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  • il y a 3 mois
Patrick Martin-Genier était l'invité de Punchline, sur CNews, ce mardi 30 septembre. «La difficulté, c’est qu’il n’y a pas de cadavre (…) or quand on juge quelqu’un, il faut des éléments très forts de preuve» , a souhaité rappeler le spécialiste des relations internationales, revenant sur le procès de Cédric Jubillar

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Transcription
00:00La difficulté dans ce procès, c'est vrai, il y a beaucoup de violences faites aux femmes, faites aux enfants, et c'est terrible.
00:07Mais aujourd'hui, la difficulté, c'est qu'il n'y a pas de cadavre, on n'a toujours pas trouvé de cadavre.
00:12On parlait tout à l'heure du procureur de la République, sa mission est quand même difficile,
00:16parce qu'il n'y a pas de reconstitution possible, parce qu'on ne sait pas où est le cadavre.
00:21Et en attendu l'avocate, que dit-elle ? Elle dit j'ai des indices, il y a des présomptions.
00:25Or, quand on juge quelqu'un, il faut vraiment des éléments très forts, de preuves.
00:28C'est ça la difficulté, il y a le procureur de la République qui va accuser,
00:32et puis il y a les juges qui vont devoir délibérer, ils sont à trois, et donc c'est difficile, ils vont avoir un débat.
00:38La difficulté, effectivement, c'est d'avoir l'intime conviction qu'il a effectivement assassiné son épouse.
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