- il y a 11 mois
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00:00Le témoignage bouleversant !
00:02Et là, on retrouve le sérieux et même la gravité.
00:05Le témoignage bouleversant de la mère de Philippine hier soir, Blandine de Carlan, était l'invité de Christine Kelly.
00:10Sa fille Philippine a été tuée il y a un an, dans le bois de Boulogne à Paris, elle venait de quitter son université.
00:15Elle a été tuée par un Marocain de 22 ans, déjà condamnée pour viol, sous le coup d'une OQTF, obligation de quitter le territoire français.
00:23Nous voulons faire une séquence sur le grand pardon, sur le pardon tout court.
00:26Vous avez la mère de Philippine, chrétienne, qui ne souhaite pas pardonner au meurtrier de sa fille.
00:32Et de l'autre, vous avez la femme de Charlie Kirk, qui a déclaré qu'elle répondait
00:35« Peut-on pardonner au meurtrier d'un membre de sa famille ? »
00:40Écoutez, c'est tout d'abord Blandine de Carlan hier soir sur CNews.
00:44Je n'ai pas envie de lui pardonner.
00:47Je n'ai pas envie de lui pardonner, c'est horrible, je suis chrétienne, je crois.
00:52Non.
00:53Non.
00:54Non.
00:54Mais je ne peux pas.
00:57Et écoutez maintenant Erika Kirk, c'était dimanche soir, lors de l'hommage à son mari Charlie Kirk.
01:03Je lui pardonne car c'est ce que le Christ a fait et ce que Charlie aurait fait.
01:10La réponse à la haine n'est pas la haine.
01:12La réponse, comme nous l'enseigne l'évangile, c'est l'amour, toujours l'amour.
01:22L'amour pour nos ennemis et l'amour pour ceux qui nous persécutent.
01:26Je précise, avant d'entamer le débat, que les positions de ces deux femmes sont différentes.
01:31Il y a une position d'ordre privé qui est Blandine de Carlan.
01:34Madame Kirk, c'est aussi une femme politique qui a peut-être aussi un pardon politique.
01:39C'est un message qu'elle donne aux fans de son mari, pourquoi pas à ceux qui pourront l'accompagner elle,
01:45parce qu'il est possible qu'elle reprenne entre guillemets le flambeau.
01:48Mais au-delà de ces positions différentes, je voulais savoir votre sentiment, Sarah Salmane.
01:53Est-ce que vous pardonnez ? Est-ce que vous avez déjà eu à pardonner ?
01:58Ce qui n'est pas évident.
02:01Moi, par exemple, j'ai 60 ans, j'ai personne à qui pardonner.
02:05Personne ne m'a fait assez de mal dans la vie pour que je lui doive lui pardonner.
02:10On est d'accord que pardonner nécessite une action très forte.
02:15Ce n'est pas quelqu'un qui t'a engueulé, pourquoi pas, ou qui a brûlé un feu devant toi, etc.
02:21Le pardon, c'est bien autre chose.
02:22C'est quelqu'un qui t'a particulièrement maltraité, qui t'a fait du mal.
02:25Et on peut traverser la vie sans avoir eu mal, ou précisément sans que quelqu'un...
02:30Ça ne vous est jamais arrivé ?
02:32En amitié, il y a des trahisons, par exemple.
02:34Non, mais la trahison, ce n'est pas l'acte grave qui nécessite...
02:37En tout cas, moi, je n'ai pas...
02:38Dans la vie professionnelle, il y a des gens qui n'ont sans doute pas été gentils avec toi,
02:42qui t'ont fait, comme on dit de temps en temps, des crasses.
02:45Mais tout ça ne nécessite pas...
02:48Je taquine mon ami Éric Revelle très souvent, mais je n'ai pas à lui pardonner ou pas.
02:52Vous voyez ce que je veux dire ?
02:53Le pardon, c'est autre chose.
02:54Je voulais avoir votre avis, Sarah Salmane.
