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  • il y a 5 mois
Les Vraies Voix Citoyennes avec François Desriaux, porte-parole de l’ANDEVA (Association Nationale de Défense des Victimes de l’Amiante) et co-organisateur de la Marche Blanche du 04 octobre 2025 ; Arnaud Chiche, médecin anesthésiste-réanimateur et fondateur du collectif Santé en Danger, également pilier de cette mobilisation nationale.
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##LES_VRAIES_VOIX_CITOYENNES-2025-09-22##

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Transcription
00:00Citoyens, mon patrieau, rejoins le parti son culot.
00:07Citoyens, citoyennes, en boucaux !
00:10Des citoyens propres, pour une ville propre, nous en font du regard.
00:13Pour l'honneur, pour servir, pour la gloire, nous avançons.
00:17Je suis un citoyen ordinaire.
00:19Citoyens, soldats, frères, pères.
00:21Citoyens, c'est mon devoir de citoyen.
00:23Je n'ai rien de voir.
00:26Sud Radio, les vraies voix qui font bouger la France.
00:29Les vraies voix citoyennes, Aurélie Gros, Stéphane Pelé.
00:32Et on est ravis de vous retrouver comme chaque lundi.
00:35On retrouve Aurélie Gros et Stéphane Pelé.
00:37Bonsoir.
00:37Bonsoir.
00:38Comment ça va ?
00:39Mieux serait indécent.
00:42Oui, tant mieux.
00:43On aime beaucoup parler d'indécent.
00:45Co-président du G500, citoyen, initiateur du mouvement idéal.
00:49Citoyens, mouvement né d'une conviction, vous le savez bien, vous les connaissez bien.
00:52Maintenant, ceux qui traversent les crises sont aussi ceux qui répondent avec le plus de courage et d'inventivité.
00:59Oui, cette émission, attendez, j'ai perdu le fil, c'est ça ?
01:02Cette semaine, notre émission est placée sur le signe de la santé et de la mobilisation à venir avec notamment la Marche Blanche du 4 octobre prochain,
01:09organisée par plusieurs collectifs, associations et professionnels pour dire stop à la case du système de santé et stop à l'abandon des malades et des soignants.
01:17Et avec nos invités du jour, François Derieux, porte-parole de l'Association nationale de défense des victimes de l'Amiande, co-organisateur de la Marche.
01:25Bonsoir, merci d'avoir accepté notre invitation.
01:28Arnaud Chiche, que vous connaissez bien, médecin anesthésiste, réanimateur et fondateur du collectif Santé en danger, également pilier de cette mobilisation nationale.
01:35Bonsoir et merci d'être avec nous. Soyez les bienvenus. On est ensemble jusqu'à 20h.
01:42Aurélie Gros, en 2025, il manquerait jusqu'à 100 000 soignants dans les hôpitaux publics.
01:47Et surtout, près de 30% des Français vivent dans un désert médical, ce qui préoccupe beaucoup nos concitoyens.
01:53Et on est ravis ce soir d'avoir à la fois François Derieux, porte-parole de l'Andeva,
02:00qui oeuvre maintenant depuis 30 ans à la reconnaissance et à la réparation des victimes de l'Amiande.
02:05Et d'ailleurs, cette année, vous êtes aussi co-organisateur de cette Marche Blanche autour de plusieurs autres collectifs,
02:12dont Arnaud Schiff et le collectif Santé en danger.
02:17Alors, on a envie de leur poser la question à tous les deux, mais pourquoi cette Marche Blanche,
02:22même si, clairement, on peut le dire, aujourd'hui, la santé en France, c'est silence, on souffre ?
02:28Alors, qui commence ?
02:29Allez-y.
02:31Honneur aux usagers.
02:33François Derieux.
02:34On va être nombreux, alors.
02:36Oui, je crois qu'effectivement, on est nombreux à ressentir la dégradation du système de soins.
02:40Donc, moi, ici, je représente, en effet, les victimes de l'Amiande.
02:45Donc, c'est l'Amiande, on l'oublie, mais c'est quand même 3 000 morts par an, encore aujourd'hui.
02:49J'allais vous demander les chiffres, justement.
02:51L'Amiande, ça a été interdit en 1er janvier 1997,
02:55et compte tenu qu'il y a un temps de latence assez élevé entre l'exposition et l'apparition des cancers,
03:01on s'attendait à ce que ça commence déjà sérieusement à diminuer, et ça ne faiblit pas.
03:06Le marqueur spécifique, c'est le mésothélium, qui est le cancer de la plèvre.
03:09Les cancers de la plèvre, il y en a toujours autant.
03:12Avec une petite spécificité, c'est qu'apparaissent aujourd'hui les cancers
03:18chez des gens qui ont été faiblement exposés, notamment des femmes.
03:21Donc, des cancers environnementaux, des gens qui ont été exposés
03:24parce qu'ils vivaient à proximité d'entreprises d'Amiande,
03:27parce qu'ils habitent ou ils travaillent dans des bâtiments qui contiennent de l'Amiande,
03:30ou parce qu'ils ont été au contact de gens, par exemple des femmes,
03:35qui secouaient les bleus de leur mari avant de les laver dans la machine à laver.
