- il y a 2 mois
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00:00Un E pour Leclerc.
00:01Europe 1, 15h, 16h, il y en aura pour tout le monde.
00:05C'est Europe 1, merci d'être avec nous et bon courage si vous êtes en voiture, si vous nous
00:09écoutez, peut-être que vous êtes coincé dans les bouchons, vous nous écoutez, je suis ravi que vous soyez là
00:13tous les jours.
00:13Nouvelle émission depuis jeudi dernier, tous les jours entre 15h et 16h, avant de retrouver Pascal Praud avec Stouffe, avec
00:19Pietre, avec Gautier Lebray.
00:21On va essayer de parler pizza si on a le temps, il y en aura pour tout le monde.
00:25Ce n'est pas si mauvais que ça, ça va arranger beaucoup de gens qui culpabilisent quand ils marchent, comme
00:29moi par exemple, pour ne rien vous cacher.
00:30Pas beaucoup parlé de politique aujourd'hui, de nouvelles personnes se sont présentées ou pas ? J'ai l'impression
00:34que chaque jour il y en a un nouveau.
00:35Pas de nouveau candidat sous le soleil pour le moment.
00:38On a les nouveaux porte-parole par contre de Gabriel Attal.
00:42Alors oui, j'ai vu, ça y est, Gabriel Attal, ça vous le savez, ce n'est pas une nouvelle,
00:46il y va.
00:47Et donc il a pris une nouvelle porte-parole qui est Céline Giraud.
00:51Qui était à ce micro.
00:51Qui était à Europe 1, qui était aussi une championne de judo, qui je crois a eu une vie de
00:56télé-aventure.
00:57Oui, sur Stade 2, elle présentait Stade 2.
00:58Oui, il y avait eu avant.
00:59Mais elle n'a pas fait les trucs de télé-réalité ?
01:02Ah si, L'île de la Tentation.
01:03L'île de la Tentation, c'est ça.
01:05Moi j'aime beaucoup Céline Giraud.
01:07Je trouve que c'est une personne adorable.
01:09Je l'ai rencontrée il y a des années et des années.
01:11On ne s'est pas beaucoup revu, mais je trouve que c'est...
01:13Je m'en souviens à l'époque, on s'était dit, mais pourquoi elle va présenter une émission comme ça,
01:17L'île de la Tentation,
01:18alors que ce n'était pas du tout dans ses cordes à la base.
01:20Elle venait du sport et du journalisme.
01:21Oui, bon, maintenant la politique.
01:23Voilà, tu as envie de faire des choses nouvelles.
01:24Je pense.
01:25Alors, il a six porte-parole de campagne, Gabriel Attal.
01:28Oui, il y a Céline Giraud, il y a Rachel Florepardeau qui est avocate.
01:32Bravo.
01:33Il y a des profils Jad Zahab, qui est là.
01:36On a Abdoulaye Kanté, qui est un policier élu.
01:39Violette Spielboud, ça c'est dans le Nord, qui est députée.
01:42Et Jean-Charles Orzucci, qui est le maire de Bonifacio.
01:44Qu'on sera ravis d'accueillir.
01:46Ça fait du monde quand même, non ?
01:47Six porte-parole, oui, pour une campagne qui va se terminer en janvier.
01:50Il y en a un par gouvernement normalement, et lui, il en a six, ça lui tout seul.
01:53J'ai l'impression que les Français disent toujours, on dépense beaucoup trop d'argent,
01:57dans le train de vie de l'État, dans les ministères, il y a beaucoup trop de monde,
02:00les commissaires, les fonds.
02:01Alors là, c'est le parti qui paye.
02:01Oui, mais ça démarre déjà avec beaucoup de monde.
02:05Ça commence à prendre des sales habitudes.
02:07Non, mais c'est vrai, si ça commence comme ça...
02:09C'est vrai que normalement, il n'y en a qu'un, on est d'accord.
02:10Non, non, par gouvernement, oui, mais là, c'est le porte-parole d'une campagne présidentielle.
02:15Tu en as toujours plusieurs.
02:16D'accord.
02:17Bien sûr, tu en as toujours une petite flopée comme ça.
02:19Alors, il y en a un sur lequel, pour l'instant, le mystère plane toujours.
