- il y a 3 mois
DB - 25-09-2025
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00:00Un jour, on verra peut-être inscrire un professeur Martine Verdier.
00:04Oui.
00:06Et pour l'instant, docteur Martine Verdier, ça me suffirait, tu sais.
00:09Quand vous aurez 20 ans de métier derrière vous, vous serez blindés.
00:15Et au bout de combien d'années on est blindés, comme vous dites ?
00:19Ça vient de temps.
00:20Mais je veux qu'il soit un médecin, qu'il y ait que ça devine ma femme, pas une infirmière !
00:22Je suis médecin, monsieur.
00:25Tôt aussi, je parais que tu es amoureuse de la garde.
00:26Dis donc, comment elle est la fille de le moindre ?
00:31Il ne faut pas être gêleuse.
00:37Tu sais bien que je suis amoureux fou de toi.
00:40Bon, excuse-moi de te plaquer, Marc, mais j'ai envie de bouger, je suis très énergée.
00:43Ce Marc, c'est ton fiancé ?
00:45Non, c'est un copain.
00:47Il est avocat, il travaille chez mon beau-père.
00:50Je te trouve très mignonne.
00:52Non, mais ça va pas, non.
00:56T'as vraiment été chic après l'accueil que j'ai fait.
01:06Ben, tu sais, j'espère qu'elle s'en servira.
01:09La médecine, ça ne s'apprend pas une envie.
01:11Si ! Là, en bas à droite, 170.
01:14Martine Verdier.
01:15T'es amoureuse !
01:16On remarque, ce 70ème sur 350, c'est pas de quoi pavoisé.
01:20Ne sois pas modeste.
01:22C'est formidable à ton âme.
01:23Au fond, après la nuit que j'ai passée, j'ai un peu peur aussi.
01:29Peur de ne pas réussir.
01:31T'en fais pas.
01:33Au début, on a tous connu ça.
01:41Tu sais, cet idiot.
01:43Je crois que j'ai vieilli ces derniers temps.
01:45C'est parti.
02:15T'en fais pas.
02:17C'est parti.
02:47C'est parti.
03:17C'est parti.
03:47C'est parti.
04:17C'est parti.
04:47C'est parti.
05:17C'est parti.
05:47C'est parti.
05:49C'est parti.
05:51C'est parti.
05:52C'est parti.
05:54Je pourrais peut-être vous recommander à mon excellent collègue et ami Palais qui dirige la clinique de dermatologie à Saint-Jean.
06:01C'est parti.
06:03C'est parti.
06:04C'est parti.
06:06Je n'ai besoin de rien.
06:08C'est parti.
06:10Ni de personne.
06:12C'est parti.
06:13C'est parti.
06:14C'est parti.
06:15C'est parti.
06:16C'est parti.
06:17C'est parti.
06:18C'est parti.
06:19C'est parti.
06:20C'est parti.
06:21C'est parti.
06:22C'est parti.
06:23C'est parti.
06:24C'est parti.
06:25C'est parti.
06:26C'est parti.
06:27C'est parti.
06:28C'est parti.
06:29C'est parti.
06:30C'est parti.
06:31Je ne connais ni les patrons ni les services.
06:33C'est tout naturel Martine.
06:35Faut bien que les anciens donnent un coup de main au nouveau.
06:38Dis donc, tu ne m'as pas bombardé de nouvelles cet été.
06:42Tu n'as même pas répondu à ma carte.
06:44Qu'est-ce que t'as foutu ?
06:46Eh bien, j'ai passé trois semaines chez mon père au confin de l'Anjou.
06:49Et puis un remplacement à Saint-Jean.
06:51Ça va ?
06:53Comme ça.
06:55Tu m'en manquais.
06:57Et ta petite comédienne ?
06:59Oh, Sophie, au bout d'un mois, j'en ai eu marre.
07:02Ça devient toutes les mêmes.
07:05Tu me prends pour la garde ?
07:08Arrête, tu veux ?
07:14Je prendrais bien un fromage avec ce Bordeaux.
07:17S'il vous plaît.
07:18Pourtant, si tu voulais.
07:29Tu t'orientes vers quoi ? Gynéco ou optalement ?
07:37Pourquoi gynéco ou optalement ?
07:39Parce que ce sont des spécialités peinardes.
07:42Bonnes pour les femmes.
07:43J'ai envie de choisir le maire à Saint-Nuit.
07:53T'as entendu parler de le maire à Saint-Nuit ?
07:56Euh, non.
07:57Pas du tout.
07:58Allez-y.
07:59Allez-y.
08:00Allez-y.
08:07Il ne nous reste pas grand-chose, hein.
08:09Ah ben ça, c'est l'inconvénient, quand on est en 60 ou 70e.
08:15Tiens, tu connais Ténac à l'enjumeau ?
08:17Oui, c'est un type au poil.
08:18Tu apprendras beaucoup de médecine chez lui.
08:19La vieille école, mais du sérieux.
08:22Et le soutien de Ténac dans les concours ?
08:24Ah, je vois.
