- il y a 5 mois
Au programme de cette édition, retour sur cette mobilisation du 18 septembre. Après un échec relatif de l’opération “Bloquons tout”, cette journée de manifestation plus classique ne devrait pas avoir davantage d’impact sur la politique d’Emmanuel Macron. Une action basée sur un mépris total à l’égard des Français.
Et dans cette période politique incertaine, Reconquête tente de revenir sur le devant de la scène. A la faveur d’une législative partielle à Paris, Eric Zemmour et le jeune candidat de la circonscription Hilaire Bouyé. Ils expliquent le positionnement du mouvement dans le jeu actuel.
Et puis nous partirons ensuite en Roumanie pour un bilan de santé de la démocratie européenne. Après avoir évincé Calin Georgescu, le candidat favori de l’élection présidentielle, il est désormais question de le mettre en prison.
Et dans cette période politique incertaine, Reconquête tente de revenir sur le devant de la scène. A la faveur d’une législative partielle à Paris, Eric Zemmour et le jeune candidat de la circonscription Hilaire Bouyé. Ils expliquent le positionnement du mouvement dans le jeu actuel.
Et puis nous partirons ensuite en Roumanie pour un bilan de santé de la démocratie européenne. Après avoir évincé Calin Georgescu, le candidat favori de l’élection présidentielle, il est désormais question de le mettre en prison.
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00:25Je compte sur vous.
00:26Au programme de cette édition, retour sur cette mobilisation du 18 septembre.
00:31Après un échec relatif de l'opération Bloquons-Tout, cette journée de manifestation plus classique ne devrait pas avoir davantage d'impact sur la politique d'Emmanuel Macron.
00:40Une action plutôt basée sur un mépris total à l'égard des Français.
00:45Et dans cette période de politique incertaine, Reconquête tente de revenir sur le devant de la scène.
00:50A la faveur d'une législative partielle à Paris, Éric Zemmour est le jeune candidat de la circonscription.
00:54Il est rebouillé, donnait une réunion publique mercredi soir.
00:59Et puis nous partirons ensuite en Roumanie pour un bilan de santé de la démocratie européenne.
01:04Après avoir évincé Kaline Georgescu, le candidat favori de l'élection présidentielle, il est désormais question de le mettre en prison.
01:11Une mobilisation en demi-teinte pour ce qui était annoncé comme une journée noire.
01:19Ce jeudi 18 septembre, des manifestations ont eu lieu un peu partout sur le territoire.
01:24Des échauffouris ont émaillé certains rassemblements, mais rien n'aura été de nature à bouleverser la Macronie.
01:29Le point tout de suite.
01:30Des centaines de milliers de personnes, plus ou moins proches du million selon les sourds, sont manifestées ce jeudi dans les grandes villes de France.
01:38Une opération pas anodine qui sera toutefois loin de provoquer un changement de régime.
01:43Et pour cause, les Français non syndiqués sont bien obligés d'aller travailler.
01:48Les centrales, elles, étaient toutes mobilisées dans les rues à l'image de forces ouvrières.
01:53Changement de politique complète. Il prend le budget Bayrou, il le déchire et il le met à la poubelle.
01:59S'il veut sortir, qu'est-ce qu'il a pris dans la place ?
02:03Ah non mais regardez sur ces 44 milliards d'économies et tout cela.
02:08Le patron de Total, quand il est auditionné par le Sénat sur conditionnalité des aides publiques, il dit une chose.
02:16J'ai touché 4 milliards de CICE, je n'en avais pas besoin, je les rends.
02:20Peut-être que c'est pour ça que Sébastien Lecornu a arrêté la suppression des deux jours fériés.
02:25L'argent, il y en a. Il faut juste de la justice fiscale et juste de la justice sociale.
02:30Un son de cloche pas très éloigné du discours de la CFDT.
02:34On lance un avertissement, on lance un avertissement très clair au gouvernement et à Sébastien Lecornu,
02:40qui est Premier ministre et qui nous dit être ouvert à la discussion.
02:43Je pense qu'on a posé des lignes claires sur le fait qu'on était tous contre la réforme de l'assurance chômage par exemple,
02:49qu'on voulait un budget de justice sociale, fiscale et écologique.
02:53Donc c'est important aujourd'hui que le message qu'envoie le monde du travail aux responsables politiques
02:59et aux employeurs qui ne doivent pas se dédouaner de leurs responsabilités,
03:03qu'aujourd'hui il y a un budget qui doit être construit et qui ne peut pas se faire sur le soldo des travailleurs et des travailleurs.
03:09Du côté de la CGT, Sophie Binet a trouvé la solution miracle.
03:12La colère est immense, la détermination l'est autant.
