- il y a 7 mois
- #hdpros2we
Eliot Deval et ses invités débattent des grands thèmes de l'actualité dans #HDPros2WE à 20h du vendredi au dimanche
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00:00...
00:00L'explosion dans un bar de Madrid a fait 21 blessés, dont 3 graves.
00:23Pour le moment, les causes de cette explosion soudaine restent inconnues.
00:27L'établissement est totalement ravagé.
00:29Des chiens renifleurs et des drones ont été déployés pour tenter de retrouver d'éventuelles autres victimes.
00:35Le préfet des Hauts-de-Seine en guerre contre les délinquants étrangers.
00:39Alexandre Brugère s'est engagé à se rendre chaque mois en prison pour convaincre les détenus étrangers de quitter la France.
00:45Vous n'avez plus votre place en France et vous n'êtes pas les bienvenus.
00:48Vous pouvez partir dans la dignité ou par la force, a-t-il déclaré.
00:51L'ancien chef de cabinet de Gérald Darmanin était hier devant un groupe de 17 détenus de la maison d'arrêt de Nanterre.
00:59Et à l'étranger, au moins 12 soldats ont été tués par des talibans au Pakistan.
01:03Les terroristes postés sur les bords d'une route ont tendu une embuscade à un convoi militaire et paramilitaire qui passait.
01:09Le mouvement terroriste a revendiqué, je cite, un assaut très sophistiqué ayant permis de saisir 10 mitrailleuses et un drone.
01:15Merci beaucoup pour le point sur l'information.
01:18Geoffroy Lejeune, je sais que vous aimez le football.
01:20Beaucoup.
01:20La formule c'est quoi ? La meilleure défense c'est ?
01:22L'attaque.
01:23Mais encore faut-il viser juste, ne pas viser à côté.
01:26Ou pire, avoir ce qu'on appelle un contre son camp.
01:29Pourquoi je vous dis ça ? Parce qu'on va parler d'une interview absolument lunaire, d'une grande virulence, une interview menaçante, certains diraient caricaturale, factuellement critiquable.
01:42On va parler d'un homme que le grand public, j'imagine, ne connaît pas. Il s'appelle, et que je ne connaissais pas avant cet après-midi, Vincent Mellet.
01:49Il est directeur éditorial de France Inter. Et c'est le porte-parole de la contre-attaque du service public contre CNews et Europe 1.
01:58Il vise CNews et Europe 1. Alors, je vais essayer de vous détailler ce qu'il dit, c'est très important.
02:03Il considère que dans l'affaire Cohen-Legrand, eh bien, cette phrase, nous, on fait ce qu'il faut pour Dati, Patrick Cohen et moi, eh bien, lui, il considère que c'est une maladresse.
02:16Et alors, c'est une interview dans les colonnes du Parisien. On lui demande, est-ce qu'ils ont commis une faute en discutant telle qu'ils l'ont fait avec ces deux responsables du PS ?
02:24Y a-t-il eu connivence ? Non. Ce qu'on peut simplement regretter concernant Thomas Legrand, c'est qu'il est involontairement fait un cadeau à nos pires adversaires.
02:32Là, je lis ça, je me dis, nos pires adversaires. Mais de qui parle-t-il ? Et d'ailleurs, la question suivante, c'est, à qui pensez-vous ?
02:41Réponse, à CNews et Europe 1, notamment, qui n'ont pas manqué de créer immédiatement et de toute pièce, on est dans le complot, un récit autour de cette affaire pour mieux nous attaquer.
02:51Nouveau complot. Sur CNews, cette affaire a parfois représenté 70 à 80% du temps d'antenne de certaines tranches le week-end dernier.
02:58C'est pour vous. C'est pour moi. C'est pour moi. Et je l'assume.
03:00Et ça continue plus d'une semaine après, comme s'il n'y avait rien d'autre à couvrir dans l'actualité française et internationale.
03:07Donc cet homme voudrait faire la ligne éditoriale de CNews.
03:09Ils ont profité du fait que, généralement, nous ne répliquons pas, inversion accusatoire, mais cela va changer, menace.
03:16C'est-à-dire, le journaliste, j'imagine, il me dit, mais attendez, mais qui est cette personne ?
03:19C'est-à-dire, nous ne laisserons pas un concurrent nous déstabiliser.
03:24Il faut dire les choses telles qu'elles sont.
03:26Nous faisons face à un oligopole hostile, voulant étendre son influence.
03:31Ce dernier écrase les identités des marques qu'il rachète pour qu'elles ne fassent plus qu'une,
03:35alimentées par les mêmes auteurs, et augmente ainsi sa force de frappe.
03:39Ce groupe est précisément la négation du pluralisme qu'il nous reproche de ne pas assez défendre.
03:44Il est aussi la négation du métier de journaliste, puisqu'il considère que faire du journalisme, c'est faire de la politique.
03:50Pardonnez-moi, c'est juste l'accusation qui est reprochée à Thomas Legrand, qui a dit dans un café,
03:55nous, on fait ce qu'il faut pour Dati, Patrick Cohen et moi.
03:58Il considère que c'est une maladresse.
04:00Je vais un tout petit peu plus loin, puisque là, vraiment, le journaliste du Parisien, il continue.
04:04Ces news et européens ne font pas du journalisme ?
04:06Réponse, nous ne faisons, en tout cas, pas le même métier.
04:09Ce sont des médias d'opinion, je dirais même des médias militants d'obsession.
04:14Et cela n'a rien à voir avec le fait qu'il s'agisse de médias privés.
04:17Nous partageons, par exemple, les mêmes valeurs journalistiques que des groupes comme TF1, M6, MBFM, RMC.
04:21Nous avons avec eux le même souci du débat contradictoire, d'une rigueur qui se fonde sur les faits et la confrontation à la réalité.
04:27Ce n'est pas le cas de CNews et d'Europe 1.
04:30Alors là, il dit, est-ce que vous êtes en guerre avec la galaxie Bouloré ?
04:33Je ne sais pas ce que ça veut dire la galaxie Bouloré.
04:35Non, nous ne sommes pas en guerre.
04:36Nous ne devons pas plus être obsédés par leur existence ni leur attaque quand nous faisons notre travail.
04:42Nous ne devons cependant pas nous priver de n'énoncer leur méthode, pas seulement pour nous, mais pour toute la profession.
04:49J'ai essayé de tout vous dire.
04:50Et vraiment, quand j'ai lu cet entretien, j'hésitais entre le rire ou les larmes.
04:54Mais surtout, j'ai pensé à vous, Paul Amart.
04:56Vous avez travaillé pendant des années dans le service public.
04:57Et je me suis dit, en lisant ça, il doit se dire, mais qu'est-ce que le service public est devenu ?
05:04Écoutez, j'ai lu cette interview.
05:07Je l'entends grâce à vous à nouveau.
05:11Et je la reçois comme un aveu et comme une erreur.
05:16L'aveu qui ne dit mot consent.