03:40Et donc, voilà, ça produit aujourd'hui des cancers.
03:42Alors, pourquoi nous participer à cette marche blanche ?
03:45Par exemple, pour prendre un exemple précis,
03:49il y a deux ans à peine, on a appris que le dispositif national de surveillance du mésothélium
03:54allait s'arrêter, faute de moyens.
03:57C'est Santé publique France qui le suit.
03:59Il y a 3 000 morts par an.
04:01Oui, c'est ça. Vous avez bien dit.
04:02C'est-à-dire autant que sur la route.
04:04C'est ça.
04:05Et c'est un dispositif, c'est pas qu'un dispositif pour améliorer la connaissance.
04:09C'est un dispositif qui va suivre les malades,
04:13qui va comparer des protocoles thérapeutiques pour pouvoir les évaluer.
04:16Il y a beaucoup de choses qui sont hyper intéressantes.
04:19Donc, les victimes de l'Amiande, c'était une catastrophe évitable.
04:22Si on avait pris les mesures, il n'y aurait pas 3 000 morts par an.
04:25On ne les a pas prises.
04:27Donc, c'est des victimes.
04:28Elles payent déjà d'être malades à cause de l'incurie de l'État qui n'a pas su les protéger.
04:34Et aujourd'hui, on voudrait en plus les faire payer alors qu'elles sont malades
04:38et qu'on va les priver de moyens de soins ou de moyens de connaissances
04:42qui permettent d'améliorer le diagnostic.
04:44Arnaud Fiche.
04:46Voilà, c'est François qui en parle le mieux.
04:48Vous avez la réponse à votre question.
04:50Pourquoi une marche blanche ?
04:51Parce que ce que François exprime avec le point de vue des malades,
04:56nous, les soignants, on le sait.
04:58Alors, on est un peu plus dans le vif du sujet, sur tous les sujets,
05:01dans la ville, les cliniques, etc.
05:04Mais quand on...
05:05En fait, François...
05:06Je vais vous expliquer d'où est venue la marche blanche.
05:08C'est l'annonce de François Bayrou qu'il faut raboter X milliards avant l'été.
05:12Et là, on s'est dit, parce que la marche blanche, c'est pas le collectif s'entend en danger,
05:18c'est pas l'événement d'Arnaud Chiche.
05:20Il y a parfois une petite confusion qui s'installe.
05:22Pas du tout.
05:23Moi, je suis un co-organisateur.
05:25À plusieurs, tout de suite, à plusieurs syndicats, collectifs, associations,
05:29on s'est dit, mais c'est pas possible.
05:31Alors, manifester dans la rue ?
05:32Ouais, d'accord.
05:33Super.
05:34On sait bien que...
05:35Faire grève, c'est compliqué pour nous.
05:38La marche blanche, on y a vu quelque chose d'un peu plus symbolique, d'un peu plus fort.
05:42Et surtout, le message de cette marche blanche, c'est...
05:45Français, citoyens français, vos soignants se mobilisent pour vous,
05:51parce qu'on sait qu'on met en péril la manière dont on doit vous soigner.
05:56Or, est-ce que les patients atteints de mésothélium sont accessoires ?
06:00Non.
06:01Mais nos aïeux, nos aînés, pardon, dans les EHPAD, ne sont pas accessoires non plus.
06:06Et les bébés qui vont naître en détresse vitale,
06:09qui vont être transférés à 150 km de leur maman,
06:11parce qu'il n'y a plus de place de pédiatrie, ne sont pas accessoires.
06:15Les jeunes autistes ou schizophrènes de 14 ans,
06:18qui sont déscolarisés, qui ont besoin d'une prise en charge globale sur du long terme,
06:22ce n'est pas accessoire.
06:23Je ne vais pas tout lister, évidemment.
06:25Mais vous m'avez compris.
06:26On est en train de faire de la santé quelque chose d'accessoire.
06:30de cette marche blanche-là, c'est de rappeler que, non, c'est un besoin impérieux de la population.
06:36Stéphane Peulé veut réagir.
06:37Vous voyez la crise qu'on connaît dans le pays, la crise politique,
06:40où Premier ministre, après Premier ministre,
06:42on n'arrive pas à déboucher sur des mesures qui satisfont les Français.
06:45C'est exactement la question que pose la santé,
06:48que pose très bien Arnaud Chiché, notre invité François Doriot,
06:51que je salue, parce qu'il y a très très longtemps, quelques années,
06:55je faisais partie de ceux qui avaient mis en route le fonds d'indemnisation des victimes de l'amiante.
07:00En fait, la question qui est posée, c'est,
07:02est-ce qu'à un moment, il n'y a pas des choses que les Français devraient décider eux-mêmes,
07:06peut-être par un grand référendum, en disant, voilà, ça, on n'y touche pas.
07:10Par contre, tout le reste, on peut toucher, on peut réformer, on peut changer,
07:13on peut même carrément supprimer toutes sortes de politiques publiques qui sont plutôt accessoires.