08:25Mademoiselle Verdi voudrait déjà être professeur agrégé, chef de service.
08:29Toi aussi, hein.
08:30Gynéco ou optalement ?
08:31Eh, non.
08:32Si, des spécialités de bonne femme.
08:33Ah.
08:34Et surtout, ne pas déranger ces messieurs.
08:36La grecque est clinica, chasse et bien.
08:39C'est simple.
08:40Non, mais vaut mieux choisir tout de suite.
08:44Ce n'est pas chez Ténac que tu feras carrière.
08:46Il part à la retraite dans 3 ans et aucun de ses élèves n'est jamais devenu agrégé.
08:51Bon.
08:52Eh bien, je vais prendre une place dans ma laboratoire.
08:54Ecoute Martine, si tu vas passer à l'internat, c'est pour soigner les malades, hein.
08:57Pas pour souffler dans les pipettes.
08:59Verdier, Martine.
09:00C'est pas toi bien.
09:013,70.
09:11Martine Verdier, c'est moi.
09:13Qu'est-ce que vous choisissez ?
09:16Ténac.
09:19Allons jumeaux.
09:21Ce vieux croulant.
09:23Il paraît qu'on apprend beaucoup de médecine chez lui.
09:26La médecine de papa, ça sûrement.
09:28Tâche de mieux choisir pour tes autres années.
09:31Surtout pour la quatrième qui est déterminante.
09:35On dîne ensemble ce soir ?
09:37Non, je ne peux pas. Le patron m'a invité avec le service.
09:50Tu sais, je suis désolé.
09:52Mais demain, je t'emmène au théâtre, c'est promis.
09:54Oui.
09:58Toujours la même chose avec toi.
10:00Et à chaque fois, une excuse différente.
10:04J'en ai marre, tu entends ?
10:06J'en ai marre !
10:07Fais attention à ce que tu fais Olivier, tu es dégoûtant.
10:10tu en mets partout.
10:11Fais attention à ce que tu fais Olivier, tu es dégoûtant.
10:12Tu en mets partout.
10:13Bon, je file en matin.
10:15Rentrons pas trop tard.
10:16Fais attention à ce que tu fais Olivier, tu es dégoûtant. Tu en mets partout.
10:24Bon, je file en matin.
10:28Rentre pas trop tard.
10:30Fais attention à ce que tu fais Olivier, tu es dégoûtant. Tu en mets partout.
10:33Fais attention à ce que tu fais Olivier, tu es dégoûtant. Tu en mets partout.
10:37Bon, je file en matin.
10:38Rentrons pas trop tard.
10:39Ah, là.
10:41Depuis qu'elle sait que maman attend un mot, Catherine n'est plus à prendre dans les dépensettes.
10:44C'est vrai, tu attends un mot ?
10:46Oui.
10:47Il y a félicitations.
11:05Tu sais, tu m'en arriveras pas l'idée que Catherine n'est pas jamais une de maman.
11:10Tu t'es déjà ?
11:12Bon, je vais m'occuper de mes poissons rouges et de mon hamster.
11:15mon homme c'est un bon moment.
11:19Bonsoir. Bonsoir, Olivier. Bonsoir, moi, chérie.
11:26Vous le faites ? Merci, non pas pour moi, j'ai du courrier qui m'attend. Je vous laisse bavarder tout à l'heure.
11:31T'as tout à l'heure ? Tout à l'heure.
11:35Tu veux que je t'aide ? Non, merci, ma tante, j'ai tout mon temps.
11:46Tu ne trouves pas trop ridicule d'attendre un enfant à mon âge ? Non, pourquoi ?
11:52Tu sais, ça a l'air bête à dire, mais j'avais 13 ans, tu comprends ça ?
11:57Très bien. Est-ce qu'il n'y a pas un grand risque d'avoir un enfant anormal après 40 ans ?
12:04Tu sais, de nos jours, il est très facile de déterminer si l'enfant est normal ou pas.
12:09Alors, il sera toujours temps d'intervenir dans un mois si tu es trop inquiète.
12:12Bon. Et toi, ma grande, ça va ?
12:16Ça va.
12:18Vous cherchez quelque chose ?
12:34Oui, le service du professeur Tenek.
12:36J'y vais, vous n'avez qu'à me suivre. Vous avez rendez-vous ?
12:41Oui, je suis un des nouveaux internes.
12:43Chantez mon petit. Je suis Paul Tenek.
12:46Martine Verdier. Bonjour, monsieur.
13:06Bonjour, monsieur. Bonjour. Martine Verdier, notre nouvelle interne.
13:11C'est elle qui fait marcher le service. Sans elle, je suis infiant.
13:16C'est votre première année d'internat ?
13:17Oui. J'ai tout à apprendre, je compte sur vous.
13:19Je vous aiderai de mon mieux.
13:21Ils ont refusé de me donner des seringues parce que le bon, il faut le donner le vendredi et pas le lundi.
13:26L'administration, vous ne voulez pas savoir ce que c'est.