02:56Moi, j'aurais eu matière à pardonner, mais il y a des choses qui, pour moi, ne sont pas pardonnables,
03:00et donc que je ne pardonne pas.
03:02Après, je ne vais pas raconter toute ma vie non plus,
03:04mais j'aurais pu pardonner, et je ne l'ai pas fait, et je ne le ferai pas.
03:07Voilà.
03:08Forcément, alors, je comprends que vous n'ayez pas envie de raconter votre vie,
03:11mais en même temps, on est...
03:13Forcément, ces conversations-là...
03:16Comment dire ?
03:18Ces conversations, effectivement, on va sur l'intime.
03:22Donc, je comprends que, forcément, vous n'ayez pas envie de dire des choses qui sont personnelles.
03:28Je peux le comprendre.
03:30Tour de table, quand même, sur ce sujet, Olivier Guenegg.
03:32Est-ce qu'il y a des gens, par exemple, qui vous ont fait suffisamment de mal sur terre
03:38pour que la question du pardon se pose ?
03:40Oui, tout à fait.
03:41Ça m'est arrivé une seule fois par une partie de ma famille
03:44qui m'a mis un petit peu de côté durant plusieurs années,
03:48et j'ai mis énormément de temps, ensuite, à leur pardonner,
03:50et on se reparle tout juste depuis quelques semaines,
03:53et j'ai mis vraiment beaucoup, beaucoup de temps à oublier.
03:56Maintenant que vous êtes une vedette, ils vous parlent.
03:57Voilà, c'est ça.
03:58Moi, c'est l'inverse.
03:59C'est-à-dire ?
04:02Moi, j'ai une partie de ma famille qui m'a...
04:04Je lis, quoi ?
04:06Non, non, je dis, je donnais votre nom, Gauthier Lebrecht.
04:08...qui m'a tourné le dos parce que je travaille sur CNews et Européens,
04:12et j'ai même certains cousins qui ont boycotté mon mariage
04:17parce qu'ils ne voulaient pas être là,
04:19parce qu'ils pouvaient croiser des gens de CNews.
04:20Mais c'est encore le cas, là ?
04:21Ah, mais là, c'est pire.
04:23J'ai mon cousin avec lequel j'ai grandi
04:24qui ne m'a pas envoyé un message pour la naissance de mon fils.
04:27Et ça, je ne lui pardonnerai jamais.
04:29C'était pour le même sujet, Pascal, moi.
04:31C'est pour dire, donner le parallèle avec Gauthier.
04:33Mais là, c'est assez minable, disons-le.
04:36Vous avez grandi en ce moment.
04:37C'est l'intolérance la plus totale, quoi.
04:39Et je vois d'où vient l'intolérance.
04:40Sauf que toi, il ne te reparle toujours pas.
04:41Non ?
04:41Mais à votre avis,
04:43c'est parce que...
04:45Est-ce qu'il y a de la jalousie ?
04:46C'est possible aussi.
04:47Est-ce que le fait que, voilà,
04:50vous soyez dans la lumière...
04:51On lui parle de moi,
04:52je crois que ça lui est insupportable.
04:53On vient lui demander comment je vais, etc.
04:55Bon, Georges...
04:58Il dormait, non ?
05:00Le pardon, c'est un acte d'amour.
05:04Vous trouvez que c'est un acte d'amour ?
05:05Oui.
05:06Moi, je suis quelqu'un de plutôt magnanime.
05:08Ah bon ?
05:09Oui.
05:09Mais là, vous avez pardonné à votre coiffeur, par exemple.
05:12C'est une coiffeuse qui m'est très proche.
05:17Est-ce que vous avez pardonné à votre coiffeuse ?
05:19Mais ça repousse, ça repousse.
05:20Non, mais parce que là, quand même, c'est un motif.
05:23On a eu une explication, oui.
05:25C'est un motif de mon pardon, quand même.
05:28Mais c'est-à-dire que les produits,
05:29j'allais citer la marque,
05:31ils ne savent plus ce qu'ils étaient.
