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Les invités de #HDPros2 débattent des grands thèmes de l'actualité. Présenté par Pascal Praud du lundi au jeudi et Julien Pasquet le vendredi.

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00:00Bonsoir à tous, Elisabeth Lévy est avec nous ce soir, comme Louis de Ragnell, comme Joseph Massescaron, comme Johan Ouzahi et comme Gilles-William Golnadel.
00:09Par moi, l'ordre alphabétique, c'est pas ça, je constate simplement, je dis ça comme passant, en partant, l'opinion jugera.
00:19L'histoire jugera, Johan.
00:22On a commencé par une petite William.
00:24L'histoire jugera, on terminera aussi par une petite William.
00:27En fait, vous êtes cabot.
00:29Oui, cabot, c'est le mot.
00:32Vous notez, quand même, il y a quand même des litiges, qu'il m'a traité de chien.
00:36Non, quand même, vous m'avez traité de chien.
00:38Mais j'aime bien les chiennes.
00:39Il y a un peu de cabotinage, peut-être.
00:42Cabotant, alors.
00:43Bon, Delphine Ernotte, dans une lettre adressée à l'Arcom, la présidente de France Télévisions et de Radio France,
00:49Delphine Ernotte et Sibyl Veil dénoncent une campagne de dénigrement de la part des médias du groupe Bolloré,
00:54dont CNews est européen.
00:56Dans le même temps, le Médial Incorrect a confirmé par l'intermédiaire d'un commissaire de justice la conformité des propos tenus dans une vidéo.
01:02Il y a une nouvelle vidéo qui est en train de sortir.
01:04Je ne suis pas sûr que ça arrange les affaires de M. Cohen, ce que je viens de voir il y a quelques minutes.
01:10Alors, qu'est-il dit dans cette lettre de Mme Ernotte ?
01:13Certains des propos dénigrants relevés sur les antennes de CNews européens ont occupé ces derniers jours un temps d'antenne très significatif.
01:20Et nous aimerions connaître votre position sur le sujet.
01:23Interpellation, donc, de l'Arcom.
01:25Si on devait, nous, appeler l'Arcom à chaque fois, qu'il y a des propos dénigrants sur CNews,
01:32et je pense à nos amis de quotidien, qui font ça quand même quotidiennement,
01:36si on devait dire « Allô, l'Arcom, vous avez vu ce qu'ils disent de nous ? »
01:39Donc, à la suite de cette affaire, Bertrand Cohen et de la diffusion diffusée par le Médial Incorrect.
01:48D'ailleurs, les présidentes de France Télévisions et de Radio France seront bientôt auditionnées par l'Arcom à huis clos,
01:54ce qui n'est pas normal d'ailleurs.
01:55J'ai dit Bertrand Cohen, c'est le grand, bien sûr, Cohen.
01:58Ce n'est pas normal que l'Arcom...
02:00Mais non, ce n'est pas normal.
02:01Mais une audition, c'est une audition.
02:02L'Arcom, ce n'est pas public.
02:03Mais non, je crois que le canal a été entendu...
02:08C'était à l'Assemblée ?
02:09Non, non, ce n'est pas ça.
02:10Non, non, l'Arcom.
02:11Ah oui ?
02:11L'Arcom.
02:13Donc, je suis désolé, l'Arcom...
02:15Dans le passé, il y a eu des auditions publiques.
02:17Mais bien sûr, il y a des auditions publiques.
02:18Je me souviens très bien de...
02:19Dans une affaire comme celle-là, moi, je peux...
02:21Pardon.
02:21Mais pourquoi ?
02:22Mais qu'est-ce qu'il y a à cacher ?
02:23Attendez, je ne suis pas l'ambassadeur, ni l'ambassadeur, ni l'ambassadeur, ni l'ambassadeur public.
02:27Mais enfin, qu'est-ce qu'il y a à cacher ?
02:30Mais ce n'est pas ça.
02:30C'est comme quand vous êtes entendu...
02:32Il n'y a pas de caméra et je pense que vous pouvez dire plus de choses quand il n'y a pas de caméra.
02:38Ah bon ?
02:38Bien sûr, Pascal.
02:39Mais moi, je vous donne mon d'avis.
02:43Et je trouve que le caractère outrancier déséquilibré de cette campagne dépasse désormais le simple.
02:48Le simple quoi ?
02:49Le simple.
02:51Désormais le simple.
02:52Bon, ça ne veut rien dire.
02:53Cela contribue à miner la confiance dans l'information du service public, à relativiser la responsabilité de l'acte d'informer, qui suppose honnêteté et rigueur, et à fragiliser la qualité du débat démocratique.
03:05La liberté d'expression ne saurait être instrumentisée dans l'objectif d'affaires politiques, le service public.
03:09Incroyable.
03:10Je tiens à dire quand même une chose.
03:12France Télévisions prépare un document pour complément d'enquête, qui est, paraît-il...
03:20Ce n'est pas paraît-il d'ailleurs, qui est une jeune femme qui s'appelle Lilia Melconlian, qui est passée d'ailleurs par Feu Itélé.
03:28C'est une jeune femme sympathique et en plus de qualité, qui interroge tout Paris sur les médias, sur notre antenne.
03:37Bon, ce n'est pas pour dire du bien que ces gens-là font ce complément d'enquête, j'imagine.
03:43Donc, ce n'est pas...
03:44Voilà.
03:44Bon, je sais surtout ce qu'ils posent comme question aux gens qu'ils ont interrogés, à vous notamment.
03:52Vous pourriez témoigner d'ailleurs, parce que vous avez fait combien ? Une demi-heure, je crois, d'interview avec eux ?
03:56Oui.
03:56Bon, ils interviewent tout Paris.
03:57Je ne sais pas ce qui va en rester, mais les questions étaient d'ailleurs...
04:00Moi-même, j'intervenais, j'ai dit ce que je pensais et tout.
04:03Ce n'est pas ce qui va rester.
04:04Donc, que France Télévisions...
04:06Pourquoi France Télévisions ?
04:08Est-ce que France Télévisions a fait un document sur France Inter une fois ?
04:11Est-ce que France Télévisions a fait un document sur BFM une fois ?
04:14Est-ce que France Télévisions a fait un document sur TFM une fois ?
04:16Non.
04:17France Télévisions a fait un document sur CNews.
04:21Bon, alors qu'ils ne viennent pas expliquer que...
04:24Est-ce que je peux faire vos remarques ?
04:25Oui.
04:25Sur la lettre de Mme Meurna.
04:29C'est quand même un procédé un peu de gauche ou d'extrême-gauche.
04:32C'est d'abord l'absence de tout principe de réciprocité.
04:35Ça fait, je ne compte pas, 4 ans, 5 ans, ou par la voix de leurs chroniqueurs, de leurs journalistes et de leurs humoristes qui ricanent que la bouche en coin à gauche,
04:48qui se foutent de nous, qui parlent du milliardaire catholique, qui mettent des listes y compris sur celui qui vous parle.
04:57Mais eux, on ne pourrait pas parler d'eux.
05:00Et je peux vous dire que c'est eux qui avaient, si j'ose dire, commencé les hostilités.
05:05Deuxièmement, ils ne vous reprochent pas, ils ne nous reprochent pas d'avoir dit quelque chose de faux.
05:09Il n'y a pas une seule fois où ils disent quelque chose de faux.
05:12Mais ils nous reprochent, par contre, d'avoir trop parlé.
05:15C'est-à-dire que vous n'avez pas le choix éditorial, à tort ou à raison, de choisir une thématique.
05:20Moi, pour des raisons affinitaires, par exemple, vous voyez, je préférais qu'ils parlent un peu plus de temps en temps de la guerre du Soudan,
05:27de la guerre en Somalie, de la guerre où vous voulez, que de faire croire qu'il n'y a qu'une seule guerre au monde, à savoir Gaza.
05:34C'est la liberté éditoriale.
05:35Pascal, ce qui est le plus dingue dans cette histoire, dans cette lettre, c'est qu'on finit par oublier qui est la victime.
05:40Ils se font passer pour une victime.
05:42Ils disent, en gros, que nous participons à nuire à la crédibilité de l'information du service public.
05:48Mais qu'est-ce qui est à l'origine de la nuisance ?
05:50C'est simplement cette vidéo ?
05:51Non mais attendez, il faut remettre l'église au milieu du village et ramener les faits.
05:55Est-ce que cette vidéo est vraie ou pas ?
05:58Non mais ce qui est vrai, ce qui est vrai, c'est que l'émission de France 5 le soir d'Elphine Erneux...
06:05Karim Ressouli, c'est ça ?
06:07Non, non, Elisabeth Thémoine, c'est dans l'air.
06:08Elisabeth Thémoine est en chute libre.
06:11Le journal de 20h est un peu en recul.
06:15Donc, France Inter, on verra ce qu'il se passe.
06:18J'ai l'impression qu'il y a une bascule.
06:22Ah bah bien sûr !
06:23Et alors, ce qui est intéressant, je termine, ce qui est intéressant...
06:26Vincent Mellet, est-ce que vous pensez qu'il est...
06:27Moi, ce qui m'a interpellé, c'est la liberté de ton de Vincent Mellet.
06:31Oui.
06:31Quand vous parlez de manière aussi violente...
06:33Oui, il a fait une bêtise, Vincent Mellet, même il s'est fait un peu taper sur les doigts.
06:37C'est de la politique intérieure.
06:38Moi, je pense que quand vous faites ça, c'est que vous avez eu un soutien en haut.
