00:00Benoît a une entreprise, dans le BTP, vous faites de la menuiserie, PVC, ALU, j'ai bien révisé, qui marche bien, première entreprise, vous avez une entreprise d'insertion, je suis administrateur d'une entreprise qui fait de l'insertion, insertion avec 150 salariés, vous avez une association qui vient en aide, qui fait des maraudes, et vous distribuez de la nourriture le mardi, mercredi, dimanche.
00:28– Alors on fait lundi, mercredi et samedi. – Presque ça. – Les dates ont changé. Et quand vous vous ennuyez, vous partez au Maroc pour aider les sinistrés quand il y a eu le séisme, etc.
00:41– Et je suis président de la Ligue des droits de l'homme de la section de Narbonne. – Voilà, vous voyez un peu le personnage. Pourquoi est-ce que vous étiez en train de souffler quand Jonas Haddad parlait ?
00:49– J'ai soufflé deux fois. Quand je prends le micro, je souffle, excusez-moi. Mais dans l'introduction, en fait, on a un chef d'entreprise qui a discuté, un ségetiste, conducteur de métro, qui a parlé aussi.
01:03Et en fait, les deux ont dit quelque chose où je l'ai rejoint un petit peu, les politiques sont déconnectées.
01:08– Oui. – Alors ce qui m'a fait rire, c'est que sur le téléphone de monsieur, il y a Normandie connectée, et il nous a remonté.
01:14– C'est le chocolat. – Ah, j'adore. – Et alors, et dans sa prise de parole, il dit que c'est une bulle, il dit qu'il n'est pas déconnecté.
01:28Et en fait, il nous a prouvé, en une seule prise de parole, qu'il était totalement déconnecté. Parce que pourquoi ?
01:33– C'est une bulle, c'est pas de sa faute, c'est la faute des socialistes. Il est français.
01:38– Non, non, j'ai dit c'est de la faute des parlementaires socialistes, qui aujourd'hui sont un petit groupe, et ce petit groupe…
01:49– Donc j'avais oublié de dire parlementaire, du coup. – Bah oui, parce que moi je ne le suis pas.
01:52– Donc c'est la faute des parlementaires socialistes. – Oui, oui.
01:54– Alors, écoutez-moi, je vais parler, est-ce que vous pensez qu'on n'en a pas marre, dans l'heure actuelle, de dire que c'est la faute de lui, de lui, de lui ?
02:02– Très honnêtement, monsieur Haddad, il y a un monsieur qui a parlé de déconnexion, et vous, vous avez dit, c'est la faute des parlementaires socialistes.
02:11– Non, j'ai développé… – Excusez-moi, excusez-moi, mais je souffle, je souffle.
02:14– Non mais, je comprends que vous souffliez, mais j'essaye d'expliquer ce qui est en train de se passer dans une caste politique qui ne ressemble pas au pays réel.
02:22…
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