02:22François Hollande, 2027, le changement, c'est maintenant.
02:27Alors, on ne sait toujours pas, pour l'instant, il va y aller.
02:29Là, il veut.
02:30Non, mais en tout cas, est-ce qu'il ira à la fin ?
02:32Est-ce qu'il aura la possibilité ?
02:33Mais la ficelle est tellement grosse, la stratégie, elle est très claire.
02:36Toi, tu ne sais pas très gentil de dire ça de lui.
02:37Non, mais je parle de la stratégie.
02:38Ah, pardon.
02:40C'est-à-dire qu'il attend que la primaire PS se fasse sans lui,
02:42que Raphaël Glucksmann ou un autre soient désignés,
02:45qu'il chute dans les sondages,
02:46et que François Hollande s'urgisse à la fin pour leur emplacer.
02:49J'essaie de comprendre, parce que ça, ça fait partie un peu des jeux d'échecs.
02:52Je ne suis pas sûr que les gens suivent toute cette histoire.
02:54D'abord, je ne suis pas sûr que les gens, les primaires, ça les passionne.
02:56À part les passionnés de politique,
02:57moi, je pense que les gens disent, ok, donnez-nous un gars ou une femme
03:01qui arrive avec des idées, avec des idées que l'on comprend,
03:03parce que souvent, je pense qu'il y a un peu de ça maintenant.
03:05Les gens veulent des messages clairs
03:08c'est une phrase impossible à comprendre.
03:10Donnez-nous des choses claires,
03:11et puis on va voter pour elle ou on va voter pour lui.
03:14Les primaires, c'est une espèce de petite guéguerre perso,
03:17pas sûrement clairs, très interne.
03:18Alors, les passionnés de politique se régalent avec ça,
03:20il y a des émissions partout,
03:21mais quand on a juste envie du résultat,
03:24c'est-à-dire une France qui aille mieux,
03:25que les gens puissent vivre avec ce qu'ils gagnent,
03:27qui est du travail pour les enfants,
03:29qui est une forme de sécurité, etc., etc.,
03:31moi, je pense que ça fait beaucoup, beaucoup de blabla
03:33qui remplit beaucoup d'espace.
03:34Qu'est-ce qu'ils pourraient faire ?
03:35Imaginons, c'est Raphaël Glucksmann.
03:37On est en décembre,
03:38les sondages, je vais dire,
03:40allez, je ne vais pas être méchant,
03:40je vais dire 9%.
03:42Je ne suis pas gentil forcément,
03:43mais je ne suis pas méchant,
03:44je dis 9%, 10%.
03:45François Hollande, il peut dire,
03:46Raphaël Glucksmann n'arrive pas à rassembler
03:48l'entièreté des sociodémocrates,
03:50des centristes,
03:51et des gens qui ne veulent ni l'ERN,
03:52ni la France Insoumise.
03:53C'est pourquoi j'ai décidé d'être candidat
03:55à l'élection présidentielle.
03:57Et ça, ça veut dire que forcément,
03:58du coup, Glucksmann est obligé de se retirer.
04:00Non, non, non, non,
04:01c'est ça que je voulais comprendre.
04:02C'est que si le monsieur,
04:03il a 10%,
04:03lui, il va se dire quoi ?
04:04Une fois qu'il l'a installé,
04:05il va dire, laissez-moi le temps,
04:07c'est dans 5 mois.
04:07C'est-à-dire que tu es autour de France,
04:08tu es dans la dernière ligne droite du sprint,
04:10là, il y a François Hollande qui a dit,
04:11tu dis, donne-moi ton vélo,
04:12donne-moi ton maillot,
04:14et retourne au monsieur.
04:15Exactement la même chose
04:15qu'entre Gabriel Attal et Edouard Philippe,
04:17lequel va s'aider le premier face à l'autre.
04:19On est d'accord.
04:19Parce que s'ils sont tous les deux
04:20sur la ligne de départ,
04:21ils voulaient empêcher
04:22le Rassemblement National
04:23et la France Insoumise
04:24de se faire face au second tour,
04:25c'est exactement ce qui se passera.