03:16Si moi le message que j'ai à dire aujourd'hui à Monsieur Lecornu, c'est que c'est la rue qui doit écrire le budget
03:23et si ça n'est pas le cas, c'est Monsieur Lecornu qui finira à la rue.
03:27Un soupçon de gilet jaune, une grosse dose de syndicalisme et un mélange hors sol qui ne devrait pas accoucher de grand chose.
03:35Un peu comme les déclarations de la patronne des Verts, Marine Tondelier.
03:38Le fait que tous les syndicats soient réunis en intersyndical veut dire beaucoup.
03:43Le fait que tous les partis politiques progressistes aient appelé à cette manifestation également.
03:48Et donc oui, c'est un grand jour et le succès de cette manifestation n'est pas juste un succès de nous en termes de mobilisation.
03:54Ce que ça veut dire, c'est que les Français ont décidé de relever la tête et de se battre pour leur dignité.
03:58Pour une raison bien simple, c'est que le pacte social est au bord de la crise de nerfs,
04:04mais pour des raisons évidentes qui ne sont plus contestables.
04:07Cette année, on a franchi le niveau record de 9,8 millions de personnes pauvres dans ce pays.
04:1457% des Français connaissent au moins une personne pauvre dans leur entourage.
04:19C'est 42% des Français qui gagnent le SMIC ou moins, qui déjà en 2023, donc ça a augmenté depuis,
04:24disaient se priver d'au moins un repas par jour pour raisons financières.
04:27C'est là qu'on en est.
04:28Et pendant ce temps-là, on a des chiffres de pauvreté record depuis 30 ans.
04:33Et quand on regarde ces 30 dernières années, les 500 plus grosses fortunes de ce pays ont vu leurs fortunes multipliées par 14.
04:39Concrètement, Marine Tondenier valide presque nettement la récupération politique.
04:45En d'autres termes, l'extrême-gauche surfe sur la détresse sociale créée par Emmanuel Macron,
04:50que l'extrême-gauche a remis au pouvoir par de drôles de jeux d'alliances et de barrages contre nature,
04:54aussi bien à la présidentielle de 2022 qu'aux dernières élections législatives de 2024.
04:59L'extrême-gauche violente a quant à elle aussi essayé de se mobiliser pour le plus grand plaisir de Bruno Retailleau,
05:06qui communiquait déjà à 10 heures sur les actions de sa police.
05:10Il y a eu jusqu'à 10 heures dans toute la France, 230 actions sur la voie publique,
05:1695 tentatives de blocage de sites et 10 000 personnes qui étaient engagées dans ces actions.
05:23Pour le moment, il n'y a eu qu'un seul sabotage.
05:28Une tentative, c'était en Martinique.
05:31À 10 heures, ce que l'on peut constater aussi, c'est que les forces de l'ordre avaient procédé à 58 arrestations,
05:37dont 10, plutôt 11 à part.
05:39Bruno Retailleau a également confié qu'environ 8 000 individus dangereux étaient redoutés dans le pays.
05:45On ignore ce qui est compté dans ce chiffre, mais on s'étonne de la déclaration.
05:49En effet, si ces individus sont identifiés, ils devraient donc être maîtrisés par les pouvoirs publics.
05:55En réalité, le ministre de l'Intérieur profite de ses mouvements sociaux pour revêtir un costume sécuritaire,
06:01alors même que les criminels, y compris étrangers, passent toujours allègrement entre les mailles du filet.
06:05Tel un joli pas de deux, Jean-Luc Mélenchon, après le fiasco du 10 septembre qu'il a largement contribué à faire échouer,
06:12a profité de cette nouvelle occasion pour habiller le premier flic de France pour l'hiver.
06:15Toute action violente ne sert qu'une seule et unique personne, M. Retailleau,
06:20qui a besoin de la violence, qui a besoin des poubelles qui brûlent,
06:24qui a besoin de tout ça pour affirmer son rôle de sauveur, de je ne sais quoi.
06:29En réalité, cet homme est une provocation ambulante.
06:32Et le président de la République ferait bien de le ramener à la raison.
06:35Qu'a-t-on à faire d'un dirigeant politique national qui passe son temps,
06:39vous avez vu à quoi, exciter les uns contre les autres,
06:42à se taire quand il y a certains crimes islamophobes ou racistes
06:47qui n'ont pas l'air de le déranger plus que ça.
06:50En réalité, comme aux élections, Jean-Luc Mélenchon et la Macronie jouent dans la même cour
06:54et favorisent chacun à leur façon le parti de l'ordre qui resserre les rangs
06:58autour d'Emmanuel Macron permettant ainsi sa survie.
07:02Du côté de Matignon, on a assuré suivre la situation de très près,
07:06Sébastien Lecornu se disant même attentif aux revendications faites ce jour.
