00:00Nous allons dire au chef de l'État, pour construire les écoles, qu'à Écouc, il faut beaucoup plus une école et Andem parce que le département n'a pas d'école.
00:11Nous avons certes construit l'école d'Angom, qui est une école confessionnelle ou qui est payante.
00:17C'est bien pour la beauté de la ville, mais il serait nécessaire que nous respections la carte scolaire,
00:23qui voudraient que les populations d'Écouc, les populations d'Andem pour la proximité aient leur établissement secondaire.
00:32Je voudrais, en m'amenant au Parlement, porter la voie pour que désormais la carte scolaire qui s'organise chaque année soit une force de loi.
00:43Je suis Fortuné Nguémorolo. Je suis enseignant. J'ai pour fonction directeur d'académie provinciale de l'Est-UER.
00:50Je suis enseignant depuis plus de 20 ans. Je suis un fils de Kango. Mon village s'appelle Enfant.
00:59Je suis candidat à l'élection législative de 2025 pour le compte du premier siège du département du Komo-Kango,
01:08précisément du canton Komo et de la commune de Kango.
01:13Je voudrais dire que je suis candidat du Parti démocratique gabonais.
01:16Mais au-delà du Parti démocratique gabonais, je suis le candidat de tous les fils et toutes les filles de Kango.
01:25Je suis au-delà du Parti démocratique gabonais, je suis le candidat de tout le monde.
01:30C'est la raison pour laquelle je voudrais dire aux fils et aux fils de Kango, ceux du premier siège,
01:38que vous avez votre fils qui va se présenter à l'élection législative, qui n'est pas l'élection présidentielle.
01:48Nous sommes, le pays a changé.
01:51Nous sommes à la Ve République, qui consacre, parce que nous avons voté la nouvelle Constitution,
01:57dont notre système politique est un système présidentiel.
02:03Et donc nous ne sommes pas un système semi-présidentiel ou parlementaire,
02:07où il faut élire une majorité au Parlement pour que cette majorité, n'est-ce pas, gouverne.
02:13Le président de la République est élu et il gouverne parce qu'il est à la fois président de la République et chef du gouvernement.
02:19Cette élection législative a pour objectif de donner au Parlement gabonais des cadres,
02:27des fils du pays capables d'accompagner le chef de l'État dans la construction du Gabon nouveau.
02:34Et je fais partie de ceux qui pensent que de l'expérience d'enseignants que j'ai,
02:38de l'expérience de responsable administratif du ministère de l'Éducation nationale,
02:44DAP, j'ai sillonné toute la province de l'Estuaire.
02:47Fils de Kango, j'ai grandi et appris au village.
02:51Je connais la réalité des problèmes de notre localité.
02:55Je milite au Parti démocratique gabonais depuis ma jeunesse.
02:59À côté du parti, j'ai milité dans, déjà très jeune,
03:04j'étais à la fois élève, chef de classe,
03:07président de la mutuelle des établissements scolaires,
03:10j'ai été candidat à une élection de la mutuelle à l'école normale supérieure.
03:14Je dois dire que le mouvement associatif, je suis dans plusieurs associations.
03:19Il y a l'association MTABA, l'association des fils de Kango, j'étais secrétaire général.
03:27Dans le plan scolaire et universitaire, j'ai présidé plusieurs autres associations.
03:32Je connais la vie communautaire.
03:34Vous savez, lorsqu'on est enseignant, on a le peuple en face et toutes les catégories.
03:39De par ma formation, j'ai appris à la fois au village et en ville.
03:44L'école primaire, l'école publique de Souvassel-Forêt, j'ai obtenu mon entrée en 6e.
03:50Et par la suite, j'ai fait le secondaire à Libreville parce qu'à l'époque, il n'y avait pas de collège chez moi à Kango.
03:55J'étais élève au lycée de Tadlès-Sueur où j'ai obtenu mon baccalauréat.