04:26Il a dit un petit mot,
04:27François Hollande,
04:28comme il est un petit peu en campagne quand même,
04:29il a mis un petit coup à Olivier Faure
04:31qui est du Parti Socialiste.
04:33Et vous entendez Olivier Faure,
04:34il dit,
04:34François Hollande,
04:35il a commencé à 3%,
04:35il a fini président de la République,
04:37il pourrait marier la même chose.
04:38Oui, ça, ça vaut pour moi.
04:38Exclusive.
04:40C'est drôle.
04:41C'est très bon.
04:41Il a beaucoup de jours,
04:43François Hollande.
04:44La pluie,
04:44et ça, c'est pour moi.
04:46Je suis le seul à faire des miracles,
04:48parce que c'est ça en fait.
04:49C'est je suis le seul à faire des miracles
04:50et passer de 3 à président.
04:52Vous n'aurez plus de calicule.
04:54Avec moi,
04:54le plus de calicule.
04:55Sur le fond,
04:55à mon avis,
04:56il n'a pas totalement tort.
04:57Ça risque pas d'arriver pour Olivier Faure.
04:59Et puis,
05:00il y a quelque chose
05:00qui m'amuse beaucoup aujourd'hui.
05:01On en parlait
05:02dès qu'on a fait la première émission.
05:03Vous vous souvenez,
05:04Anne-Claire Coudray
05:05qui avait été appelée ?
05:06Anne-Laure.
05:06Anne-Laure Coudray.
05:07On avait dit
05:08quand on commence une interview
05:09ou une entrée en campagne
05:10et qu'on se trompe
05:11dans le prénom du présentateur,
05:18le réveil,
05:18il était un peu dur
05:19pour Michel Barnier
05:21qui était chez Duhamel.
05:23Hey !
05:23Lequel ?
05:24Ah oui !
05:25Bonjour Michel Barnier.
05:26Bonjour Alain Duhamel.
05:28Pas Alain Duhamel,
05:29Benjamin Duhamel.
05:29Bonjour Monsieur Duhamel.
05:31elle est merveilleuse.
05:33Il le prend très mal.
05:35Il l'appelle Alain Duhamel.
05:36Ah oui ?
05:36Ah oui !
05:37Je trouve qu'il le prend très mal.
05:37Il le prend mal lui ?
05:38Oui,
05:38parce que tu sens qu'il le...
05:39Tu ne peux pas lui en vouloir non plus.
05:41Il peut se tromper.
05:42Mais vous avez remarqué
05:43que Monsieur Barnier,
05:44de son côté,
05:45on va le réécouter,
05:46bon,
05:46il ne s'embête pas à modifier.
05:47Il a trouvé la solution,
05:48c'est Monsieur.
05:49Bonjour Michel Barnier.
05:50Bonjour Alain Duhamel.
05:52Pas Alain Duhamel,
05:53Benjamin Duhamel.
05:54Bonjour Monsieur Duhamel
05:54et bonjour à vous tous
05:57et surtout aux parents,
05:58aux enfants,
05:59aux enseignants
06:00qui font leur rentrer aujourd'hui.
06:01Bien.
06:02Voilà.
06:04Georges Duhamel.
06:04Le café était un petit peu compliqué.
06:08Oui, tu as raison.
06:08On a l'impression
06:09qu'il le prend un petit peu mal.
06:10Ah oui, il le prend mal.
06:10Il y a quand même
06:11une grande différence
06:11entre le lapsus Anne-Claire,
06:14Anne-Laure, Coudray
06:14et Alain Duhamel.
06:15C'est qu'Alain Duhamel existe vraiment
06:16et qu'il est de la famille
06:18de Benjamin Duhamel.
06:18C'est ça, c'est la question.
06:19Ils sont de la même famille.
06:20C'est son nom.
06:21C'est pas moi.
06:22Tu découvres.
06:23C'est son nom.
06:23Pourquoi il se vexe ?
06:24C'est la dynastie Duhamel.
06:26Bah oui.
06:26Parce qu'il se vexe,
06:27je ne pensais pas la première fois
06:28et puis il fait un nom.
06:29On lui fait toujours
06:30le même reproche d'être là
06:31parce qu'il a un nom.
06:32Voilà.