07:10En réalité, tout porte à croire que le nouveau Premier ministre dégainera quelques mesures
07:14qui n'auront aucun impact positif sur la vie des Français.
07:18Son annonce de suppression des services offerts aux anciens de Matignon
07:21a d'ailleurs été valuée par certains observateurs.
07:23Elle permettrait une économie inférieure à 100 000 euros par mois pour l'État.
07:27C'était donc un effet d'annonce sans conséquence
07:29qui montre une nouvelle fois le désintérêt et le mépris de la classe au pouvoir
07:34pour les Français qui expriment une colère légitime que personne n'entend.
07:40Quelle place pour reconquête dans le chaos politique actuel ?
07:45Mercredi soir, Éxemmour était en campagne pour l'élection législative partielle
07:49de la deuxième circonscription de Paris
07:51pour envoyer Hilaire Bouillet à l'Assemblée nationale.
07:54Un reportage d'Edouard Channot.
07:57Alors que Sébastien Lecornu poursuit ses négociations budgétaires
08:00pour constituer un gouvernement pérenne,
08:03la droite s'oppose à lui en ordre dispersé.
08:05En guise d'illustration, l'élection législative partielle
08:09de la deuxième circonscription de Paris prévue les 21 et 28 septembre.
08:13Un véritable laboratoire pour l'opposition.
08:16On y voit en effet l'ancien Premier ministre Michel Barnier,
08:19adoubé par LR et Renaissance,
08:21briguer de nouveau un siège à l'Assemblée qu'il avait quitté en 1993.
08:26A sa droite, le candidat du RN Thierry Mariani
08:29et le jeune candidat de reconquête Hilaire Bouillet
08:32qui veulent aussi donner de la voix,
08:34même si leurs partis n'ont respectivement obtenu
08:37que 11 et 1,38% des suffrages
08:39aux élections législatives de 2024 dans cette circonscription.
08:44Un tour de chauffe avant les municipales de 2026
08:46et une question de principe,
08:48car en situation de crise de régime,
08:50Éric Zemmour ne veut manquer aucune occasion
08:53de s'opposer frontalement à Emmanuel Macron,
08:55réclamant une nouvelle dissolution.
08:57Pour sortir de cette crise, il n'y a qu'une seule solution,
09:00c'est une nouvelle élection présidentielle.
09:02Une dissolution ne résoudra rien,
09:05car on retrouvera peu ou prou, à quelques députés près,
09:09l'équilibre ou le déséquilibre qu'il y a actuellement.
09:13Contrairement à ce qu'on veut nous faire croire,
09:14le RN n'obtiendra pas la majorité absolue qu'il réclame,
09:18donc il n'y aura pas de gouvernement Bardella.
09:20Et il y aura, encore une fois,
09:24un gouvernement du Bloc central
09:26qui est en train d'ailleurs de se constituer.
09:29On voit bien que nous sommes arrivés au bout du bout
09:32de la stratégie macronienne.
09:35Selon Éric Zemmour, la situation est paradoxale.
09:38Faisant l'unanimité contre lui,
09:40le président fait émerger le Bloc central dont il rêvait,
09:43avec Renaissance, LR et le soutien discret des socialistes.
09:47Face à ce Bloc, l'ancien journaliste a toujours plaidé
09:50pour l'union des droites,
09:51une alliance réclamée par 74% des sympathisants de droite,
09:55selon un sondage CSA publié en juin dernier.
09:58Aujourd'hui, Éric Zemmour se défend d'ajouter aux divisions
10:01en présentant un candidat face à l'ancien ministre sarkoziste Thierry Mariani,
10:05qui défend les couleurs du RN,
10:07ou encore face à Alexandre Simono du Parti de la France.
10:10L'union des droites, ça ne veut pas dire le parti unique.
10:15Il faut arrêter avec ça.
10:16Ça, c'est la première chose.
10:19Donc nous avons un parti, nous avons une ligne politique,
10:23et elle est très différente de celle du RN.
10:26On le voit là, en ce moment.
10:28On voit que les représentants du RN demandent des impôts en plus,
10:33tous les jours.
10:34Nous, nous faisons le contraire.
10:35Nous ne voulons plus un seul impôt supplémentaire,
10:37et nous devons des baisses massives d'impôts.
10:39Et on pourrait prendre les autres sujets,
10:42où nous avons des positions différentes du RN.
10:44Bon, donc à partir de là,
10:47deuxièmement, pour faire une union en politique,
10:50il faut être le plus fort.
10:53Voilà, c'est ce qu'a fait Jean-Luc Mélenchon à gauche.
10:56Il était en tête à l'issue de la présidentielle,
10:59et il a rassemblé les autres partis.
11:01C'est ce qu'a refusé de faire Marine Le Pen.
11:03Les seuls qui veulent un rassemblement des droites,
11:06c'est reconquête.