04:00Par la suite, j'ai voyagé pour le Sénégal.
04:02Je suis géographe, je suis ingénieur urbaniste et j'ai fait le concours de l'école Loma supérieure depuis Dakar parce que j'ai voulu partager.
04:13De l'école Loma, je suis sorti avec mon CAPES et qui m'a permis, n'est-ce pas, d'enseigner.
04:19J'ai été affecté comme professeur au lycée national Léombard.
04:22J'ai enseigné pendant plus de 7 ans.
04:24Censeur 1, j'ai eu la grâce d'être nommé Censeur 1 pendant 4 ans au lycée de Oloumi.
04:31Censeur 1, chargé de la pédagogie au lycée de Oloumi.
04:34Censeur 2, chargé de la pédagogie pendant 5 ans au lycée de Siban.
04:38Proviseur du lycée d'État de l'Estuaire pendant 4 ans.
04:42Directeur, aujourd'hui, directeur de la CAIM provincière de l'Estuaire.
04:45Voilà un peu sur le plan professionnel ce que je peux dire de moi.
04:50Mais c'est tout un parcours, tout un parcours qui peut inspirer la jeunesse.
04:54Parce que je n'ai violé aucune étape.
04:57J'ai gravi échelon par échelon.
05:00Et je voudrais donc partager cette expérience.
05:03Cette expérience professionnelle.
05:06Je voudrais dire aux jeunes de Kangoo.
05:08Parce que le Gabon a besoin de jeunes.
05:11Qu'il faut partir de rien.
05:15Fils de paysan que je suis, j'ai gravi les échelons.
05:18J'ai gravi les échelons et puis je suis directeur de la CAIM provinciale.
05:22Où, n'est-ce pas, je coiffe toute une province.
05:26C'est le fruit du travail.
05:28Parce que la jeunesse doit travailler.
05:29Il faut avoir un objectif dans la vie.
05:32Et aujourd'hui, je suis candidat.
05:34Parce que je pense que c'est une belle expérience que je voudrais partager.
05:37Je voudrais donc faire profiter de cette expérience personnelle aux fils et aux filles de Kangoo.
05:44Pour que nous puissions, n'est-ce pas, construire un Kangoo nouveau.
05:49En fonction de la vision du chef de l'État.
05:52N'est-ce pas, qui promène l'inclusion.
05:56Et donc, moi, je vais travailler avec tout le monde.
05:59Je suis candidat du Parti démocratique gabonais, certes.
06:02Mais j'invite les fils et filles de Kangoo à soutenir cette candidature.
06:07Parce que je suis le candidat du rassemblement.
06:11Je suis le candidat de l'inclusivité.
06:13Cette élection est une élection d'hommes, pas une élection de partis politiques.
06:19Je suis un partisan farouche de la démocratie participative.
06:23Je serai le député qui sera à l'écoute.
06:26Donc, tout fils de Kangoo, toute fille de Kangoo, où qu'il soit,
06:29je vous invite à un rassemblement autour de ma candidature.
06:35Que vos voix ne se dispersent pas.
06:38Vous avez votre candidat.
06:41Et je crois que je serai le bon choix.
06:44Pour le 27.
06:45Je vous invite donc à un rassemblement autour de ma candidature.
06:49Tout au long de cette campagne, nous allons faire une campagne propre.
06:52Ce sera idée contre idée.
06:55Et vous saurez à partir de là, qu'est-ce qu'on peut offrir aux populations de Kangoo.
07:03La démocratie participative, c'est de dire au chef de l'État,
07:05parce que le chef de l'État a besoin de vrais représentants.
07:08En ce qui concerne l'école, parce que je suis un spécialiste des questions d'école.
07:11Nous allons dire au chef de l'État, pour construire les écoles,
07:16qu'à Écouc, il faut beaucoup plus une école et Andem parce que le département n'a pas d'école.
07:23Nous avons certes construit l'école d'Angom, qui est une école confessionnelle ou qui est payante.