07:18Mais est-ce qu'il n'y en a pas certaines ?
07:20Et la santé, on est pratiquement sûr qu'un grand pays comme ça,
07:23la santé, de toute façon, il faut qu'on soit au top, au maximum.
07:27Et François Doriot, est-ce que, avant de raboter aujourd'hui,
07:31est-ce que c'est un sujet qui avait quand même été vraiment pris en compte,
07:34ou c'était déjà très mou à l'époque ?
07:36Non, mais ça fait les politiques publiques qui se posent la question de
07:39on dépense trop pour la santé, c'est, malheureusement, ça ne date pas de,
07:43bon, je suis d'accord avec Arnaud, mais ça ne date pas de François Béroux.
07:45Ça date, on s'est inscrit dans une trajectoire, et surtout...
07:50Le numérus clausus, c'est 71, ça date de très très longtemps.
07:53Voilà, le numérus clausus date de très longtemps.
07:55La question, c'est que, pour prendre une formule célèbre,
07:58qui aurait pu prévoir qu'on manquait de médecins ?
08:01Ben oui, je pense quand même, quand on regarde les années de naissance,
08:04les moyennes d'âge, on peut prévoir qu'on va manquer de médecins.
08:07Aujourd'hui, si je prends le cas des victimes de l'amiante,
08:10c'est compliqué d'avoir un rendez-vous chez le pneumologue.
08:12C'est long. Or, en matière de cancer, le temps,
08:17c'est des gains d'espérance de vie ou des pertes de chances de pouvoir se soigner.
08:21Donc oui, il y a un problème avec, effectivement, le nombre de médecins,
08:25mais ça fait un moment qu'on le sait, et ça fait un moment qu'on aurait dû agir.
08:29Il y a un problème, on parle beaucoup de la fin de vie,
08:32il y a un problème avec les soins palliatifs.
08:34Il y a, je ne sais combien, je crois, plus d'une vingtaine de départements
08:37qui n'ont pas de dispositif d'unité de soins palliatifs mobile ou fixe.
08:42Donc voilà, nous, on est confrontés à ça, et on le voit se dégrader de plus en plus,
08:47et malheureusement, les réponses qui sont apportées, c'est effectivement, comme le dit Arnaud,
08:52c'est plutôt des coups de rabot qu'à un moment, on prend le problème à bras-le-corps
08:56et on dit comment on fait pour répondre aux besoins de la population.
08:59Là, la démarche, je trouve, qui est originale, c'est que soignants et soignés
09:04essayent d'être main dans la main, d'oublier les corporatismes,
09:09les spécificités des uns et des autres, pour dire,
09:12non, franchement, là, maintenant, il faut faire quelque chose.
09:15Vous avez entendu l'expression, on est à l'os.
09:17Oui, effectivement, dans un certain nombre de régions, on est à l'os,
09:21on ne peut plus se soigner correctement.
09:23La question, on a un nouveau Premier ministre qui vient d'arriver,
09:26qu'est-ce qu'on peut, lui, aujourd'hui, lui demander ?
09:28Qu'est-ce que cette marche ? Vous attendez quoi ?
09:30Est-ce qu'il y a des mesures phares, très rapides, immédiates ?
09:33Oui, déjà, premièrement, de ne pas vouloir essayer de réinventer l'eau chaude.
09:37Voilà, parce qu'en fait, la santé, elle existait avant que ça ne passait pas.
09:39Bon, mais ça, on va lui dire.
09:41Mais non, mais si, il faut leur dire.
09:42Mais si, il faut leur dire.
09:43Il a tiède.
09:44Parce qu'il a déjà, il croit déjà, il croit déjà, lui, avoir réinventé quelque chose.
09:48Il a parlé d'accès santé à 30 minutes.
09:51Des mises de santé.
09:51Bien sûr, très bien, mais oh, oh, regarde ce qui existe déjà.
09:55Et puis, on fait ça avec les professionnels.
09:57De faire un bon état des lieux des lieux.
09:58Un peu de stabilité.
10:00Ces gens-là, ici, tous ensemble, on avait écrit une loi de programmation santé.
10:04Et il y a eu le vrai Ségur de la santé aussi.
10:05Et il y a eu le vrai Ségur de la santé.
10:06Mais en fait, pour réformer le système de soins, il faut un peu de stabilité.
10:09Il se trouve qu'on a un bon ministre de la santé qui est en place, Yannick Noderre.
10:12C'est un médecin.
10:13Bon, c'est un ami, ça compte.
10:16Il est à l'écoute des soignants.
10:20Seulement lui a supprimé le concours de médecine.
10:22Tout ce qu'on nous a raconté avant, c'était du baratin.
10:26Le numerus clausus a été transformé en apertus.
10:28Ils ont pris les Français pour des cons.
10:30Les étudiants aussi.
10:31Il y a des articles qui sortent en ce moment, surtout les étudiants partis en Roumanie,
10:34qui disent qu'ils ne reviendront pas à n'importe quel prix, etc.