11:06Si on vote pour le RN,
11:08on n'aura jamais l'union des droites.
11:10Si on vote pour LR,
11:11on aura l'union avec la Macronie.
11:13Il reste reconquête.
11:15Le RN, de son côté,
11:16reproche à la formation d'Éric Zemmour
11:18de ne pas avoir les bonnes idées
11:20et de rendre de facto impossible
11:22tout travail de réforme.
11:24Âgé de 26 ans,
11:25Hilaire Bouillet,
11:26qui a rejoint Reconquête dès 2021
11:28et qui dirige le mouvement jeune Génération Z,
11:31défend la ligne de son parti.
11:33Thierry Mariani appartient à un parti
11:34qui ne se dit pas de droite,
11:36qui refuse d'être appelé de droite,
11:38qui refuse l'union des droites
11:40et qui n'a pas le même programme économique
11:41et qui en ce moment n'a que de nouvelles taxes à la bouche.
11:45Tous les jours,
11:46on a un représentant du RN
11:47qui nous propose une nouvelle taxe.
11:50J'ai pu le dire tout à l'heure
11:51lors de mon discours,
11:53Reconquête est le seul parti
11:54à ne pas proposer une seule taxe
11:56ou un seul impôt supplémentaire.
11:58Je pense qu'effectivement,
11:59cela nous différencie
12:00et cela fait que j'ai évidemment
12:01toute ma place dans cette élection.
12:03Et même si Hilaire Bouillet reste pour l'heure
12:05le candidat d'un parti dépourvu de députés
12:07à l'Assemblée nationale,
12:09il ne se démonte pas
12:10évoquant le précédent de Sarah Knafow
12:12qui se fait autant remarquer
12:14au Parlement de Bruxelles
12:15que dans les médias français.
12:17On a pu se dire ça
12:19quand Sarah Knafow est arrivée
12:21entre guillemets seule
12:21au Parlement européen
12:23en juin dernier,
12:24en juin 2024.
12:26Est-ce que les Français ont l'impression
12:29que Sarah Knafow est isolée ?
12:30Je ne pense pas.
12:31Est-ce que Sarah Knafow a beaucoup plus de travail
12:33que beaucoup d'autres députés
12:34et d'autres groupes ?
12:35Je le pense.
12:36Reste à savoir si cette élection partielle
12:38ira à son terme
12:39ou si elle est interrompue
12:41par une dissolution.
12:42En attendant,
12:4317 candidats sont sur la ligne de départ.
12:48La dictature euro-mondialiste en Roumanie
12:51continue de s'acharner
12:53sur Kaline Georgescu.
12:54Le candidat évincé de l'élection présidentielle
12:56se retrouve désormais menacé
12:58de 20 ans d'emprisonnement.
13:00Décryptage de Nicolas de Lamberterie.
13:02Jusqu'où iront-ils pour punir
13:05Kaline Georgescu
13:06d'avoir été sur le point
13:07d'être élu président
13:09de la République roumaine ?
13:10La question est en train
13:11de trouver sa réponse
13:12puisque désormais,
13:14l'ancien candidat
13:15à la présidence roumaine
13:16se retrouve inculpé
13:18de tentatives de coup d'État
13:19par ceux-là même
13:20qui, précisément,
13:22ont littéralement putché
13:23l'ordre constitutionnel roumain.
13:25Pour rappel,
13:26lors de l'élection présidentielle roumaine
13:28de novembre 2024,
13:30Kaline Georgescu,
13:31qui s'était fait connaître
13:32des Roumains quelques années auparavant
13:34en critiquant les mesures prises
13:36lors de la période du Covid,
13:38avait créé la surprise
13:39en arrivant en tête
13:40du premier tour de l'élection
13:41et avait des chances
13:42très sérieuses
13:43de l'emporter au second.
13:44Et alors que le vote
13:45pour le second tour
13:46avait déjà commencé,
13:47le vendredi 6 décembre
13:49dans l'après-midi,
13:50la Cour constitutionnelle roumaine
13:52invalidait in extremis
13:54le premier tour,
13:55trois jours après
13:55en avoir pourtant confirmé
13:57les résultats
13:58sous prétexte
13:59d'ingérence étrangère.
14:00ont pointé alors du doigt
14:01la Russie
14:02ou le réseau social chinois
14:04TikTok
14:04avant qu'il ne s'avère
14:06quelques semaines plus tard,
14:08suite à un contrôle
14:08très officiel
14:09du fisc roumain,
14:10qu'en réalité,
14:11c'est le parti
14:12PNL
14:13du président sortant
14:14qui avait boosté
14:15la campagne en ligne
14:16de Georgescu
14:17en espérant ainsi
14:18diviser les voix
14:19des différents candidats
14:20nationalistes
14:21et ainsi parvenir
14:22à propulser
14:23le candidat du PNL
14:24au second tour
14:24de la présidentielle.