13:28Pour avoir du coton, il nous a fallu trois semaines le mois dernier.
13:42Bonjour. Vous allez bien ?
13:45Je vais mieux. Vous êtes le nouveau docteur ?
13:49Je suis Samba Traoré. Je suis Sénégalais.
13:53Je sais, j'ai déjà vu votre dossier.
14:01Quand fait-on les tomographies ?
14:02Il est passé après-demain.
14:04Vous avez la radio thoracique ?
14:06Oui, elle vient de revenir, la voici.
14:14Tu vois l'image au sommet du poumon ?
14:16C'est sûrement une tuberculose.
14:19Tiens.
14:23Bon, n'oubliez pas non plus de faire faire l'examen à des crachats.
14:25Bien.
14:26Il est entré hier soir.
14:30Douleurs diffusent, raideurs à la nuque et mal de tête.
14:33Oh, je suis à la tête. C'est un fou.
14:52Soulagez-moi.
14:54Il a eu mal toute la nuit.
14:56C'est un syndrome méningé.
15:02On va faire une fonction en verre.
15:15Eh bien, comment se passe cette première matinée ?
15:18Très bien, monsieur.
15:19Pas de cas particulier à signaler.
15:22Aucun pour le moment.
15:23Je me mets au courant.
15:25Eh bien, demain.
15:27Je vais retrouver mon jardin et mes fleurs.
15:49Je vais retrouver mon jardin et mes fleurs.
15:50Je vais retrouver mon jardin et mes fleurs.
15:53Souvent, c'est un salon de palomite sur le boulot ?
15:55Je me mets au boulot.
15:56Je vais d'autres.
15:57Obaldia, t'es né à Panama ?
16:12Ah non, non.
16:13Obaldia est né à Paris d'un père panané.
16:17J'ai dit, j'ai dû Obaldia.
16:19Tu avais remarqué que la pièce était en veille ?
16:21Oui, en Alexandre.
16:25On va chez moi ?
16:27D'accord.
16:39Tu es bien ?
16:40J'ai soif, tu as soif.
16:57Tu ne sais pas la grande nouvelle ?
17:12Quelle nouvelle ?
17:14Le moine m'a convoqué ce matin.
17:16Dans six mois, à la fin de mon clinica, il m'envoie pour deux ans aux Etats-Unis.
17:19A mon retour, j'aurai un poste d'agrégé chez lui.
17:25Je te rends compte la chance que j'ai.
17:29J'ai bien fait de jouer la carte de moine à fond.
17:31Ça m'ennuie d'être séparé de toi pendant deux ans.
17:47Mais à mon retour, tu auras fait plus de la moitié de ton internat.
17:51Et moi, je serai agrégé.
17:54Un des seuls de ma génération, crois-moi.
17:56Je suis un des seuls de ma génération.
18:26Vous avancez, Nounou ?
18:35On a reçu les résultats de ces radios de l'estomac et de sa fibro.
18:49C'est sûr, maintenant, il s'agit bien d'un cancer et pratiquement inopérable.
18:53On va quand même demander l'avis des chirurgies.
18:58Je vais lui dire bonjour.
18:59Bonjour, madame Bourret.
19:11Vous avez l'air en forme ce matin.
19:13C'est vrai, ça va beaucoup mieux.
19:15Hier soir, j'ai dîné avec plaisir.
19:18C'est la première fois depuis longtemps que j'ai réussi à manger de la viande.
19:22Vous voyez, c'est très bien.
19:23J'espère que je vais pouvoir sortir bientôt.
19:28Écoutez, madame Bourret, c'est-à-dire...
19:31Mademoiselle Verdier, il y a un entrant qui souffre beaucoup, si vous pouviez.
19:34Oui, j'arrive.
19:35À demain, madame Bourret.
19:36Vous énervez pas comme ça, ma petite dame.
20:00Ils leur font un bon quart d'heure pour se déranger.
20:03Il n'y a pas assez de personnel.
20:04Et moi qui suis là depuis un mois, je vais vous dire, ils sont jamais pressés les docteurs, sans parler des infirmières.
20:15Docteur, dépêchez-vous, il va très mal, il faut le perdre tout de suite.
20:17Un instant, s'il vous plaît.
20:22Quel est votre nom ?
20:23Georges Picard.
20:25Votre âge ?
20:2634 ans.
20:27Où souffrez-vous ?
20:29Partout, mais là.
20:32Et vous avez souvent été malade ?
20:34Quand j'étais gosse, des maladies de baume, au service militaire, on m'a opéré de l'apendicite.
20:40Et vous avez mal depuis quand ?
20:42Six jours à peu près.
20:43Ça a commencé quand tu t'es engueulé avec le patron.
20:46Mon mari est chef de vente chez Profil, une grosse boîte qui fabrique des appareils électroménagers, vous connaissez ?
20:50Il y a un mois, on a mis au-dessus de lui un jeune con prétentieux sorti des grandes écoles, un directeur de marketing.
20:55Hé, encore un technocrate, je connais ça. Il y en a plein dans ma boîte.