10:36Parce que limite, on leur dit que leur diplôme ne sera peut-être pas tout à fait reconnu.
10:39Bref, Yannick Noderre, il a compris toutes ces choses-là.
10:41Donc déjà, il faudrait qu'il reste en place.
10:43Ça va être un signal, ça.
10:44Parce que si le cornu veut placer un copain d'Edouard Philippe ou un copain d'Armanin
10:48parce que, vous comprenez, dans 2027, le drame de l'attenté en France...
10:52Moi, je pense qu'ils se valent tout, non ?
10:53Non, à peu près.
10:54Ils se valent tout.
10:55C'est drôle.
10:56Un jeu de mots comme ça.
10:59Le problème, c'est que des gens...
11:00Vous voyez, François parlait de la perte de temps.
11:03Il nous reste 30 secondes.
11:04Il revient dans un instant.
11:05Il y a des gens comme Valtou qui étaient en poste,
11:07qu'on fait croire aux Français qu'on pouvait soigner sans médecin.
11:09Donc ces gens-là sont dangereux, en fait.
11:10Donc il faut dépolitiser la santé.
11:13Bon, on va mettre du temps à y arriver.
11:14Mais déjà, qu'il écoute les professionnels, Sébastien Lecang.
11:18Allez, 0826 300 300.
11:19Si vous voulez participer à cette émission, vous êtes les bienvenus.
11:22On fait une petite pause et on revient dans un instant.
11:24A tout de suite.
11:25Sud Radio, c'est vous qui donnez le temps.
11:27Bravo pour votre score d'audience.
11:29Ça devient impressionnant.
11:31Faites attention, vous allez avoir beaucoup d'ennemis.
11:33Sud Radio, parlons vrai.
11:35Sud Radio, les vraies voix qui font bouger la France.
11:37Les vraies voix citoyennes.
11:39Aurélie Gros.
11:40C'est un sujet, certainement le sujet préféré, en tout cas, que les Français appuient vraiment sur la santé aujourd'hui.
11:49Avec Aurélie Gros et Stéphane Pelé du G500.
11:52Merci en tout cas de nous avoir proposé ce sujet avec François Daurieux qui est avec nous.
11:57Porte-parole de l'ANDEVA, qui est l'Association nationale de défense des victimes de l'amiante.
12:01Et coordinateur de cette marche qui va avoir lieu le 4 octobre.
12:08Absolument.
12:09Et aussi avec Arnaud Chiche, médecin anesthésiste, réanimateur et fondateur du collectif Santé en danger.
12:15Également pilier de cette mobilisation.
12:17D'abord, je voulais revenir avec vous, François de Rio, de dire qu'est-ce qu'on attend finalement de cette journée.
12:24Est-ce que tout le monde peut y aller ?
12:25Et ce sera où ? Est-ce que c'est un petit peu partout en France ?
12:27Ah oui, je pense que, alors c'est pas partout en France, c'est à Paris.
12:30D'accord.
12:30Là, il y a une concentration.
12:32Et il y aura peut-être des mobilisations en région ?
12:33On ira, mais pour le moment c'est à Paris, le 4 à 14h.
12:38Et donc, place du Panthéon.
12:40Place du Panthéon.
12:41Les grands hommes.
12:42Oui.
12:43C'est symbolique.
12:44On ira jusqu'au ministère de la Santé.
12:45Ce qu'on attend déjà, c'est du monde.
12:49Bien sûr.
12:49Donc, il faut au moins que les gens répondent à cet appel.
12:52Qu'ils comprennent qu'effectivement, on a tous intérêt à avoir un système de santé qui marche mieux.
12:58Et d'arrêter la dégradation que l'on enregistre là en ce moment.
13:03Après, il faut qu'il y ait des discussions qui s'engagent avec les pouvoirs publics et avec le nouveau Premier ministre.
13:08Déjà, on va le voir rapidement.
13:09Parce qu'on parle beaucoup du PLF, du projet de loi de finances.
13:12Mais derrière, il y a le PLFSS, projet de loi de financement de la Sécurité sociale.
13:16Et c'est là où ça risque de faire mal.
13:18Donc, je pense qu'effectivement, il y a urgence là-dessus.
13:21J'aurais juste à revenir sur un point.
13:23C'est cette association qui est assez inhabituelle, soignants-soignés.
13:27Il y a une chose dont, en tout cas pour ma part, je suis plutôt un spécialiste de la question du travail,
13:33de la question des conditions de travail.
13:34Il y a une chose qui est certaine, c'est que la dégradation des conditions de travail des soignants
13:38entraîne immanquablement la dégradation des conditions de soins, de la prise en charge des malades.
13:44Donc, on a tous intérêt à améliorer ça.
13:47Je voudrais rappeler aussi que, alors certes, il y a peut-être des difficultés financières,
13:50mais on est quand même un pays où le ratio de personnel au pied du malade
13:56par rapport à l'ensemble du système de santé est l'un des plus faibles.
14:00Donc, on a probablement une super structure administrative,
14:04soi-disant, pour améliorer la gestion.