14:25Après des mois
14:26de mensonges,
14:27même la presse
14:28mainstream française
14:29de service public
14:31avait fini par évoquer
14:32ces faits.
14:33Mais qu'à cela ne tienne,
14:34Georgescu a tout de même
14:35été empêché de se présenter
14:37à l'élection présidentielle
14:38rejouée
14:39et au final,
14:40c'est le candidat
14:41euro-mondialiste
14:42Nico Chourdain
14:43qui l'a emporté.
14:44Et en parallèle de cela,
14:46Georgescu s'est retrouvé
14:47accusé de vouloir
14:48fomenter un coup d'État.
14:50Dans les faits,
14:50on reproche à Georgescu
14:52de s'être entouré
14:52de gardes du corps
14:53peu recommandables
14:54après l'annulation
14:55de l'élection en décembre,
14:57parmi lesquels
14:57on retrouve un certain
14:58Horacio Potra,
15:00ancien de la Légion
15:01étrangère française
15:02et également détenteur
15:04de la citoyenneté française.
15:05Le dénommé Potra
15:06aurait constitué
15:07un petit groupe paramilitaire
15:09de quelques dizaines
15:10d'individus
15:10et c'est sur cette base
15:12que l'on accuse donc
15:12Georgescu
15:13d'avoir voulu
15:14fomenter un coup d'État.
15:15Horacio Potra
15:16représente d'ailleurs
15:17un tel danger
15:18pour la sécurité nationale roumaine
15:19que, fort curieusement,
15:21il est parvenu
15:22à quitter tranquillement
15:23le territoire national roumain
15:24en février 2025
15:26direction Dubaï.
15:27Selon Modeste Schwartz,
15:29spécialiste de la Roumanie,
15:30il ne fait aucun doute
15:31qu'à aucun moment
15:32Kalin Georgescu
15:33n'a été en volonté
15:34ni même en capacité
15:36de fomenter
15:36quoi que ce soit
15:37qui ressemble
15:38de près ou de loin
15:39à un coup d'État.
15:40Bon, c'est l'œuvre
15:41d'un système judiciaire roumain
15:42dont je pense même en France
15:44à l'heure qu'il est
15:44à peu près tout le monde
15:45a pu mesurer
15:47le degré exact
15:48d'indépendance
15:49et d'impartialité.
15:51Quand on connaît
15:52les budgets roumains
15:53des services secrets
15:54qui, je le rappelle,
15:55sont en chiffre absolu,
15:56en euros,
15:57les plus importants d'Europe,
15:59bon, on a quand même
16:00un peu de mal à croire
16:01qu'un système
16:02aussi bien tenu,
16:03aussi bien gardé,
16:05pourrait sincèrement
16:06s'estimer menacé
16:07par cette petite
16:08extrême droite groupusculaire.
16:10Donc, le but n'est de toute évidence
16:12pas sécuritaire
16:14ou pragmatique,
16:15c'est un but politique.
16:16Il s'agit de maintenir
16:18cette menace fasciste,
16:20entre guillemets,
16:21au centre de l'attention
16:23du public,
16:24et ce, pour des raisons
16:26principalement politiques.
16:28On a remarqué,
16:29dans le courant de l'été,
16:30la publication aux États-Unis
16:32d'un rapport
16:32qui innocentait
16:34Kellen Georgescu
16:35des charges un peu surréalistes
16:37dont on la câble,
16:38notamment de collusion
16:39avec la Russie.
16:40On a bien remarqué
16:41que l'administration Trump,
16:42qui, à mon avis,
16:43ne soutient pas
16:43Mordicus Georgescu,
16:45mais en revanche,
16:46tient énormément
16:46à ce parallèle
16:47entre le faux procès
16:49intenté à l'époque
16:50à Trump,
16:51donc tout l'argumentaire
16:53assez précaire
16:54sur le Trump agent russe,
16:56et Georgescu agent russe.
16:57Là, de tout évident,
16:58il y a un parallèle.
16:59L'équipe Trump
17:00s'en est saisie,
17:01et donc je pense
17:02que l'équipe
17:02euromondialiste au pouvoir
17:04à Bucarest
17:05veut aussi montrer
17:06à ses patrons de Bruxelles
17:08sa loyauté.
17:09Par ailleurs,
17:09le nouveau gouvernement roumain,
17:11dirigé maintenant
17:12par Ilié Bologian,
17:14mène une véritable politique
17:15de casse sociale
17:16dans le but
17:17de remplir les caisses
17:18de l'État,
17:18vidé depuis plus de 5 ans
17:20par les folies du Covid,
17:21puis les conséquences
17:22des choix effectués
17:23à l'occasion
17:24de la guerre en Ukraine.