05:18Franchement, la direction du service public aurait dû sanctionner lourdement nos deux confrères pour une faute lourde qu'ils ont commise.
05:29Confrères devenus militants le temps d'un café partagé avec des dirigeants d'un parti politique.
05:35Ils ne l'ont pas fait.
05:36D'ailleurs, la direction aurait pu s'offrir une virginité à bon compte.
05:39Donc, ils ne le font pas.
05:39Ça veut dire quoi ?
05:40Ça veut dire que M. Mellet, directeur quand même de l'information, est sur la même ligne que nos deux confrères.
05:47Et ça veut dire, dans une certaine mesure, qu'il valide ce comportement qui est très grave au regard de la déontologie qui doit être la nôtre.
05:54L'erreur, c'est que c'est une interview, une déclaration guerrière dirigée contre CNews.
06:02C'est une erreur du service public de vouloir guerroyer avec vous pour une raison simple.
06:07Ils sont tous seuls à guerroyer, pardonnez-moi.
06:09Mais c'est ça qui me fait...
06:10Moi, c'est ça que je trouve hallucinant.
06:12C'est-à-dire que M. Mellet, s'il veut venir, je le salue.
06:15Je ne le connaissais pas, c'est-à-dire qu'il dit, venez demain matin sur le plateau et nous échangerons en bonne intelligence.
06:21Moi, je veux vraiment, je lui donne la parole quand il veut.
06:23Si France Inter ou France Info étaient des chaînes privées appartenant par exemple à Mathieu Pigasse, milliardaire gauchiste, ça existe, comme ce rose aux Etats-Unis.
06:32Oui, ils pourraient le faire.
06:33Mais ils font partie du service public avec notre argent et parce qu'ils reçoivent nos impôts et notre argent, ils sont soumis à une obligation de neutralité, y compris vis-à-vis de vous.
06:44Y compris vis-à-vis de vous, ce qui n'est pas le cas.
06:46Je constate également que dans cet entretien, il ne revient pas sur les propos de ce comédien humoriste M. Morel.
06:52C'est bien ça, François Morel, qui vendredi matin, à propos de cette affaire, dans un billet, employait les termes fils de pute et enculé.
07:00C'est-à-dire que dans un stade de foot, il y a plein de papiers en disant, attention, le terme enculé, c'est homophobe.
07:06Ça a été relayé, bien sûr, sur le service public.
07:08Mais quand c'est M. Morel qui en parle à propos de l'incorrect ou de ceux qui ont relayé la vidéo, enculé.
07:14Alors, je suis désolé.
07:15Jamais je me suis dit que je prononcerais ce terme-là à l'antenne.
07:18Je présente mes excuses à l'ARCOM, mais je suis obligé de donner les informations.
07:21Vous avez dit, c'est...
07:23Mais moi, je me suis dit, mais qu'est-ce qu'il veut ?
07:26C'est quoi cette histoire, ce lexique guerrier, menaçant, en disant ce qu'on...
07:33Ils ont profité du fait que, généralement, nous ne répliquons pas, mais cela va changer.
07:38Qu'est-ce que ça veut dire ?
07:39Vous, les lettres, vous avez hésité entre le rire et les larmes.
07:42Moi, j'ai pleuré de rire du début à l'arbre.
07:43Ah oui ?
07:44J'ai fait le rire en même temps.
07:45Pourquoi pas ? Vous avez peut-être raison.
07:46Ou alors, on peut le prendre très au sérieux.
07:48Mais non, vous avez raison.
07:49Il faut mieux prendre ça avec un peu de distance.
07:52Simplement, c'est votre argent.
07:53Pardonnez-moi.
07:53Il est payé par notre argent.
07:55Je suis très en colère contre le fait de payer le salaire de ces gens, bien sûr.
07:58Non, mais moi, ce que je trouve absolument incroyable, c'est la négation du réel, déjà, pour commencer.
08:01C'est-à-dire que, sur la qualification de la faute, on est, vous, Paul Amard et moi, et vous, pas encore, mais peut-être un jour, journalistes.
08:09On sait que, quoi que pensent les journalistes, quoi que pensent les journalistes,
08:12il y a une partie qui est commune à tout le monde, c'est de ne pas faire ce qu'ils ont fait.
08:15C'est-à-dire que, moi, vous ne me verrez jamais, pourtant, j'ai des gens avec qui je m'entends très, très bien dans la classe politique,
08:20mais vous ne me verrez jamais faire de la stratégie électorale en disant, je suis le relais de ta stratégie électorale.
08:24Parce que, et pourtant, j'ai des opinions, et pourtant, mais ce n'est pas mon métier.
08:27Ils ont fait quelque chose qui est, objectivement, une faute déontologique qui est impardonnable.
08:32Et l'interview commence par la négation de ça.
08:35Moi, ce que j'ai vu, si vous voulez, c'est, en fait, ce que j'ai l'impression de voir depuis une semaine,
08:38j'ajoute à ça le fait qu'en effet, Paul Amard a raison,
08:40la direction du service public, radio et télé, embrasse ce qu'ils ont fait,
08:47puisqu'ils considèrent qu'il n'y a aucun problème.
08:49C'est une maladresse, dit M. Mellet, qui est le directeur de l'information.
08:51Non, il dit la maladresse.
08:52Si, si, il a dit, ah oui, pardon, il dit, non, un peu plus tôt, il dit, c'est une maladresse.
08:56Et là, il dit, ce qu'on peut simplement regretter concernant Thomas Legrand,
08:59c'est qu'il ait involontairement fait un cadeau à nos pires adversaires.
09:02Et moi, pour terminer, depuis une semaine, depuis, en fait, que la sanction n'arrive pas et qu'ils sont défendus,
09:07je me dis, en fait, on a sous les yeux, étape par étape, la démonstration de la manière dont un système se défend.
09:14C'est un système qui se sent menacé et qui se défend avec les dernières forces.
09:17Et c'est pour ça que je dis, la meilleure défense, c'est l'attaque, mais encore, faut-il viser juste.
09:20Parce que si vous multipliez les CSC, les contre-sonquants, ça devient compliqué.
09:24Je précise une nouvelle fois, puisque visiblement, France Inter nous écoute.
09:27Et effectivement, on en parle longuement. Pourquoi ? Parce que cette affaire est un tournant.
09:30Pourquoi nous en parlons ? L'image et les révélations de l'incorrect, on est au courant, en tout cas, je le suis depuis jeudi dernier.
09:37J'en parle que samedi matin. Pourquoi j'en parle samedi matin ?
09:40Parce que la principale concernée, Rachida Dati, va réagir sur Twitter.
09:45Ça devient donc un fait politique.
09:47Ensuite, vous avez les principaux chefs de parti, quels qu'ils soient, sauf Gabriel Attal,
09:53tous réagissent et condamnent ce qui s'est passé.
09:55Ensuite, il y a la création d'une commission d'enquête parlementaire, du jamais vu aussi rapidement.
