00:00On évolue à des niveaux différents.
00:03Les parlementaires évoluaient d'un côté et les populations évoluaient de l'autre côté.
00:08Notre objet de faire, notre ambition d'éveiller les consciences des populations,
00:14c'est pour interpeller les populations gabonaises,
00:17non seulement sur les procédures de revendication,
00:20mais aussi interpeller toutes les responsabilités qui concernent le bien-être du peuple gabonais.
00:26Bonjour, je suis Alban Stéphane Ossinga-Onanga, gabonais, la trentaine révolue, marié, père d'un petit garçon.
00:37Je suis juriste de formation, spécialiste des questions de propriété intellectuelle.
00:41Après avoir côtoyé les cabinets de conseil juridique,
00:45j'ai, en mars 2018, été recruté à la mairie d'Ibreville
00:48en tant qu'administrateur municipal en charge des questions contagieuses.
00:52Et depuis le 6 octobre 2023, j'ai eu le privilège d'être nommé député de la transition
00:58pour participer à la restauration des institutions de notre pays.
01:02Aujourd'hui, je me présente devant vous, en qualité de candidat titulaire investi
01:07par l'Union démocratique des bâtisseurs
01:09pour le deuxième siège du premier rendissement de la commune de Libreville.
01:12Bonjour, je suis firmé au lobbyant.
01:17Je suis gabonais.
01:19Je suis marié d'une femme.
01:23J'ai trois enfants.
01:25J'ai 43 ans au moment où je vous parle.
01:28Je suis candidat à l'élection législative
01:31comme suppléant au compte de l'Union démocratique des bâtisseurs.
01:35Je suis suppléant de M. Alban Ocinga Onanga
01:41dans le cône de l'Union démocratique des bâtisseurs,
01:45deuxième siège du premier arrondissement de la commune de Libreville.
01:49Alors, sur le plan associatif, il faut dire que
01:52dès ma tendre jeunesse au lycée national Léomba,
01:57j'ai commencé par intégrer le club en JBC, section basketball,
02:01au sein duquel j'ai fait mes classes jusqu'en catégorie espoir
02:07avant de m'envoler pour mes études au Sénégal.
02:11Une fois sur la terre de la Teranga,
02:12j'ai été membre fondateur et deuxième président
02:15de l'association socioculturelle Oulatano
02:17qui avait pour objet social
02:19la valorisation de notre patrimoine matériel et immatériel.
02:23Et de retour au Gabon,
02:25j'ai intégré l'association Colibri
02:27au sein de laquelle je suis sociétaire
02:30et avec laquelle nous avons posé plusieurs actions
02:33au bénéfice des populations.
02:35Sur le plan politique,
02:38je suis membre de l'Union démocratique des bâtisseurs
02:41dont je suis commissaire politique
02:43pour le compte de la commune de Libreville.
02:46Je voudrais préciser aux uns aux autres
02:49que j'ai effectivement fait l'objet de plusieurs poursuites,
02:53plusieurs arrestations et plusieurs incarcérations
02:56face à mon engagement pour le bien-être
03:00de l'étudiant gabonais généralement,
03:05c'est-à-dire à l'université Omar Bongo.
03:07Depuis décembre 2011,
03:11cette grève nous a pris beaucoup de temps
03:13et nous a fait payer beaucoup
03:17jusqu'à l'exclusion définitive des universités
03:20de l'Afrique francophone
03:22et même des emprisonnements,
03:25comme je le disais tout de suite.
03:27Et cet engagement aussi
03:30a été un moyen pour nous d'être un peu troublés
03:34vis-à-vis de la société,
03:36des autorités qui ne voyaient pas
03:39d'un bon regard
03:40ce que nous étions en train de faire
03:42pour les populations gabonaises.
03:45Un peu ma vie associative
03:46est beaucoup marquée
03:47par cet engagement
03:49qui m'a conduit quelques années plus tard
03:52à adhérer à l'Union nationale
03:54où j'ai été élu
03:55coordonnateur national des jeunes
03:57de l'Union nationale.
03:58Ça aussi, ça m'a valu un emprisonnement.
04:02Et après, nous avons continué la lutte,
04:07j'ai continué la lutte,
04:08cette fois en adhérant à l'association
04:12Le Colibri, qui est aussi une marque
04:17pour essayer d'intervenir
04:19aux côtés du bien-être
04:21des populations gabonaises.