17:25À titre d'exemple,
17:26les enseignants roumains
17:27doivent désormais
17:28travailler 2 heures de plus
17:29par semaine
17:30pour le même salaire,
17:31tandis que les cheminots
17:32ne travailleront plus
17:33que 4 jours sur 5
17:34et perdront donc
17:3520% de leur salaire.
17:37À mon avis,
17:37les raisons de politique intérieure
17:40l'emportent,
17:41et ces raisons
17:42tournent toutes
17:43autour du fait
17:44que l'actuel gouvernement
17:45Bologian,
17:46qui mènent une politique
17:48d'austérité
17:48aussi féroce
17:49qu'inefficace,
17:50parce que,
17:51de toute évidence,
17:52elle va finir par précipiter
17:53la Roumanie
17:54dans la récession,
17:55que ce gouvernement
17:56sent le sol
17:57se dérober sous ses pieds,
17:59et qu'il a donc
17:59ce réflexe
18:00qu'on connaît bien aussi
18:01en France,
18:02de chercher son salut
18:03dans la castorisation
18:04de son public,
18:05c'est-à-dire que,
18:06à défaut de satisfaire
18:08qui que ce soit,
18:09disons,
18:10par des décisions
18:11politiques positives,
18:13eh bien,
18:14au moins,
18:14il peut toujours
18:15se présenter
18:16comme le dernier recours,
18:18notamment d'une certaine
18:19élite urbaine occidentalisée
18:21contre les heures
18:22les plus sombres
18:23de la menace
18:24fascisto-poutiniste,
18:26russophile et homophobe.
18:27En Roumanie,
18:28tout le monde
18:29a les yeux fixés
18:30sur le 1er octobre.
18:31Le 1er octobre,
18:32il y a un certain nombre
18:33de prix réglementés
18:34qui permettaient
18:35l'inflation absolument démente
18:37qui règne dans ce pays
18:38depuis plusieurs mois
18:39d'épargner au moins
18:40quelques produits alimentaires
18:42de base essentielle
18:43faite à la survie
18:44des plus pauvres.
18:45Donc,
18:46ces prix réglementés
18:47doivent disparaître
18:48au 1er octobre.
18:50Bolojane y tient
18:50tout particulièrement.
18:52Et,
18:52bon,
18:53évidemment,
18:53on a un peu peur
18:54des conséquences sociales.
18:56Conséquence directe
18:57de la politique
18:58de tabassage social
18:59du gouvernement roumain,
19:01la popularité
19:02des partis de gouvernement
19:03s'effondre,
19:04en particulier
19:04celle du PCD,
19:06le Parti Social-Démocrate,
19:07tandis que celle
19:08de la Hour,
19:09le Parti Populiste
19:10de Georges Siméon,
19:11se renforce
19:12et approche désormais
19:13les 50%.
19:14La question désormais
19:15est de savoir
19:15si la coalition
19:16gouvernementale roumaine
19:17actuelle tiendra bon
19:18ou si le PCD
19:19finira par claquer la porte
19:21pour éviter son propre
19:22suicide politique.
19:23En attendant,
19:24le calvaire
19:25de Kalin Georgescu
19:26sert de diversion
19:27à l'opinion publique roumaine
19:28et de rappel
19:29et de rappel que désormais,
19:30dans le tournant autoritaire
19:32qu'ont pris
19:32les euromondialistes,
19:33la contestation
19:34même démocratique
19:35de l'ordre établi
19:36peut conduire
19:37à la casse-prison.
19:38Et à présent,
19:42c'est le moment
19:42de l'actualité
19:43en bref
19:44en France.
19:48De l'argent public
19:49pour moderniser
19:50une entreprise
19:51qui délocalise.
19:52Ce jeudi,
19:53l'émission de France Télévisions
19:54complément d'enquête
19:55s'est penchée
19:55sur la fermeture
19:56de l'usine Michelin
19:57de la Roche-sur-Yon
19:58en Vendée.
19:59En 2019,
19:59le groupe industriel
20:00a décrété la fermeture
20:01de l'entreprise
20:02employant 600 salariés.
20:04Or,
20:04trois ans plus tôt,
20:05Michelin avait utilisé
20:064,3 millions d'euros
20:07perçus grâce au
20:08Crédit d'impôt
20:09pour la collectivité
20:10et l'emploi,
20:10le fameux CICE
20:11de François Hollande,
20:13pour moderniser
20:13cette unité de production
20:14de pneumatiques
20:15pour poids lourd.
20:16Six nouvelles machines
20:17avaient ainsi été acquises,
20:19financées aux deux tiers
20:19par de l'argent public.
20:21Mais deux ans plus tard,
20:22l'opération est gelée
20:23et la fermeture de l'usine
20:24annoncée dans les mois
20:25qui suivent.
