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[Interview] Alphonse Louma, candidat aux législatives à Libreville avec 50 ans d’engagement

Dans cette interview exclusive, Alphonse Louma Eyougha, docteur en pharmacie, addictologue et président de l’ONG Agir pour le Gabon, dévoile près de 50 ans d’engagement. De la lutte pour le multipartisme dans les années 1980 à la création du premier centre de traitement des addictions du pays, il raconte son combat pour une démocratie vivante et une santé publique plus accessible. Candidat investi par l’Union Nationale aux législatives dans le 5ᵉ arrondissement de Libreville, il plaide pour une Assemblée nationale qui s’appuie sur des experts, capables d’apporter des solutions concrètes aux défis sociaux, économiques et sanitaires du Gabon.






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Transcription
00:00Je suis Alphonse Louman Ayuga, docteur en pharmacie, addictologue, président de l'ONG Agir pour le Gabon,
00:15président fondateur du premier centre de traitement et de réhabilitation des addictions.
00:21Et donc je suis membre du parti Union Nationale dans lequel je m'invite depuis sa création et je suis donc trésoré général de ce parti.
00:33Dans le cadre de la législative, je suis un candidat investi par mon parti comme candidat au premier siège du cinquième arrondissement de la ville de Libreville.
00:46Alors mes engagements politiques datent depuis les années 1980 où, étudiant à Dakar, j'avais créé un parti d'opposition, un parti communiste,
01:00qu'on appelait Union pour la démocratie et le travail.
01:05A l'époque, dans les années 1980, plus peu de personnes osaient s'affronter le régime PDG.
01:12Et bon, Omar Bougou était au fait de sa grande puissance.
01:17Et originel du haut de Oué, où je suis né, j'ai osé affronter ce pouvoir-là.
01:24Et j'ai été stigmatisé parce qu'un d'entreviennes qui osait combattre le PDG, c'était vraiment une folie.
01:31Je l'ai fait à Dakar.
01:32Il y a des témoins parmi lesquels je peux citer les suivants, comme mon frère Goye Moussavou, comme Alex Léobile-Déji, comme Helmut Bouchinga-Boulingui,
01:44qui ont été présents, des témoins présents de mon combat farouche contre le PDG.
01:48Et donc, cet engagement politique, j'avoue que je l'ai puisé dans le terroir de ma tradition au Bamba,
01:56où l'on dit que le co, non, l'islam pour eux, est venu que l'ingro tradition, le patriotisme dépasse le laissé de sa mère.
02:07Donc, en fait, fort de cela, j'ai toujours mis de côté mon appartenance ethnique ou provinciale pour servir le Gabon.
02:17Donc, en réalité, cet engagement politique a continué jusqu'en 1990, où nous avons obtenu le multipartisme.
02:26J'avoue que ce n'était pas évident.
02:28Aujourd'hui, quand les jeunes parlent du multipartisme, on crée des associations et autres partis politiques.
02:33Ça paraît évident, mais beaucoup sont morts.
02:36J'ai fait l'exil politique en Mauritanie, au Sénégal, à cause de mon engagement politique.
02:40Et j'arrive à 90 au Gabon.
02:46Je prends part à la conférence nationale de 1990, où j'étais avec Mme Louma, Ida Pelagie,
02:55les seuls Gabonais à avoir participé ouvertement comme opposant au PDG par rapport à l'instruction du multipartisme immédiat,
03:05avec le PGP à Gondjo-Okawe, le Moréna et ça.
03:09Donc, après 90, j'étais aussi avec quelques amis.
03:14On a accueilli ou engagé le voyage d'Agonjo-Okawe en 1992, Taro-Togwe.
03:21Et à l'époque, vous le savez, les Antogwe étaient considérés par les Pongwe, les Pongwe comme les ennemis.
03:30Et heureusement que Taro-Togwe à Gondjo-Okawe avait été reçus comme chef d'État.
03:35Donc, mon engagement politique a continué jusqu'en 1923,
03:42où nous avons accueilli, participé à l'avènement des militaires au pouvoir.
03:50Parce qu'en réalité, j'étais dans l'alternance 2023 avec l'Union nationale.
03:56Et effectivement, à ce moment, cet engagement aux côtés de notre patriote, à côté des militaires,
04:02à faire une trusion dans la vie politique nationale, en reversant le pouvoir,
04:07PDG, et en instaurant un régime qui, nous pensons, était un léger mieux par rapport au régime autocratique du PDG de Bongo.
04:17Donc, en réalité, mon engagement politique, j'ai toujours allumé une bougie
04:21qui, au fur et à mesure, s'est transformée en torche.
04:24Et aujourd'hui, c'est le flambeau.
04:26Et ce flambeau, aujourd'hui, nous savons que nous voulons pour la démocratie.
04:30La démocratie, c'est un engagement permanent.
04:32Elle n'est pas encore là, c'est vrai.
04:33Il y a des insuffisances.
04:34Et nous, il voulons aux jeunes qui nous regardent de faire mieux que nous,
04:38de corriger les erreurs du passé que nous, les aînés, on a commises
04:42pour que nous puissions vraiment bâtir une démocratie au Gabon.
