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  • il y a 6 mois
Regardez Le journal RTL avec Amandine Bégot du 19 septembre 2025.

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00:00Bonjour à tous et bienvenue dans RTL Midi. Nous sommes ensemble jusqu'à 14h, 1h30 d'infos, de décryptage et de témoignages.
00:08Car cette émission, vous le savez, c'est d'abord la vôtre, c'est vous qui la faites.
00:12Comme chaque jour, vous avez la parole, vous réagissez. Je vous attends dès à présent au 30 de 10, mais aussi par SMS 64 900.
00:19Vous commencez votre message avec le mot midi et puis bien sûr l'application RTL. Vous cliquez sur l'onglet réagir.
00:25A la une, aujourd'hui, la colère des policiers après la remise en liberté de deux personnes interpellées après le lynchage de l'un des leurs.
00:32Un rassemblement a lieu en ce moment même à Tourcoing. Nous irons sur place.
00:36Les syndicats ont fixé un ultimatum à Sébastien Lecornu. Il lui donne jusqu'à mercredi pour répondre aux revendications.
00:43Le nouveau Premier ministre bien décidé, vous le verrez, à tailler dans les dépenses de l'État.
00:48Dans ce journal, également la polémique autour des drapeaux palestiniens sur les mairies.
00:51Bruno Retailleau demande la plus grande fermeté au préfet. Sujet qui vous fait déjà beaucoup réagir.
00:58Non, je ne suis pas d'accord pour mettre des drapeaux sur les mairies. Je plains tous ces pauvres gens partout.
01:04Mais c'est une histoire difficile à comprendre. Des drapeaux palestiniens sur les mairies, je ne suis pas d'accord.
01:11Vous entendrez aussi la maman de Philippine, un an tout juste après la mort de sa fille.
01:15Elle a choisi RTL pour prendre la parole.
01:17Et puis, on ira dans le sud-ouest. Bonjour Valérie Quintin.
01:21Bonjour.
01:22C'est là qu'il fera le plus chaud cet après-midi.
01:24Avec des températures qui vont largement dépasser les 30 degrés.
01:27Mais figurez-vous que même à Paris, on va les dépasser aussi les 30.
01:30A tout de suite Valérie Météo Complète, juste après ce journal.
01:35RTL Midi, les auditeurs ont la parole.
01:38Et pour commencer, petit cadeau, on vous emmène, tiens, dans un lieu frais, à la découverte des tours de Notre-Dame, entièrement restaurée.
01:47Emmanuel Macron a découvert le résultat ce matin.
01:52C'est super le mariage là-dedans.
01:55Le mariage de la pierre, du bois et du plan.
01:59Alors ces deux tours seront accessibles demain seulement au grand public.
02:04Mais Marie Gickel, bonjour.
02:05Bonjour.
02:06Vous avez eu la chance de gravir ces marches en avant-première.
02:09Oui, début du parcours au pied de la tour sud.
02:11Nous y rencontrons Marie Lavandier, la présidente du Centre des Monuments Nationaux.
02:16On a voulu créer une surprise, une surprise intime, une fréquentation un peu différente de Notre-Dame.
02:23Et je crois que c'est vraiment une visite, je l'espère, qui agréable d'un bout à l'autre pour les visiteurs.
02:28Malgré le petit défi physique quand même qu'elle implique.
02:31Et le petit défi physique, la montée des 424 marches pour accéder au beffroi avec des cuisses en béton du coup.
02:37Au cloche et à la terrasse de la tour sud, on va crescendo dans la beauté.
02:42La vue est à couper le souffle.
02:44Des points de vue exceptionnels sur la capitale, mais aussi sur la cathédrale.
02:49Ses gargouilles, ses décors sculptés, sa nouvelle flèche.
02:52Et puis bien sûr, ses deux bourdons, Marie et Emmanuel.
02:55Le gros bourdon lourd de 13 tonnes qui ne sonne que pour les grandes occasions.
02:59Les bourdons nécessitaient des travaux, notamment la pièce en bois qui les porte.
