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[#Interview] Komo-Kango : Fortuné Ngema Owone promet une politique d’écoute et de résultats

Fortuné Nguema Owone, enseignant depuis plus de 20 ans et actuel directeur d’Académie provinciale de l’Estuaire, se lance dans la bataille des législatives 2025. Originaire d’Efang, fils de Kango, il se présente pour le premier siège du département du Komo-Kango sous les couleurs du Parti Démocratique Gabonais (PDG). Mais au-delà des étiquettes politiques, il revendique être le candidat de tous les fils et filles de Kango.
Son parcours, bâti à force de travail et d’engagement, illustre une ascension méritée : professeur, censeur, proviseur, puis directeur d’académie. Fort de cette expérience et de son enracinement local, il promet de porter au Parlement les réalités du terrain et de défendre prioritairement l’éducation, la jeunesse et le développement communautaire.
Nguema Owone prône une démocratie participative, une politique de proximité et un contrat de confiance avec les électeurs : transparence, écoute et résultats. Il invite les populations de Kango à l’unité autour de sa candidature, qu’il veut inclusive et rassembleuse, afin de construire un Komo-Kango fort et contribuer à l’édification du « Gabon nouveau ».

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00:00Nous allons dire au chef de l'État, pour construire les écoles, qu'à Écouc, il faut beaucoup plus une école et Andem parce que le département n'a pas d'école.
00:11Nous avons certes construit l'école d'Angom, qui est une école confessionnelle ou qui est payante.
00:17C'est bien pour la beauté de la ville, mais il serait nécessaire que nous respections la carte scolaire,
00:23qui voudraient que les populations d'Écouc, les populations d'Andem pour la proximité aient leur établissement secondaire.
00:32Je voudrais, en m'amenant au Parlement, porter la voie pour que désormais la carte scolaire qui s'organise chaque année soit une force de loi.
00:43Je suis Fortuné Nguémorolo. Je suis enseignant. J'ai pour fonction directeur d'académie provinciale de l'Est-UER.
00:50Je suis enseignant depuis plus de 20 ans. Je suis un fils de Kango. Mon village s'appelle Enfant.
00:59Je suis candidat à l'élection législative de 2025 pour le compte du premier siège du département du Komo-Kango,
01:08précisément du canton Komo et de la commune de Kango.
01:13Je voudrais dire que je suis candidat du Parti démocratique gabonais.
01:16Mais au-delà du Parti démocratique gabonais, je suis le candidat de tous les fils et toutes les filles de Kango.
01:25Je suis au-delà du Parti démocratique gabonais, je suis le candidat de tout le monde.
01:30C'est la raison pour laquelle je voudrais dire aux fils et aux fils de Kango, ceux du premier siège,
01:38que vous avez votre fils qui va se présenter à l'élection législative, qui n'est pas l'élection présidentielle.
01:48Nous sommes, le pays a changé.
01:51Nous sommes à la Ve République, qui consacre, parce que nous avons voté la nouvelle Constitution,
01:57dont notre système politique est un système présidentiel.
02:03Et donc nous ne sommes pas un système semi-présidentiel ou parlementaire,
02:07où il faut élire une majorité au Parlement pour que cette majorité, n'est-ce pas, gouverne.
02:13Le président de la République est élu et il gouverne parce qu'il est à la fois président de la République et chef du gouvernement.
02:19Cette élection législative a pour objectif de donner au Parlement gabonais des cadres,
02:27des fils du pays capables d'accompagner le chef de l'État dans la construction du Gabon nouveau.
02:34Et je fais partie de ceux qui pensent que de l'expérience d'enseignants que j'ai,
02:38de l'expérience de responsable administratif du ministère de l'Éducation nationale,
02:44DAP, j'ai sillonné toute la province de l'Estuaire.
02:47Fils de Kango, j'ai grandi et appris au village.
02:51Je connais la réalité des problèmes de notre localité.
02:55Je milite au Parti démocratique gabonais depuis ma jeunesse.
02:59À côté du parti, j'ai milité dans, déjà très jeune,
03:04j'étais à la fois élève, chef de classe,
03:07président de la mutuelle des établissements scolaires,
03:10j'ai été candidat à une élection de la mutuelle à l'école normale supérieure.
03:14Je dois dire que le mouvement associatif, je suis dans plusieurs associations.