20:58Ça finira pas comme ça. Ils ont rendu mon mari malade, je les aide à créer en justice, moi.
21:03Alors vous l'opérez quand ?
21:05Je ne crois pas que ce soit un cas chirurgical, madame.
21:08Mais nous allons l'examiner si vous voulez bien sortir.
21:17Il est jeune.
21:18A noter, une radiographie de l'abdomen, une numération globulaire, urée, glycémie.
21:48Dosage de l'amylacémie et le tout en urgence.
21:54Hé, et moi docteur, vous ne m'examinez pas ?
21:57Mais vous, ça va.
21:59Vous avez eu une écrite très correctement.
22:01Un litre et demi, c'est très bien.
22:04Mais attention à votre régime, hein.
22:06Vous ne pouvez pas apporter des sucreries en douce.
22:08Sinon vous finirez par y passer.
22:09Ils vont chier avec leur régime.
22:29Qu'est-ce qu'il a ?
22:30Je ne sais pas encore, madame.
22:32Il s'agit peut-être de calic néphritique d'une forme curieuse.
22:34Ah bon ?
22:36Téléphonez dans votre bureau.
22:37Bien sûr.
22:37Téléphonez dans votre bureau.
23:07Il y a votre soeur qui vous demande.
23:11Ma soeur ?
23:13Qu'est-ce que tu fous là ? Tu devrais être au lycée.
23:17Le lycée, j'en ai ras-le-bol.
23:18Je me tire.
23:19Tu te tires ?
23:22Oui, je fous le camp avec des copains.
23:24Et où partez-vous ?
23:25On verra.
23:31T'es amoureuse ?
23:32T'es vraiment tarée.
23:34Tu crois qu'une fille qui se tire, c'est forcément à cause d'un mec ?
23:36Excuse-moi.
23:41Les examens que tu m'as demandé en urgence.
23:43Quel examen ?
23:44Pour le nouvel entrant, Picard.
23:46Ah oui, Picard.
23:48Eh bien ?
23:48C'est normal.
23:50Il n'y a pas de polynucléose ?
23:52Non, non.
23:538900 globules blancs.
23:54Ça reste dans les limites de la normale.
23:55Tu es sûre de la technique du dosage de l'aminatémie ?
24:01Absolument.
24:03Moi, je n'y comprends rien.
24:07On va mettre un chirurgien dans le cou.
24:12Toi, tu ne bouges pas.
24:15J'ai un mot à dire à un collègue.
24:25Mais enfin, donnez-lui quelque chose pour qu'il ne souffre plus.
24:46Je n'ai pas d'instruction.
24:48Moi, vous comprenez, je suis représentant en article de photo.
24:51Alors, je ne peux pas faire un coup avec les clients.
24:53C'est vous le chirurgien ?
24:56Oui, madame.
24:56Vous allez l'opérer quand ?
24:57Laissez-moi d'abord l'examiner.
25:00On l'a déjà fait trois fois.
25:11Tu crois chiant.
25:13Pourtant, René, il est gentil.
25:15Gentil.
25:17Tu parles comme Olivier.
25:20Lui, du moment que René lui donne de l'argent en poche, il le trouve gentil.
25:23Écoute, Catherine, maman a le droit d'être heureuse.
25:24Moi, à son âge.
25:27Tu sais ce que je lui ai dit à maman ce matin ?
25:29Que je m'étais renseignée au prenant prof et que son môme serait certainement mongolien.
25:33T'es vraiment une petite garce.
25:36Et qu'est-ce qu'elle t'a répondu ?
25:37Elle m'a giflé.
25:39Tu réalises.
25:40Elle reconnaît que tu l'avais poussée à bout, non ?
25:44Écoute, Catherine, sois raisonnable.
25:48Fais pas de conneries, tout va s'arranger.
25:49Mais je sais pas si j'ai envie d'être raisonnable comme toi, de travailler comme toi, de vivre comme toi.
25:54Tu comprends ?
25:57Salut.
25:58Salut.
26:13Il paraît que si je continue à bouffer et à boire comme ça, je deviendrai aveugle.
26:16Vous y croyez, vous ?
26:21Il n'y a vraiment rien de chirurgical pour le moment.
26:26Ça alors, qu'est-ce que ça veut bien être ?
26:29Et qu'est-ce qu'on peut faire ?
26:30Donner des calmants pour qu'ils souffrent moins et suivra l'évolution.
26:33Bien sûr, pas de morphine.
26:35Ils sont marrants, les docteurs.
26:36Ils comprennent rien à la vie, ni au commerce.
26:39Docteur.
26:44On pourrait pas me changer de chambre.
26:46On fatigue.
26:48Remis.
26:49Et puis on va vous donner des calmants, vous souffrirez moins.
26:55Ouais, ben elle est très bien.
26:56Bon, ben je pense que c'est là, vous me la préparez ?
26:58Je la fais préparer.
26:59D'accord, merci, au revoir.
27:00Au revoir.
27:00Une voiture révisée, garantie par le constructeur.