20:26Les six nouvelles machines
20:27ont quant à elles
20:27été transférées
20:28dans des usines espagnoles,
20:29italiennes et polonaises
20:31et n'auront jamais
20:32été utilisées en France
20:33bien qu'étant achetées
20:34en grande partie
20:34avec l'argent de vos impôts.
20:36Auditionné au Sénat
20:37lors d'une commission
20:38sur l'utilisation
20:38des aides publiques
20:39aux grandes entreprises,
20:40le président de Michelin,
20:41Florent Mungo,
20:42a admis qu'un remboursement
20:43ne serait pas anormal.
20:46Anne Hidalgo
20:46ne veut pas jouer
20:47la transparence
20:47pour ses habits.
20:48Malgré ses engagements
20:49pour, je cite,
20:50« la probité
20:51et l'exemplarité »
20:52à son arrivée
20:53à l'hôtel de ville,
20:54l'édile a visiblement
20:54un problème avec
20:55ses notes de frais.
20:57Ce n'est pas une nouveauté
20:57car plusieurs demandes
20:58aux journalistes
20:59concernant les dépenses
21:00du maire
21:00n'ont pas été honorées
21:01ces dernières années.
21:02Mais c'était sans compter
21:03les excavations de Mediapart
21:04qui semblent s'être procurées
21:05les factures
21:06de certaines dépenses
21:07car Anne Hidalgo
21:08bénéficie d'une enveloppe
21:09de 20 000 euros annuels
21:10qu'elle utilise essentiellement
21:11pour se vêtir.
21:12Des robes chez Dior,
21:13Courreille,
21:13Diane von Furstenberg,
21:15des manteaux chez Burberry,
21:16on ne se refuse rien
21:17avec les données publiques.
21:18Frais de représentation oblige.
21:20Mais que les parisiens
21:21se rassurent,
21:22les achats ont été faits
21:23dans la capitale.
21:25L'alcool et la drogue
21:26conduisent au crime.
21:27Lundi,
21:27à Montpellier,
21:28un procès pour meurtre
21:29s'est ouvert
21:29à la cour d'assises de Léros.
21:31L'accusé est âgé de 30 ans
21:32et réside à Saint-Martin-de-Londres
21:34commune rurale
21:35située à 30 km
21:36au nord de Montpellier.
21:37En octobre 2022,
21:39il a tué
21:39avec plusieurs coups de couteau
21:40un autre habitant
21:41de son village.
21:42Les deux hommes,
21:43ivres,
21:43rentraient de Montpellier
21:44où ils avaient acheté
21:45de la drogue
21:45lorsque la bagarre mortelle
21:47a éclaté.
21:48Après le meurtre,
21:48l'accusé avait accroché
21:49le corps de la victime
21:50à son pick-up
21:51et traîné le corps nu
21:52sur 200 m.
21:53Il est allé avouer son crime
21:54à la gendarmerie
21:55le lendemain matin
21:56encore en état d'ivresse.
21:58Stupéfiant toujours
21:59avec cette fois
22:00une bonne nouvelle.
22:01Selon des données
22:01publiées jeudi 11 septembre
22:03par l'Observatoire français
22:04des drogues
22:04et des tendances addictives,
22:06les lycéens consomment
22:07de moins en moins
22:08de tabac,
22:09d'alcool
22:09et surtout de cannabis.
22:11Concernant cette drogue,
22:12l'initiation a même
22:13été divisée par 3
22:14en 10 ans
22:15passant de 31%
22:16à 8,4%.
22:17La tendance
22:18à la baisse
22:18de la consommation
22:19de drogue
22:19par les adolescents
22:20avait déjà été observée
22:21en 2022.
22:22Un signal positif
22:23a envoyé à ceux
22:24qui prétendent lutter
22:25contre le trafic
22:25de stupéfiants
22:26en légalisant
22:27le cannabis.
22:31Et on poursuit
22:32avec l'actualité
22:33internationale.
22:37L'incompétence
22:38du gouvernement britannique
22:39nous profite.
22:40Mardi,
22:41Londres a envoyé
22:42son avion
22:42d'expulsion
22:43de clandestins
22:43vers Paris.
22:44Surprise,
22:45l'avion était vide.
22:46Rappelons que ce vol
22:47était effectué
22:48dans le cadre
22:48d'un accord
22:49conclu entre
22:49Emmanuel Macron
22:50et Kerstmer
22:50en juillet.
22:51Londres nous retourne
22:52des clandestins
22:53déboutés
22:53de leur demande
22:53d'asile,
22:54tandis que Paris
22:55leur envoie
22:55des étrangers
22:56qui ont obtenu
22:56une autorisation
22:57de venir en Grande-Bretagne.