09:59Et puis ensuite, il y a quoi ? Un signalement auprès du procureur par l'ancien vice-président de l'Assemblée nationale.
10:06Donc on est dans une histoire qui est importante, de comprendre si oui ou non,
10:11il y a pu y avoir collusion entre deux grands chroniqueurs du service public et des responsables du PS.
10:18Et si oui ou non, le pluralisme, la neutralité est respectée,
10:22puisque c'est 4 milliards d'euros par an, à chaque fois, qui sont donnés pour le service public.
10:26Ensuite, je n'ai rien contre Thomas Legrand, rien contre M. Cohen.
10:31Moi, j'aimerais qu'il y ait M. Legrand à 7h20, Mme Dornelas à 7h25,
10:38ensuite M. Cohen à 7h30, ensuite, pourquoi pas M. Devecchio à 7h35.
10:42Vous voyez ce que je veux dire ?
10:43Ce qui était le cas de mon temps.
10:44C'est pour ça que je vous dis ça.
10:45C'était le cas de mon temps.
10:46Sabrina Medgeber.
10:47Et encore une fois, il est le bienvenu, M. Vincent Mellet.
10:50L'indigence de ces propos traduisent un réel, en dehors du caractère pseudo-belliqueux de cet organe de presse
10:59qui veut s'en prendre visiblement la bolorée sphère.
11:01Je trouve que, comme tu dis, Geoffroy, qu'elle traduisent en réalité un déni du réel,
11:06mais pas simplement corrélatif à cette affaire de Radio France,
11:11mais plus généralement en réalité au traitement médiatique de certaines affaires qui, en fait, relatent le réel.
11:18C'est-à-dire que ces accusations en extrême droite, en fascisation de l'adversaire,
11:25ce n'est pas un argument en politique.
11:27C'est une désqualification qui est simplement paresseuse
11:29parce qu'elle évite à ces gens-là précisément de se confronter au réel.
11:33Et se confronter au réel, c'est dynamiter leur récit dominant.
11:37Or, ce qu'ils reprochent à CNews, ça n'est pas d'être CNews
11:40ou de faire partie d'un groupe boloré allié à Europa.
11:44Non, c'est qu'au sein de la rédaction de CNews,
11:46d'une part, il y a une pluralité de personnalités et d'intervenants,
11:50d'autre part, il y a une pluralité de sujets qui sont traités.
11:52Et les sujets qui sont traités sont les sujets des Français du quotidien.
11:56Et sur CNews ou Europa ou d'autres organes de presse,
12:00nous ne les traitons pas avec minimisation ou sociologisation
12:04ou oubli organisé ou récupération quand ça nous arrange.
12:07Nous les traitons avec authenticité et honnêteté intellectuelle
12:11de la part des intervenants et d'éontologie de la part des journalistes.
12:14Et je crois que dans le fond, ça n'est pas simplement cette affaire
12:17qui dérange ce monsieur du Parisien.
12:19C'est en règle générale notre chaîne...
12:21C'est le monsieur du Parisien, pardonnez-moi, c'est le directeur de l'information de France Inter.
12:23Pardon, excusez-moi.
12:24Auprès du Parisien.
12:25Auprès du Parisien.
12:26Donc je pense que plus largement,
12:27ce n'est pas simplement cette affaire qui les dérange,
12:29mais c'est ce qu'est CNews de par son succès
12:31et de la diversité des opinions qui sont représentées
12:34et des sujets qui sont traités authentiquement.
12:37Vous imaginez, ce groupe est précisément la négation du pluralisme
12:40qu'il nous reproche de ne pas assez défendre.
12:43Il est aussi la négation du métier de journaliste
12:46puisqu'il considère que faire du journalisme, c'est faire de la politique.
12:50Donc on est dans...
12:51Voilà, c'est un autre monde, c'est une autre société.
12:55Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ?
12:56Céline Pigalle aussi, la directrice de la rédaction de France Inter,
12:58parce qu'il y a pas mal de postes, je vous le constate.
13:01C'en est pris à Pascal Praud, cette fois dans les échos.
13:04C'est-à-dire qu'une interview dans Le Parisien,
13:07une interview dans Les Echos,
13:09je vais vous lire juste une phrase,
13:10d'où proviennent ces attaques.
13:11Pascal Praud sur CNews a déclaré
13:13« Ils ont peur, tous les journalistes, le système commence à craquer.
13:16Nous, on va en parler tous les jours, qu'ils le sachent tous les jours.
13:18Durant cette semaine, jusqu'à 80% du temps d'antenne
13:20à certaines heures était consacré à ce sujet.
13:22Alors même que le pays traversait une crise politique et sociale importante,
13:26même dans l'heure qui a suivi la nomination du nouveau Premier ministre,
13:2830% du temps d'antenne nous a été consacré.
13:31Mais attendez, Mme Pigalle, elle veut faire la...
13:34J'essaie de comprendre.
13:35Déjà le 10 septembre, on n'a pas parlé sur CNews de la faire con.
13:37C'est pas le problème, mais attendez, excusez-moi.
13:39C'est à Mme Pigalle de faire la ligne éditoriale,
13:43de choisir la hiérarchisation des informations.
13:46C'est comme le rapport en juste, rappelez-vous.
13:47C'est quand même extraordinaire.
13:49Extraordinaire.
13:50Mais voilà, les masques tombent en fait.
13:52Et comme ils sont acculés, ils essayent de frapper.
13:55Mais est-ce qu'ils visent juste ?
13:56C'est ça la vraie question qu'on doit se poser, Amin El Khatmi ?
13:59Et puis, s'il n'y avait pas de sujet, puisqu'il semble dire qu'il n'y a pas de sujet, etc.
14:05Ça a été monté de toute pièce.
14:07Il devrait demander, ce cher monsieur, à la patronne de France Inter,
14:11pourquoi elle s'est empressée le soir même de la révélation de cette affaire,
14:16de suspendre Thomas Legrand.
14:17Si elle a pris cette décision, c'est qu'elle a probablement, Adèle Van Rett,
14:22considéré qu'il y avait, à minima, une faute.
14:25Et qu'un journaliste qui dit, dans une discussion avec des politiques,
14:28qu'on va s'occuper d'une candidate à la mairie de Paris, en l'occurrence,
14:31Mme Dati, c'est une affaire, pour le moins, et notamment sur le plan de la déontologie.
14:35Céline Pigalle l'explique.
14:36Elle dit, nous avons donc tout de suite suspendu Thomas Legrand
14:39pour nous donner le temps de la réflexion.
14:41Mais cette suspension n'était pas une sanction.
14:43Notre volonté a été de protéger le travail de nos journalistes.
14:46Cela étant dit, Thomas Legrand a présenté ses excuses à la rédaction de France Inter
14:50pour cette formule malheureuse,
14:51même si, je rappelle, qu'il ne l'a pas prononcée à l'antenne.
14:55Et qu'à l'antenne, tout le monde peut constater qu'il n'a jamais commis de faute.
14:58Pardonnez-moi.