03:04Le bois des charpentes, des beffrois des tours avaient souffert soit de l'eau, soit du feu de l'incendie.
03:10Après deux ans et demi de travaux et donc un nouveau beffroi, un nouveau parcours.
03:13Notre-Dame retrouve pleinement sa splendeur.
03:15Il faudra débourser 16 euros pour ce parcours de 50 minutes.
03:20Et accéder au toit du ciel à 70 mètres de hauteur.
03:23Attention, il faudra être patient pour avoir des billets.
03:25Les tickets pour visiter les tours ce week-end sont partis en moins d'une demi-heure.
03:29Merci beaucoup Marie Gickel pour cette visite guidée.
03:32Si vous avez l'intention d'aller découvrir ces tours, si vous êtes déjà allé à Notre-Dame depuis sa réouverture,
03:38n'hésitez pas à nous appeler.
03:40Puis on parlera aussi journée du patrimoine à partir de 13h.
03:43Tiens, si vous avez des conseils de visite insolite, surprenante ou pas,
03:48n'hésitez pas à nous appeler au 3210.
03:50Vous avez la parole dès 13h.
03:52RTL midi.
03:53Les auditeurs ont la parole.
03:56En attendant, on part pour Tourcoing.
03:58Et plusieurs dizaines de policiers sont rassemblés en ce moment même devant le commissariat de la ville.
04:03Bonjour Franck Hanson.
04:04Bonjour, bonjour à tous.
04:05Vous êtes sur place pour RTL.
04:07Ce rassemblement, c'est un hommage bien sûr aux policiers roués de coups la semaine dernière.
04:11Un coup de gueule aussi contre la remise en liberté de deux des agresseurs présumés.
04:15Oui, on peut parler d'une démonstration de force ici à l'entrée de l'hôtel de police
04:20avec drapeau syndicaux déployés, des fonctionnaires en civil ou en uniforme.
04:24Ils sont plus d'une centaine rassemblés avec le soutien d'élus et quelques habitants du secteur
04:29qui ne décolèrent pas après la remise en liberté, vous l'avez dit,
04:32pourtant sous strict contrôle judiciaire de deux agresseurs présumés de leurs collègues de la BAC.
04:37Écoutez, Olivier Gallet, il est délégué unité ici au commissariat de Tourcoing.
04:42Savoir que les individus agresseurs du collègue sont libres, ça nous met en colère.
04:45Un désarroi total.
04:46La justice fait avec les moyens qu'elle a, mais évidemment, nous, ce qu'on aimerait,
04:50c'est des peines minimales pour que des agresseurs de policiers,
04:53de gens d'armes ou de pompiers, dorment en prison le soir venu.
04:56Quand vous savez que vous pensez vos plaies et psychologiquement ça va durer dans le temps,
05:00ces individus sont libres, contrôle judiciaire ou pas, ils sont libres.
05:03Ce policier blessé, toujours psychologiquement très fragile,
05:06qui ne s'est pas déplacé finalement selon ses collègues,
05:09Jean-Pierre Chloé du syndicat Alliance.
05:12Lui, il ne comprend pas cette décision.
05:14Il ne faisait que son métier, en l'occurrence en plus pas des narcotrafiquants,
05:18c'était juste des voleurs de trottinettes.
05:20Il ne comprend pas d'avoir perdu une dent, d'avoir un nez cassé.
05:24Il a peur parce qu'il dort mal.
05:26Il a peur aussi de reprendre le travail.
05:29Le parquet de Lille a fait appel de cette décision.
05:31Les deux jeunes de 17 et 19 ans mis en cause,
05:34inconnus jusqu'alors de la justice,
05:36ont expliqué qu'ils ne savaient pas qu'ils avaient affaire à un policier.
05:39Les violences doivent être sanctionnées à marteler leur avocat,
05:43mais à la hauteur de ce qui s'est réellement passé.
05:46Franck Hanson, en direct de Tourcoing pour RTL.
05:49Merci à vous, Franck.
05:50Au lendemain de la journée de mobilisation d'hier,
05:52les syndicats se sont réunis ce matin pour décider de la suite.