22:58Mais pour ce premier
22:59vol d'expulsion,
23:00des recours juridiques
23:00ont eu lieu
23:01et l'avion a décollé
23:02sans aucun clandestin
23:03à bord.
23:05Un impact militaire
23:05qui interroge,
23:06malmené au quotidien
23:07par les troupes russes
23:07sur le front,
23:08l'armée ukrainienne
23:09a revendiqué
23:09une nouvelle opération
23:10dans la profondeur russe
23:12visant une base militaire
23:13près de Vladivostok
23:14à plus de 6000 km
23:15de Moscou
23:16et 9000 de Kiev.
23:17Selon le Kivpost,
23:18des explosions
23:19ont ciblé
23:19le 47e bataillon
23:20d'assaut aéroporté
23:21de la 155e brigade marine
23:23russe.
23:24L'attaque,
23:24survenue le 16 septembre
23:25à 23h,
23:26aurait provoqué
23:27une forte réaction
23:28sécuritaire locale
23:29avec patrouille
23:29et routes fermées.
23:30Revendiquée par les services
23:31ukrainiens,
23:32l'attaque n'a pour l'heure
23:32pas été confirmée
23:33par la Russie.
23:34Aucun détail
23:35n'a filtré
23:35sur le mode opératoire
23:36ou les victimes.
23:37Cette opération
23:38à très longue distance
23:39semble a priori psychologique
23:40l'unité ciblée
23:41ayant participé
23:42aux batailles
23:42les plus rudes
23:43depuis février 2022.
23:45Les mouvances antifascistes
23:46dans le collimateur
23:47du président américain.
23:48Donald Trump
23:49a annoncé mercredi
23:50la classification
23:50du mouvement Antifa
23:52comme organisation terroriste.
23:54Cette décision intervient
23:55une semaine après
23:56l'assassinat
23:56de l'influenceur
23:57ultraconservateur
23:57Charlie Kirk,
23:59figure du mouvement MAGA.
24:00Sur Truche Social,
24:01Donald Trump
24:02a qualifié Antifa
24:03de catastrophe
24:03de la gauche radicale
24:04malade et dangereuse
24:05et promis des enquêtes
24:06approfondies
24:07contre ses financeurs.
24:08La Maison-Blanche
24:09avait déjà signalé
24:09son intention
24:10de réprimer
24:10le terrorisme intérieur
24:12de gauche.
24:13Le suspect,
24:13Tyler Robinson,
24:14lié à l'extrême gauche,
24:16a été inculpé
24:16et risque la peine capitale.
24:19Nouveau verdict
24:20pour Jair Bolsonaro
24:21sur sa santé.
24:22Mercredi,
24:22l'ancien président du Brésil
24:23a eu le diagnostic
24:24d'un cancer de la peau.
24:26Condéné à 27 ans
24:27de prison
24:27pour tentative
24:28de coup d'État,
24:28Jair Bolsonaro
24:29ne pourrait être incarcéré
24:30qu'après l'épuisement
24:31de tous les recours.
24:32Ses avocats ont fait appel.
24:33En cas d'emprisonnement,
24:34il devrait probablement
24:35avoir des aménagements
24:36souffrant de nombreux
24:37problèmes de santé,
24:38dont certains liés
24:38à un attentat à l'arme blanche
24:40lors de sa campagne électorale
24:41de 2018.
24:45Et voilà,
24:46nous approchons
24:46de la fin de cette édition
24:47des à présent retrouvés
24:48immédiats.
24:49Jean-Yves Legallou
24:50et Floriane Janin
24:50évoquent les manifestations
24:52anti-immigration
24:52en Angleterre
24:53et les bobards
24:54sur le meutrier
24:55de Charlie Kirk.
24:57Sur la chaîne YouTube
24:58Formacourt de TVL,
24:59l'avocat Gilbert Collard
25:00évoque le sort
25:01de ces femmes
25:01parties faire le djihad.
25:03Et puis demain vendredi,
25:04dès 7h,
25:05dans l'émission
25:06Openbox TV,
25:07Alain Juillet,
25:08ancien directeur
25:08du renseignement
25:09à la DGSE,
25:10reçoit l'historien
25:11Eric Branca
25:12pour évoquer
25:13les attaques américaines
25:14contre la souveraineté française.
25:16C'est à présent
25:17la fin de cette édition.
25:18Merci à tous
25:19pour votre fidélité.
25:20À demain.
25:21Bonsoir.
25:21Sous-titrage Société Radio-Canada
25:24Sous-titrage Société Radio-Canada
25:27Sous-titrage Société Radio-Canada
25:29Sous-titrage Société Radio-Canada
25:30Sous-titrage Société Radio-Canada
25:31Sous-titrage Société Radio-Canada
25:32Sous-titrage Société Radio-Canada
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