04:45Mais la démocratie, c'est aussi manger, travailler, avoir des écoles, des routes
04:50et que l'assiette de la ménagère soit garnie pour que l'on puisse avoir à offrir à nos compatriotes
05:00les trois repas de la journée, que les écoles, les enfants soient moins prétoriques,
05:07que la santé des hôpitaux soit même de soigner convenablement nos compatriotes.
05:13Mais nous nous battons pour cela.
05:15C'est pourquoi, quand je demande aux Gabonais de m'envoyer à l'Assemblée,
05:18c'est pour continuer l'œuvre.
05:19Commencer depuis avec d'autres personnes pour que nous puissions avoir des structures
05:23adéquates pour que le Gabon, notre pays, soit, comme on le dit, dignes d'envie.
05:29Alors, ce cinquième arrondissement, où je suis ancré depuis 30 ans,
05:36j'ai une pharmacie, la pharmacie Nouveau-Cécile, qui porte le nom de ma mère.
05:40J'ai le centre de désintoxication qui est là depuis cinq ans que nous l'avons créé.
05:48Et donc, j'ai le plaisir de vous dire que franchement,
05:50j'ai fait ce que personne n'avait fait avant moi pour obtenir les résultats.
05:53que personne n'avait obtenu.
05:55Parce qu'offrir à notre pays le premier centre de traitement des addictions,
05:59j'avoue que franchement, j'en suis fier.
06:01Parce que personne n'avait fait ça avant moi.
06:04Et quand on avait un enfant addict à l'alcool, au cobalo, ainsi de suite,
06:09on l'a mené à Mélène.
06:10Et là-bas, ce n'était pas toujours facile.
06:12Donc, addictologue, premier addictologue du Gabon,
06:14j'ai offert à ce centre-là.
06:15Donc, ce centre-là existe actuellement au cinquième arrondissement,
06:21mais dès là, il rayonne sur tout le pays.
06:24Parce que beaucoup de Gabonais du Nord et du Sud, l'Est et de l'Ouest,
06:28qui ont des problèmes avec les addictions, viennent se soigner là.
06:32Donc, je souhaiterais, au niveau du Parlement,
06:36avoir des moyens, moyens vraiment politiques,
06:39pour continuer à servir le Gabon.
06:41Parce qu'en réalité, beaucoup de personnes passeront à voir les électeurs
06:46avec les promesses de ce qu'ils voulaient faire.
06:50Mais moi, je dis, votre observateur,
06:52voilà ce que j'ai déjà fait pour la démocratie,
06:54depuis presque 50 ans.
06:56Voilà ce que j'ai fait aujourd'hui pour le pays,
07:00dans le domaine humanitaire, dans le domaine social.
07:02Et demain, j'ai dit que je pourrais faire mieux encore,
07:05si jamais j'ai, si au Parlement, investi par la volonté populaire.
07:09Parce que je suis, en ce moment, sénateur de la Transition.
07:13Et je remercie l'occasion que vous me donnez
07:15pour remercier le président de la Ve République,
07:20Brice Clotel-Legengueba,
07:22et le président du Sénat à Tchiel,
07:25Mme Paulette Missabot,
07:27qui m'ont fait l'honneur de me nommer dans ce Parlement,
07:30où j'ai appris le métier parlementaire.
07:34Donc, du coup, quand j'irai demain au Sénat,
07:37ce sera un Sénat où je ferai quand même, je ne suis pas obligatoire.
07:39Quand on parlera au niveau du Parlement du Sénat,
07:41je ne veux pas de l'Assemblée nationale, du Parlement,
07:43quand on parlera de la-bas de promesse de santé,
07:46on va me regarder, parce que je suis ensuite spécialiste.
07:49Quand on parlera des drogues, du tabagisme, de l'alcoolisme,
07:53je serai là, on est là vers moi.
07:55Donc, envoyez au Parlement, envoyez à l'Assemblée,
08:00des personnes outillées dans le domaine de prédilection,
08:03et qui ont une expertise à faire valoir.
08:05Alors, le mot de fin, c'est dire à mes compatriotes
08:09que je suis là, je vais servir le Gabon,
08:15je vais servir le pays, parce que le pays a besoin encore de moi,
08:20et je voulais aussi former d'autres jeunes dans le domaine qui sont les miens,
08:23c'est-à-dire le domaine de santé, la dictologie, ainsi de suite.
08:28Donc, je ne suis pas un démagogue, mais j'ai un bilan à faire valoir,
08:35que tout le monde connaît, j'ai un actif aujourd'hui que tout le monde voit,
08:38et donc, demain, au Parlement, je ne le décèverai pas,
08:44mais au contraire, je vais continuer ce combat.
08:48C'est vrai que, comme on dit chez nous,
08:49que nous n'ayons pour faire ce soir,
08:51parce que ce que j'ai fait aujourd'hui,
08:53j'ai aidé le gouvernement dans ses missions régaliennes,
08:57parce que l'État, dans le domaine des soins aux addicts,
09:02n'a pas fait grand-chose.
09:03Et donc, comme l'État ne peut pas tout faire tout seul,
09:06l'État a besoin de bonnes volontés, des combattants,
09:09et vos confrères disent de moi que je suis un super-héros
09:11du combat contre les addictions,
09:14et aussi, je peux le dire,
09:16un héros dans le combat pour la démocratie,
09:18ce que j'ai fait déjà, mais plus dans le combat pour la démocratie dans ce pays.
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