14:59On se prépare, en fait, avant le juge de paix,
15:00qui est en fait la commission d'enquête parlementaire fin septembre.
15:03Service public, toujours à propos de suspension.
15:05Si Céline Pigalle en parle, s'ils en parlent, c'est parce que CNews a révélé l'affaire.
15:10France 24, service public.
15:12Exactement.
15:12Il y a un pseudo-journaliste, très proche du ramasse,
15:15proche du ramasse, faisant partie du ramasse,
15:17qui a été exfiltré de Gaza, réfugié en France, accueilli comme un réfugié,
15:21qui a été recruté, engagé par France 24.
15:24Et cet homme-là avait écrit,
15:26il faut tuer les juifs comme Hitler l'avait fait.
15:29France 24 n'a toujours pas réagi et n'a pas suspendu ce garçon.
15:34Tout simplement.
15:34Journaliste qui a été écarté, je crois, de la rédaction du New York Times.
15:38Parce qu'effectivement, il était pigiste pour plusieurs rédactions, notamment internationales.
15:43Voilà ce qu'on pouvait dire.
15:45On salue encore M. Vincent Mellet.
15:47Il faut faire un peu plus loin, si vous voulez, je vous ressentie ton antenne, Eliot.
15:49Non, mais voilà, exactement.
15:51Écoutez, peut-être qu'on en fera à la fin de l'émission.
15:53Vous savez quoi ?
15:53Juste pour le plaisir de M. Mellet, que j'invite demain matin, évidemment, sur le plateau.
15:57J'imagine que c'est un journaliste courageux et qui a envie, évidemment, de réagir et de répondre à toutes nos questions.
16:06Et ça se fera, bien évidemment, en bonne intelligence.
16:09C'est-à-dire que j'oublierai les menaces, prononcées dans Le Parisien, les attaques et pas dire les injures.
16:16Vous avez prononcé un mot tout à l'heure.
16:17Il est le bienvenu, bien sûr, Vincent Mellet.
16:19Vous avez dit acculé.
16:20Oui.
16:20La vérité, c'est qu'il y a dix ans, cette affaire aurait peut-être été traitée par le journal que dirigeait mon cher voisin, par quelques blogueurs.
16:28Ah oui, mais il est d'extrême droite.
16:30Non, non, mais la vérité, c'est qu'ils sont acculés et ils sont dans cette offensive parce qu'aujourd'hui, ces affaires-là ne passent plus inaperçues.
16:39Et notamment grâce à cette chaîne et à un certain nombre d'autres médias qui font que ce qui était permis il y a dix ans, aujourd'hui, est dénoncé en place publique.
16:46Et encore une fois, d'expliquer que, de dire, nous, on fait ce qu'il faut pour Dati, Patrick Cohen et moi, c'est une maladresse.
16:54C'est encore une fois dire aux Français ce que vous avez entendu, ce que vous avez vu.
16:58Ça n'existe pas.
16:59Donc c'est prendre les gens pour des lapins de six semaines.
17:02Tout le monde a vu et a entendu.
17:04Moi, je n'attends rien du comité d'éthique de l'ARCOM, etc.
17:07Je pense que le juge de paix, ce sera la commission d'enquête parlementaire qui fera toute la lumière sur cette affaire et sur la neutralité au sein du service public.
17:17Passons à l'image du jour.
17:18L'image du jour, elle n'est pas en France.
17:20Elle est à Londres.
17:22Pourquoi c'est l'image du jour ?
17:23Parce que vous aviez une mobilisation massive.
17:26Alors la police dit 110 000.
17:28Quand on voit les images, c'est vrai qu'on peut être surpris par ce chiffre.
17:31Alors ce qui serait bien, c'est de voir les images aériennes, puisque ce sont plus de 110 000 personnes qui ont participé samedi à Londres à un rassemblement.
17:41Alors ce qui est intéressant, c'est pour la liberté d'expression et pour la lutte contre l'immigration massive.
17:46Pourquoi je vous dis ça ?
17:47Parce que les deux sujets sont intimement liés.
17:49Est-ce que vous avez le droit de dire, lorsque vous êtes britannique, on ne se sent plus chez nous ?
17:54Stop à cette immigration massive.
17:56Il y avait Éric Zemmour qui était présent, c'était à l'appel de Tommy Robinson, qui est une figure militante en Grande-Bretagne, un nationaliste,
18:06quelqu'un qui a eu des propos critiquables à certains endroits, bien sûr.
18:12Présenté par les médias mainstream comme un militant d'extrême droite, il ne se présente pas comme tel.
18:18Je vous propose de voir le sujet de la rédaction de ces news.
18:21Londres, inondée par un océan de drapeaux britanniques.
18:25Des milliers de personnes se sont rassemblées après un été marqué par des manifestations anti-immigration devant des hôtels britanniques hébergeant des demandeurs d'asile.
18:35Le gouvernement n'écoute pas le peuple.
18:39Nous ne voulons pas de migrants sans-papiers.
18:43Nous ne savons rien d'eux et ils submergent notre pays.
18:47Nous en avons assez.
18:48Ils repoussent l'âge de la retraite pour les britanniques, mais ils peuvent se permettre de dépenser des milliards pour maintenir illégalement ces personnes sur notre territoire.
19:01Ils violent nos filles, nos enfants, nos femmes. Ils devraient être renvoyés chez eux.
19:07A l'initiative du mouvement, Tommy Robinson, militant nationaliste, pointe du doigt le gouvernement britannique.
19:14Le gouvernement tente de faire volte-face.
19:20Les politiciens, tout à coup, trouvent du courage.
19:26Et ils répètent les choses que nous disons depuis 15 ans.
19:31Ils nous ont ciblés, ils nous ont calomniés, ils nous ont diabolisés, ils nous ont attaqués, ils nous ont emprisonnés.
19:37Mais ils peuvent voir le pouvoir du peuple.
19:41Selon la police londonienne, environ 110 000 personnes ont participé à ce rassemblement.
19:46Ce qui est intéressant, c'est qu'en juillet 2024, il y avait eu le même type de mobilisation, ils étaient entre 20 et 30 000.
19:51Donc en l'espace d'un an et demi, vous avez ces images depuis Londres avec cette foule immense.
19:58Ce qui est intéressant, c'est de savoir, est-ce que, c'est vraiment ça, c'est la liberté d'expression,
20:02est-ce qu'aujourd'hui, le tabou des tabous, c'est de parler de l'immigration massive,
20:07le sentiment de submission migratoire, ça a été un scandale quand François Bayrou a prononcé ces mots.
20:12Et rappelez-vous de la crise XXL.
20:15En fait, il y en a d'autres, des tabous, mais celui-là, il est installé depuis 40 ou 50 ans et il résiste bien.
20:21Il résiste bien et il résiste de moins en moins.
20:23C'est ça qui est intéressant.
20:23Les images de Londres, on a pu les voir dans d'autres capitales européennes récemment,
20:27c'est-à-dire qu'on en a vu en Allemagne, en Espagne, en Autriche, en Irlande.