14:06Il n'est pas évident que ça ait amélioré la gestion.
14:09Par contre, ça coûte.
14:10Donc, si on veut revenir, je pense, Arnaud le disait, il faut revenir à des fondamentaux.
14:14Et ces fondamentaux, c'est se reposer ce type de questions.
14:18La place des médecins, la place des soignants.
14:21Dans la société.
14:22Peut-être, juste un exemple.
14:24Quand il y a eu le Covid, première phase du Covid,
14:27on a fait un dossier dans le magazine que je dirigeais à l'époque,
14:30qui s'appelait Santé et Travail,
14:32sur justement qu'est-ce qui s'est passé pendant le Covid.
14:35Il s'est passé que, pour une fois, les soignants ont repris la main.
14:39Et bien, ça s'est beaucoup mieux passé.
14:41On a fait beaucoup de choses pour améliorer le sort des malades,
14:44la prise en charge des malades.
14:45Mais c'est les soignants qui avaient la main, ce n'est pas la super structure.
14:48Oui, c'est ça le problème.
14:49C'était il y a cinq ans.
14:50Ça paraît bien loin.
14:50Arnaud Chiche, vous avez fait rédiger un manifeste
14:53pour une santé durable et humaine.
14:55Un manifeste en 20 points.
14:57Oui.
14:57Est-ce que c'est ce manifeste que vous allez soumettre
15:00au futur ministre de la Santé ?
15:02Alors, on ne va pas le soumettre, on va l'imposer.
15:04D'abord, les mots.
15:06Ça, c'est distinct.
15:07C'est important.
15:08Je vous dis ça parce que, moi, je ne suis pas un militant.
15:11Je ne suis même pas un syndicaliste.
15:13Je suis juste un médecin.
15:15Et si je participe à cette grande mobilisation,
15:17c'est qu'il y a un problème.
15:18Je ne suis pas à ma place.
15:20Ma place est dans un bloc opératoire.
15:22Donc, si je demande à François de venir aujourd'hui vous parler,
15:25c'est qu'il y a quand même un bug.
15:27Bon.
15:27Donc, il faut résoudre ce bug.
15:30Il est anormal que les Français
15:33soient, eux aussi, une variable d'ajustement
15:37de l'incapacité des politiques à gérer un budget.
15:40Voilà.
15:40Point.
15:40C'est tout.
15:40La santé des Français, c'est sacré.
15:42C'est quand même écrit dans la Charte des droits de l'homme.
15:45On ne parle pas des moyens,
15:46mais c'est quand même écrit dans les droits de l'homme.
15:47Donc, on va revenir aux fondamentaux,
15:50remettre le patient au centre.
15:52Le truc, c'est que la marche blanche,
15:54comme le dit François,
15:55elle est ouverte à tous les Français.
15:57Il n'y a aucune logique à dire,
15:58tiens, ce n'est pas une corporation qui va dans la rue.
16:00C'est des médecins généralistes,
16:02hospitaliers, des infirmiers,
16:03libéraux, des kinés,
16:05des sages-femmes,
16:06des psychologues.
16:07Et des pharmaciens ?
16:08Et des pharmaciens.
16:09On va revenir à deux minutes.
16:11Et en fait, ça ne suffit pas, Philippe.
16:14Parce que, oui,
16:15on va peut-être être reçus,
16:16si on en a envie,
16:17on ne sait pas trop.
16:18On va faire une conférence de presse.
16:19Et puis, il y aura-t-il la ministre de la Santé ?
16:20En fait, ce manifeste,
16:21c'était une manière de dire,
16:22oui, mais and so what, quoi ?
16:23Et qu'est-ce qu'on veut ?
16:24Premier point du manifeste,
16:25vous l'avez vu ?
16:26Plus aucune décision prise en santé
16:28sans l'accord des soignants.
16:30Et des citoyens.
16:30Moi, je vais plus loin.
16:31Toutes les ARS doivent être
16:32dirigées par des soignants.
16:35Tous les hôpitaux doivent être
16:36dirigés par des soignants.
16:37Et on peut mettre un directeur
16:38en secrétaire adjoint, quoi.
16:42En finance.
16:43Il faut arrêter les conneries, maintenant.
16:44D'accord ?
16:45Parce qu'en fait,
16:46on prend les Français
16:46un peu à la gorge.
16:48Les pharmaciens, par exemple.
16:50Les pharmaciens,
16:50dans la conscience populaire,
16:51c'était un peu les bourgeois,
16:53comme les médecins généralistes,
16:55d'ailleurs, etc.
16:55Mais, en fait,
16:56il faut se pencher
16:57sur la réalité de ce métier-là,
16:59qui, aujourd'hui,
16:59est en péril.
17:01Fred Armel,
17:02un collègue à vous,
17:03a dit que les pharmaciens
17:04s'en mettaient plein à la tronche.
17:05Oui, mais bon,
17:06lui, il ne connaissait pas le dossier.
17:07La manière dont on est en train
17:09de revoir leur rémunération...