05:56Trois heures de réunion au siège de la CGT.
05:58Et à la sortie, un ultimatum.
06:01Si d'ici le 24 septembre, il n'a pas répondu à leurs revendications,
06:06les organisations syndicales se retrouveront pour décider très rapidement
06:09d'une nouvelle journée de grève et de manifestation.
06:12Bonjour Frédéric Souillot.
06:14Bonjour.
06:15Vous êtes secrétaire général de Force Ouvrière.
06:17Merci d'être en direct avec nous sur RTL.
06:19Vous étiez à cette réunion, à cet inter-syndical ce matin.
06:23On vient de l'entendre vous donner au Premier ministre jusqu'à mercredi.
06:26Donc pour répondre à vos revendications, ça veut dire quoi ?
06:29Qu'il doit dire oui à tout ce que vous demandez ?
06:33Ça veut dire que le Premier ministre qui nous dit qu'il veut redonner de la place
06:38à la démocratie sociale et changer de politique et de la politique de l'offre.
06:43Hier, les salariés dans la rue lui ont montré qu'on n'en veut plus de cette politique de l'offre.
06:49Cette logique qui nous dit que le ruissellement va descendre.
06:52Mais concrètement, vous demandez quoi Frédéric Souillot ?
06:54Eh bien, ce que l'on demande, c'est que le projet de budget d'austérité
06:59qu'on nous avait présenté le 15 juillet soit déchiré
07:03et que, bien évidemment, on reparle plus de justice fiscale et plus de justice sociale
07:08et qu'on remette de la conditionnalité des aides publiques versées aux entreprises.
07:13Donc s'il dit je déchire ce budget, il n'y aura pas de nouvelles manifestations,
07:17pas de nouvelles journées de grève ?
07:19Eh bien, on verra bien de la manière dont il va nous le dire.
07:21Moi, je le rencontre parce que je n'ai pas voulu le rencontrer avant le 18.
07:25Je le rencontre lundi à 11 heures.
07:27Eh bien, je porterai les revendications,
07:29notamment de Force Ouvrière et celle de l'intersyndicale.
07:32Et vous ne ferez aucune concession ?
07:35Des concessions, on en a déjà fait beaucoup, madame.
07:38On trouve même que présenter la facture du poids qu'il en coûte
07:42toujours au même aux travailleurs,
07:44et même maintenant en attaquant les travailleurs malades,
07:47ce n'est pas possible.
07:48C'est terminé.
07:49Donc ce que vous ne voulez pas, c'est du doublement des franchises,
07:53à la fois sur les médicaments.
07:55C'est ça pour être très concret ?
07:57Bien évidemment, parce qu'aujourd'hui,
08:00quand l'ancien Premier ministre nous explique
08:03qu'il va falloir responsabiliser les travailleurs
08:06vis-à-vis de leurs arrêts maladie,
08:07là on n'a pas touché le fond.
08:08Il n'a même pris une pelle pour creuser plus loin,
08:10comme si on choisissait d'être malade.
08:12Merci beaucoup en tout cas Frédéric Souillot d'avoir été en direct avec nous,
08:16secrétaire général de Force Ouvrière,
08:19l'ensemble des syndicats qui donnent jusqu'à mercredi au Premier ministre
08:24pour répondre à leurs revendications.
08:26Bonjour Julien Fautrat.
08:27Bonjour à tous.
08:28Journaliste au service politique de RTL.
08:29Vous venez d'entendre le secrétaire général de Force Ouvrière.
08:32Est-ce que cet ultimatum peut avoir un effet, si j'ose dire, sur le Premier ministre ?
08:36A ce stade, Matignon confirme que Sébastien Lecornu va bien recevoir les syndicats la semaine prochaine,
08:41mais sans céder à cet ultimatum du 24 septembre dans l'entourage du Premier ministre.
08:45On insiste aujourd'hui sur le fait qu'on comprend les revendications et qu'il les a entendus.
08:49Ce qui est sûr en tout cas, c'est que le nouveau Premier ministre veut s'attaquer aux dépenses de l'État.