04:23Et juste après,
04:24j'ai adhéré à l'Union démocratique
04:27des bâtisseurs
04:28pour continuer à mener la même lutte
04:33en faveur du bien-être
04:34des populations gabonaises.
04:37Avant tout, j'aimerais
04:38repréciser quelque chose.
04:40Simplement, portez à votre connaissance
04:44que je n'ai jamais été en politique.
04:47Pas parce que la politique
04:48est une discipline qui ne m'intéresse pas,
04:51mais simplement parce que
04:52la pratique de la politique
04:53dans notre pays,
04:54sous l'ancien système,
04:55n'était pas en phase
04:56avec les convictions
04:57et les valeurs que je défends.
04:59Aujourd'hui, après le coup d'État
05:01considéré par toute la population
05:03comme un coup de libération,
05:05l'opportunité qui nous a été offerte
05:07par le président de la transition
05:08me permet aujourd'hui,
05:12au-devant de la scène,
05:13de pouvoir porter les voix
05:14des populations
05:15et de mener le combat
05:17que je menais
05:18en tant que simple citoyen
05:20au sein de mon administration.
05:22Alors, pour ce qui est
05:23de mon expérience
05:24au niveau de l'Assemblée nationale
05:25de transition,
05:27je dois dire que c'est une expérience
05:28qui est enrichissante.
05:30Pourquoi ?
05:31Parce que j'ai pu constater
05:33de manière pratique
05:35les différentes prérogatives
05:37qui sont dévolues
05:39aux parlementaires
05:40qui, malheureusement,
05:41dans le temps,
05:41n'étaient pas toujours
05:42présentées aux populations.
05:44Ce qui faisait que ces populations
05:45n'avaient pas toujours
05:47la bonne information
05:47et ne savaient pas
05:49qu'elles avaient la possibilité,
05:50face à des difficultés,
05:52de saisir leurs mandataires
05:55au sein du Parlement.
05:57Aujourd'hui,
05:58fort de cette expérience,
06:00justement,
06:00et avec la confiance
06:01qui m'a été accordée
06:02par le président
06:03de notre parti,
06:04j'ai l'intention
06:05d'aller auprès
06:06de nos concitoyens
06:08dans le deuxième siège
06:09du premier arrondissement
06:10pour renforcer
06:12ce que nous avons commencé
06:13pendant la transition.
06:14Pour illustration,
06:15je pourrais vous prendre
06:16trois enquêtes parlementaires
06:18que nous avons réalisées
06:19au sein de l'Assemblée nationale
06:20de transition,
06:21notamment sur la Société nationale
06:22des Bois du Gabon
06:23qui est revenue
06:24dans le patrimoine
06:25de l'État gabonais,
06:27le Fonds gabonais
06:27d'investissement stratégique
06:28qui a vu
06:30un certain nombre
06:30de réformes initiées,
06:32et enfin,
06:34l'enquête parlementaire
06:35sur l'attribution
06:35de la nationalité
06:36aux personnes expatriées
06:38dont le rapport
06:38sera remis incessamment
06:41aux autorités compétentes.
06:43C'est dire
06:43le rôle crucial
06:44du parlementaire
06:46dans la vie
06:46du citoyen gabonais.
06:48Et aujourd'hui,
06:48nous sommes à l'orée
06:49de l'examen
06:50de la loi de finances
06:51exercice 2026.
06:53Les populations gabonaises
06:55sont aujourd'hui
06:56face à un dilemme,
06:58celui d'envoyer
06:59des personnes compétentes
07:01pour que la félicité
07:04et le retour
07:04de la dignité
07:05de nos populations
07:06soient une réalité.
07:08Alors,
07:09M. Pléant,
07:11M. Olobien-Firmé et moi,
07:13avons décidé
07:14de baptiser notre candidature
07:16l'éveil des consciences.
07:18Pourquoi l'éveil des consciences ?
07:19Parce qu'effectivement,
07:20nous avons constaté
07:21que nos populations
07:23n'ont pas toujours
07:24été informées
07:26informées comme il le fallait.
07:28Les populations
07:28ne savent pas toujours
07:30ce qu'on entend
07:31par faire de la politique.
07:33On a toujours assisté
07:34au chauffage des foules,
07:36au fait d'aranguer les foules,
07:38sans porter à leur information
07:39les véritables politiques
07:41qui pourraient résorber
07:43les problèmes
07:43auxquels elles font face.