06:43Non, non, parce que c'était mal choisi, les mots étaient mal choisis et c'était pas une bonne opération.
06:49Alors aujourd'hui, deux papiers dans le monde, quand même, deux papiers dans le monde, parce que là, des forces...
06:54Télérama, bien sûr, là, les forces...
06:56Tout ça, c'est le même groupe.
06:57Télérama Le Monde, c'est le même groupe.
06:59Oui, c'est le même groupe, je dis pas de bêtises.
07:02Donc, tout ça, c'est les forces de progrès, évidemment, qui se mettent en place.
07:05Mais quand même, je vois des petits changements.
07:08L'AFP, par exemple, a fait une dépêche.
07:12Très correcte.
07:14Très correcte, l'AFP.
07:15L'audiovisuel public fait bloc.
07:16Alors, d'abord, le titre était intéressant.
07:18Affaire Le Grand Cohen, conflit bloc contre bloc entre l'audiovisuel public et les médias bollorés.
07:24C'est honnête.
07:25Oui, mais on sent quand même que là, ils se disent...
07:29Oh là là, ça se voyait.
07:31Il n'y a pas de mots.
07:32Je vous lis le début, je vous lis le début.
07:34L'audiovisuel public fait bloc dans son conflit contre les médias de la galaxie bollorés.
07:38On ne dit pas qu'on est d'extrême droite.
07:39Il y a bien longtemps qu'on...
07:40Voilà, on échappe à ça.
07:42Qui est monté d'un cran mercredi.
07:43France Télévisions et Radio France ont conjointement dénoncé auprès de l'ARCOM,
07:46une campagne de dénigrement de la part de CNews et d'Europe 1 au sujet de l'affaire Le Grand Cohen.
07:51Et toute la dépêche de l'AFP est factuelle pure.
07:54C'est presque inquiétant.
07:56L'AFP commence à parler de nous avec honnêteté.
07:58Mais vous n'avez pas en fait mon raison.
08:01Et ça, c'est intéressant parce qu'en fait, ils ne peuvent plus se croire tout permis.
08:06Non mais justement...
08:07Parce qu'ils sont rattrapés par la patrouille.
08:08Ils le savent maintenant.
08:11Tous.
08:11C'est ce que je voulais vous dire.
08:12Moi, je pense qu'on doit, si vous voulez pas du tout s'énerver,
08:16au contraire, rigoler, regarder ça.
08:18Il panique.
08:18Il y avait un autre article dans Le Monde
08:20qui expliquait que Messieurs Sterra et Bolloré menaçaient la démocratie et les droits humains.
08:26Rien que ça.
08:27Donc là, il y a véritablement...
08:28Vous avez parlé de guerre culturelle.
08:30Et moi, je ne suis pas contre le fait qu'on mène la guerre culturelle,
08:34argument contre argument.
08:35Maintenant, je m'affiche complètement qu'ils renvoient X, Y ou Z.
08:38Ce n'est pas ça la question.
08:39La question, c'est qu'ils rendent le service public pluraliste.
08:42Il ne faut pas les lâcher là-dessus.
08:43Bon, le Médial Incorrect a publié sur les réseaux sociaux un nouvel extrait de la conversation
08:48entre les journalistes Thomas Legrand et Patrick Cohen.
08:50Franchement, ce n'est pas leur avantage.
08:52Ils auraient mieux fait, à mon avis, de ne pas monter au créneau avec les cadres du PS.
08:57D'abord, c'est d'une prétention.
08:58Vous les voyez tous les deux, c'est Bouvard et Pécuchet.
09:01Oui, bien sûr.
09:02Ça, c'est un peu plus.
09:03Mais Bouvard et Pécuchet.
09:04Mais non, machin, c'est fini.
09:05Non, c'est fini.
09:06Mais qui sont-ils ?
09:07Ils se prennent pour des...
09:08Je veux dire, vraiment...
09:10Les membres et publics, là, maintenant, là ?
09:11Non, parce qu'il faut la...
09:13sous-titrée, elle vient de sortir à l'instant.
09:15Mais simplement, je vous donne, dans l'extrait, on voit principalement le journaliste Thomas
09:18Legrand et Pierre Jouvet.
09:20Ils semblent parler d'union de la gauche en excluant Mélenchon et Attal, remplis de son
09:23inaudible.
09:24C'est vrai, la conversation rapporte des discussions sur les pourcentages de chance
09:26entre plusieurs personnalités politiques.
09:28Ils abordent notamment un potentiel second tour.
09:30Glucksmann, Le Pen ou Édouard Philippe, Le Ben.
09:33Mais je vous assure, quand vous les écoutez, mais c'est...
09:36C'est madame Irma.
09:38Madame Irma.
09:39Les rois du monde.
09:40Mais vraiment, je jure, ces gens font peur.
09:42Vraiment, et ça, c'est encore autre chose, parce que ça, c'est Bouvard et Pécuchet.
09:47Pascal, ils rêvent tellement de faire de la politique.
09:50Mais qu'ils en font.
09:51Ils rêvent tellement.
09:51Ils en font.
09:52Oui, mais attendez.
09:52Ils en font.
09:53Ils s'en font de risque.
09:55Une seconde.
09:56C'est trop compliqué, la politique.
09:57La haine qu'ils ont manifestée par rapport à Éric Zemmour, c'est quand même une haine, au départ, pardonnez-moi, du journaliste qui a fait le choix d'entrer en politique.
10:07Ah, c'est sûr.
10:07Pardonnez-moi, mais ça, c'est vrai.
10:08Quand vous connaissez les journalistes, vous savez très bien que c'est vrai.
10:10Je pense que s'il avait dit à l'extrême-gauche, ils auraient été plus cléments quand même.
10:14Non, non, non.
10:14Mais avec Amric Caron, ils n'ont pas trouvé qu'Amric Caron, c'était sans eux.
10:19Il était journaliste, avec Amric Caron.
10:21Il était journaliste sur la télé.
10:22Non, mais disons les choses, Éric, il est souvent plus doué.
10:26Il est souvent plus doué, plus brillant, plus intelligent et plus cultivé que la plupart des gens qui l'interrogeaient.
10:33C'est une réalité.
10:35Et M. Cohen, un jour, il lui a répondu et il lui a fait hupercute.
10:40C'est pas évident.
10:40Ah, bien sûr.
10:42Et ce qui frappe quand même dans la première et la deuxième, c'est la fatuité, je suis tout à fait d'accord.
10:48Alors, ce qui va être dit, ce qui va être dit avec la deuxième couche, si je puis dire, le deuxième effet qui se coule,
10:54ce qui va être dit, c'est qu'en fait, ils vont dire, mais c'est scandaleux, comment osent-ils reprendre et recommencer ?
11:02C'est exactement ce que fait Mediapart, précisément.
11:05Eh bien, vous voyez comme les choses bougent, parce que nous sommes sur CNews, mais il se passe quand même des choses sur France 2.
11:11Il y a quelqu'un qui m'envoie un message qui dit, vous êtes en train de gagner la bataille de l'image.
11:15France 2 vous relaie sur 20h à l'instant pour la pétition sur l'immigration.
11:20Donc, manifestement, il y a eu un sujet ce soir sur France Télévisions, sur ce sujet.
11:25Bon, vous voyez, vous voyez, j'en ai parlé.
11:29Il y a même des patris qui expliquent que France Télévisions, ils ne savent plus comment réagir.
11:32Mais bien, mais...
11:33Non, mais ils ont des problèmes internes, parce qu'ils ne savent plus comment, à la fois, justifier, assumer leur choix.
11:37Mais bien sûr.
11:38S'opposer à nous.
11:39Mais, mais...
11:40Moi, c'est la première fois que je vois le service public qui vacille un peu.
11:44Mais vous avez parfaitement raison.
11:45Ils attaquent comme si...
11:46Mais vous n'avez pas, parce qu'en fait...
11:48Ils sont les victimes alors qu'on ne peut pas dire...
11:51Mais pourquoi ce soit...
11:53Il n'y a qu'à la fièvre qui veut casser le thermomètre.
11:55Mais pourquoi on souligne quand...
11:57Je veux dire, moi, je vous assure, quand on parle de la ligne éditoriale de CNews, ça m'amuse toujours.
12:01La ligne éditoriale, c'est témoigner de la réalité.
12:03Donc, il y a une pétition d'immigration.
12:07Ça fait trois jours que je dis qu'aucun service public n'en parle.
12:10C'est une information.
12:11Ils sont obligés d'en parler ce soir.
12:13Parce qu'autrement, ça se doit.
12:15Ça se voit.
12:16Donc, comme on est là pour leur dire, faites votre job.
12:19Faites votre job.
12:20Nous, ils ne nous demandent pas de faire le nôtre puisqu'on le fait.
12:22Mais nous, on leur dit de faire le leur.
12:24Non, ils aimeraient qu'on fasse le leur.
12:25Voilà.
12:25Donc, faites votre job.
12:27Et là, ce soir, ils font un sujet.
12:28Donc, c'est assez intéressant.
12:30Donc là, effectivement, ça devient compliqué.
12:32Parce qu'à chaque fois qu'ils sont en conférence de rédaction, ils vont se dire, oh, attention.
12:35Attention, ils ont raison d'ailleurs.
12:39Parce qu'effectivement, le pluralisme doit exister.
12:42Bon, il est 20h19.
12:44On a consacré quoi ?
12:4512 minutes à ça.
12:47Donc, ce n'est pas 80% du temps.
12:48Il reste...
12:49Vous ne pouvez pas vous justifier.
12:50Non, mais je le dis.
12:51Si, justement, je le dis.