20:32Et vous vous rendez compte que c'est un tabou absolu.
20:35Sortir dans l'espace public ou médiatique sur ce sujet-là, c'est prendre le risque d'être complètement marginalisé.
20:44Et pourtant, dès que quelqu'un lance quelque chose sur le sujet,
20:47vous constatez que les gens, en tout cas une partie des gens et une partie importante des gens, ont envie d'en parler.
20:52C'est comme la pétition de Philippe Devilliers, 750 000 personnes en une semaine, c'est quelque chose de très important.
20:57Et c'est intéressant de voir comment les médias, justement, mainstream, et j'ai vu l'article de France Info,
21:02allaient sur la forme.
21:03C'est-à-dire, on ne peut pas comparer la pétition de la loi Dupont-Lon avec la pétition de Philippe Devilliers
21:09parce que ce n'est pas les mêmes hébergeurs.
21:11Le contraste est hésissant.
21:1210 septembre, il y avait 150 000 personnes dans la rue et sur ces 150 000, on va dire, allez, 100 000 casseurs ou peut-être un peu moins.
21:22Et 80% de couverture médiatique sur ce 10 septembre-là.
21:26La pétition de Philippe Devilliers est d'ailleurs avec vous, sur votre antenne.
21:30750 000, dites-vous.
21:32Personne n'en parle.
21:33Et donc, il y a un paradoxe absolument inouï entre une majorité silencieuse qui signe une pétition mais qui ne dit mot
21:40et cette minorité qui casse tout et qui a droit à une couverture médiatique considérable.
21:44Je pense que, vous allez citer l'Espagne, c'est le début de quelque chose.
21:48On aura peut-être ce type de manifestation en France.
21:52La Belgique, j'y chance même plus.
21:53Il y a un chercheur anglais, pardonnez-moi, j'ai oublié son nom, mais bravo,
21:57très respecté par ses pairs,
21:59qui a dit récemment dans un rapport, il y a deux pays au bord de la guerre civile, l'Angleterre et la France.
22:05Justement, Sabrina Medgeber, si aujourd'hui les Britanniques se mobilisent,
22:09c'est parce qu'il y a eu des tournants.
22:10L'affaire des grooming gangs, là aussi sous-médiatisée,
22:14mais qui est un scandale absolu.
22:17Ces jeunes filles britanniques qui ont été violées par centaines, voire milliers,
22:20parce qu'on ne sait même pas encore la finalité de ce drame,
22:24par des individus étrangers.
22:27Et puis, la Grande-Bretagne, le visage de la Grande-Bretagne a changé.
22:32Le visage de la Grande-Bretagne, c'est une autre société.
22:34Absolument, absolument.
22:35Et encore une fois, ce n'est pas une génération spontanée.
22:37C'est un travail qui a été établi depuis 40 ans,
22:39depuis le Londonistan, depuis Burningham,
22:41depuis l'époque où déjà certains djihadistes du Front islamique du Salut,
22:45du GIA, de Syrie, d'Égypte,
22:47avaient infiltré l'Angleterre
22:48et donc installé un islamisme de plus en plus prépondérant dans certains quartiers.
22:52Mais ce que l'on voit aujourd'hui là,
22:54c'est en réalité les conséquences de l'irréparable,
22:56qui se fait de manière très pacifique.
22:58Je remarque au passage qu'il n'y a pas de...
23:00Neuf interpellations.
23:01Voilà, seulement.
23:02Et ça traduit un ras-le-bol des peuples européens
23:05qui se voient dépossédés,
23:06tout simplement déclassés sur le plan identitaire,
23:08déclassés sur le plan économique,
23:10voire même grand remplacés par des contre-sociétés
23:13qui se sont installées,
23:14qui se sont installées grâce à une assise démographique très solide,
23:17à cause de contre-sociétés
23:19qui se sont métabolisées dans des quartiers ultra communautarisés,
23:23des codes culturels antagonistes à la vie civique,
23:27à l'identité judéo-chrétienne européenne,
23:30c'est-à-dire le tribalisme, le patriarcat chevronné,
23:33la préservation des codes, de toute façon en règle générale,
23:36qui sont contraires aux nôtres, au nom du droit à la différence.
23:39Et donc on voit, suite à l'affaire des grooming gangs,
23:42l'affaire de South Park aussi,
23:44où trois jeunes filles ont été attaquées,
23:45la petite gamine que nous avons vue défendre sa sœur
23:48avec une hache, rendez-vous compte,
23:51parce que sa sœur était menacée
23:53par des étrangers qui étaient en train de l'agresser sexuellement.
23:56Donc c'est tout un tas,
23:57c'est un syncrétisme qui s'est créé
23:59et qui amène cette manifestation
24:01et je l'espère un jour la voir en France.
24:03On est contraints par la publicité,
24:06mais Amine El Khatmi,
24:07je vous donnerai la priorité sur le prochain thème
24:10qu'on abordera.
24:11Et puis je sais que vous êtes un lecteur assidu de Libération,
24:13et vous avez dû goûter à cette une de Libération ce week-end.
24:18On en parle dans un instant, dans l'heure des pros.
24:20A tout de suite.
24:2420h30 sur CNews, on poursuit l'heure des pros.
24:26Vous êtes très nombreux à réagir.
24:28Marie qui m'envoie,
24:28désolé Eliott, je ne peux pas suivre l'heure des pros.
24:31Ce soir, toutes mes chaînes fonctionnent,
24:33sauf CNews.
24:34Dégoutés.
24:35Pareil, j'ai cru un bug de ma boxe,
24:37mais c'est général visiblement.
24:39Est-ce que ce ne serait pas une manipulation de France Inter ?
24:42Est-ce que ce ne serait pas un...
24:43Est-ce que c'est le complot de nos pires adversaires ?
24:46Je vais reprendre la formule de M. Mellet.
24:49Et puis, pendant la pub, on a eu une...
24:50On parle devant personne en fait, en réalité.
24:52Oui, personne.
24:52Vous êtes là ?
24:53Envoyez-moi des messages pour savoir si vous êtes là.
24:55Je m'inquiète quand même.
24:56Ce serait bien la première fois qu'on ait si peu de monde sur l'heure des pros.
25:00Et je vous remercie d'être tous les samedis soirs,
25:03et tous les week-ends toujours plus nombreux.
25:04à nous suivre, ça dérange peut-être certains.
25:06On se disait juste une chose pendant la publicité,
25:08quand on parlait de l'affaire Thomas Legrand et M. Cohen,
25:12c'est qu'il y a un article 40 qui a été fait, révélation faite.
25:16La justice, pour l'instant, on n'a pas eu de nouvelles.
25:19Bon, dans l'affaire Fillon, le mercredi, je crois le jeune,
25:22il y a les révélations du canard enchaîné.
25:25Le jeudi ?
25:2624 heures, oui.
25:2724 heures, il y a mis en...