27:04Tu verras, c'est ce qu'il y a de mieux.
27:05Ben oui, mais j'aurais quand même préféré une grise comme celle-là.
27:08Ah, vous les femmes, dans les voitures, vous voyez que les couleurs...
27:11On ne se connaît, toi les femmes.
27:13Ben, pas beaucoup.
27:15Enfin, pas trop.
27:17Quand même un chic.
27:19Un chic.
27:20C'est la femme ?
27:47Les soucis.
27:53Catherine qui les bloque complètement.
27:56Puis d'autres.
28:02T'es toujours amoureuse de ton Lagarde ?
28:05T'as pas l'air d'avoir beaucoup de sympathie pour lui.
28:07J'ai pas confiance.
28:09T'as tort.
28:10C'est un garçon très intelligent.
28:12Et un excellent clinicien.
28:14Non, mais je parle pas de ça.
28:17Simplement, c'est pas un type pour toi, voilà.
28:21Qu'est-ce que tu appelles un type pour moi ?
28:23Elle rentrera plus, maintenant.
28:44Enfin, c'est une fugue.
28:45Elle reviendra demain ou après-demain.
28:46Quand je pense à tout ce qui peut lui arriver.
28:49T'inquiète pas trop, elle m'a dit qu'elle partait avec des copains.
28:51Alors ?
28:52Tout ça, c'est de ma faute.
28:54Un nouvel enfant, j'aurais jamais dû.
28:55Oh non, pas ça, hein.
28:57Ça peut quand même avoir ta vie, hein.
29:00Et puis la jalousie de ta vie, Catherine, je te jure, ça passera, hein.
29:02René, si tu as appelé la police, les hôpitaux.
29:05Enfin, surtout pas ça, elle ne nous pardonnerait pas.
29:07Alors, toujours pas de nouvelles ?
29:15Ah, celle-là, quelle chieuse.
29:17Quoi ?
29:18Les examens n'ont rien donné.
29:36La radio non plus.
29:37Ce n'est pas un cas chirurgical.
29:40Je vous avoue que j'y perds mon latin.
29:43Une douleur épigastrique qui irradie dans le dos.
29:45Un taux d'amylasémie limite.
29:50Vous ne croyez pas, monsieur, qu'on pourrait penser à une pancréatite subaiguë ?
29:55Ça dure bien longtemps pour une pancréatite, ça fait dix jours.
29:58Vous devriez tout de même le faire examiner par un neurologue.
30:02On ne peut négliger cette faiblesse dont il se plaint de plus en plus chaque jour.
30:08Mademoiselle Verdi, vous voulez rester un instant ?
30:10Oui.
30:10Madame l'évêque, s'il vous plaît, faites-nous apporter deux thés.
30:17Oui, monsieur.
30:22Eh bien, Martine, qu'est-ce que vous voulez faire plus tard ?
30:27Eh bien, j'ai longtemps rêvé de faire de la cancérologie.
30:30Il y a tant de progrès à accomplir.
30:31Et puis, je crois que j'ai le goût de la recherche.
30:35Et que j'aimerais participer à la mise au point de nouvelles thérapeutiques.
30:38Baste programme.
30:40Oui, mais le professeur Théma m'a complètement découragé.
30:42Bon, ça ne m'étonne pas.
30:44Il a toujours été plutôt misogyne.
30:48Excusez-moi.
30:57Oui ?
30:57Un instant, s'il vous plaît.
31:01C'est pour vous.
31:08Oui ?
31:13Embrasse-la de ma part.
31:16Au revoir.
31:19Je ne serai de retour.
31:21Je suis content pour vous.
31:22Pour votre malade, demandez donc à Métivier de l'examiner.
31:32Oui.
31:32Alors, M. Picard, vous êtes mieux celle dans cette chambre ?
31:54J'ai mal partout, je n'en veux plus.
31:56J'ai besoin de médicaments.
31:57J'ai sonné toute la nuit, personne n'est venu.
31:59Personne ne vient jamais.
32:00À l'hôpital, on est complètement abandonné.
32:01Mais non, vous savez bien, M. Picard.
32:04Qu'est-ce qui s'est passé ?
32:05Il y a une défaillance.
32:05Bon, ça va.
32:06On verra ça après.
32:08Le docteur Métivier, qui est neurologue, va vous examiner.
32:10Mais qu'est-ce que j'ai ? Vous ne savez toujours pas ce que j'ai ?
32:13On avance.
32:15Ce sera long, mais on y arrivera.
32:18Je te verrai tout de suite après.
32:18Je vais vous donner vos mains, s'il vous plaît.
32:22Là, vous les serrez très fort.
32:24Voilà, formidable.
32:26Vous faites un gros rectus avec la bouche.
32:30Voilà, puis vous serrez très fort les yeux.
32:33Merci.
32:33Je vais vous prendre votre jambe.
32:38Ah, j'ai dit ton badone.
33:06Oui.
33:08Je suis justement en train de consulter son dossier, alors.
33:11Atteinte neurologique, certaine.
33:16Oui.