05:32Moi, les gens me disent,
05:33Georges, ça fait une greffe.
05:34Mais je ne sais pas si c'est vrai ou pas.
05:35Alors, je vous pose la question.
05:36Toi, t'en as fait une, en tout cas.
05:37Vous savez, Pascal, ils sont jaloux.
05:39Ils sont jaloux.
05:41Une greffe de...
05:41Ils sont...
05:42Les jeunos.
05:43Je ne vous trouve pas terrible.
05:44Non, moi, je ne suis pas jalouse.
05:45On s'est coché avec Gauthier.
05:47Je ne vous trouve pas terrible là-dessus.
05:49Non, j'attendais mieux de vous.
05:50Mais vous n'avez rien dit, vous ?
05:51Mais parce que j'ai dit ce que j'avais à dire.
05:53Vous n'avez rien vécu, vous.
05:54Ce n'est pas que je n'ai rien vécu.
05:56Il y a forcément des gens qui nous ont voulu arrêter.
05:58Mais oui.
05:59Ah non, je n'en veux à personne.
06:00Bon, enfin.
06:01Je n'en voudrais à quelqu'un.
06:03Dans la vie, en 60 ans,
06:04vous avez bien rencontré des gens avec qui...
06:06Non, personne.
06:07Votre vendeur de cravates.
06:08Personne.
06:09Allez, 16h57.
06:10À tout de suite.
06:12Bon.
06:13Europe 1.
06:1516h18, Pascal Pro et vous.
06:18Et on termine le sujet pardon avec Sarah Salman,
06:21Georges Fenech, Gauthier Lebrêtre, Olivier Guenec
06:22et Olivier Benkemoun qui nous a rejoint.
06:25Si vous n'étiez pas là avant 17h
06:27et que vous arrivez à l'instant
06:28parce que vous sortez du travail,
06:31le sujet que je proposais,
06:32que je trouve vraiment intéressant,
06:34c'est ce rapport au pardon.
06:36Et nous citions le témoignage bouleversant
06:38de la maire de Philippine hier soir,
06:39Blandine de Carland,
06:41qui était l'invité de Christine Kelly
06:43et qui, à mon avis, à juste titre,
06:46dit cette chose,
06:46je ne peux pas pardonner au meurtrier de ma fille.
06:50Et puis, il y a Érica Kerk qui dit
06:53je pardonne au meurtrier de mon mari,
06:56à l'assassin de mon mari.
06:57Je soulignais quand même qu'Érica Kerk
06:59est dans un rapport politique
07:01et qui a peut-être un message politique,
07:04un pardon qu'elle met en place
07:06qui, au fond, d'elle-même,
07:08n'est peut-être pas exactement
07:09ce qu'elle peut penser,
07:10mais il y a cette dimension politique.
07:12Et puis, il y a le pardon chrétien.
07:13Et puis, je pense également,
07:14ça va être Kippour bientôt
07:16à la dernière scène
07:17que chacun connaît du grand pardon
07:19lorsque Raymond Béthoud
07:21vient voir Bernard Girodeau
07:23et lui dit
07:24les Juifs du monde entier pardonnent
07:26tous au fin.
07:27Moi, je ne pardonne pas
07:28et qu'il le tue
07:29parce qu'il a mis sa famille par terre.
07:32Olivier Guénec.
07:32Non, moi j'ai une question.
07:33Qu'est-ce que vous pourriez ne pas pardonner alors ?
07:36Est-ce que vous pourriez le dire, ça ?
07:37Oui, bien sûr.
07:39Par exemple,
07:40tout ce qui est de l'ordre de l'attaque
07:43sur tes enfants
07:44et sur ceux que tu aimes,
07:46c'est-à-dire que quelqu'un
07:47qui touche à un cheveu de tes enfants,
07:50de ton amoureuse,
07:52de tes parents,
07:53et de gens que tu aimes,
07:54là, tu es dans un rapport
07:55où, pour moi, me semble-t-il,
07:57ça serait très difficile de pardonner.