08:53Il a même recruté deux personnes pour faire un grand ménage dans les agences de l'État.
08:58Oui, deux hauts fonctionnaires installés tous les deux à Matignon
09:01sous la supervision directe du Premier ministre Sébastien Lecornu
09:04veut dire qu'il prend cette mission très à cœur.
09:06Mission qui s'appelle « État efficace ».
09:09Tout est dans le titre.
09:10Des structures qui font double emploi, écrit Sébastien Lecornu.
09:13C'est finalement une mission pour en supprimer d'autres.
09:15Va être supprimée, et la décision est d'ores et déjà prise par Matignon,
09:19la délégation interministérielle en charge du suivi des conclusions du Varennes agricole,
09:24de l'eau et de l'adaptation au changement climatique.
09:27En tout, il y a sept postes ou délégations qui vont être supprimées.
09:31Une autre dans le domaine agricole, deux dans le sport.
09:33C'est la restructuration d'entreprises, enfin supprimées.
09:36Ces missions seront assurées par d'autres, à Bercy au ministère des Finances.
09:39Le grand ménage a commencé, c'est en tout cas ce que veut faire savoir le Premier ministre.
09:45Merci à vous, Julien Fautra.
09:47Il est 12h40, vous vous souvenez forcément de ce drame
09:49qui avait bouleversé la France entière.
09:52Un an après la disparition de Philippines,
09:54cette étudiante retrouvée morte dans le bois de Boulogne.
09:57Sa mère a pris la parole publiquement pour la première fois.
10:00C'était ce matin sur RTL, elle était l'invité de Marc-Olivier Fogiel.
10:04La souffrance, ça se vit seule.
10:06Au tout début, j'ai demandé à des gens de confiance d'aider mes enfants, d'aider mon mari.
10:11Parce qu'on ne peut pas s'aider quand on est au fond du trou,
10:14et surtout quand le trou n'a même pas de fond.
10:16Voilà, donc c'est une année, surtout les premiers mois, je n'ai aucun souvenir.
10:20Mon cerveau s'est arrêté pour le sauvegarder.
10:23Et voilà, j'ai repris petit à petit ma vie de tous les jours,
10:27mais qui ne sera plus jamais ma vie de tous les jours.
10:30Bonjour Thomas Proutot.
10:31Bonjour.
10:31Vous êtes le chef du service police-justice de RTL.
10:33Dans cette affaire, on s'en souvient, un homme sous OQTF avait été arrêté
10:37deux jours après les faits alors qu'il fuyait vers la Suisse.
10:40Et il a depuis été interrogé à deux reprises.
10:43Oui, la dernière fois en mai, nous avons pu consulter les PV de ces interrogatoires.
10:47Une réponse revient en boucle lorsque la juge d'instruction confronte le meurtrier présumé au fait.
10:53Je ne me rappelle pas, je ne me souviens pas.
10:56Le suspect affirme qu'il n'a que des flashbacks, celui d'un corps de femme et d'un visage sans vie.
11:01L'enquête a pourtant établi qu'il avait déroblé la carte bleue de la victime, Philippine,
11:05et qu'il lui avait extorqué son code, qu'il avait placé un masque sur son visage
11:10avant de retirer 400 euros dans un distributeur,
11:13qu'il avait ensuite pris la fuite en éteignant son téléphone.
11:16Une attitude rationnelle, contradictoire avec un black-out, relève la juge,
11:21ce que confirme l'expertise psy qui conclut à une amnésie factice.
11:25Et ce silence pour les proches de Philippine, il est bien sûr insupportable.
11:29Sa mère d'ailleurs espère un jour connaître la vérité.
11:33C'est intolérable.
11:34Intolérable parce que j'ai essayé d'apprendre à mes enfants
11:38que quand on sait quelque chose, on assumait.
11:40Eh bien, lui, c'est le contraire.
11:43Et je ne suis pas quelqu'un de brutal, mais ça rajoute à la souffrance.
11:51Et puis, même s'il parlait, en fait, est-ce que ça serait vrai ?