33:16Ça pourrait être un cancer du pancréas qui déclencherait une maladie neurologique.
33:26Ça s'appelle un syndrome paranéoplastique périphérique.
33:30Ça expliquerait tout.
33:32Les douleurs abdominales et les troubles neurologiques.
33:35Bon, il faut qu'on regarde du côté du pancréas.
33:36Je vais en parler au patron.
33:37D'accord.
33:39Et puis, je crois qu'il faudrait faire une scintille du pancréas en urgence.
33:41Une scintille ?
33:43Oui, une satigraphie.
33:46Une sorte de carte du pancréas obtenue à l'aide de substances radioactives.
33:50Tu dois pas en moins savoir ça, hein.
33:53Tu regardes.
33:57Bon, ça, c'est une satie d'un foie.
34:00Il y en a la surface.
34:02Et le trou.
34:05C'est un gros kyste qui ne fixe pas.
34:07Mais qui ne fixe pas quoi ?
34:08La substance radioactive.
34:21Alors, docteur, vous avez trouvé ?
34:25Pas encore.
34:26C'est un cas difficile.
34:28Et vous êtes tous là ?
34:29À attendre sans rien faire ?
34:31Il va mourir, moi, Marie ?
34:32Je le sens bien, il va mourir.
34:34Écoutez, madame, il faut d'abord connaître la cause du mal
34:36et nous faisons ce que nous pouvons.
34:37Je vous l'assure.
34:38Je vous l'assure.
34:38Je vous l'assure.
34:38Je vous l'assure.
35:08Je t'attendais pas.
35:28Je téléphonais à l'hôpital, on m'a dit que t'étais chez toi.
35:33T'aurais pu appeler ici ?
35:34Je passais à tout hasard.
35:36Je porterais ?
35:37Tu connais Gisèle Lemoyne ?
35:53J'ai eu ce plaisir.
35:54Je me rappelle, j'ai vu Mademoiselle le jour de sa nomination à l'internat.
35:57Nous parlions du séjour que Jean-Pierre doit faire aux Etats-Unis.
36:03C'est amusant, j'y serai à peu près à la même période.
36:08Eh bien, le professeur Lemoyne doit être très heureux de cette coïncidence.
36:14Martine !
36:15Martine !
36:17Il faut que je t'explique.
36:18Oh non, c'est pas la peine de Jean-Pierre, j'ai tout compris !
36:20Mais attends, Martine !
36:21Neuf Très, on y a beaucoup évidemment.
36:25C'est comme ça.
36:25C'est pas la peine de être.
36:27C'est pas la peine de jeuner.
36:28Non mais j'ai eu croyé.
36:28C'est pas la peine de jeuner.
36:28C'est pas la peine.
36:29C'est pas la peine.
36:30J'ai eu besoin d'un coup d'un coup.
36:30La fin est à la peine.
36:31C'est pas la peine de jeuner.
36:32Un coup de jeuner.
36:32Deux pour un coup.
36:32...
37:02...
37:13Un double de caillasse.
37:15Tu ne vas pas, ma jolie ?
37:26Foutez-moi la paix.
37:32...
37:38Tu pleures ?
37:40Pourquoi tu pleures ?
37:42Parce que j'ai de la peine.
37:44Est-ce que je te prête ma poupée cinq minutes ?
37:48Elle est très jolie.
37:52C'est mon papa qui me l'a achetée.
37:54Et elle s'appelle comment ?
37:58Elisabeth.
38:00Et toi ?
38:02Elisabeth.
38:04Elles sont jolies ces tresses.
38:06C'est toi qui les as faites ?
38:08Moi je les ai achetées comme ça.
38:14Veux-tu laisser la dame tranquille ?
38:16Qu'est-ce que c'est là, madame ?
38:18Qu'est-ce que c'est là, madame ?
38:32Dans son mouchoir, la petite jacotte
38:36Sors un gâteau caché dedans la plie
38:40Et le croquant avec ses quenottes
38:44Part se cacher dans le coin de son lit
38:47Mange, mange, mange jacotte
38:51Mange, mange, ça fait du bien
38:55Mange, mange, mange jacotte
38:59Mange, mange, jusqu'à demain
39:02Demain !
39:14Ouah !
39:18Ouah !
39:23Ouah !
39:26Nous allons voir
39:28à la santé de l'économe
39:30de l'économe dont nous fêtons aujourd'hui le 25e anniversaire, Georges Lannier, tu
39:38es l'honneur de la médecine. On ne compte plus les malades que tu as fait passer de
39:43vie à trépas. Georges Lannier, tu es l'honneur de cette salle de gare, le plus beau bordel
39:51que je connais. Mais hélas, trois fois hélas, pourquoi faut-il que tu sois le déshonneur
39:58de notre sexe, le plus minable baiseur de la terre ?
40:03C'est pas vrai !
40:04À ta santé, économe.
40:11C'est pas possible, t'as le chagrin d'amour ma parole. Quand une femme est triste, c'est
40:31qu'il n'est pas obligé à faire moi en cause d'un homme. C'est souvent le cas,
40:33tout de suite. Oui, bah c'est pas le cas.