25:27Non, ce n'est pas en 24 heures qu'il est mis en examen.
25:29Ah non, il a mis en examen, non, mais par contre, c'est l'enquête qui est déclenchée.
25:32L'enquête est déclenchée 24 heures plus tard.
25:34Bon.
25:35La une de libération à présent.
25:36Parce que c'est très intéressant, on va parler de Charlie Kirk.
25:38Normalement, son assassinat aurait dû provoquer une levée de bouclier transfrontalière,
25:43transpartisane, bien sûr.
25:45Mais regardez la une de libération du jour.
25:47L'ère de la violence politique.
25:48Immédiatement après l'arrestation d'un homme suspecté de l'assassinat du militant d'extrême droite Charlie Kirk,
25:54Donald Trump s'est déchaîné contre la gauche méchante et horrible.
25:59Je l'ai montré ce matin, mais je n'ai pas eu la vivacité d'esprit de tourner la page le matin.
26:04Et je l'ai fait cet après-midi.
26:06Regardez, un suspect arrêté Trump, inarrêtable.
26:09Et alors là, c'est le chapeau qui est exceptionnel.
26:11Certains éléments matériels pourraient laisser penser que l'homme de 22 ans interpellé était proche de la mouvance Antifa.
26:17Ils sont plus prudents que le FBI.
26:18Libération.
26:19Peut-être qu'ils ont des meilleures informations.
26:21Une aubaine.
26:22Une aubaine.
26:23Donc l'assassinat terrifiant, atroce de ce garçon, père de famille de deux enfants,
26:31est une aubaine, selon Libération, pour le président américain qui exploite le meurtre du militant ultraconservateur
26:36pour charger la gauche extrémiste et galvaniser sa base.
26:41Mais c'est la...
26:42La fabrique du mensonge.
26:44Votre étonnement m'étonne, mon cher Elliot,
26:46parce que c'est une rhétorique qui est toujours la même.
26:51Lorsqu'un drame vise la mauvaise victime dans ce pays,
26:55que la victime s'appelle Lola, Thomas et tous les autres,
26:58et on pense à leurs proches,
26:59que commencent par dire ces gens ?
27:02Tel drame a permis une récupération politique de l'extrême droite et de ses soutiens.
27:07Donc en fait, le sujet principal, ce n'est pas le fait qu'on a assassiné un gamin à la sortie d'une salle des fêtes
27:15ou qu'on a assassiné un acteur du débat public aux Etats-Unis en raison de ses idées.
27:19Non, le fait principal pour ces gens-là, c'est que ça permet une récupération politique de la fachosphère,
27:29de l'extrême droite, tout ce que vous voulez.
27:30Donc c'est une rhétorique que l'on connaît déjà très bien.
27:33Mais ce qui est intéressant aussi, c'est qu'à minima, on l'a qualifié tout de suite d'extrême droite.
27:39Et puis au pire, on a expliqué en France qu'il l'avait un peu cherché.
27:47Finalement, il était responsable du climat de haine aux Etats-Unis
27:51et qu'il était victime de ce qu'il avait produit pendant des années, Polamare.
27:54Je pense qu'il se trompe complètement d'époque.
27:58Pour ne parler que de la France, ils sont restés, et l'extrême gauche est restée,
28:03au temps de Jean-Marie Le Pen.
28:05Et l'extrême gauche ne voit pas l'évolution du pays.
28:07Moi, je note une différence considérable.
28:09En termes de comportement, en termes de posture publique,
28:12en termes de projet politique, une différence considérable
28:15entre le père, Jean-Marie, et la fille, Marine Le Pen.
28:18Et quand je vois l'extrême gauche continuer de stigmatiser ses adversaires
28:22en les traitant de fascistes, elle se trompe complètement.
28:25Et alors, je reviens à cette magnifique formule de Gilles Kepel,
28:29l'inversion accusatoire.
28:30Qui est aujourd'hui fasciste ?
28:33Qui est l'héritier des chemises brunes, des chemises noires ?
28:36Eh bien, ce sont les Mélenchons.
28:37Ce sont les portes, ce sont les délogus.
28:39C'est Caron qui m'insulte, qui me traite d'ailleurs de génocidaire,
28:43aujourd'hui, ou d'islamophobe.
28:44Ce qui est quand même un comble.
28:45C'est une cible ?
28:46Et devant Amine, moi qui ai vécu dans un pays arabe
28:50et qui entendais parler l'arabe pendant toute mon enfance.
28:54Les fascistes d'aujourd'hui, c'est les Mélenchons et sa meute.
28:57J'attends avec impatience, avec intérêt, le livre d'Omar Youssef Souleymane,
29:02Les complices du mal.
29:04Pour le coup, il a pu s'infiltrer.
29:06Et son accusation est extrêmement grave, avérée, justifiée, fondée.
29:11Il a observé une jonction entre LFI et les islamistes
29:15pour déstabiliser pas moins la France aujourd'hui.
29:19Vous connaissez la formule et je pense évidemment à l'ARCOM
29:22qui m'a fait travailler mes classiques.
29:25Vous êtes maître de vos propos, c'est la liberté d'expression.
29:29Et donc, le modérateur que je suis ne les retire pas.
29:33Mais en 10 secondes pour rebondir sur ce que vient de dire Paul Amard,
29:41sur Mélenchon, rendez-vous compte qu'en l'espace de quelques semaines,
29:46il a menacé de faire enfermer des préfets.
29:48J'ai adoré votre tweet.
29:49Il a interdit d'université d'été deux journalistes, les auteurs de la meute.
29:53Et il menace, il demande l'interdiction d'un livre.
29:57Imaginez d'abord ce que donneraient ces gens si par malheur,
29:59ils arrivaient au pouvoir.
30:01Et imaginez par ailleurs si Madame Le Pen ou l'un de ses amis
30:05s'avisaient à faire ou à dire le tiers de ce que se permet Mélenchon.
30:10On crierait aux heures sombres, au fascisme, au bruit des bottes
30:14et tout le cirque que vous connaissez.
30:17Et ce serait d'ailleurs parfaitement légitime.
30:19Mais Mélenchon, lui, il bénéficie, il peut à peu près tout se permettre.
30:23Avançons justement.
30:24Faut-il sanctionner les hommes et femmes politiques
30:26qui encouragent les violences dans les manifestations ?
30:29Vous savez que plus de 9 Français sur 10 qui répondent oui à ce sondage.
30:34Et ce qui est très intéressant, c'est que vous avez quasiment
30:369 sympathisants de gauche sur 10 qui répondent que oui,
30:39il faut sanctionner les hommes et femmes politiques
30:41qui encouragent les violences dans les manifestations.
30:43Ça intervient trois jours après la manifestation du 10 septembre,
30:48préhantée par la France insoumise qui s'est transformée de bloquons-tout à cassons-tout.
30:53Et d'ailleurs, il en était très fier, Jean-Luc Mélenchon.
30:55Écoutez attentivement, c'était la fête de l'Humas d'après-midi.