07:27C'est bien pour la beauté de la ville, mais il serait nécessaire que nous respections la carte scolaire,
07:36qui voudrait que les populations d'Écouc, les populations d'Andem, pour la proximité et leur établissement secondaire.
07:44Je voudrais, en m'amenant au Parlement, porter la voie pour que désormais,
07:50la carte scolaire qui s'organise chaque année soit force de loi.
07:54C'est vrai que le député ne construit pas des routes, ne construit pas des ponts,
08:00mais s'il les construit en votant des lois pour qu'on construise des ponts, des routes et des écoles.
08:07Je suis candidat parce que je veux faire don de moi pour Kango.
08:12Parce que je connais les réalités de Kango.
08:15Je voudrais porter ces réalités au Parlement pour que nous puissions voter des lois qui vont permettre que notre localité se développe.
08:26Au-delà de notre localité, parce que le député est un élu national, en développant Kango, on peut développer tout le Gabon.
08:33En proposant des lois importantes.
08:35Je suis enseignant et donc je voudrais d'abord défendre la question qui permet de régler les questions d'éducation.
08:44Par exemple, mon premier projet de loi, c'est de faire en sorte que le budget consacré à l'école et à la formation soit amené à 30 ou 35% du budget national.
08:55Parce qu'on ne peut pas développer un pays sans un budget conséquent.
08:58Mais je voudrais dire que je suis un fils de Kango.
09:02La proximité.
09:05Je connais les filles et les fils de Kango parce que j'ai grandi au village.
09:10Je connais les réalités de mon village.
09:13Je suis un fils du canton, un fils de la commune.
09:17J'ai, comme tous les autres enfants de ma génération, fait des plantations.
09:23J'ai vendu le manioc au marché de Kango.
09:25J'ai fait la pêche.
09:26Je connais les réalités.
09:28Je pense que de tous les candidats, je suis celui qui peut mieux défendre la cause de Kango.
09:34Parce que, non seulement je connais ces réalités, parce que mes fonctions m'ont permis de connaître d'autres réalités.
09:42Et c'est pour ça que je voudrais profiter de ces deux expériences pour conduire, n'est-ce pas, au Parlement, pour amener au Parlement,
09:51toutes les informations nécessaires au développement de notre localité.
09:54J'ai sillonné tout le canton.
10:00J'ai rencontré des populations qui, en réalité, ont porté ma candidature.
10:06Ils m'ont interpellé, pensant qu'il faut que d'autres personnes prennent la destinée politique de Kango.
10:16Que nous ayons un autre son de cloche.
10:18Qu'en réalité, parce que c'est des peuples modestes.
10:24Ils ont besoin des leaders modestes, humbles, qui écoutent, qui sont à l'écoute des populations.
10:31Je pense en toute humilité.
10:34Et je suis un chrétien qui s'assume.
10:36Je pense en toute humilité que je serais capable de porter la voix de ces populations.
10:41Et d'ailleurs, je dis aux populations que c'est un contrat que nous allons prendre.
10:47Au-delà d'après cinq ans, nous allons faire le bilan.
10:51Si je n'ai pas atteint mes objectifs, je demanderai aux populations de me dire de ne plus me présenter.
10:58Parce que nous allons prendre un contrat.
11:00Parce qu'il est temps que l'homme politique, que nous fassons la politique autrement.
11:05En réalité, lorsqu'on sollicite les voix, c'est un contrat qu'on prend avec la population.
11:11Et moi, je prends ce contrat aujourd'hui avec les populations du premier siège du département du Komo Kango.
11:19Je leur dis que je connais vos problèmes.
11:21Vos problèmes sont les miens.
11:23Je vais porter votre voix.
11:25Je suis celui qui va porter votre voix.
11:27Et en toute humilité, il est nécessaire qu'un fils de chez vous vous accompagne et soit avec vous pour régler les problèmes du village.
Commentaires