12:52Parce que j'entends qu'on parlerait 80% de ça.
12:55Non, on en parle 20% du temps.
12:57Un sujet sur cinq.
12:58Le deuxième sujet, c'est le 18 septembre.
13:01Évidemment, après la journée du 10 septembre, vous voyez le sujet de Chloé Tarkas qui se prépare demain.
13:09Il s'attend à une mobilisation beaucoup plus large que le 10 septembre.
13:14Bruno Retailleau s'est exprimé ce matin alors que des actions coup de poing sont redoutées dès l'aube.
13:20Avec la présence de radicaux susceptibles d'intervenir en marge des cortèges, notamment dans les grandes villes.
13:27Il y aura des milliers, sans doute entre 5 et 8 000 ou 10 000 individus qui viendront pour la bagarre, pour la casse, animer du haine antiflic.
13:37Et c'est ce qui sera compliqué à gérer.
13:40Des radicaux attendus en marge des manifestations, rendant cette journée particulièrement sous tension.
13:45Je m'attends à une mobilisation qui sera très très forte, avec une journée hybride.
13:51Ce qui en fait la difficulté hybride parce qu'on risque d'avoir tôt le matin,
13:56dans la matinée, des bloqueurs, du sabotage, des groupuscules, d'ultra-gauches qui veulent casser et qui sont des ultra-violents.
14:05Et on risque d'avoir cette convergence des violents.
14:07Et puis ensuite, il y aura les cortèges.
14:09Une réunion s'est tenue le 15 septembre avec les principaux responsables de la sécurité
14:14pour faire face au potentiel débordement.
14:17En tout, plus de 800 000 manifestants sont attendus.
14:20Le porte-parole de la gendarmerie, le lieutenant-colonial Erwan Coiffard a pris la parole.
14:28La volonté et la façon de faire reste de s'intégrer avec une tenue vestimentaire très traditionnelle
14:35et de remonter le cortège petit à petit avant de se retrouver souvent en tête.
14:39Pour revenir sur le détournement du message, c'est vrai que le message que, de notre côté,
14:43on peut faire passer pour les forces de sécurité, c'est de se désolidariser.
14:47C'est important parce que c'est bien parce qu'ils arrivent à s'agréger à une masse
14:52que ça les protège de différentes actions que les policiers ou les gens présents sur le terrain pourraient faire.
14:57Et puis Bruno Retailleau a parlé de haine anti-flics et on va l'écouter dans une seconde.
15:01Mais à l'instant, le tweet date de 19h58 et il est signé Alliance, la police.
15:09Et ce que je vais vous dire, vous n'allez pas en croire vos oreilles.
15:15Un policier de la BAC défiguré à Tourcoing, et vous vous souvenez de cette agression massive,
15:20les deux agresseurs incarcérés, point d'interrogation, déjà libérés.
15:27Point d'exclamation.
15:29Contrôle judiciaire pour avoir tabassé un policier.
15:33Le message est clair, vous pouvez frapper du bleu, vous ne risquez rien.
15:39On te dit Alliance.
15:42Ça c'est la réalité.
15:44Je n'arrive même pas à croire ce que je viens de lire.
15:46Et quand le gouvernement dit tolérance zéro, on se rend compte que ce ne sont que des mots.
15:49Je n'arrive même pas à croire ce que je viens de lire.
15:52Et ça n'existe pas la tolérance zéro, en fait on tolère tout.
15:54C'est ça la réalité, on tolère tout.
15:56J'imagine que le parquet a fait appel.
15:59J'imagine.
16:00Je veux croire que le parquet a fait appel.
16:02Benjamin Nôme a transmis, pendant que nous étions en plateau, ce tweet.
16:09On va essayer.
16:10C'est énorme.
16:11C'est énorme.
16:12C'est énorme.
16:12Ça vous surprend, oui.
16:13Oui, je vous assure, ça me surprend.
16:15Oui, moi aussi.
16:15Là, ça me surprend.
16:17Ça me surprend, c'est-à-dire que vous avez un flic qui est défiguré, qui est tabassé
16:23par deux personnes qui ont manqué le tuer, et les agresseurs sont libérés.
16:30Alors, c'est le tweet d'Alliance.
16:32C'est le tweet d'Alliance.
16:33Si c'est vrai.
16:34C'est le tweet d'Alliance.
16:35Ah, il a été...
16:37J'espère que ce n'est pas vrai.
16:39C'est le tweet d'Alliance.
16:40Maintenant, Benjamin Nôme me dit que le tweet a été supprimé.
16:42Ah.
16:42Bon.
16:44Il ne faut pas...
16:44Saut toute réserve.
16:46Vous savez, il y a beaucoup de magistrats qui se disent que ce qu'on fait, c'est
16:49de la pression médiatique.
16:50Et donc, il faut résister à ce qu'on fait.
16:52Oui, au fond.
16:53Non, mais je vous assure.
16:53Écoutez, c'est un tweet d'Alliance que je viens de citer.
16:57C'est un tweet d'Alliance, mais...
16:59Parfois, attendons.
17:00Parce que même moi, ça m'étonne.
17:02C'est un tweet d'Alliance.
17:04Est-ce qu'on peut, effectivement, aller auprès d'Alliance ?
17:08Il est 20h23.
17:11Nous marquons une pause.
17:12A tout de suite.
17:16Nous allons écouter Bruno Retailleau qui s'exprimait sur la haine anti-flics.
17:21Et pourquoi, je vous disais avant la publicité, pourquoi Alliance avait retiré son tweet ?
17:26C'est pour le modifier.
17:28Mais pour le modifier, j'ai envie de dire à la marche.
17:30C'est-à-dire que le majeur a bien été libéré, mais le mineur est placé en centre de...
17:34Centre éducatif fermé.
17:35Centre éducatif fermé et le majeur est sous contrôle judiciaire.
17:38Donc, on rappelle cette information quand même que je trouve extravagante et qui, moi-même, peut me surprendre.
17:45Après l'agression d'un policier de la BAC, voilà.
17:49Voilà les deux personnes qui ont frappé, qui ont failli tuer, disons, ce policier qui est aujourd'hui défiguré.
17:58Et le mot est peut-être excessif, mais en tout cas, je crois qu'il a eu des interventions, il a plusieurs dents de cassé, un visage abîmé.
18:05Et après cela, le majeur est libéré sous contrôle judiciaire.
18:09On paraît dit qu'on ne doit pas commenter une décision de justice, mais il y a des milliers de personnes qui nous écoutent.
18:17Est-ce qu'on pourrait avoir une raison, ce juge ?
18:20Il y a quelqu'un qui a pris la décision ? Comment ça se passe d'ailleurs ?
18:22C'est un juge qui prend la décision ?
18:23C'est des libertés.
18:23C'est un juge.
18:24C'est un juge des libertés.
18:25Mais alors, le parquet, encore une fois, peut faire appel.
18:28Et je ne jurerai pas, ça c'est purement intuitif de ma part, que le majeur en question est un casier judiciaire vierge.
18:35Mais alors, comment on peut expliquer ça ?
18:37Je ne sais pas ce que dira M. Retailleau demain ?
18:41Malheureusement, l'idéologie, c'est une grande chose, aussi bien en matière judiciaire.
18:44Mais là, on n'est pas dans la provocation.
18:46Là, je pense qu'il y a de la provocation.
18:47Pour la police, oui.
18:48Parce que le juge qui prend cette information, il ne vit pas sur Mars.
18:55Il sait ce qui se passe.
18:56Il sait que cette décision sera commentée, forcément.
18:59Bon.
19:00Donc, il y a une part, moi, en tout cas, je peux interpréter ça comme une part de provocation.
19:04Non, mais la provocation, je veux dire, supposons par pure hypothèse intellectuelle que ce juge fasse partie des syndicats de la magistrature.
19:12Il y a une chance sur trois, quand même, ou une chance sur quatre.
19:15Il n'est pas dans la provocation, il est dans l'idéologie.
19:19C'est tout, il considère...
19:20Enfin, il est dans la même guerre culturelle que celle dont on parlait avant.
19:22C'est-à-dire, comme l'a dit Louis, il a le sentiment de résister aux méchants médias, de résister...
19:28C'est la même sociologie.
19:29Mais cela dit, pour les policiers...
19:30Non, mais imaginez les policiers qui vont demain...
19:33Demain, on leur demande encore de se mobiliser contre les biens.
19:37Moi, je dis, si on touche un flic, c'est dix ans, je passe mon temps à dire ça, ou cinq ans, ou je ne sais pas, en tout cas, une peine planchée.
19:45Et là, vous avez un flic qui se fait bastonner, passer à tabac, et deux jours plus tard, le type est dehors.
19:51Mais Pascal, comment voulez-vous dire les manifestants ?
19:54Mais Pascal, le juge, il se dit tout simplement, je pense, même s'il n'est pas politisé, je vais faire comme avant.
20:00Et jusqu'à...
20:01Mais vous connaissez beaucoup de magistrats ?
20:04Non, et je ne tiens pas à en connaître.
20:06D'accord. Mais de manière très étonnante, il y a aussi cette espèce d'inertie qui fait que...
20:11Je pense que je passerais, ça serait difficile.
20:14En tout cas, je vous le souhaite de les rencontrer plus dans un cadre amical que dans le cadre d'une audition.
20:18Oui, mais il n'y a pas de raison, en même temps, que vous les croisez.
20:20C'est impeccable.
20:21Comment voulez-vous dire les manifestants ?
20:23Mais il y a un fond culturel.
20:24Vous pensez que c'est pas garanté.