17:11Alors, soyons clairs,
17:11quand vous dites plein à la tronche,
17:13ça n'a rien à voir avec la drogue.
17:14Ah, pas du tout.
17:14Non, non, non.
17:15C'est l'argent.
17:15C'est le financement.
17:16Non, mais il l'a critiqué.
17:18Il a dit que les pharmaciens
17:21s'enrichissaient beaucoup,
17:22mais en fait,
17:22il n'a pas travaillé.
17:23Et ça, c'est un gros problème.
17:24Tout le monde parle de santé en France,
17:26y compris les gens
17:27qui n'y connaissent rien,
17:28comme Fred Armel.
17:29Et le problème,
17:29c'est qu'en fait,
17:30la réalité,
17:32c'est qu'il y a des officines
17:33qui vont fermer.
17:34La réalité,
17:35c'est que moi,
17:35j'ai été appelé par un pharmacien
17:36en venant vous voir.
17:37Il va licencier sa belle-fille.
17:40C'est chiant.
17:40Préparatrice en pharmacie.
17:41Mais il ne peut pas
17:42parce qu'on a baissé ça.
17:44Les pharmacies,
17:45dans les déserts médicaux,
17:46vous devez avoir conscience
17:47que c'est eux
17:47qui soignent les gens.
17:48Pourquoi ?
17:49Parce qu'il y a des infirmières libérales
17:50le plus souvent.
17:51Il y a rarement de médecins.
17:52La pharmacienne,
17:53parfois,
17:53elle l'amène.
17:54Moi, en Corrèze,
17:55je sais que ça se passe comme ça.
17:56On amène les médicaments
17:57chez les gens.
17:58En fait,
17:59les politiques,
18:00l'organisation étatique
18:01de la santé
18:02n'a absolument aucune conscience
18:05de tout ce qui se passe
18:05exactement dans tous
18:07les territoires de France,
18:07mais aussi dans nos hôpitaux.
18:09Mais qu'est-ce qu'il faudrait
18:10contre ça, par exemple ?
18:11On parle des pharmaciens
18:12aujourd'hui.
18:12Comment on peut les aider ?
18:14Là, les pharmaciens
18:16ne demandaient rien.
18:17C'est juste qu'on a pris
18:18la décision de baisser
18:18leur rémunération
18:19sur les généiques.
18:20Il faut juste geler
18:21ce projet-là.
18:22Peut-être qu'on peut
18:23poser le problème
18:26plus généralement
18:26puisque vous parliez
18:27des pharmaciens
18:28qui continuaient
18:29et puis finalement,
18:29on a essayé de baisser.
18:30Il y a des gens
18:31qui sont préoccupés
18:31parce que le budget,
18:32c'est vrai,
18:33dérive, dérive, dérive.
18:34Comment on fait
18:35pour transformer
18:35ce qui au départ
18:36était une réflexion budgétaire ?
18:38On avait donc
18:38un budget spécifique,
18:39la sécurité sociale.
18:41Vous connaissez
18:41le système français.
18:42On collectivise
18:43les recettes,
18:45c'est-à-dire
18:45que tout le monde contribue
18:46et par contre,
18:47c'est géré ensuite
18:48par soit du public,
18:49soit du privé.
18:50Comment on fait
18:50pour transformer ça
18:52en disant
18:52ben voilà,
18:53ça devient un budget
18:54qu'on ne peut plus toucher ?
18:55Souvent,
18:55vous employez
18:56l'expression sacralisée.
18:57Comment on le ferait ?
18:59François,
19:00il a déjà un peu répondu
19:01et je te remercie François.
19:03On regarde
19:03qui sert à quoi
19:04dans le système de santé
19:05jusqu'à preuve du contraire
19:06dans le système de santé.
19:07Laisse-moi finir Stéphane.
19:09En fait,
19:09ce qu'il faut,
19:10c'est soigner des gens.
19:11Donc,
19:11on doit payer
19:13des soignants
19:14et des médicaments.
19:15Les deux,
19:15ce n'est pas gratuit
19:16comme exemple
19:16parce que les soignants,
19:17c'est discuté,
19:17les médicaments,
19:18on a des pénuries.
19:19Et puis,
19:19on va peut-être s'intéresser
19:20aux non-soignants,
19:21aux structures non-soignantes.
19:22Et il y a un rapport
19:22de la Cour des comptes
19:23qui date de mai 2025
19:24qui montre bien
19:25qu'on est nettement
19:26plus mauvais que l'Allemagne
19:27en termes d'ultra présence
19:28des administratifs.
19:29Je n'ai rien contre eux.
19:31Mais cependant,
19:31quand nous,
19:32on nous dit
19:32on va arrêter
19:33de rembourser tel médicament
19:34ou alors la franchise
19:36pour les médicaments
19:36des Français va doubler
19:37ou alors on ne va pas pouvoir
19:38embaucher tel infirmière
19:39parce que vous comprenez,
19:40on n'a plus d'argent.
19:41Stéphane,
19:47est-ce que ça suffirait ?