06:33Bah voilà, évidemment.
06:33C'est ça, l'envoi ça.
06:34Europe 1,
06:36il y en aura pour tout le monde.
06:37On va terminer plus léger.
06:38Enfin, c'est façon de parler.
06:39Dans un instant,
06:39nous aurons le dernier test de culture
06:41pour rattraper la mauvaise note d'hier,
06:43le 2.T.
06:44Vous me ramènerez votre carnet de correspondances
06:45et on appellera les parents
06:46de Gauthier Lebray
06:46suite à cette erreur terrible
06:48de conjugaison.
06:49Vous pouvez appeler ma mère,
06:50c'est son anniversaire aujourd'hui.
06:51C'est vrai ?
06:51Oui.
06:52On peut l'appeler si vous voulez.
06:53Ils ont le numéro ou pas ?
06:54Passe-le.
06:55Ah, mais elle met en haut-parleur.
06:56Ah, tu veux ?
06:56Bien sûr.
06:57J'ai dit à l'appeler.
06:58Il attend ça,
06:58il attend ça,
06:59appeler les mamans.
06:59Moi, les mamans,
07:08quand ça sonne pendant l'émission.
07:10Il ne faudrait pas que tu aies une urgence.
07:12Il ne faudrait pas que ce soit compliqué.
07:14Voilà.
07:14Voilà, très bien.
07:15Hop.
07:16C'est maman.
07:18Mais le prénom de maman,
07:19c'est Florence.
07:20Je ne vais pas l'appeler maman.
07:22Voilà.
07:23Allô ?
07:24Florence.
07:25Oui.
07:26Bonjour, c'est Coé.
07:28C'est pas vrai.
07:29Bonjour.
07:30Je suis le 325e animateur
07:33qui travaille avec votre fils
07:34depuis 5 ans.
07:35Il a vu passer tout le monde.
07:37Comment ça va ?
07:38Mais ça va très bien.
07:39Alors, bienvenue sur Europe 1.
07:41Oui, si.
07:42Il paraît qu'aujourd'hui,
07:43c'est votre anniversaire.
07:45Légèrement.
07:46Ah, ben là,
07:47et bon anniversaire.
07:47Vous voulez que c'est quoi ?
07:48Très bien.
07:49Je voulais vous souhaiter
07:49un très bon anniversaire
07:50sur l'antenne d'Europe 1.
07:51J'avais envie.
07:52Nous, on est plus Patrick Sébastien.
07:53Il est bien votre fils.
07:55J'ai fait un petit compliment
07:56il y a deux jours,
07:56mais il est bien votre fils.
07:57Je suis très fière de lui.
07:59Ah, mais il y en a d'autres derrière
08:00ou il n'y en a qu'un ?
08:02Deux fils.
08:03Deux fils, d'enfant ?
08:04Non, d'enfant,
08:05il y a deux filles aussi
08:06dont je suis très fière.
08:07D'accord, d'accord.
08:08Elle s'appelle comment ?
08:09Aurore et Louise.
08:10D'accord.
08:11Et est-ce que vous savez
08:11que quand on demande
08:12à votre fils
08:12« J'ai froid »
08:14de quel temps il s'agit,
08:15il m'a dit
08:16« Passez composé ».
08:16Je n'ai pas fait ça.
08:18J'ai entendu,
08:19j'ai vu ça, oui.
08:22Mais ça a toujours été
08:24un très bon élève à l'école.
08:26Mais il a beaucoup perdu.
08:28Sans aucun souci,
08:29on ne s'est pas du tout battu
08:30pour qu'il passe
08:31d'une classe à l'autre.
08:33J'ai une petite question.
08:34Question de Sophie.
08:35Comme c'est sa maman,
08:36quel surnom elle lui donne ?
08:37Est-ce que vous lui donnez
08:38un petit surnom ?
08:39Non, non, non.
08:40Ça ne s'agit pas.
08:41Attendez,
08:42vous savez ce que je fais,
08:43Florence.
08:44Je coupe le haut-parleur.
08:45Vous n'êtes plus sur Europe 1,
08:46vous allez être dans mon oreille.
08:47A partir de maintenant,
08:49les gens ne vous entendent plus.