20:25Vous pensez que dans notre univers, parce que vous n'avez rien fait, vous ne vous retrouverez pas...
20:29Oui, on n'est pas quand même...
20:31C'est pas Z encore, ni l'aveu, notre la France.
20:34Nous vivons dans un monde très dangereux...
20:36Bon, écoutez M. Retailleau sur la haine anti-flic.
20:38Il y a cette haine anti-flic.
20:43Cette haine anti-flic, elle est encouragée à la fois par un discours politique, je viens de le dire.
20:49Des parlementaires du groupe des Insoumis ont tweeté la police tue.
20:54La police tue partout.
20:56C'est inacceptable.
20:57C'est inacceptable et je veux pousser un cri de colère ce matin,
21:01parce que c'est mettre une cible dans le dos de chaque gendarme, de chaque policier.
21:06C'est une autorisation de taper du flic ou du gendarme.
21:11Inacceptable.
21:12Il y a Daniel Guichard qui nous écoute et qui dit
21:13les décisions des juges sont prises au nom du peuple français.
21:16Est-il déraisonnable d'envisager que le peuple français élise ses juges ?
21:20Aux Etats-Unis, les juges sont tous élus ?
21:22Oui, ils sont élus.
21:22Et c'est un des rares pays, en Occident, en Europe,
21:26les juges fonctionnent comme nous, ils ne sont pas élus ?
21:30Non, il y a d'autres pays aussi.
21:33Vous qui êtes avocat, vous trouvez un avantage à l'élection des juges ?
21:36Je ne connais pas suffisamment le système américain,
21:39mais il me semble aussi que dans le système américain,
21:41la justice n'est pas toujours d'une sérénité extraordinaire.
21:46Et puis avec LFI, on pourrait avoir des départements anti-flics avec des juges.
21:50Vous avez la procureure de New York,
21:52qui est maintenant inculpé,
21:54avait dit « je vais me faire Donald Trump ».
21:57Si Jean-Jean Fenec était là,
22:00il assisterait sur la formation des juges,
22:02c'est comment on devient un juge.
22:04Et il y a un exemple, plutôt, qui est l'exemple anglais.
22:08C'est-à-dire que vous ne devenez pas juge du jour au lendemain.
22:11Ce qui est le cas aujourd'hui.
22:12M. Mélenchon a répondu à M. Retailleau.
22:17« Alerte, le ministre de l'Intérieur démissionné ».
22:19Retailleau accuse solennellement la France insoumise
22:21d'être responsable des agressions contre les policiers.
22:23Quand va-t-on retirer à ce provocateur
22:25les moyens de créer des tensions et des désordres permanents ?
22:27Ces incendies le 10 septembre ne suffisent pas à le disqualifier.
22:32Mais vous savez qu'à cause de l'irresponsabilité de l'extrême-gauche,
22:35un jour, il y aura un mort.
22:36Il y aura un mort ou du côté des manifestants ou du côté des policiers.
22:39Parce que la décision de remettre en liberté
22:41ceux qui ont agressé des policiers à Tourcoing,
22:44c'est un encouragement demain pour les manifestants.
22:46Encouragement à jeter des pavés sur les policiers.
22:48Mais je me demande si l'extrême-gauche ne se réjouirait pas
22:53s'il y avait un mort du côté des manifestants.
22:55Sincèrement, vu de quoi ils sont capables
22:57depuis les dernières manifestations,
22:59je me demande si ça ne les arrangerait pas.
23:01Nouveau tweet d'Alliance.
23:04À l'instant même, Tourcoing, un policier de la BAC défiguré,
23:08nez cassé, d'en arraché, etc.
23:10Cinq déférés au départ.
23:12Trois libérés immédiatement.
23:14Aujourd'hui, le majeur placé sous contrôle judiciaire,
23:16donc libre.
23:17Résultat, 4 sur 5 déjà dehors.
23:20Alliance PND, une honte absolue.
23:23J'ai envie de souscrire à ce que dit Alliance.
23:26Ça me paraît...
23:28Si ils ont de relâcher, peut-être qu'il n'y avait pas de preu
23:30pour au moins deux ou trois, quand même.
23:31Non, si on le met sur contrôle...
23:33Non, je parle des trois qui...
23:34Ah oui, bon, je dis rien.
23:36Bon, les consultations à Matignon.
23:37Les consultations à Matignon, on peut peut-être aller à Ville.
23:40Je peux vous dire juste un mot avant sur le 18 septembre.
23:42Parce qu'il y a une époque, je sais bien comment on va me dire,
23:45mais il y a une époque où les syndicats n'auraient jamais permis
23:49à l'extrême-gauche d'avoir la place qu'ils vont avoir le 18 septembre.
23:54Il y avait un service d'ordre.
23:55Tout le monde se souvient, le service d'ordre de la CGT,
23:57il ne fallait pas son approche, parce que c'était un service d'ordre
24:00qui était beaucoup plus fort que l'extrême-gauche.
24:02Et aujourd'hui, c'est terminé, parce que justement,
24:07Mme Binet a été élue grâce à l'extrême-gauche.
24:10Les consultations à Matignon.
24:11Alors, on va aller vite.
24:13M. Bardella parle d'une rupture.
24:15Mme Le Pen veut une dissolution.
24:17M. Fort n'attend rien de la consultation.
24:20Mme Tondelier a demandé beaucoup de choses.
24:24Et Mme Pannot n'y est pas allée.
24:26Voilà, j'ai fait un résumé.
24:27C'est bien résumé, Pascal.
24:28C'est bien résumé.
24:29Et en fait, rien de nouveau sous le soleil.
24:32Bon.
24:33M. Bayrou a pris la parole.
24:35Je n'appartiens pas au monde des privilèges.
24:37Je n'en veux aucun, a-t-il dit.
24:39Il a parlé de sa campagne.
24:42C'était le moyen de montrer que le pays prenait les choses en main.
24:44Mais le jour viendra, on se dira.
24:45Bon sang, on ne nous demandait que deux jours fériés.
24:49Bon.
24:50Il a dit également que c'est un commencement.
24:51Le commencement d'une séquence majeure pour le pays
24:53qui va durer au moins une décennie.
24:54Là-dessus, il n'a pas tort.
24:55La situation créée par le déséquilibre profond des finances publiques
24:58est sans issue si on n'invente pas un monde nouveau.
25:00Il n'a encore pas tort.
25:01Vous n'entrez pas au gouvernement
25:02quand vous avez été renversé par l'Assemblée nationale.
25:05Je crains que dans l'immédiat,
25:05les forces qui veulent bloquer et détruire
25:07soient engagés dans un mouvement sans issue,
25:09il a toujours pas tort.
25:10Je n'appartiens pas au monde des privilèges.
25:12Je l'ai déjà dit.
25:13Donc voilà.
25:15Mais en même temps, le problème,
25:16c'est qu'il serait plus crédif
25:17si lui-même n'était pas politicien depuis 40 ans
25:20et si lui-même n'avait pas appelé à voter
25:22pour Ségolène Royal ou pour François Hollande.
25:25Ou M. Macron.
25:26Ou M. Macron.
25:27Si ses députés n'avaient pas voté tous les budgets depuis 2017.
25:30Ben oui.
25:31Ça va contribuer à nous mettre dans cette situation quand même.
25:34Bon, la pétition de Philippe Diéveli.
25:36Alors, il y a eu un sujet de 2,30 que j'ai vu d'ailleurs
25:39tout à l'heure sur France Télévisions.
25:41Il y a un sujet qui est passé ce soir
25:43pour expliquer que la pétition n'est pas conforme
25:46à la pétition à Duplomb qui était plus sécurisée
25:50et qu'au fond, les gens cliquent
25:52et il n'y a pas un million de personnes.
25:54Bon, voilà.
25:54Ça, c'est la première chose.
25:55Et la deuxième chose, c'est qu'ils soulignent
25:57que les médias, que CNews et Europe 1 en parlent.
26:00Ils en parlent parce qu'on parle du réel.
26:02Et voilà, je pense que...
26:05Combien de gens veulent un référendum sur l'immigration ?
26:07C'est ça que, sur le fond, les journalistes...
26:09Regardez les sondages.
26:10Combien de gens ?
26:11Ça fait 10 ans, vous avez 80% des Français.
26:13Donc voilà, c'est ça.
26:14Donc moi, je reviens, on peut le faire dans tous les sens.
26:16Alors, le référendum, ça ne marche pas.
26:18La pétition, ils n'en veulent toujours pas.
26:20Les sondages, ça ne leur parle toujours pas.
26:22Les gens ne veulent pas.
26:23Ils veulent un référendum si on leur dit que c'est le moyen.
26:25Je suis désolé.
26:26Ce qu'ils veulent, c'est qu'on arrête les flux migratoires.
26:27Non, mais c'est un peu ouin-ouin.
26:29C'est tout.
26:29Mais bien sûr.
26:30Ils veulent qu'on contrôle les flux migratoires.
26:31Le sujet, ce n'est pas tant le support, Pascal.
26:35Non, mais...
26:35Mais je suis d'accord avec vous.
26:37Alors, en fait, vous avez des journalistes...
26:39Ils ne veulent pas voir la réalité.
26:41Alors, ils vont dire, oui.
26:42Alors, peut-être que l'adresse mail n'est pas exacte.
26:44Oui, puis il y a quelques erreurs.
26:46Et encore, je sais qu'il y a toute une équipe au JDD
26:48qui est en train de tout mouliner sans cesse, justement,
26:52pour vérifier que tout est bon.