07:59Mais autrement,
07:59les autres choses de la vie
08:00me paraissent tellement dérisoires
08:04qu'il n'y a même pas
08:05de pardon à mettre en place.
08:08Mais en revanche,
08:08quelqu'un qui t'a fait du mal,
08:09un parent qui t'a...
08:10Moi, par exemple,
08:11les enfants,
08:11parfois, qui ont été maltraités
08:13lorsqu'ils étaient jeunes,
08:14c'est parfois difficile
08:16de pardonner.
08:17Alors, il faut pourtant,
08:18parce que c'est là,
08:19pour le coup,
08:20il ne faut pas rester figé,
08:22sans doute,
08:22dans cela.
08:23Mais convenons que ça ne peut
08:24pas être facile.
08:25De la même manière,
08:26dans une relation amoureuse,
08:27si tu as particulièrement
08:28été maltraité,
08:29si quelqu'un s'est servi de toi,
08:31si, pourquoi pas,
08:32il t'a frappé,
08:34que sais-je, etc.
08:36Là aussi,
08:36on est dans des choses
08:37qui...
08:38Bon, mais,
08:39dans la vie professionnelle,
08:40bon,
08:41voilà,
08:41quelqu'un qui était en concurrence
08:42avec toi,
08:43et puis qui t'a fait,
08:44comme on dit,
08:44une crasse.
08:46Ce n'est pas le pire.
08:47Mais ce n'est pas que ce n'est pas le pire.
08:48C'est que ce n'est pas grave.
08:49C'est que tu...
08:49Voilà,
08:50tu ne vas pas dire
08:5120 ans plus tard,
08:51je t'ai pardonné.
08:52En amitié, par contre,
08:55en amitié,
08:56vous avez donné votre amitié
08:57à quelqu'un,
08:58vous étiez en confiance
08:59et vous apprenez
09:00que votre ami,
09:01quand vous avez le dos tourné,
09:03vous a vomi dessus,
09:05bon,
09:05bah,
09:06franchement...
09:07Qu'est-ce qu'on peut pardonner
09:07la plus claire ?
09:09Ah !
09:10Alors,
09:11ça,
09:11c'est une bonne discussion.
09:12Moi,
09:13vous voulez ma position ?
09:14Oui,
09:14j'avoue de position.
09:15Quand tu aimes quelqu'un,
09:16je pense que tu es prêt à tout.
09:17Voilà.
09:18Maintenant,
09:18tout le monde ne pense pas ça.
09:20Moi,
09:20je pense que souvent,
09:21ce qui signe précisément
09:22que tu aimes quelqu'un,
09:23c'est que,
09:23hélas,
09:24hélas,
09:24t'es trop faible,
09:25parfois,
09:26et t'es prêt à tout pardonner.
09:27Mais je comprends
09:28que tout le monde
09:28ne soit pas sur ma position.
09:29Il faut avoir une grandeur d'âme
09:30exceptionnelle,
09:31ou alors vraiment,
09:31un amour surdimensionnel.
09:33Non,
09:33il faut être faible,
09:33parfois.
09:34Ah bon ?
09:34Il faut tout simplement
09:36parfois être faible.
09:37Ou être faible,
09:37oui.
09:38Voilà,
09:38parfois,
09:38tu dis,
09:39voilà,
09:39parce que t'as pas le choix.
09:41Mais c'est celui qui est faible,
09:42c'est celui qui trompe,
09:43c'est pas celui qui pardonne.
09:44Les deux.
09:45Les deux.
09:47Sarah Salman.
09:48Je trouve que c'est difficile
09:49à pardonner quand même,
09:50parce que c'est une forme
09:51de manque de respect
09:52envers soi-même,
09:52de rester alors qu'on a été trompé,
09:54je trouve.
09:54C'est vrai.