03:19Il y a l'association MTABA, l'association des fils de Kango, j'étais secrétaire général.
03:27Dans le plan scolaire et universitaire, j'ai présidé plusieurs autres associations.
03:32Je connais la vie communautaire.
03:34Vous savez, lorsqu'on est enseignant, on a le peuple en face et toutes les catégories.
03:39De par ma formation, j'ai appris à la fois au village et en ville.
03:44L'école primaire, l'école publique de Souvassel-Forêt, j'ai obtenu mon entrée en 6e.
03:50Et par la suite, j'ai fait le secondaire à Libreville parce qu'à l'époque, il n'y avait pas de collège chez moi à Kango.
03:55J'étais élève au lycée de Tadlès-Sueur où j'ai obtenu mon baccalauréat.
04:00Par la suite, j'ai voyagé pour le Sénégal.
04:02Je suis géographe, je suis ingénieur urbaniste et j'ai fait le concours de l'école Loma supérieure depuis Dakar parce que j'ai voulu partager.
04:13De l'école Loma, je suis sorti avec mon CAPES et qui m'a permis, n'est-ce pas, d'enseigner.
04:19J'ai été affecté comme professeur au lycée national Léombard.
04:22J'ai enseigné pendant plus de 7 ans.
04:24Censeur 1, j'ai eu la grâce d'être nommé Censeur 1 pendant 4 ans au lycée de Oloumi.
04:31Censeur 1, chargé de la pédagogie au lycée de Oloumi.
04:34Censeur 2, chargé de la pédagogie pendant 5 ans au lycée de Siban.
04:38Proviseur du lycée d'État de l'Estuaire pendant 4 ans.
04:42Directeur, aujourd'hui, directeur de la CAIM provincière de l'Estuaire.
04:45Voilà un peu sur le plan professionnel ce que je peux dire de moi.
04:50Mais c'est tout un parcours, tout un parcours qui peut inspirer la jeunesse.
04:54Parce que je n'ai violé aucune étape.
04:57J'ai gravi échelon par échelon.
05:00Et je voudrais donc partager cette expérience.
05:03Cette expérience professionnelle.
05:06Je voudrais dire aux jeunes de Kangoo.
05:08Parce que le Gabon a besoin de jeunes.
05:11Qu'il faut partir de rien.
05:15Fils de paysan que je suis, j'ai gravi les échelons.
05:18J'ai gravi les échelons et puis je suis directeur de la CAIM provinciale.
05:22Où, n'est-ce pas, je coiffe toute une province.
05:26C'est le fruit du travail.
05:28Parce que la jeunesse doit travailler.
05:29Il faut avoir un objectif dans la vie.
05:32Et aujourd'hui, je suis candidat.
05:34Parce que je pense que c'est une belle expérience que je voudrais partager.
05:37Je voudrais donc faire profiter de cette expérience personnelle aux fils et aux filles de Kangoo.
05:44Pour que nous puissions, n'est-ce pas, construire un Kangoo nouveau.
05:49En fonction de la vision du chef de l'État.
05:52N'est-ce pas, qui promène l'inclusion.
05:56Et donc, moi, je vais travailler avec tout le monde.
05:59Je suis candidat du Parti démocratique gabonais, certes.
06:02Mais j'invite les fils et filles de Kangoo à soutenir cette candidature.
06:07Parce que je suis le candidat du rassemblement.
06:11Je suis le candidat de l'inclusivité.
06:13Cette élection est une élection d'hommes, pas une élection de partis politiques.
06:19Je suis un partisan farouche de la démocratie participative.
06:23Je serai le député qui sera à l'écoute.
06:26Donc, tout fils de Kangoo, toute fille de Kangoo, où qu'il soit,
06:29je vous invite à un rassemblement autour de ma candidature.
06:35Que vos voix ne se dispersent pas.
06:38Vous avez votre candidat.
06:41Et je crois que je serai le bon choix.
06:44Pour le 27.
06:45Je vous invite donc à un rassemblement autour de ma candidature.
06:49Tout au long de cette campagne, nous allons faire une campagne propre.
06:52Ce sera idée contre idée.
06:55Et vous saurez à partir de là, qu'est-ce qu'on peut offrir aux populations de Kangoo.