30:57Dans le monde entier, après avoir été stupéfait par l'épisode des Gilets jaunes,
31:04eh bien on est interloqué de ce que nous avons fait, nous,
31:09à la base, par la base, avec la base et son auto-organisation le 10 septembre.
31:15Comment nous avons renversé deux gouvernements sans tirer un coup de fusil par l'action combinée
31:27dans une stratégie délibérée, voulue, choisie, organisée jour après jour,
31:34qui combine l'action populaire auto-organisée,
31:40sans qu'à aucun moment les insoumis n'aient le but d'en prendre la direction ou de la récupérer.
31:47Parce que nous savons que nous sommes les enfants de la formule de Marx.
31:52L'émancipation des travailleurs sera l'œuvre des travailleurs eux-mêmes et pas de leur parti.
31:58Petite parenthèse, quand j'ai dit envoyez-moi des messages sur les réseaux sociaux,
32:02c'est de la folie, je ne m'en rends même pas compte.
32:03Alors on va saluer Rossignol, j'ai toutes les chaînes sauf CNews.
32:06J'espère que ce n'est pas un bug quand même.
32:09Passez une très bonne soirée, on est à Berck dans le 62.
32:12Je reçois 5 sur 5 en Vendée.
32:14Merci à Gaïan.
32:15Bref, des dizaines et des dizaines.
32:16Nous sommes regardés à Avignon aussi.
32:16Continuez les messages, envoyez les messages chez Avignon.
32:18On s'allume les amis d'Avignon.
32:19Envoyez les messages, on embrasse Avignon.
32:21J'ai même vu le Portugal.
32:23Le Portugal nous regarde.
32:24Merci, merci, continuez à envoyer.
32:25Il y a deux Avignonnés ici en poste.
32:27Revenons à la déclaration de Jean-Luc Mélenchon qui se félicite du 10 septembre.
32:32Il y a eu de la casse, il y a eu des drapeaux français qui ont été arrachés.
32:35Vous avez des policiers qui ont été blessés.
32:37Les Français qui voulaient se mobiliser, peut-être qui voulaient être dans la continuité
32:40des Gilets jaunes, ils n'ont pas pu parce qu'on s'est retrouvé avec des blackbourges.
32:44D'ailleurs, on a hâte de voir ce qui va se passer du côté de la justice, mais c'est
32:47insupportable.
32:48Et M. Mélenchon applaudit des deux mains.
32:50Or, aujourd'hui, vous avez des Français qui disent « ras-le-bol » de ces élus,
32:54qui alimentent et encouragent la violence.
32:57Alors, je les comprends évidemment.
32:59Je suis désolé, Glotte, mais je suis resté choqué par le sujet précédent dont on
33:02a parlé et l'emploi du mot « aubaine » par libération à propos de la mort de quelqu'un.
33:07Mais ne vous inquiétez pas, je vais retomber sur mes pieds.
33:09Parce qu'en fait, j'ai vu les images de la veuve de Charlie Kirk sur le cercueil qui
33:14lui tient la main, qui embrasse sa main, etc.
33:15Et je ne me suis pas vraiment remis de ces images.
33:18Imaginez qu'aujourd'hui, des gens, des bonnes consciences de gauche puissent appeler
33:22ça une aubaine pour quiconque.
33:24Je trouve ça révoltant.
33:25Et je pense qu'aujourd'hui, la gauche a un problème avec le rapport à la mort.
33:28C'est-à-dire que quand la mort est justifiée par une cause noble politique, ça n'est
33:31plus un problème.
33:32Pendant qu'on regardait Jean-Luc Mélenchon, Amine m'a interpellé, enfin on s'est fait
33:35la même réflexion tous sur le plateau, sur cette expression « sans tirer un coup
33:38de feu ». Qu'est-ce que ça veut dire « sans tirer un coup de feu ». On a fait tomber
33:41deux gouvernements sans tirer un coup de feu.
33:43Ça veut dire que quand on voudra faire tomber Emmanuel Macron, on va peut-être tirer
33:45quelques coups de feu. Et aujourd'hui, je fais volontairement le lien entre les deux
33:48sujets. Il y a à gauche et à plus forte raison à l'extrême gauche, dans le rapport
33:54à la mort comme instrument de la victoire politique, quelque chose qui est en train
33:58de basculer. C'est-à-dire qu'il y a encore dix ans, il était inenvisageable dans les
34:02sphères normales du débat public que la mort soit autre chose qu'un drame devant
34:07lequel on s'incline. Je me souviens très bien d'ailleurs, ça avait étonné beaucoup
34:10de monde que quand Jacques Chirac est mort, tous les journalistes de France avaient appelé
34:13Jean-Marie Le Pen, qui était son adversaire historique, qui s'était battu pendant
34:1540 ans. Et il avait dit « mort, même l'ennemi a droit au respect ». Et tout le monde
34:18avait dit « c'est vrai ». C'est exactement ça la conception qu'on devrait avoir de
34:21la démocratie. Et aujourd'hui, c'est en train de disparaître le débat public.
34:24Je vais vous dire, parmi les images les plus sidérantes que j'ai vues le 10 septembre,
34:28il y a évidemment les drapeaux tricolaires qui sont arrachés. Mais il y a celle-ci,
34:31je ne sais pas si vous l'avez vu, où des jeunes enfants qui sont instrumentalisés,
34:36qui vont avoir des pavés en mousse et qui lancent ces pavés en mousse contre une
34:40banque. Mais c'est dingue, je voudrais qu'on voit l'image pendant que j'en parle.
34:44Regardez, bloquons tout, des enfants lancent des pavés en mousse sur une banque à Aurillac.
34:49Alors, je ne sais pas qui sont les parents, mais c'est hallucinant. Et la seule qui a
34:53réagi, c'est Marine Le Pen. C'est très intéressant d'ailleurs, ce qu'elle a écrit Marine Le Pen.
34:58Et on reste sur ces images, s'il vous plaît. Elle dit quoi ? « On savait que pour
35:01l'extrême-gauche, vouloir éduquer correctement ses enfants, leur apprendre le respect et le civisme
35:05étaient un suspect. Nous en sommes désormais à l'étape supérieure, l'embrigadement
35:09assumé de jeunes enfants pour leur enseigner la culture de la violence et de la destruction.
35:14À l'heure où les violences et parfois les assassinats politiques se multiplient, partout
35:19dans le monde et aux Etats-Unis ou en Europe, cette méthode donne la nausée. Elle nous
35:22rappelle les pires méthodes des régimes communistes, si chères à M. Mélenchon et ses amis.
35:29Cette image, Sabrina Medjeber, vous imaginez la génération qu'on est en train de construire ?
35:34Oui, absolument. Mais génération de barbares. Mais ça, c'est voulu par le dogme idéologique
35:39de l'extrême-gauche qui ne rêve que d'une chose, l'insurrection des larmes et du sang
35:44dans toute la France. Alors, ils utilisent tous les moyens. Et vous avez ces parents qui,
35:48effectivement, au nom de ce dogme, ne protègent pas leurs enfants et les incitent à la violence.
