversé de belles époques en France
02:57où nous avons construit un pays un peu plus grand, un peu plus grand,
02:59grâce à plein de gens.
03:00On le vient de les nommer.
03:02Italien, polonais, arabe, tout le monde, etc.
03:04– D'accord, d'accord, vous conviendrez avec moi aussi
03:06que l'histoire de votre courant, qui ne s'appelle pas
03:08le Rassemblement Républicain, mais qui s'appelle le Rassemblement National,
03:11est pour une raison, c'est qu'il faut avoir de la mémoire en politique.
03:13Historiquement, le RN, c'est celle qui a dit, pardonnez-moi, je ne fais pas de vulgaire,
03:16le grand mot d'ordre du FN il y a très longtemps, c'était
03:18« La République est une putain ». Pardonnez-moi de vous le dire et de vous le rappeler,
03:20je vous assure, c'était les courants nationalistes et monarchistes
03:23dans les années 40 et 50 qui disaient cela.
03:26Pourquoi ? Parce que historiquement, votre angle, c'est de dire
03:28« La nation plutôt que la République ».
03:30– Mais vous êtes hors-sujet, vous êtes hors-sujet, donc excusez-moi.
03:33– Bon, si vous voulez, là je vous donne une idée, l'hors-sujet,
03:34je vous propose un sujet, vous en proposerez un autre.
03:36– Historiquement, votre courant dit « La nation plutôt que la République ».
03:40Autrement dit, le groupe défini ethniquement par les ancêtres
03:45plutôt que défini au travers de nos idéaux et de notre valeur
03:48et de notre modèle civique.
03:51Et là-dessus, vous êtes en retard sur à peu près tout le monde finalement,
03:54c'est parce que la France, on peut l'aimer,
03:55mais pour ce qu'elle est véritablement, avec qui elle a véritablement son sein,
03:58et pour ses grandes valeurs, aucune, la confusion n'est en vous.
04:01Vous êtes dans un courant qui, historiquement, a défendu l'ethnicité
04:04plutôt que l'idée française.
04:06La France, c'est une très belle idée.
04:08– L'ethnicité, alors que le premier département qui vote Marine Le Pen,
04:12c'est Mayotte, où elle fait 60%,
04:13qui sont des compatriotes de couleur noire et de confession musulmane,
04:16excusez-moi, remballez votre ethnicité.
04:18Moi, je me réfère notamment à une très très belle citation de Jacques Bainville,
04:22qui disait « Le peuple français est un composé,
04:26c'est mieux qu'une race, c'est une nation ».
04:27Alors oui, moi, je suis fier de ma nation.
04:29– Vous avez la mémoire courte.
04:30– Et oui, nous défendons la nation,
04:32et la nation, effectivement, qui doit intégrer
04:34toutes celles et tous ceux qui veulent faire corps
04:37avec notre histoire, notre culture, notre mode de vie.
04:39Nous, nous accueillons tous les pas de l'héritage.
04:41– Je hong-wei, yis-vous.
04:42– C'est beaucoup plus de choses.
04:43Je vous ai dit « J'ai hong-wei, j'ai hong-wei, j'ai hong-wei, j'ai hong-wei. »
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