11:54Est-ce que je connaîtrais avant ma mort la vérité ?
11:58Thomas, il va y avoir un procès, bien sûr.
11:59Il n'aura pas lieu avant plusieurs mois.
12:01Que peut-il se passer d'ici là ?
12:02Alors, les parents de Philippine attendent que la juge organise
12:05une reconstitution des deux heures fatidiques en début d'après-midi,
12:09pendant lesquelles l'étudiante à Dauphine a été agressée et tuée,
12:13avec l'espoir de déverrouiller le suspect,
12:15de le forcer à expliquer ses actes.
12:18La polémique sur le QTF non-exécuté qui visait le Marocain récidiviste
12:22ne fait pas partie, elle, de l'enquête.
12:24La famille de Philippine envisage une plainte contre l'État,
12:26mais veut d'abord prendre le temps d'avoir tous les éléments en main.
12:29Merci beaucoup, Thomas Proutot, pour toutes ces explications.
12:32Bruno Retailleau, lui, ne veut pas de drapeau palestinien
12:35sur les frontons des mairies lundi,
12:37à l'occasion de la reconnaissance par la France d'un État de Palestine.
12:40Le ministre démissionnaire de l'Intérieur a d'ailleurs envoyé des consignes très claires.
12:44Au préfet, le maire d'Hivergauche de Corbeil-Esson
12:46suivra malgré tout l'appel lancé par le Parti Socialiste.
12:50Le ministre de l'Intérieur, Retailleau, n'est pas la loi.
12:54Il demande au préfet de nous interdire.
12:56Donc ce n'est pas interdit par la loi.
12:58Le préfet m'a déjà demandé de retirer le drapeau.
13:02Je ne l'ai pas fait.
13:04Comme d'autres maires, peut-être attendrons-nous une décision de la justice
13:07pour expliquer pourquoi on ne me demande pas d'enlever le drapeau ukrainien,
13:11pourquoi il faudrait retirer le drapeau palestinien,
13:13le jour où le président de la République se propose,
13:17et c'est heureux, de reconnaître l'État de Palestine.
13:20On a donc bien là affaire à un débat, voire à un combat politique.
13:25Bruno Pirou, le maire d'Hivergauche de Corbeil-Esson,
13:28au micro RTL de Nina Vallette.
13:29On reviendra sur cette histoire de drapeau palestinien.
13:32Êtes-vous pour ? Êtes-vous contre ? Est-ce que ça vous choque ?
13:34N'hésitez pas à nous appeler dès maintenant au 3210.
13:38Tout cela intervient, on le disait,
13:39alors qu'Emmanuel Macron doit officiellement reconnaître un État de Palestine.
13:44Ce sera lundi à New York.
13:45Le président français qui a tenté hier à la télévision israélienne
13:49d'expliquer sa démarche.
13:50Nous aurions sûrement dû le faire plus tôt,
13:55mais c'est important de le faire maintenant,
13:57d'autant que votre gouvernement
13:59tente de détruire la possibilité d'une solution à deux États.
14:02Je pense qu'il s'agit vraiment d'une décision de dernière minute
14:07avant qu'une solution à deux États soit juste impossible.
14:12Alors question, cet exercice de pédagogie a-t-il ou non fonctionné ?
14:15Que disent les Israéliens ?
14:17Betsabe Salame est sur place en Israël pour RTL.
14:20Anna, mère de famille, estime qu'Emmanuel Macron a de bonnes intentions,
14:23mais comme beaucoup d'Israéliens,
14:25elle pense aussi qu'il ne comprend pas assez bien la situation.
14:28Il a raison quand il dit que le Hamas ne doit pas faire partie
14:31d'un futur État palestinien.
14:32Mais à mon avis, il ne réalise pas que dans la société israélienne,
14:36on ne fait pas vraiment la différence entre le Hamas et les Palestiniens,
14:40parce que le Hamas est encore très populaire,
14:42notamment chez les Palestiniens de Cisjordanie.
14:45Le président français est-il vraiment si touché par le 7 octobre ?
14:48Les Israéliens sont sceptiques.