09:55Vous avez raison,
09:56mais parce que vous avez
09:57un tempérament fort.
09:59Ah,
09:59ça je sais pas.
10:00Peut-être que j'y ai jamais été confrontée,
10:01donc ça...
10:02Entier.
10:02Entier.
10:03Oui,
10:03non mais c'est vrai que j'ai
10:04quelques exemples,
10:05quelques personnes auxquelles je pense,
10:07qui effectivement ne pardonneraient
10:08pas ce genre d'encartade.
10:09Je pense que j'imagine.
10:18Qui prend dans la même
10:19des mesures de répression.
10:22En tout cas,
10:22je trouve que c'est un beau sujet,
10:23le pardon.
10:24Mais voilà,
10:25il est 17h.
10:26Après,
10:26vous avez une personnalité
10:26un peu particulière,
10:27il y a beaucoup de choses
10:28qui vous passent au-dessus,
10:29donc forcément,
10:30j'imagine que vous avez
10:31beaucoup de choses...
10:33Non ?
10:34Il y a beaucoup de choses
10:34qui ruisselent.
10:35Mais oui,
10:36vous accordez de l'importance
10:37à peu de choses,
10:38c'est bien.
10:38Rien n'est grave,
10:39ce flamord.
10:40En fait,
10:40vous avez de la distance
10:41avec quasiment tout.
10:42Rien n'est grave,
10:43ce flamord.
10:44Il s'en prend à vos filles.
10:46Évidemment.
10:46C'est pour ça que vous n'avez pas
10:48à pardonner,
10:48puisque peu de choses vous touchent.
10:50Aussi, peut-être.
10:50Ça glisse comme l'eau
10:51sur les plumes du canal.
10:52Non mais c'est ça,
10:53je vous connais.
10:55Vous mettez de la distance
10:56avec beaucoup de choses.
10:58Non ?
10:58En même temps,
10:58il ne va pas se torturer le cerveau
11:00parce qu'il s'est discuté
11:00avec quelqu'un.
11:00Mais certains le font.
11:02Ni le cerveau,
11:02ni autre chose.
11:03Il est 17h10.
11:08Non mais il y a des choses
11:10qui sont dérisoires.
11:12Voilà.
11:12Pour vous,
11:13il y a beaucoup de choses dérisoires.
11:14Mais il a raison,
11:16c'est une bonne année.
11:16C'est-à-dire qu'on met de l'importance
11:18en fonction de qui on est
11:20dans différentes situations.
11:22Et tu le connais,
11:22il est comme ça.
11:23Oui, bien sûr,
11:23je suis d'accord avec toi,
11:24évidemment.
11:24Bon, il est 17h11
11:26et nous marquons...
11:26Voilà, papi.
11:30On vous aime !
11:32Vous trouvez pas
11:34que je suis maltraité ?
11:35Je leur pardonnerai.
11:36Non, ils vous traitent
11:38comme vous les traitez.
11:38Ouf !
11:39Ah, voilà.
11:42Je vais...
11:43J'ai décidé
11:45de dissoudre
11:46la salle.
11:50Bon,
11:5117h11,
11:52alors, écoutez,
11:53l'événement,
11:54l'événement,
11:55c'est après la pause.
11:56Parce que là,
11:56je ne blague pas.
11:57Le discours de Trump,
11:59c'est de la dynamite,
12:00madame, messieurs.
12:01Je répète,
12:02restez avec nous,
12:03le discours de Trump,
12:05c'est de la dynamite.
12:08les pays européens
12:09sont voués à l'enfer
12:09s'ils ne vous ne faites rien.
12:11C'est une critique,
12:13notamment sur l'Europe.
12:14Il a répondu à Emmanuel Macron
12:16puisqu'il vient de s'exprimer
12:17à l'ONU.
12:18Je peux vous dire
12:18que ça va tanguer.
12:21A tout de suite.
12:22Tini.
12:22Pascal Pro,
12:2316h18,
12:24c'est sur Europe 1.
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