19:50Voilà, c'est ça.
19:51Écoute,
19:51si on s'alignait sur l'Allemagne,
19:52alors tout le monde
19:53conteste les chiffres.
19:54Donc je vais les arrondir.
19:55Si on s'alignait,
19:56si en fait,
19:57on avait la même part
19:58que l'Allemagne
20:00à comparaison de population,
20:02etc.,
20:03c'est 15 milliards
20:04d'économies par an.
20:0515 milliards d'économies par an.
20:06C'est quoi la proportion
20:08aujourd'hui
20:08qu'on se rende compte
20:09d'administratifs ?
20:0933% d'administratifs
20:11en Suisse 20 en Allemagne.
20:12Alors,
20:13c'est contesté,
20:14c'est la Cour des comptes.
20:14Le déficit de la Sécurité sociale
20:16pour une année,
20:18c'est 18 milliards.
20:19Oui.
20:20Voilà.
20:21Ce que je veux dire,
20:22moi, ça m'intéresse beaucoup.
20:23Comment on trouve
20:23déjà 15 milliards là-dessus ?
20:25Déjà,
20:26il me semble que
20:27quand on veut remettre
20:28le patient au centre
20:29pour avoir des pneumologues
20:30quand on a un mésothélium,
20:31il faut déjà regarder
20:32toutes ces agences-là
20:34qui ont été fabriquées,
20:35les CPTS,
20:36les ARS,
20:37mais ça coûte un pognon monstre.
20:38Quel est le service rendu ?
20:39Et ça ralentit.
20:40Merci François
20:40d'avoir parlé du Covid.
20:41Tu sais,
20:42moi, j'ai aussi géré le Covid
20:43en première ligne.
20:44Mais s'il y a bien quelque chose
20:45qui n'a servi à rien,
20:46c'est les ARS.
20:47Alors,
20:47on ne va pas leur faire porter ça
20:48pendant des années,
20:49des années,
20:49des années.
20:49Je n'aime pas trop
20:50quand on attaque les ARS
20:51parce que je trouve
20:52ça un peu facile.
20:53Cependant,
20:54moi,
20:54tant qu'il y a de l'argent,
20:55ça ne me dérange pas les ARS.
20:57Pas le sentiment
20:57qui impacte beaucoup
20:58ma vie quotidienne professionnelle.
20:59C'est quoi le problème ?
21:00Elles coûtent cher
21:01et elles ralentissent ?
21:01Elles font toutes la même chose.
21:03Il y en a 30 en France,
21:04elles font toutes la même chose.
21:05Il y a un problème de redondance.
21:07Non,
21:07les ARS,
21:14ce serait génial.
21:16Il faut juste que ce soit
21:17des soignants qui les dirigent.
21:18Point.
21:19François de Rioux,
21:19vous avez vu de parler,
21:21je sens que...
21:22Vous ne faites pas le goût,
21:22mais le stylo.
21:23Il nous reste 3 minutes.
21:26Non,
21:26mais ce qui est certain,
21:27c'est que de toute façon,
21:28la santé coûtera,
21:30vu la structure démographique
21:31de la population d'âge,
21:33ça va coûter
21:34de plus en plus cher.
21:35Moi,
21:35je n'ai rien contre
21:36le fait qu'on cherche
21:37à faire rationaliser les choses.
21:39Bien sûr.
21:39Mais,
21:40attention,
21:41quand on rationalise,
21:41il faut se poser
21:42les bonnes questions.
21:43La bonne question,
21:44c'est effectivement
21:44la question de
21:45est-ce qu'on peut faire mieux
21:47avec peut-être
21:49pas moins d'argent,
21:49mais avec les mêmes sommes.
21:51Probablement
21:51qu'il y a
21:52une rationalisation
21:54à utiliser,
21:56à mettre en oeuvre
21:56par rapport
21:57aux gens
21:58qui font effectivement
21:59du soin
21:59et aux gens
22:00qui gèrent la santé.
22:01Parce que
22:01si on continue
22:02d'avoir une excroissance
22:04des gens
22:04qui gèrent la santé,
22:05ça va coûter
22:05effectivement cher
22:06par rapport
22:07aux services.
22:08Pour un résultat
22:08qui n'est de toute façon
22:09pas satisfaisant.
22:10Deuxième point,
22:10il faut quand même
22:10se poser la question
22:11des recettes
22:12parce que là,
22:12on ne parle pas des recettes,
22:13on ne parle que des dépenses.
22:14Or,
22:15s'il y a un déficit,
22:16c'est aussi parce qu'il y a
22:17énormément d'exonérations
22:19de charges.
22:20Il y a énormément...
22:21Enfin bon,
22:21il y a des rapports entiers
22:22qui sont sortis
22:23qui vont...
22:23Ça, on est bien d'accord.
22:25Dans les 211 milliards
22:26qui sont donnés
22:27entre nous
22:28aux entreprises,
22:30il y a la question
22:31des exonérations
22:32de charges.
22:33Ça compte beaucoup.