40:35Il vous donne un peu de champagne chez vous. Oh oui. Est-ce que je vais mourir, docteur ? Dites-le-moi,
40:51je préfère savoir. Mais non, monsieur Picard, mais non. Et alors qu'est-ce que j'ai ? On
40:55ne sait pas encore, mais on va trouver. Ne vous en faites pas. Mais il faudrait nous
40:59aider, monsieur Picard. Il faut nous aider. Vous avez raison, Martine. Il y a bien une
41:05image suspecte. Il y a donc, monsieur, toutes les chances pour que ce soit un cancer du pancréas.
41:10J'en ai peur. On va faire le plus vite possible d'une laparoscopie. Bien, monsieur,
41:16j'y vais immédiatement. Qu'est-ce que c'est qu'une laparoscopie ? On passe un tube dans
41:20le ventre pour aller regarder les viscères. On fait ça sous anesthésie locale. Ah !
41:39C'est chouette. Tu sais, je regrette pas d'avoir fait la paix avec maman. C'est pas
41:50une mauvaise femme. Un peu court d'être amoureuse à son âge. Et ça, après tout. Tu sais,
41:57elle était pas mal quand je suis rentrée. Pas une larme, pas un cri. Pas une question.
42:03Elle m'a juste embrassée. Enfin, je parle, je parle. Toi, tu dis rien. D'ailleurs,
42:10tu dis jamais rien sur toi. Je suis sûre qu'il y a des tonnes de mecs qui sont amoureux
42:15de toi. Ah, mais c'est ta bagnole. Dis donc, pour une bagnole d'occasion, elle est
42:23bien. Oui, c'est un ami qui m'a aidé à la choisir. Qui ça ? Marc. Elle est bien. Marc,
42:37bien, c'est un ami. Ah, je l'ai aidé à la maison.
42:44Oui, c'est bon.
42:49Quoi ?
42:53Oui, c'est bon.
42:59Oui, c'est bon.
43:05On m'avait dit que tu serais de retour vers cette heure.
43:26Ça fait une demi-heure que je t'attends.
43:28J'ai besoin de te parler.
43:32Ne fais pas l'enfant.
43:35Tu sais très bien que Gisèle, le moine, ne changerait rien entre toi et moi.
43:46Tu me dégoûtes.
43:47Laisse-moi tranquille. J'en peux plus. Je vais crever.
44:08Allez, il faut boire, M. Boulard.
44:10Oui. Je vois. Dans l'aparoscopie, il ne donne rien.
44:28Oui. Je vois. Dans l'aparoscopie, il ne donne rien.
44:42Pas de métastase. Il faut donc éliminer un cancer du pancréas.
44:47Qu'est-ce que ça peut bien être ?
44:50Martine, qu'est-ce qu'on peut retenir de positif de tous les examens que vous avez fait à votre malade ?
44:56Vous savez, avec ce malade qui est si faible et qui dit tellement souffrir, je ne trouve rien.
45:02J'y perds mon latin.
45:04Nous le perdons tous.
45:05De même, tout cela ressemble terriblement à cette maladie si rare et si curieuse qu'on appelle une porphyrie aiguë intermittente.
45:18Ah oui, mais de ce côté-là, c'est négatif, M. Tous les dosages pratiqués sont normaux.
45:21Vous savez, Martine, les examens, ils sont une fois positifs et la fois suivante, ils sont négatifs.
45:29Les laboratoires aussi se trompent.
45:31Alors, pour ce dosage, je n'ai confiance qu'en mon ami Bianchi.
45:36Portez-lui donc votre prélèvement.
45:39Entendu, monsieur.
45:41Mais en attendant, qu'est-ce qu'on fait avec la femme du malade ? Je suis à bout d'arguments.
45:45Mon petit, un patron peut parfois rendre service à son interne.
45:50Je vais lui parler moi-même.
45:52Merci, monsieur.
45:53Martine, il y a la garde qui te demande au téléphone.
46:03Bien-tu dit que tu ne m'as pas trompée.
46:08Pourquoi tu ne viens pas avec nous ?
46:11Il y a des moments où il ne faut pas rester seul, tu sais.
46:13Écoutez, mon vieux, vous êtes diabétique.
46:28Vous avez fait un infarctus.
46:29Je vous dis et répète que si vous ne suivez pas un régime strict, vous deviendrez aveugle.
46:33Et voilà ce que je trouve sur votre oreiller.
46:35Ceux que j'ai faim, moi, ne me donnent rien à manger ici.
46:37Voilà les résultats que tu attendais.
46:45Ça, alors ?
46:47Bon, je vais chez le patron, je vous rejoins tout de suite.
46:49Merci.
47:07Ça y est, monsieur, on tient la solution.
47:15Vous aviez raison d'assister.
47:17La solution de quoi ?
47:19Les raisons en quoi ?
47:20Pour Picard.
47:22C'est bien une porphyrie.