07:03La démocratie participative, c'est de dire au chef de l'État,
07:05parce que le chef de l'État a besoin de vrais représentants.
07:08En ce qui concerne l'école, parce que je suis un spécialiste des questions d'école.
07:11Nous allons dire au chef de l'État, pour construire les écoles,
07:16qu'à Écouc, il faut beaucoup plus une école et Andem parce que le département n'a pas d'école.
07:23Nous avons certes construit l'école d'Angom, qui est une école confessionnelle ou qui est payante.
07:27C'est bien pour la beauté de la ville, mais il serait nécessaire que nous respections la carte scolaire,
07:36qui voudrait que les populations d'Écouc, les populations d'Andem, pour la proximité et leur établissement secondaire.
07:44Je voudrais, en m'amenant au Parlement, porter la voie pour que désormais,
07:50la carte scolaire qui s'organise chaque année soit force de loi.
07:54C'est vrai que le député ne construit pas des routes, ne construit pas des ponts,
08:00mais s'il les construit en votant des lois pour qu'on construise des ponts, des routes et des écoles.
08:07Je suis candidat parce que je veux faire don de moi pour Kango.
08:12Parce que je connais les réalités de Kango.
08:15Je voudrais porter ces réalités au Parlement pour que nous puissions voter des lois qui vont permettre que notre localité se développe.
08:26Au-delà de notre localité, parce que le député est un élu national, en développant Kango, on peut développer tout le Gabon.
08:33En proposant des lois importantes.
08:35Je suis enseignant et donc je voudrais d'abord défendre la question qui permet de régler les questions d'éducation.
08:44Par exemple, mon premier projet de loi, c'est de faire en sorte que le budget consacré à l'école et à la formation soit amené à 30 ou 35% du budget national.
08:55Parce qu'on ne peut pas développer un pays sans un budget conséquent.
08:58Mais je voudrais dire que je suis un fils de Kango.
09:02La proximité.
09:05Je connais les filles et les fils de Kango parce que j'ai grandi au village.
09:10Je connais les réalités de mon village.
09:13Je suis un fils du canton, un fils de la commune.
09:17J'ai, comme tous les autres enfants de ma génération, fait des plantations.
09:23J'ai vendu le manioc au marché de Kango.
09:25J'ai fait la pêche.
09:26Je connais les réalités.
09:28Je pense que de tous les candidats, je suis celui qui peut mieux défendre la cause de Kango.
09:34Parce que, non seulement je connais ces réalités, parce que mes fonctions m'ont permis de connaître d'autres réalités.
09:42Et c'est pour ça que je voudrais profiter de ces deux expériences pour conduire, n'est-ce pas, au Parlement, pour amener au Parlement,
09:51toutes les informations nécessaires au développement de notre localité.
09:54J'ai sillonné tout le canton.
10:00J'ai rencontré des populations qui, en réalité, ont porté ma candidature.
10:06Ils m'ont interpellé, pensant qu'il faut que d'autres personnes prennent la destinée politique de Kango.
10:16Que nous ayons un autre son de cloche.
10:18Qu'en réalité, parce que c'est des peuples modestes.
10:24Ils ont besoin des leaders modestes, humbles, qui écoutent, qui sont à l'écoute des populations.
10:31Je pense en toute humilité.
10:34Et je suis un chrétien qui s'assume.
10:36Je pense en toute humilité que je serais capable de porter la voix de ces populations.
10:41Et d'ailleurs, je dis aux populations que c'est un contrat que nous allons prendre.
10:47Au-delà d'après cinq ans, nous allons faire le bilan.
10:51Si je n'ai pas atteint mes objectifs, je demanderai aux populations de me dire de ne plus me présenter.
10:58Parce que nous allons prendre un contrat.
11:00Parce qu'il est temps que l'homme politique, que nous fassons la politique autrement.
11:05En réalité, lorsqu'on sollicite les voix, c'est un contrat qu'on prend avec la population.
11:11Et moi, je prends ce contrat aujourd'hui avec les populations du premier siège du département du Komo Kango.
11:19Je leur dis que je connais vos problèmes.
11:21Vos problèmes sont les miens.
11:23Je vais porter votre voix.
11:25Je suis celui qui va porter votre voix.
11:27Et en toute humilité, il est nécessaire qu'un fils de chez vous vous accompagne et soit avec vous pour régler les problèmes du village.
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