07:45Et dans le cadre
07:45de l'IDB,
07:46qui est un parti naissant,
07:47justement,
07:48ce qui nous a été donné
07:49comme instruction,
07:50c'est d'implicer
07:50une nouvelle dynamique
07:51dans la pratique politique,
07:53en mettant le citoyen gabonais
07:55au cœur de nos réflexions.
07:57Et c'est cette ambition
07:58que nous portons
07:59pour le deuxième siège
08:00du premier arrondissement
08:00qui est le premier arrondissement
08:01de notre pays,
08:03je le rappelle.
08:03Une fois nous serons élus,
08:06sinon,
08:07une fois nous aurons
08:08l'autorisation
08:09de représenter
08:10les populations
08:11du premier arrondissement
08:12en deuxième siège
08:13de Libreville,
08:15l'honorable étant
08:17à l'Assemblée,
08:18je serai au terrain
08:19pour montrer
08:22combien de fois
08:23tout ce que l'honorable
08:25a à dire
08:25provient nécessairement
08:27des populations.
08:28Il y a eu un temps,
08:30l'honorable a en parlé
08:31tout à l'heure,
08:32un temps où les lois
08:33de notre pays
08:35semblent ne pas correspondre
08:37aux attentes
08:37des populations.
08:39Ce fut le cas
08:39avec la loi
08:40qui interdisait
08:41de tuer des éléphants
08:42et qui permettait
08:43aux éléphants
08:44de tuer les hommes
08:45librement.
08:46La loi
08:47qui avait opté
08:49pour la dépénalisation
08:50de l'homosexuel,
08:52les lois qui ne sont pas
08:53en harmonie
08:54avec le peuple gabonais.
08:56Voilà pourquoi
08:57nous avons l'impression
08:58qu'on évolue
09:00à des niveaux différents.
09:02Les parlementaires
09:03évoluaient d'un côté
09:04et les populations
09:06évoluaient de l'autre côté.
09:08Notre objet
09:09de faire
09:09notre ambition
09:11d'éveiller
09:12les consciences
09:12des populations,
09:14c'est pour interpeller
09:15les populations gabonaises,
09:17non seulement
09:17sur les procédures
09:18de revendication,
09:20mais aussi
09:20interpeller
09:21toutes les responsabilités
09:23qui concernent
09:24le bien-être
09:25du peuple gabonais.
09:26Les sociétés
09:27qui travaillent,
09:28les décisions
09:28qui se prennent,
09:30tout doit refléter
09:31le peuple gabonais.
09:32Parce qu'en réalité,
09:33il n'y a pas
09:34une loi
09:35du premier arrondissement,
09:37il n'y a pas
09:38une loi
09:38d'un toum
09:39ou une loi
09:39d'Oyem
09:40ou bien
09:40de Makongonio,
09:42non.
09:43La loi
09:43est nationale.
09:44Donc,
09:45tout ce que nous aurons
09:46à prendre
09:47comme décision,
09:49ça doit refléter
09:50les ambitions
09:51du peuple gabonais.
09:52C'est pour cela
09:53que nous aurons
09:54tous les jours
09:55la possibilité,
09:57l'envie
09:58d'être à côté
09:59des Gabonais,
10:00dans leur quartier.
10:02Peut-être par des portes-à-portes,
10:03peut-être par des rendus
10:05parlementaires,
10:07peut-être par
10:07n'importe quelle visite.
10:09Nous n'allons
10:10jamais perdre
10:10l'occasion
10:11de nous rapprocher
10:13des populations
10:14pour écouter
10:15ce qu'elles disent
10:16chaque jour
10:17et pour leur transmettre
10:19les ambitions,
10:21les ambitions
10:22de l'État
10:23en matière
10:24de droit.
10:26Donc,
10:26ça va être
10:27ça,
10:27notre travail.
10:28La paire
10:29que Firmain,
10:30Lourbiant et moi
10:31même
10:31constituons,
10:33justement,
10:34est ce
10:34duo-là
10:36où il y a
10:36une expertise
10:37incarnée par
10:38ma modeste personne
10:39et le vécu politique
10:40incarné par mon suppléant.
10:41et nous allons
10:43au contact
10:44d'une population,
10:45justement,
10:46leur présenter
10:47ce melting pot
10:49pour qu'effectivement
10:50la félicité
10:52et la dignité
10:52restaurée
10:53ne soient plus
10:55une chimère
10:55mais une réalité.
10:57C'est nous.
10:58C'est nous
10:58qui vous remercie.
10:59C'est nous.
11:00C'est nous.
11:01C'est nous.
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