22:34Donc, évidemment,
22:35si d'un côté,
22:36on baisse les charges,
22:37on baisse les recettes,
22:39alors qu'on a
22:39une structure de dépenses
22:40qui ne peut faire
22:41qu'augmenter,
22:42c'est effectivement
22:43le problème.
22:44La question qui revient,
22:46c'est est-ce que...
22:47Par rapport à votre structure-là,
22:48est-ce qu'on ne pourrait pas dire
22:50qu'il y a un secteur
22:51dans lequel,
22:51au-delà de quelques pourcents,
22:53on ne doit pas faire
22:54des bénéfices ?
22:55Ce n'est pas possible ?
22:57Enfin,
22:57il y a quand même
22:58beaucoup de structures
22:58qui font des bénéfices.
22:59Je ne pose pas le problème
23:00en ces termes.
23:01Je pense qu'il faut
23:01revenir à une chose,
23:03c'est ce qu'a dit Arnaud
23:04et là-dessus,
23:05je souscris à 100%.
23:06on va avoir besoin
23:08de toute façon
23:09de soignants
23:10pour soigner des gens.
23:11Voilà.
23:11Et donc,
23:12il faut remettre
23:12le malade
23:13au centre du soin
23:15et se poser la question
23:17de qu'est-ce qui est
23:18indispensable
23:19pour gérer la santé ?
23:21Je ne suis pas sûr
23:22qu'actuellement,
23:23ce soit de mettre
23:24des administratifs
23:25pour gérer...
23:26Ça, tout le monde est d'accord.
23:26Ça ne veut pas dire
23:27qu'il n'en faut pas.
23:27Il ne faut pas non plus...
23:29Ce n'est pas mon propos.
23:31Mais je pense
23:31qu'il faut se poser
23:32la question
23:32de cette rationalisation.
23:33François,
23:34il y a quelque chose...
23:34En deux secondes,
23:35on parle toujours
23:36d'intelligence artificielle
23:37pour rationaliser le soin.
23:39C'est ça aussi.
23:39Pourquoi on n'a pas fait
23:40plus de docteurs ?
23:41Parce qu'il y a quand même
23:41des esprits qui pensent
23:42qu'en fait,
23:42bientôt,
23:43avec l'IA,
23:43on n'aura plus besoin
23:44de médecins.
23:45Dès qu'on dit
23:45que peut-être l'IA
23:46pourrait optimiser
23:48l'administratif,
23:49là,
23:49ce n'est pas possible.
23:50Moi, je disais
23:50à des directeurs,
23:52est-ce qu'on peut-être
23:52l'IA pourrait nous aider
23:53pour les fiches de paye ?
23:54Ah non,
23:55ce n'est pas possible.
24:03Aux soignants,
24:04d'ailleurs,
24:04à tout le monde.
24:05Venez tous,
24:05tous les Français doivent venir.
24:07Les soignants se mobilisent
24:08avec des patients
24:09comme François
24:10et tous ceux
24:11qu'ils représentent.
24:11Il y en a d'autres.
24:12Il y a Stéphanie Fuguin,
24:13l'association Laurette Fuguin.
24:15Il y a plein,
24:15plein,
24:15plein d'associations de patients.
24:17Venez tous.
24:18C'est à l'initiative
24:19de certains soignants
24:20et de patients.
24:21Mais c'est pour les Français.
24:22Votre santé n'est pas optionnelle.
24:25Il faut sanctuariser.
24:27Peut-être qu'on peut dire
24:27qu'il faut protéger
24:29la manière dont on choisit
24:32où va les budgets de la France.
24:33Merci beaucoup Aurélie Gros.
24:34Merci beaucoup Stéphane Pellet.
24:35Merci beaucoup François Doriot,
24:37porte-parole de l'ANDEVA,
24:38l'Association Nationale
24:39des Défenses de Victimes
24:40de l'Amiante
24:41et co-organisateur
24:42de cette marche.
24:43Et puis merci beaucoup
24:43Arnaud Chiche,
24:44médecin anesthésiste,
24:45réanimateur et fondateur
24:46du collectif Santé en Angers,
24:48également pilier
24:48de cette mobilisation.
24:50Et on rappelle
24:50que c'est le 4 octobre
24:52et c'est...
24:5314h,
24:53place du Panthéon.
24:54Exactement.
24:55Merci en tout cas
24:55d'avoir accepté
24:56cette invitation dans un instant.
24:58Magali Berda
24:58avec la question du jour
25:00pour ou contre la Corrida.
25:02On en parle dans un instant.
25:03Et nous on se retrouve demain
25:04à partir de 18h.
25:05Passez une très belle soirée.
25:06Merci à notre équipe formidable.
25:08Je n'ai pas le temps
25:08de dire les noms
25:09mais on vous aime.
25:10Vous savez très bien.
25:10Merci pour votre travail.
25:11On se retrouve demain.
25:12Salut !
25:13Sud Radio.
25:14Sud Radio.
25:15Parlons vrai.
25:15Parlons vrai.
25:16Sud Radio.
25:17Parlons vrai.
25:17Parlons vrai.
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