14:50Pour Shira, par exemple, c'est surtout de la com'.
14:52C'est évident qu'il a ses propres intérêts en France.
14:57Ça ne sert à rien d'en faire des tonnes sur le 7 octobre.
14:59Il s'en fiche en réalité.
15:00Dire qu'il faut un État palestinien, moi aussi je peux le dire.
15:04Mais concrètement, avec quelles frontières et comment ?
15:06Il ne dit rien parce que ça le dépasse.
15:09Moi, je lui conseillerais de s'occuper de ce qui se passe en France.
15:12Macron ferait mieux de s'occuper de ses affaires,
15:14une remarque qu'on entend très souvent ces derniers mois en Israël.
15:17Betsa Bessalem, correspondante de RTL en Israël.
15:21Et puis, à l'instant, l'armée israélienne a annoncé qu'elle allait utiliser une force sans précédent.
15:25Ce sont ses mots.
15:26À Gazaville, elle appelle la population à évacuer.
15:29J'ajoute qu'on a par ailleurs appris, via le parquet national antiterroriste français,
15:33cette fois, que le superviseur présumé de l'attentat de la rue des Rosiers
15:38avait été arrêté par les Palestiniens.
15:41Attentat qui a eu lieu en 82 à Paris et qui avait fait six morts à l'époque.
15:47Emmanuel Macron, d'ailleurs, remercie les autorités palestiniennes pour leur coopération.
15:53Il est 12h46, vous êtes sur RTL.
15:56On va prendre l'air, tiens, un peu, dans un instant.
15:59Il fait beau partout, chaud partout.
16:02Je vous emmène à Montauban, à tout de suite.
16:04Amandine Bégaud, RTL Midi, les auditeurs ont la parole.
16:08Amandine Bégaud, RTL Midi, les auditeurs ont la parole.
16:13Il y a du foot ce soir, début de la cinquième journée de Ligue 1.
16:16Lyon accueille Angers.
16:18Le match, évidemment, sera à suivre sur RTL et sur RTL.fr.
16:21Coup d'envoi, 20h45.
16:23RTL Foot, en revanche, ça commence dès 20h avec Éric Silvestro et Jeannot Rességuier.
16:28Et puis, c'est sans doute, je vous le disais, la plus belle journée de la semaine.
16:31La plus chaude aussi.
16:32Jusqu'à 35 degrés attendus cet après-midi à Bordeaux.
16:36Valentin Larkier, bonjour.
16:39Non, pas de bonjour.
16:39Vous êtes à Montauban, dans le Tarn-et-Garonne, où l'on dépasse déjà les 25 degrés.
16:45Oui, à l'ombre, parce qu'au soleil, le ressentier est plus important.
16:48C'est pour ça que les habitants et les touristes cherchent un peu de fraîcheur.
16:51Alors, c'est possible dans les jardins ou à côté de cette fontaine où je me trouve au cœur de Montauban.
16:55J'y croise Christophe et Sylvie, deux bretons, originaires de...
16:59Quimper.
17:00Ça change un petit peu en termes de météo.
17:02Ah, complètement.
17:03Vous voyez, c'était un choix.
17:04Ils sont installés à côté de Montauban depuis deux ans.
17:06On flâne.
17:08C'est agréable avec le soleil, pas un nuage à l'horizon.
17:10C'est ça, un beau ciel bleu comme on aime.
17:13On a plaisir à découvrir cette ville rafraîchissante, avec tous ces espaces verts.
17:18Derrière nous, on entend l'eau qui coule sur les fontaines, à côté de l'archer, juste au-dessus du jardin des fontaines.
17:2331 degrés cet après-midi, avec ces températures, les terrasses se remplissent, les restaurateurs se régalent.
17:28Claude tient un bistro place nationale.
17:30On peut faire du simple au double, par rapport à la météo, oui.
17:33On a fait un bon début de septembre et je pense que, oui, on devrait bien finir.
17:37Et je pense qu'au mois d'octobre, si on fait un peu comme l'année dernière, où on a eu des belles journées,
17:41le week-end, on va bien travailler.