26:53Et objectivement, moi, ce qu'on me dit,
26:55c'est que plus de 95%, voire un peu plus,
26:58des adresses sont validées.
27:00Mais j'attire votre attention sur le fait qu'ils en parlent maintenant
27:03parce que nous leur avons reproché
27:06que dès que la loi Duplomb a commencé à avoir 12 ou 13 voix,
27:10ils en ont parlé tout de suite.
27:11Elle marche formidable.
27:12Ils ont fait l'embargo, les autorités d'occultation
27:16sur cette histoire-là pendant presque une semaine.
27:18Écoutons Philippe Devilliers qui était interrogé par Europe 1.
27:22C'est, en fait, une marée montante,
27:27un soulèvement de vie, de survie.
27:30On voit que c'est toute la France, en fait.
27:32Ce sont les Français de toutes origines,
27:36de tout milieu, de toutes conditions
27:37qui disent aux hommes politiques et aux présidents de la République.
27:44Vous nous avez dit pendant des années,
27:47et on a fini par le croire,
27:48que l'immigration n'était qu'une question secondaire.
27:52Eh bien, nous, nous vous disons à travers cette pétition
27:54quelle est la question centrale.
27:56On ne veut plus que vous nous disiez
27:58de ne plus voir ce que nous voyons.
28:00On veut que vous nous disiez
28:02c'est à vous de trancher
28:04la question de savoir qui entre en France
28:08et qui sort de France.
28:10C'est-à-dire la question de notre destin.
28:13Voilà ce que dit le peuple français
28:15à travers cette pétition.
28:17Et même les gens qui ne votent pas pour Philippe Devilliers
28:19ont envie d'un référendum sur l'immigration.
28:23Ils veulent être interrogés sur un sujet crucial
28:24comme celui-là.
28:26Mais ce qu'il y a derrière cette question,
28:27c'est la question, en fait,
28:28et c'est là la différence entre la droite et la gauche,
28:31c'est la manière dont on conçoit le peuple.
28:34C'est-à-dire la gauche ne conçoit le peuple,
28:36n'imagine le peuple,
28:37qu'en mobilisation permanente,
28:40que dans la rue,
28:41et que sinon le peuple n'existe pas.
28:43C'est-à-dire que les demandes du peuple,
28:45les revendications légitimes du peuple,
28:47ça n'existe pas.
28:48Et donc il y a vraiment deux conceptions du peuple
28:49également qui s'affrontent.
28:51Non mais enfin là aussi,
28:52je ne sais pas si vous avez lu le papier du Monde
28:53sur la pétition.
28:55Donc, ils ont fait un papier pour dire
28:57que cette pétition a embarrassé Marine Le Pen,
29:00c'est ça.
29:00Oui.
29:01Donc, ils ont été...
29:02Et les Républicains.
29:03Ils en parlent au bout d'une semaine.
29:05Et les LR aussi.
29:06Sans jamais.
29:06Non mais ce qui serait intéressant,
29:08ils pourraient se demander,
29:09ce serait du bon journalisme,
29:10de se dire,
29:10mais pourquoi tous ces Français
29:12ne sont pas sur notre ligne sur l'immigration,
29:14au lieu d'un...
29:15Parce qu'il y a quand même
29:16une question intéressante derrière.
29:18C'est quand même un débat essentiel en Europe.
29:20Les Français ne veulent pas...
29:21Pardon, j'entends dire quand même
29:23que la gauche est allée dans le bureau
29:25de Sébastien Lecornu,
29:27notamment pour demander,
29:28en gage de non-censure,
29:30qu'il ne soit pas question
29:31de parler d'immigration.
29:33La gauche a demandé au Premier ministre,
29:35pour ne pas le censurer,
29:36qu'on ne parle pas d'immigration.
29:38Les Français ne veulent pas mourir.
29:40Philippe de Villiers, écoutez-le.
29:44Ce qui se passe,
29:44c'est qu'en fait,
29:45les Français disent
29:46je ne veux pas que mon pays meure,
29:49parce que nous sommes face à un crime
29:51perpétré par une gendre politicienne
29:54échappant au jugement de l'instant.
29:56Alors que nous sommes en train
29:57de changer de peuplement,
29:58de changer d'art de vie,
29:59de changer de civilisation.
30:02Et quand on voit l'entretien
30:05dont vous avez fait écho ce matin,
30:06de la famille de Philippines
30:09que j'ai eu l'occasion
30:09et l'honneur de rencontrer cet été,
30:13et la famille de Philippines
30:14nous dit que de dysfonctionnement.
30:16Alors qu'est-ce qu'on attend ?
30:17On attend qu'il y ait
30:18des nouvelles Philippines ?
30:20Faut-il arrêter totalement
30:21de régulariser les sans-papiers en France ?
30:2360% des gens disent oui,
30:2540% disent non.
30:26C'est un sondage pour CNews.
30:28Et puis la pétition,
30:29vous disiez dans Le Monde,
30:30la pétition de Philippe de Villiers
30:31sur l'immigration,
30:32une initiative du groupe Bolloré
30:33qui embarrasse le RN et le LR.
30:35C'est d'abord une initiative
30:36de Philippe de Villiers,
30:37me semble-t-il.
30:39C'est lui qui est à l'origine de cela.
30:42Non mais si vous dites
30:42le groupe Bolloré,
30:43vous avez dit l'Empire,
30:44c'est-à-dire c'est Palpatine en personne,
30:46c'est même au-dessus de Palpatine,
30:47c'est ce que disait...
30:48C'est Docteur Noeux.
30:48C'est Docteur Noeux,
30:49c'est...
30:50Voilà, c'est Docteur Noeux.
30:51C'est quand même...
30:52C'est quand même extravagant,
30:53ça devient...
30:53C'est Pascal Docteur Noeux.
30:56Benjamin...
30:56Benjamin Noeux
30:58qui est en rédition,
30:59on peut laisser ma famille
31:00en dehors de tout ça,
31:01ça l'arrange.
31:03Je pense que c'est vous Docteur Noeux.
31:05Le drame,
31:06et vous le savez,
31:07c'est Philippine.
31:08Un an après
31:08le terrible meurtre de Philippine,
31:10ses parents se confient
31:11dans un entretien accordé
31:12à nos confrères Le Figaro.
31:13Vous avez sans doute plus
31:14ce qui est terrifiant.
31:16Et on ne peut avoir
31:17que de la compassion
31:18pour eux
31:19et leur adresser nos pensées.
31:21Et vous voyez
31:22le sujet d'Émilie Dubois.
31:24Elle avait émue
31:25la France entière.
31:27Un an après,
31:28la famille de Philippine
31:29témoigne dans Le Figaro.
31:30Cet article est aussi
31:32pour remercier
31:32tous ces gens
31:32qui ont été bouleversés
31:33et choqués
31:34par ce qu'il s'est passé.
31:35La maire de Philippine
31:36évoque sa peine
31:37et sa détresse.
31:38Je n'ai pas avancé
31:39d'un pouce depuis un an.
31:41Je suis à moitié morte.
31:43Philippine avait été tuée
31:44par un OQTF
31:45condamné pour viol en 2019.
31:47Il devait être renvoyé
31:49au Maroc
31:49mais faute de réponse du pays.
31:51L'homme était arrivé
31:52au terme des 90 jours
31:53en centre de rétention
31:55administrative.
31:56Il avait alors été
31:57remis en liberté.
31:58Cet individu
31:59n'aurait jamais dû se trouver
32:00sur son chemin.
32:01Donc c'est encore plus révoltant.
32:02La loi Marlex
32:03qui permettait
32:04l'allongement
32:04de la durée maximale
32:06de rétention
32:06pour les étrangers
32:07jugés dangereux
32:08a été censurée
32:09par le Conseil constitutionnel
32:11début août.
32:13L'abrogation
32:14de la loi Marlex
32:15m'a écœurée
32:16et anéantie.
32:17Comment des hommes
32:18et des femmes
32:18peuvent prendre le risque
32:19que nos jeunes
32:20soient assassinés ?
32:21Un an après,
32:22les parents de Philippines
32:23sont révoltés
32:24de la situation.
32:25Plus on avance,
32:26plus on voit
32:26de dysfonctionnements.
32:28Et quand on en parle
32:28les yeux dans les yeux,
32:30ce n'est jamais
32:30la faute de personne.
32:32Ceux qui ont failli
32:32à leur fonction
32:33n'ont pas eu un mot
32:33pour Philippines.
32:34Aucun n'a envoyé
32:35une gerbe sur sa tombe.
32:37Cela montre
32:37à quel point
32:37ils ne se sentent
32:38ni coupables
32:39ni responsables.
32:40La date du procès
32:41n'est pour l'heure
32:42pas connue.
32:44Cet individu
32:45n'aurait jamais dû
32:46se trouver sur son chemin
32:47donc c'est encore
32:47plus révoltant
32:48bien sûr.
32:50Plus on avance,
32:50plus on voit
32:51de dysfonctionnements.
32:52Ce sont des phrases
32:52extrêmement fortes
32:53de la famille.
32:56C'est révoltant,
32:57c'est insupportable
32:58et on voit
32:59à quel point
32:59la famille surtout
33:00ne peut pas
33:01véritablement
33:02faire son deuil.
33:04D'ailleurs la maman
33:05le dit,
33:06elle le dit très clairement,
33:07elle dit
33:07je n'ai pas avancé
33:08d'un centimètre
33:09depuis la mort
33:10de Philippines.
33:11Ça,
33:12assez glaçant.
