Marine Le Pen et Jordan Bardella qui caracolent au-delà des 33%, Édouard Philippe et Raphaël Glucksmann autour des 15%... Un sondage Ifop-Fiducial pour l’Opinion et Sud Radio donnait, ce lundi 29 septembre, une nouvelle photographie d'un paysage politique en mouvement à un an et demi de la présidentielle.
00:00Non, évidemment. C'est des choix qui sont... Vous faites les choix que vous voulez, mais de fait, ils ont une part d'arbitraire.
00:08C'est-à-dire qu'ils partent du postulat. Là, en tout cas, on pose la question aux gens comme si les écologistes n'existaient pas dans l'équation présidentielle.
00:16Ce n'est pas forcément ce qui va se passer. Or, ça changerait évidemment beaucoup de choses.
00:21Donc, ça pose des questions. Ça pose des questions sur les choix des candidats.
00:26Mais comme tout sondage a deux ans d'une élection présidentielle...
00:28Est-ce que vous êtes vexé qu'il n'y ait pas de candidat écologiste testé dans ce sondage ?
00:33Ou parce que peut-être, vous, les écologistes, vous êtes plutôt pour l'idée d'une candidature unique à gauche.
00:37Donc, a priori, pas d'une candidature individuelle.
00:39C'est pas que je suis vexé. Voilà. Je veux dire...
00:41Alors, Marine Tourdelis, elle n'est pas contente.
00:42Elle n'est pas contente politiquement, mais ce n'est pas du registre de la vexation personnelle.
00:47Non, c'est que ça montre quand même un postulat qui est pris, en tout cas là, dans ce sondage,
00:53que le projet écologiste serait absent de la présidentielle.
00:57Ce qui, pour moi, est un problème parce qu'en fait...
00:58Ou repris par d'autres. Glucksmann, par exemple.
01:01En tout cas, on n'a pas proposé aux personnes qui ont répondu au sondage
01:05de répondre à la question de savoir si il ou elle serait volontaire pour voter pour une candidature écologiste.
01:10Ce qui est un parti pris. Et un parti pris qui a des conséquences sur les résultats.
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