17:43Il y aura du monde demain, Montauban sera sous le soleil avant un dimanche plus vieux.
17:47Valentin Marquia à Montauban pour RTL.
17:50Valérie Quintin, pas de jaloux, hein, cet après-midi, on est d'accord ?
17:52C'est du grand beau temps ?
17:53Oui, tout le monde.
17:54Exactement, j'ai trouvé 3-4 nuages quand même.
17:56Ah bah, il faut bien que je l'entisse.
17:57Quelques-uns entre Carcassonne et Narbonne.
17:59Ouh là là, quelques entrées maritimes.
18:01Et puis d'autres, 2-3 aussi sur le Finistère Nord.
18:03Voilà, c'est à peu près tout.
18:04Partout ailleurs, le ciel est parfaitement dégagé, toujours dans ce flux de sud.
18:07Il y a une grosse calimat en ce moment, au sud de l'Espagne.
18:10Donc c'est toute cette chaleur en fait qui remonte jusqu'à nous.
18:13Donc les températures s'envolent.
18:1426 degrés à Cherbourg, 29 à Strasbourg et Ajaccio.
18:1731 pour Paris comme à Orléans.
18:1933 degrés à Clermont-Ferrand et 34 degrés à Tarbes et à Jeun.
18:22Bon, et mon petit doigt me dit qu'il faut en profiter car ça ne va pas durer.
18:26Vous nous expliquerez tout ça dans 10 minutes.
18:28Oui, le programme du week-end avec vous.
18:31A tout à l'heure Valérie.
18:32Amandine Bégaud, RTL Midi, les auditeurs ont la parole.
18:37Et puis nous avons aujourd'hui fait le choix de nous arrêter sur cette nouvelle campagne
18:41du 119, le numéro de l'enfance en danger.
18:44Et tu fais toujours du babysitting après la fac ?
18:46Oui, toujours avec la même petite fille.
18:47Elle est top.
18:48Mais elle a vraiment changé depuis un moment.
18:50Elle est hyper angoissée, elle dort très mal.
18:52Et surtout, elle m'a dit que son père l'avait tiré fort par les cheveux.
18:54Et que ce n'était pas la première fois.
18:56Il y a un souci avec les parents là.
18:57Oui, mais ils ont l'air plutôt sympas.
18:59Alors je ne sais pas comment je peux être sûre de ne pas me tromper.
19:02Négligence, violence psychologique, physique ou sexuelle.
19:05Si vous pensez qu'un enfant est en danger, contactez le 119.
19:08Si vous pensez qu'un enfant est en danger, contactez le 119.
19:12Bonjour Martine Brousse.
19:13Bonjour.
19:14Et merci beaucoup d'être en studio avec nous.
19:16Vous êtes la présidente de la Voix de l'Enfant.
19:17Vous coprésidez le groupement France Enfance Protégée dont dépend le 119.
19:23L'objectif de cette campagne, on le comprend très bien,
19:25c'est d'inciter les Français à composer ce 119 au moindre doute.
19:29Pourquoi ? Parce qu'on hésite encore à composer ce numéro ?
19:31Tout à fait.
19:32Et je crois que ce qui est important aussi, et vous l'avez souligné,
19:34c'est contacter le 119.
19:35Parce qu'il y a trois façons de le faire.
19:37Il y a l'appel téléphonique, vous faites le 119.
19:40Mais il y a aussi un forfait...
19:42On peut le faire par...
19:45Par Internet ?
19:47Qui est sécurisé.
19:49Et puis, il y a pour les plus jeunes, et ça c'est très important,
19:53car ils aiment s'exprimer par écrit, il y a le tchat,
19:55qui est leur façon à eux aussi de communiquer.
19:59Et je pense qu'il est important.
20:02Grâce à vous, les journalistes, les radios, vos auditeurs,
20:07s'il y a un enfant pour lequel ils pensent qu'il y a un problème,
20:12ou si même ils sont témoins de violences sur un enfant,
20:15eh bien, il faut absolument qu'ils contactent le 119.