33:13Pour en revenir
33:14à la pétition,
33:15pourquoi Marine Le Pen
33:16ne soutient pas
33:18cette pétition ?
33:20Elle ne la soutient pas
33:20parce qu'elle se dit
33:21d'abord
33:21que si ça tourne mal,
33:22elle ne veut pas
33:23être tenue
33:23pour responsable.
33:24Ça tourne mal ?
33:25Si ça tourne mal,
33:25on ne sait jamais
33:25si jamais il y avait
33:26des manifestations
33:27par exemple
33:27dans le pays
33:28type de ce qu'on a vu
33:29en Angleterre
33:30et que les manifestations
33:30venaient à dégénérer,
33:32qu'il y ait de la casse,
33:33etc.
33:33Elle ne veut pas
33:34être co-responsable
33:36de ce qui pourrait
33:36se passer éventuellement
33:37dans la rue
33:38si jamais cette pétition
33:39devait aller loin.
33:40Elle a dit quand même
33:40que toutes les consultations
33:42sur l'immigration
33:43étaient favorables
33:44à des consultations
33:44sur l'immigration,
33:45je crois.
33:46Donc elle n'est pas favorable
33:46à la pétition
33:47mais elle est favorable
33:48aux consultations
33:48sur l'immigration.
33:48Mais ça fait longtemps
33:49que le Rassemblement National
33:50a préparé un projet de loi
33:52qu'il souhaite soumettre
33:54à référendum.
33:55Marine Le Pen l'a dit,
33:56elle dit
33:56si je suis chef de l'État,
33:59ce projet de loi est prêt
34:00et dès mon élection,
34:01je soumettrai ce projet
34:02de loi sur l'immigration
34:02à référendum.
34:04Ce qui est dommage
34:06c'est que Marine Le Pen
34:06est alignée sur Philippe De Villiers
34:08sur cette position.
34:09Elle pourrait très bien dire
34:10écoutez,
34:10je ne vais pas forcément
34:11signer la pétition
34:12mais je pourrais la signer
34:14parce que je suis complètement
34:15d'accord avec ce qui est dit.
34:17Ça pourrait être
34:17un positionnement.
34:19Bon après,
34:20elle peut dire...
34:20Elle a dit ça hier matin
34:21ou avant-hier matin ?
34:22Elle l'a dit un peu comme ça ?
34:23Elle dit que c'est vrai
34:24dans le bon sens,
34:24qu'elle est dans l'esprit de...
34:26Je pense que Pascal,
34:27pour faire très simple,
34:29ce n'est pas elle
34:29qui a lancé la pétition.
34:30Ben voilà !
34:31Il y a des rivalités
34:32de boutique.
34:33Je pense que c'est ça.
34:35C'est quand même
34:35un élément intéressant
34:37le fait de signer
34:38l'argumentation
34:39qui consistait à dire
34:40mais moi de toute façon
34:41les pétitions,
34:43je préfère en effet
34:44des propositions
34:45de loi, etc.
34:46Vous reprenez un...
34:48Il est d'ailleurs
34:49un argument recevable
34:50pour en parler.
34:50Mais c'est ça.
34:51Elle ne va jamais manifester,
34:52elle ne signe jamais
34:53de pétition,
34:54elle ne va jamais manifester.
34:56Elle a fait sur son compte
34:57X la promotion
34:58d'un certain nombre
34:59de pétitions,
35:00je rappelle,
35:00notamment la pétition
35:01sur les retraites,
35:02d'accord ?
35:02En permanence
35:03et elle ne l'a pas fait
35:04pour Philippe Devilliers.
35:05Il faut quand même
35:06Autre sujet.
35:08Non, je vous en prie.
35:09Je trouve...
35:10Bien sûr.
35:11Je ne sais pas
35:11parce que justement
35:12la presse,
35:14notamment la presse
35:15bien pensante,
35:16a très peu parlé
35:17de Philippine.
35:18Très très peu.
35:19Moins que de Naël.
35:20Moins que...
35:21Vous me l'enviez de la bouche.
35:22Moins que de Naël.
35:23Les autorités d'occultation
35:25ont fait leur oeuvre
35:25et encore pour parler
35:27de notre premier sujet,
35:29ils ont fait un truc
35:29très émouvant
35:30sur les oliviers.
35:31L'olivier,
35:32on a...
35:33France Inter raconte
35:34on a planté
35:34trois oliviers,
35:35cinq oliviers
35:36pour Hélène Halimi
35:37pour les remplacer.
35:39Ils oublient
35:39qu'une seule chose,
35:40France Inter,
35:41c'est de rappeler
35:42que ceux qui ont enlevé
35:43l'olivier,
35:44ce sont quand même
35:45deux jumeaux tunisiens.
35:47Voilà.
35:47Ça, on ne le dit pas
35:48sur France Inter.
35:51Puisqu'on parle
35:51de France Inter,
35:52on va rester sur France Inter.
35:54La journaliste du Monde
35:55Ivan Trippenbach
35:57a déformé des promos
35:58tenus par l'influenceur
35:59Charlie Kirk.
36:01C'est pour ça quand même
36:01que ça change.
36:02Parce que je vous assure,
36:03aujourd'hui,
36:04tous ceux qui vont
36:05prendre la parole
36:06sur France Inter
36:07et sur France Télévisions,
36:09ils savent qu'il est possible
36:10que s'ils ne disent pas
36:12tout à fait la vérité,
36:14s'ils racontent
36:15une mise en perspective
36:16qui n'est pas convenable,
36:18ils savent aujourd'hui
36:19qu'il y a une chaîne
36:19qui s'appelle CNews
36:20qui dira
36:21attention,
36:22il faut être précis,
36:23vous ne pouvez pas
36:23toujours caricaturer
36:25sur ces sujets
36:26de société,
36:27bien sûr,
36:28qui sont importants.
36:30donc je pense que ça,
36:32on a cité tout à l'heure
36:34la dépêche de l'AFP,
36:36manifestement,
36:37le monsieur qui a écrit
36:38l'AFP,
36:39il sait qu'il va être lu.
36:40Mais là,
36:40c'est les faits,
36:41on a menti sur les faits.
36:43Exactement,
36:43donc la journaliste
36:44explique l'idéologie
36:45de Charlie Kerr
36:46en citant des exemples,
36:47notamment que pour
36:47l'influenceur,
36:48les femmes noires
36:49n'avaient pas
36:49les capacités intellectuelles
36:50suffisantes pour être
36:51prises au sérieux.
36:53Elle n'avait jamais dit ça.
36:54Donc voyez cet extrait
36:55et puis après,
36:55ce qui est extraordinaire,
36:56c'est qu'elle a dit
36:56« Oh, j'ai dit ça,
36:57c'était pour aller plus vite ».
36:58C'est pour l'invite.
36:59C'est pour l'invite d'ailleurs
37:00la défense,
37:00mais bon.
37:01Écoutez.
37:03Évidemment,
37:03nul ne doit mourir
37:04pour ses idées politiques,
37:05quelles qu'elles soient
37:06et le meurtre
37:07de Charlie Kerr
37:07qui est glaçant
37:08et inexcusable.
37:10C'était important
37:10de le préciser
37:11avant d'en parler.
37:12Charlie Kerr,
37:13c'était ce que j'ai vu
37:13en reportage,
37:14c'était une idéologie
37:15et une communication.
37:17Une idéologie
37:17parce qu'effectivement,
37:18il allait dans les campus
37:19pour défendre ses idées.
37:20C'est quelqu'un
37:20qui n'avait pas peur
37:21disons des formules.
37:23Il disait que par exemple
37:24l'amour entre deux hommes
37:25était une abomination.
37:27Il n'avait pas peur
37:27non plus de dire
37:28que les femmes noires
37:29n'avaient pas
37:30les capacités intellectuelles
37:31pour être prises au sérieux,
37:33que Joe Biden
37:33ne méritaient la peine de mort.
37:35Si, si, c'est vrai.
37:36Non, non, en fait,
37:37je termine simplement
37:38il y a un journaliste
37:38qui vient d'être licencié
37:40pour relancer
37:41ceux dans le débat public
37:43et ce n'est pas vrai.
37:45Il a dit ça
37:45de femmes spécifiques
37:47qui ont dit
37:48d'avoir eu leur poste
37:50par la discrimination positive
37:51pour critiquer
37:52la discrimination positive.
37:52Mais il n'a pas dit
37:53que les femmes noires
37:54n'ont pas cette question.
37:55C'est très important
37:56d'être exact.
37:56Mais on laisse finir.
37:58Il a énuméré
37:59des noms de femmes noires
38:01et de ne pas dire
38:01qu'il a dit des choses
38:02qu'il n'a pas dit.
38:03Et on pourra
38:05prendre le temps
38:06de préciser
38:07ce qu'était
38:07l'idéologie de Charlie Kerr
38:09qui s'est prise de position.
38:10On peut citer
38:10in extenso ses propos
38:11mais c'est pour aller
38:12plus vite
38:13et pour expliquer
38:14le fond
38:14de son positionnement politique.
38:17Bon alors,
38:18je vous décrypte.
38:19À côté de
38:20la journaliste du Monde,
38:22c'est un politologue
38:22qui s'appelle
38:23Yasha Munk.
38:24Il est invité sur le plateau
38:25et il rappelle
38:26que les propos sont faux.
38:27Il dit en réalité
38:28l'influenceur américain
38:29expliquait que
38:30des femmes noires
38:31ayant été choisies
38:32pour un poste
38:33pour des questions
38:34de discrimination positive
38:35n'étaient pas forcément
38:37à même
38:38de répondre aux qualifications.