08:50Là, je vous ai pris au téléphone.
08:51Les gens ne vous entendent plus.
08:52C'est quoi le petit surnom ?
08:54Il y en a un ou pas ?
08:55C'est quoi ?
08:56Il y en a un ?
08:57Évidemment qu'il y en a un.
08:57Toutes les mamans
08:58donnent un surnom.
08:59C'est quoi Gautier ?
09:00Elle m'appelait Titou.
09:01Oh, Titou.
09:04Pourquoi Titou ?
09:04C'est le nom qu'on donne à un chien
09:05d'habitude.
09:07Pas un enfant.
09:08Bah, Gautier,
09:09Tié, Tié, Titou.
09:11Bon, en tout cas,
09:12écoutez, vous savez quoi ?
09:12Eh bien, je vous embrasse.
09:14Je vais essayer de voir
09:15ce qu'on a comme cadeau
09:16dans la maison Europe 1.
09:18Sinon, j'irai vous taper
09:18une montre RTL.
09:20J'irai voir ce que je peux avoir.
09:23D'accord ?
09:23D'accord, c'est très gentil.
09:24Je vous embrasse.
09:25Bon anniversaire.
09:26Attendez, Pascal.
09:27C'est l'anniversaire
09:28de la maman de Gautier ?
09:28Oui.
09:29Non !
09:29Si, je vous la passe.
09:30Je vous la passe.
09:30Salut, il y a votre disque.
09:31Non, c'est bon.
09:33Bonjour, madame.
09:35Bonjour, madame.
09:35Ah, bah, on vous a délivré
09:37de l'affaire.
09:38Il est avec nous maintenant.
09:39Ouais, voilà, exactement.
09:41Oui, oui, mais je le retrouve bientôt.
09:42Bon, vous êtes fière.
09:43Il est beau.
09:44Il est très, très beau.
09:46Il est très beau.
09:46Il est gentil.
09:47Il est beau, d'ailleurs.
09:48Le petit Marcel.
09:49Vous savez que l'intelligence,
09:50ça saute une génération.
09:55Donc, non, non, mais il est parfait.
09:57Il est parfait.
09:57Il est parfait.
09:58Il est parfait.
09:59C'est bien.
10:00Vous avez bien travaillé,
10:01comme on dit.
10:02Bon, je vous en prie.
10:04Vous êtes où, là ?
10:05À Bruxelles.
10:06Ah, vous êtes à Bruxelles.
10:07Ah, oh, vous êtes à Bruxelles.
10:09Pour le climat, bien sûr.
10:10Oui, pour le climat, bien sûr.
10:12On le sait.
10:13Ah oui, non, mais là, il y a du potentiel dans la famille Lebrecht.
10:17Il y a du potentiel.
10:18À bientôt, Florence.
10:19Eh bien, écoutez, France.
10:21Florence.
10:22Florence.
10:22Ça va l'oreille, Pascal.
10:23Ça va nous.
10:24Bah, écoute.
10:25Et alors, c'est marrant parce qu'il a mis maman sur...
10:27Il va m'en mettre papa en même temps.
10:29Oui, non, mais maman.
10:29C'est ma maman.
10:30Oui, oui, non, mais c'est vrai.
10:32Mais c'est France.
10:33En même temps, c'est ta maman.
10:33Mais c'est vrai.
10:34C'est vrai.
10:35Bon, bah, on vous embrasse.
10:37On vous embrasse.
10:38On va, Gauthier.
10:39Alors, je vais garder le portable.
10:41C'est mon recrouillé dedans.
10:43De Bautier Lebrecht.
10:44Il reprend très vite son téléphone.
10:46Merci à toute l'équipe.
10:47On descend, nous.
10:47On attendait dans deux minutes sur 42.
10:49Il fait froid dans votre studio comme ça.
10:50Je ne sais pas, c'est vous qui rêlez le chauffage.
10:51Moi, je sais même.
10:52Vous savez, moi, je suis là depuis cinq jours.
10:53On passe une heure par jour.
10:54On passe une heure par jour.
10:55Je veux dire, j'ai déjà du mal à trouver les toilettes.
10:57Si vous me demandez de trouver le chauffage.
10:58On va passer.