20:17Ce n'est pas de la délation, c'est ça qu'il faut bien dire.
20:20Non, non, ce n'est pas de la délation,
20:22c'est porter assistance à un enfant en danger.
20:24Je crois que...
20:25Je pense que n'importe qui verrait un enfant traversé là,
20:30il se précipiterait pour faire que l'enfant ne traverse pas.
20:35Pourquoi on n'a pas ce même réflexe ?
20:37Il faut que le contacter le 119 doit être un réflexe.
20:40Et pourtant, il faut bien reconnaître,
20:42et je suis sûre que tous ceux qui nous écoutent vont se dire ça,
20:46parfois on a des doutes.
20:48On se dit, tiens, cet enfant, il a l'air trop tout seul,
20:53il a l'air triste.
20:55Parfois, on voit peut-être des coups, mais bon.
20:57Et on hésite.
20:58On hésite parce qu'on n'est pas sûr et qu'on se dit,
21:00si j'appelle le 119, qu'est-ce qui va se passer ?
21:02Ses parents vont se faire arrêter ?
21:05C'est important ce que vous êtes en train de souligner
21:08parce que justement, le 119 va d'abord prendre le temps.
21:12Bon, d'abord priorité, je crois que ça, il faut le dire.
21:14Qu'est-ce qui se passe ?
21:15D'abord, j'appelle le 119 aujourd'hui, pardon, je dis...
21:16D'abord, priorité aux enfants.
21:17D'abord, priorité aux enfants.
21:18Si un mineur, un enfant, un adolescent appelle,
21:21il est immédiatement, par le préaccueil,
21:24il est immédiatement transmis, son appel est transmis à un écoutant
21:29dans les plus brefs délais.
21:30Ça, c'est quand même important.
21:32Après, si moi j'appelle parce qu'en disant, par exemple,
21:35je vois ce petit garçon, il y a quelque chose qui cloche.
21:38Qu'est-ce qui se passe ?
21:38Eh bien, l'écoutant, ce sont des écoutants qui sont là depuis des années,
21:44qui sont des psychologues, des travailleurs sociaux
21:47et qui sont d'abord à l'écoute de la personne qui va appeler
21:52et donc va essayer de comprendre.
21:55Et c'est intéressant parce que quand on est en double écoute,
21:58on s'aperçoit que l'écoutant, il tire le fil.
22:01Et au fur et à mesure qu'il tire le fil, il collecte des informations.
22:05Et selon les informations qu'il va recevoir, soit il va apporter un conseil
22:10ou orienter vers une des associations, du collège des associations du GIP,
22:15du groupement dans lequel est ce 119.
22:20Mais, et s'il y a urgence ?
22:21Immédiatement, il va communiquer, il va saisir les autorités
22:27telles que la police ou la gendarmerie.
22:30Et s'il y a l'urgence où il y a des inquiétudes,
22:34il va saisir ce qu'on appelle les CRIPs,
22:36les cellules de recueil d'informations du département
22:39d'où dépend l'enfant et la famille,
22:41pour que, si nécessaire, il y ait une enquête.
22:44C'est-à-dire qu'il ne faut pas que les personnes aient peur d'appeler.
22:48Il vaut mieux se tromper qu'un enfant en danger ?
22:50Il vaut mieux se tromper que de laisser un enfant.
22:54Il faut rappeler quand même que c'est un à deux enfants
22:56qui meurent par semaine de violence.
22:59Un à deux enfants qui meurent par semaine en France.
23:01On est en 2025 et ça continue.
23:05Martine Brousse, vous restez avec nous.
23:06Je voudrais qu'on échange avec les auditeurs.
23:07Si vous avez été victime, si vous aussi,
23:10vous vous êtes posé des questions en vous disant
23:12est-ce que je compose ce numéro ?
23:14Est-ce que je préviens les autorités ?
23:16Appelez-nous, on échange dans un tout petit instant.
23:183210, à tout de suite.
23:19Votre avis nous intéresse.
23:22Appelez le 3210.
23:235310, à tout de suite.
23:255310, à tout de suite.
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