38:39Ce qui n'est pas du tout
38:39la même chose
38:40que ce que dit
38:40Mme Trippenbach.
38:41Bon,
38:42et pour étayer
38:43cela,
38:44il dit
38:45un journaliste américain
38:46du Washington Post
38:47a été renvoyé
38:49pour avoir tenu
38:49les mêmes propos
38:50que la journaliste
38:51du Monde.
38:52mais pour éclairer
38:55un petit peu
38:56Mme Trippenbach,
38:57le Monde
38:58s'est plaint
38:59justement
38:59dans l'affaire
39:00Cohen-Legrand
39:02de ce qu'on avait
39:03violé l'intimité
39:04de Cohen-Legrand
39:05dans un estaminet
39:06parisien.
39:07C'est Mme Trippenbach
39:09et cette journaliste
39:10qui s'est invité
39:11à la cérémonie
39:13de funèbre
39:14de Jean-Marie Le Pen
39:16qui était
39:16une cérémonie intime.
39:18Et qui a été virée.
39:19Voilà.
39:20Qui a été virée
39:20je crois
39:20par Caroline Parmentier.
39:22Parmentier.
39:23Je crois.
39:23Mais oui.
39:23Mais oui,
39:24parce qu'elle était
39:24effectivement...
39:26Elle, elle a le droit.
39:26Mais Yvan Trippenbach
39:28qui est la journaliste politique
39:29qui n'est plus journaliste politique
39:30aujourd'hui
39:30qui est grand reporter
39:31mais la journaliste politique
39:32qui a longtemps suivi
39:33le Rassemblement National
39:34et Marine Le Pen
39:35pour le monde.
39:36D'ailleurs Marine Le Pen
39:37aujourd'hui,
39:37vous avez vu le tweet
39:38de Marine Le Pen
39:39concernant Yvan Trippenbach ?
39:41Bah non, je ne l'ai pas vu.
39:41Parce que Mathieu Bock-Côté
39:42dit mais est-ce qu'Yvan Trippenbach
39:44fait ça souvent ?
39:44Est-ce que ce sont ses méthodes ?
39:45Et Marine Le Pen répond
39:46oui tout à fait
39:47elle fait ça souvent.
39:49Ah bon,
39:49donc vous l'avez cité
39:50là j'allais le chercher.
39:51Mais non mais
39:52effectivement
39:53qu'elle suive
39:54le Rassemblement National
39:55qu'elle émette
39:56pourquoi pas
39:57le désir d'être
39:58dans l'église
40:00de Jean-Marie Le Pen
40:01parce qu'on peut considérer
40:02qu'elle veut témoigner
40:04journalistiquement.
40:05Mais à partir du moment
40:05où la famille
40:06sur un événement
40:07comme celui-là
40:08ne lui permet pas
40:09d'être présent
40:09il me semble
40:10que la moindre des choses
40:11la moindre décence
40:12mais chez Mme Trippenbach
40:14c'est de se retirer.
40:16Elle est indécente.
40:18Là dans ce cas de figure
40:20elle ne l'est peut-être
40:20pas toujours.
40:21Là elle ne dit pas
40:22la vérité
40:23et elle est indécente.
40:24Mais vous savez
40:25les journalistes du monde
40:27méfiez-vous.
40:29C'est-à-dire que
40:30quand ils prennent
40:31votre téléphone
40:31raccrochez tout de suite.
40:33Je peux en citer
40:34trois ou quatre
40:35les journalistes du monde
40:36ce sont des gens
40:37méfiez-vous
40:38parce qu'ils
40:39tordent la réalité
40:41d'une manière.
40:43Et puis c'est tellement
40:44bon de dire non au monde
40:45je vous assure
40:45c'est très
40:46ils sont tellement sidérés
40:47quand on leur dit non
40:48je ne veux pas vous parler.
40:48C'est incroyable
40:49Mme Trippenbach
40:50quand elle était à l'opinion
40:51elle était journaliste
40:53police-justice
40:54et moi
40:55je la voyais beaucoup
40:57dans le cadre
40:57je travaillais aussi
40:58sur les questions
40:58de police-justice
40:59et elle était
41:00justement
41:01elle faisait très attention
41:02aux faits
41:02à la vérification
41:03je suis d'accord avec vous
41:05mais en plus
41:06quand vous les voyez
41:07je sais que ce n'est pas
41:08sur ce plateau
41:09mais c'était une journaliste
41:10mais en plus
41:11moi j'appréciais
41:12je partage votre avis
41:14et quand je vous dis
41:14méfiez-vous
41:15parce que je ne vais pas
41:16citer d'autres journalistes
41:17mais quand tu les vois
41:19ils sont absolument charmants
41:20très gentils
41:21parfois même charmants
41:22très agréables
41:23tu déjeunes avec eux
41:25alors il n'y a aucun souci
41:25mais alors derrière
41:27tu lis un papier
41:28qui n'a rien à voir
41:29et vous savez pourquoi
41:31j'ai pas cité de nom
41:33j'ai pas cité de nom
41:34mais pourquoi
41:35vous savez pourquoi
41:36je suis au monde
41:36j'ai tous les droits
41:37non c'est même pas ça
41:38c'est même pas ça
41:39je donne des gages
41:41regardez où je me positionne
41:44regardez ce que j'ai dit
41:45de CNews
41:46je suis du bon côté
41:48de la barrière
41:49c'est cela
41:49la motivation
41:51c'est même pas
41:51je me suis au monde
41:52je me crois à tout permis
41:53je crois que c'est même pas ça
41:55parce qu'en fait
41:55tout le monde se fiche du monde
41:57maintenant
41:58mais tout le monde se fiche
42:01ils peuvent écrire ce qu'ils veulent
42:02il y a 20 ans
42:03mais même pas
42:04il y a 20 ans
42:05je vous dis qu'il y a 20 ans
42:07le monde se serait occupé de moi
42:10ça m'aurait chagriné
42:11aujourd'hui un mauvais article du monde
42:13je dors sur mes deux oreilles
42:15mais William
42:16le général de Gaulle disait
42:18dans le monde même la date est fausse
42:20oui mais il y a
42:20non non mais rappelez-vous
42:21quand Jean-Marie Colombani
42:22avait cette phrase
42:23il disait
42:24le monde fait peur
42:25dans les cabinets ministériels
42:26on attendait le monde
42:27oui
42:28alors là le monde des douilles
42:30pleinels
42:30mais si il y a une enquête
42:32mais vous avez raison
42:33s'il y a quelque chose
42:34qui sort
42:34si par exemple
42:35il sort quelque chose
42:36qui est vrai
42:37ben là effectivement
42:38pourquoi Bodice
42:40c'était pas vrai
42:40Bodice c'était pas vrai
42:42ça quand même
42:42il y a eu
42:43et Mediapart
42:44a pris le relais quand même
42:45mais Mediapart
42:47ils ont fait 50 enquêtes
42:48sur nous
42:48il n'y a rien à dire
42:50donc ces enquêtes
42:51ont fait pchit
42:51mais ils ont fait
42:53une enquête
42:54toute la semaine
42:54sur CNews
42:55ça a fait pchit
42:56parce qu'il n'y avait rien dedans
42:57il n'y avait rien
42:58c'est vrai
42:58il n'y a pas
42:58tu as raison
43:00il peut faire les enquêtes
43:00qui veulent
43:01il y a même des motards
43:02qui viennent chercher le monde
43:03pour aller vivre
43:05le plus rapidement possible
43:06vous croyez quoi
43:07ils regardent tous vos vies
43:08ils vous ont tous appelé
43:10ceux que vous avez rencontrés
43:11dans vos vies
43:11Gilles William
43:12ils l'ont sans doute appelé
43:13depuis 40 ans
43:14les gens
43:14et vous l'avez connu
43:15et comment il a été bien
43:16sans doute
43:17et quand il était
43:18au parti fasciste
43:19s'ils pouvaient trouver
43:20quelque chose
43:20ça serait sorti
43:21depuis bien longtemps
43:22non mais je sais pas
43:23donc voilà
43:24enfin je maintiens
43:26qu'il a perdu
43:27une grande partie
43:28de sa crédito
43:28oui oui oui
43:30juste pour le fun
43:32et pour changer
43:32ah pour le fun
43:33pour le changer
43:34oui pour changer
43:34France Télévisions
43:35oui
43:36France Télévisions
43:37invite
43:37monsieur Mench
43:39monsieur Mench
43:40je rappelle
43:40Arthur Mench
43:41c'est le patron
43:41de Mistral
43:42bien
43:42de Mistral
43:43oui de Mistral
43:44c'est à dire
43:45qui est au cœur
43:45du débat
43:46sur la taxe
43:47Zuckman
43:48ah au 20h hier
43:49donc il invite
43:52il déploie
43:52son argumentation
43:53j'ai vu d'ailleurs
43:54la séquence
43:54France Télévisions
43:56communique
43:57monsieur Arthur Mench
43:59est pour la taxe
44:00Zuckman
44:01il dit exactement
44:02l'inverse
44:03plusieurs fois
44:04il essaye de faire changer
44:05et bien il n'arrive pas
44:06à faire changer
44:07sauf au dernier moment
44:08sur un débat
44:09quand même
44:10qui est essentiel
44:10dans le pays
44:11au dernier moment
44:12je cite
44:13France Télévisions
44:14finit par faire
44:14un réclificatif
44:15contrairement à ce que
44:16nous avons écrit
44:17dans un précédent tweet
44:18Arnaud Mench
44:19il s'appelle Arthur
44:20c'est pas grave
44:20Arnaud Mench
44:21ne s'est jamais prononcé
44:23en faveur de la taxe
44:24Zuckman
44:24ils sont formidables
44:26ils sont formidables
44:27c'est vraiment du
44:28way of the thing
44:28c'est incroyable
44:29cette histoire
44:30là on vit un tournant
44:32du service public
44:33il est d'ailleurs possible
44:35que ça se traduise
44:36en termes d'audience
44:37que les gens se détournent
44:39de ces médias
44:39attention
44:40parce que les gens
44:41ils vont se dire
44:43attendez on nous raconte
44:43des craques
44:44ils ont quand même
44:45l'avantage de ne pas
44:46voir de pub
44:47ça joue beaucoup
44:48ils ont de la pub
44:49France Télévisions
44:50le soir
44:50que le soir
44:52ah bon ?