47:23Quand je pense que sa femme voulait absolument qu'on ne l'opère, qu'elle est emmerdeuse.
47:27Vous devriez comprendre, Martine, qu'on perd facilement la tête quand il s'agit de quelqu'un de sa famille.
47:31Et ce ne serait pas la première fois qu'on aurait opéré une porphyrie aiguë intermittente avant de songer au diagnostic.
47:38En tout cas, nous voici au bout de nos peines.
47:40Ah, mais pas du tout.
47:42Il faut savoir pourquoi tout ça s'est déclenché.
47:45Bien que sa femme dit que c'est à la suite d'une engueulade avec son patron.
47:47Mais ça ne suffit pas.
47:50On dit partout que les crises de porphyrie sont déclenchées par certains médicaments.
47:56Cherchez de ce côté-ci.
47:58Bien, monsieur.
47:59Comprenez.
48:01Depuis quelques mois, ça n'allait plus dans la boîte.
48:05Je sentais bien que le patron ne me faisait plus confiance.
48:09Il trouvait mes méthodes périmées.
48:12Alors je ne dormais plus.
48:14Je m'énervais.
48:18Je me suis mis à prendre des tranquillisants.
48:20De plus en plus.
48:28On a trouvé, ça ?
48:29Après de longues et difficiles recherches, car votre mari est à fin d'une maladie très rare.
48:34Une porphyrie aiguë intermittente.
48:35Une porphygie ?
48:36Non, une porphyrie.
48:37Qu'est-ce que c'est ?
48:39Oh, c'est difficile à expliquer.
48:41C'est, si vous voulez, un trouble dans l'information de l'hémoglobine qui est une partie essentielle des globules rouges.
48:45Il y a plusieurs formes de porphyrie et celle qu'a votre mari est une forme très rare.
48:49C'est grave ?
48:50Non.
48:52Il sera remis dans quelques semaines et complètement d'aplomb dans quelques mois.
48:58Il faudra qu'il s'interdise certains médicaments.
49:01Les calmants, surtout.
49:02Merci, docteur.
49:06Est-ce que je suis heureuse ?
49:08J'ai eu si peur.
49:10Est-ce que j'ai dû vous agacer avec mes questions ?
49:12Non.
49:12Si, matin et soir, je m'en rends bien compte, maintenant.
49:16Il faut me pardonner, docteur.
49:17J'avais perdu la tête.
49:18Et puis j'avais l'impression que vous étiez là sans rien faire.
49:21Georges, tu es content ?
49:26Laisse-moi tranquille, Louise.
49:28Je suis tellement fatiguée.
49:29Oui, oui.
49:30Oui.
49:33Vous m'avez un type formidable, Tenec.
49:35Moi, je n'aurais jamais pensé à une porphyrie.
49:36Tu n'as pas encore tout à fait ni son savoir, ni son expérience.
49:40À propos, tu viens chez lui demain, il a invité tout le service.
49:42Tu parles.
49:51Je vous ai beaucoup admiré.
49:55Avoir une idée d'une porphyrie.
49:57De l'intuition.
49:58Peut-être simplement de la chance.
50:00Bonjour, monsieur.
50:01Bonjour, Pierre.
50:03Vous avez bien trouvé la route ?
50:04Oui, très bien, merci.
50:05Parfait.
50:06Les autres sont là-bas.
50:08Je vous rejoins.
50:08D'accord.
50:12Je pense à tous les examens auxquels nous avons procédé.
50:15À nos réunions.
50:17À nos tâtonnements jusqu'à la victoire.
50:21Je me dis que c'est ça, la vraie médecine.
50:23L'union du savoir, du travail.
50:26Et de la biologie.
50:28Jamais en ville on ne voit qu'un semblable.
50:30C'est ça qui me passionne.
50:32La découverte des maladies rares.
50:36Vous savez, en médecine, le quotidien est souvent plus passionnant que l'exceptionnel.
50:41Et il serait détenant qu'à votre âge, vous ne préfériez pas l'exceptionnel.
50:45Monsieur, si j'ai fait l'internat, ce n'est pas pour traiter des corps aux pieds.
50:50Vous distribuez de l'aspirine au effet.
50:53Vous êtes intelligente, mais vous avez encore beaucoup de choses à découvrir.
50:58C'est peut-être pour ça que je vous envie.
51:00L'expert, ça sert, mais ça pèse.
51:04Tenez, allons voir mes fleurs.
51:06Vous savez que le jardinage, c'est ma passion.
51:08Dans le fond, c'est ici que je suis le plus heureux.
51:18Avec ma femme, mes petits-enfants, quand ils viennent, je joue avec eux.
51:27Vous ne comptez pas vous marier?
51:29Je ne fais pas.
51:30Vous connaissez la devise anglaise?
51:33Never said I a man and try.
51:36Oui, je sais.
51:38Il ne faut jamais désespérer.
51:39Sous-titrage Société Radio-Canada
52:09Sous-titrage Société Radio-Canada
52:39Sous-titrage Société Radio-Canada
53:09Sous-titrage Société Radio-Canada
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