44:52ou moins que les autres
44:53c'est la loi de Sarkozy
44:55c'est la loi de Sarkozy
44:56monsieur
44:58le bret
45:00est là
45:02bonsoir à tous
45:03on vous a vu dans le 20h de France
45:05de ce soir
45:06non
45:06si on vous a vu
45:07on en a parlé
45:08mais on nous a
45:09j'ai vu le sujet
45:11bon le sujet
45:12déjà ils en parlent
45:13ils en parlent
45:14donc ça c'est quand même intéressant
45:15bien sûr
45:17alors ils expliquent
45:18effectivement
45:19que le site
45:20n'est pas sécure
45:21et ils disent
45:22c'est extraordinaire
45:23ils pensent
45:24qu'il y a des influenceurs
45:25parce qu'à 8h30
45:26il y a plus
45:26et à 13h
45:27il y a plus
45:27à 8h30
45:28et à 13h
45:29bah oui parce que
45:30les gens se lèvent
45:30parce qu'à 8h30
45:31il y avait Philippe Devillet
45:32ce matin au téléphone
45:33avec Romain Desarbres
45:34donc oui forcément
45:35quand on en parle
45:36sur CNews
45:37ça marche mieux
45:38que quand personne n'en parle
45:39oui c'est sûr
45:39et ils pensent
45:41qu'il y a des
45:42des cliqueurs
45:43et des influenceurs
45:44qui font ça
45:45des trolls
45:46mais je vous assure
45:47en fait
45:48c'est Poutine
45:48ils ne sont pas très malins
45:50je vais vous dire
45:50ils ne sont pas très malins
45:51et comme ils ne sont pas très malins
45:53ils ne sont pas habitués
45:54à prendre des coups
45:56et ils perdent un peu
45:57leur bas
45:58alors nous
45:58oui mais nous
45:59on est habitués
46:00nous on avait déjà pas
46:01moi je vais vous dire
46:03ils ne sont pas très malins
46:07donc ils perdent leur bas
46:08qu'est-ce que vous voulez
46:09je vous dise
46:09ils paniquent
46:11et évidemment
46:12il y aura un avant
46:13et un après
46:14monsieur Legrand
46:15il y aura un après
46:16un avant
46:17et un après Legrand
46:18et monsieur Cohen
46:19c'est compliqué
46:20de parler politique pour lui
46:21je ne peux pas vous dire autre chose
46:23là t'es quand même
46:23vous avez vu la nouvelle vidéo
46:25ah non mais c'est
46:27la nouvelle vidéo qui sort
46:28avec l'incorrect
46:29avec l'huissier
46:30qui a constaté
46:31qu'il n'y avait pas de montage
46:31oui mais il y a une nouvelle
46:32surtout qui sort
46:33où là
46:34il donne
46:34c'est madame Irma
46:36qui fait les
46:36c'est pas Corabane d'ailleurs
46:38c'est pas madame Irma
46:39c'est pas Corabane
46:40qui annonce
46:40les futures élections
46:41en 2027
46:42mais je vous jure
46:42c'est ridicule ces gens sont
46:43et c'est surtout
46:44qu'ils font
46:45ils pensent qu'ils les font eux
46:47surtout
46:47bon
46:48un mot du PSG
46:49parce qu'hier soir
46:50c'était
46:51à jamais les premiers
46:52et ce soir
46:53c'est à jamais les deuxièmes
46:54alors Benjamin Hannaud
46:55est dans tous ses états
46:56évidemment
46:56puisque le Paris Saint-Germain
46:58c'est sur canal
46:58ce soir
46:59évidemment
47:00le PSG
47:02ça c'est pas une image en direct
47:04Barcola
47:05que vous reconnaissez
47:06nous on se rend en direct
47:07si vous voulez des images
47:07bien sûr
47:08bien sûr
47:08et le Parc des Princes
47:11le Parc des Princes
47:13qui est le plus beau stade du monde
47:14comme chacun sait
47:15et c'est PSG
47:17vous savez contre qui c'est ?
47:19ah oui
47:19vous êtes vraiment des gens
47:20passionnés de football
47:21la Talenta de Bergam
47:23dans une ville
47:24qu'on appelle Bergam
47:25la Talenta
47:27c'est une belle chanson
47:28c'est une belle chanson
47:30c'est vrai
47:30bien sûr
47:31donc c'est la Talenta de Bergam
47:32et c'est ce soir
47:32le meilleur
47:33c'est la Ligue des Champions
47:34j'ai regardé hier soir
47:35en zappant avec vous
47:36bien sûr
47:36Hervé Matou
47:38Ginola
47:39c'est vraiment
47:41c'est formidable
47:41Paul Choucriel
47:43peut-on vous donner mon programme ?
47:44oui bah évidemment
47:45moi je vous regarderai vous
47:47merci
47:48je ne regarderai pas le match
47:50par solidarité
47:51non mais évidemment
47:52on va s'intéresser
47:53à ce qui va se passer demain
47:54dans les rues de France
47:55avec le retour de l'ultra-gauche
47:56maintenant c'est une fois par semaine
47:57puis on parlera donc
47:58de la pétition de Philippe Devilliers
47:59on pourra continuer
48:00à parler du service public
48:01avec la contre-attaque sans fin
48:03de Radio France
48:05et de France Télévisions
48:06notamment entre 21h et minuit
48:08en direct
48:09avec des images en direct
48:10de 100% politique
48:11et c'est toujours
48:12le rendez-vous
48:14par excellence
48:15qui est le soir en tête
48:16de toutes les audiences
48:17de chaînes
48:18des chaînes de télévision
48:20des chaînes d'info
48:21bientôt
48:23bientôt
48:24bientôt
48:25on pourrait dire ça
48:26laissez-nous encore quelques semaines
48:28laissez-nous
48:29chanter
48:29j'utilise la fin de la saison
48:30ce sera bon
48:31non mais
48:33sérieusement
48:34l'aventure
48:35c'est bon
48:36l'aventure CNews
48:37elle est incroyable
48:38elle est incroyable
48:39c'est-à-dire qu'une chaîne
48:41a mis par terre
48:43tout un système
48:44c'est-à-dire que
48:45tous les soirs
48:46il y a un million de gens
48:47qui regardent
48:47elle a changé le rapport de force
48:48oui
48:49voilà
48:49c'est tout à fait étonnant
48:51dans le PAF
48:52une chaîne
48:53qui multiplie son audience
48:54par 8
48:56en 5 ans
48:58pour rappeler ce que disaient les gauchistes
48:59feu sur le quartier général
49:01ça n'existe pas
49:02donc
49:02Laurence
49:03Sonia
49:04Romain
49:05Gauthier
49:06je pourrais tous Nelly
49:07Elliot
49:08bien sûr
49:10Elliot
49:10ça c'est la jeune génération
49:11Elliot et Gauthier
49:13et puis
49:13vous
49:15vous
49:15mais c'est étonnant quand même
49:17la place
49:18vous vous rendez compte
49:18que
49:18j'ai tellement la vie
49:20est-ce que vous vous rendez compte
49:23que ce soir
49:24vous avez
49:24dans le journal du service public
49:26vous avez une enquête
49:27de 2 minutes 30
49:28dans Le Monde
49:29il y a 3 papiers
49:30c'est la une de Péderama
49:31et Mme Ernotte
49:32est allée voir l'Arcom
49:33on se fait aussi
49:35la moitié du cadavre enchaîné
49:36la moitié du cadavre enchaîné
49:37c'était
49:37la moitié du cadavre enchaîné
49:38moi j'ai jamais vu
49:39une section
49:40de quoi on parle
49:41dans les dîners en ville
49:43dans les années du pouvoir
49:45non de CNews
49:45dans les années du pouvoir
49:47dans les dîners en ville
49:48dans les écoles de journalistes
49:50on parle de quoi en France
49:51de CNews
49:53bien sûr
49:53et d'Europe 1
49:54et du journal du dimanche
49:56et du JD News
49:57formidable quand même
49:59bien sûr que c'est bien
50:00bon
50:00et bien écoutez
50:02on va vous laisser
50:03avec monsieur Le Brett
50:04ça vous apprendra
50:05la punition
50:08je ne savais pas
50:09que j'étais un supplice
50:10mais arrêtez
50:11c'est plus fort
50:12Jean-Marc Lelouch
50:13était avec
50:14à la réalisation
50:14Alice Maillet
50:15était à la vision
50:16merci à Nicolas
50:17qui était au son
50:18Benjamin Aneau
50:19Gauthier Ramon
50:20toutes ces émissions
50:21soient retrouvées
50:21sur CNews.fr
50:24et moi je vous donne
50:25rendez-vous demain
50:26Sous-titrage Société Radio-Canada
50:27C'est parti
50:27Merci.
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