35:52Donc, comment s'étonner ensuite que nous fabriquons, comme dirait Maurice Berger,
35:55une génération de barbares, même pour reprendre le qualificatif de Bruno Retailleau ? C'est pas étonnant.
35:59Ce que nous voilà, c'est simplement la causalité entre les parents qui sont partisans
36:04de cette extrême-gauche insurrectionnelle, violente, et la déchéance éducative vis-à-vis de leurs enfants.
36:13C'est une causalité qui est très claire.
36:14Parlons d'ourcoing à présent. Parce que, justement, quand on n'a plus aucune limite,
36:19on peut s'en prendre aux policiers. Quand on n'a plus aucune limite, plus aucun cadre,
36:23plus aucune éducation, on peut tabasser un policier à terre, le lyncher, filmer la scène
36:28et la diffuser sur les réseaux sociaux.
36:30Deux personnes ont été interpellées samedi après le passage à tabac d'un policier jeudi à Tourcoing,
36:35portant à cinq le nombre d'interpellations après cette agression diffusée sur les réseaux sociaux.
36:39Je vous propose de voir le sujet de Viviane Hervier.
36:43Ah, on va le voir le sujet dans un instant.
36:46Mais c'est une histoire, là aussi, hallucinante.
36:48Le temps de voir le sujet.
36:51Alors, on est suivi maintenant dans les Alpes de Haute-Provence, au Mans.
36:54On est suivi à Château, on est suivi, c'est incroyable, en Auvergne, en Gironde.
37:02Est-ce qu'on a le sujet, le temps que je dise tout ça ?
37:04Voyons le sujet de Viviane Hervier.
37:06Ils étaient activement recherchés par la police.
37:09Deux personnes ont donc été interpellées ce samedi dans le cadre de l'enquête
37:13sur l'agression d'un policier survenu jeudi à Tourcoing.
37:17Un mineur avait déjà été arrêté juste après les faits, deux autres le lendemain.
37:21Le policier, qui appartient à la BAC, la brigade anti-criminalité,
37:26intervenait sur un vol de trottinette lorsque cinq jeunes lui sont littéralement tombés dessus.
37:30La scène d'une rare violence a été filmée et largement relayée sur les réseaux sociaux.
37:35Il porte beaucoup d'échimose au niveau du visage, il a le nez cassé, il a une dent qui a été cassée également.
37:41Je suppose qu'il a beaucoup d'hématums aussi, un peu partout sur le corps.
37:44Ça touche toute notre profession et une grande pensée pour le collègue et sa famille
37:48parce que c'est des images qui vont quand même heurter pendant un bout de temps.
37:52Le ministre de la Justice démissionnaire, Gérald Darmanin, qui a par ailleurs été maire de Tourcoing,
37:57s'est rendu sur place ce vendredi.
37:59Il a rendu hommage aux policiers hospitalisés pour son sang-froid.
38:02On a pu constater qu'il était surtout choqué psychologiquement.
38:06Son fils a découvert lui-même la vidéo sur Internet.
38:08On aurait pu imaginer qu'il prenne son arme de poing et qu'il tire.
38:11On en était à quelques secondes.
38:13C'est inverser les rôles dans une société.
38:18Il faut remettre l'église au milieu du village.
38:20Gérald Darmanin a réitéré la proposition d'une peine minimale pour les agresseurs de policiers.
38:26Cette peine minimale, pour moi, comme proposition, ne peut pas être une peine minimale en dessous
38:32de plusieurs semaines, plusieurs mois de prison ferme.
38:35On doit pouvoir dormir en prison le soir même.
38:37Plusieurs enquêtes ont été ouvertes par le parquet de Lille,
38:40notamment pour violences sur personnes dépositaires de l'autorité publique,
38:44aggravées parce qu'en réunion, mais aussi pour la captation et la diffusion de l'agression.
38:50Je vous propose d'écouter l'avocat du policier blessé qui a réagi cet après-midi
38:54au micro de Thierry Cabane dans Punchline sur CNews.
38:57Son fonctionnaire était caché pour essayer d'interpeller toute une équipe qui raquette des petits jeunes
39:06ou qui leur vole leur vélo et leur trottinette.
39:09Et cette mauvaise bande s'est aperçue qu'un fonctionnaire était caché.
39:14C'est là qu'ils se sont tous rués sur lui quand ils avaient commencé déjà à raqueter un pauvre gamin
39:22qui arrivait en trottinette.
39:23Voilà, ça se passe en plus dans un quartier tout à fait normal
39:27et on est très très dérangé par le jeune âge des agresseurs,
39:33mais aussi par la présence d'une jeune fille au milieu de tout ça
39:36et qu'à froid, plutôt que de redescendre, ils ont préféré s'amuser à diffuser cette vidéo.
39:43Donc c'est extrêmement dérangeant, en dehors même de leur violence,
39:48mais de la façon dont ils traitent après leur propre violence.
39:51Ce n'est pas un problème récent, la problématique, c'est qu'on ne l'accepte plus et qu'on ne l'entend plus.
39:56Et à juste titre, parce que ces actes augmentent, se multiplient,
39:59mais ces hommes qui sont les premiers que l'on envoie au feu,
40:02ils sont là effectivement pour prêter main forte, ils soutiennent police secours,
40:07ils soutiennent les services d'enquête.
40:09C'est une artillerie exposée à toutes les violences, à tous les excès.
40:16Parfois, effectivement, ils sont eux-mêmes trop violents
40:18parce que c'est compliqué de doser la bonne réaction.
40:22Mais effectivement, dans 99% des cas, nous avons des soldats de la République exemplaires, oui.
40:28C'est surtout ce que disait Reyn Abeladji hier après-midi.
40:30Il dit, 30 fois ça m'est arrivé, des violences, quand on m'interpelle, etc.
40:35Une seule fois, j'ai vu un des individus derrière les barreaux.
40:38C'est insupportable.
40:39Cette violence a commencé dans des territoires précis, par exemple 9-3,
40:44qui sont devenus des zones de non-droit, ça on le sait,
40:46et qui sont devenus en quelque sorte des ghettos.
40:48Et la République a laissé faire, a oublié, en laissant cette jeunesse se livrer à elle-même.
40:54Sauf que, depuis, cette violence s'est étendue à d'autres territoires,
40:58des quartiers dits bourgeois, à Paris, et quasiment toutes les villes,
41:02que je ne vais pas citer, toutes les villes de France et même les villages.
41:05C'est devenu une sorte de cancer, et on ne guérit pas un cancer avec un bout de spadra.
41:12Vous avez entièrement raison.
41:13Il faut tout simplement l'extirper, et je sais qu'on a très peu de temps,
41:17et avoir, prendre des mesures beaucoup plus radicales.
41:19Et vous avez tout dit, cher Paul Amard, avant d'aller sur le dernier sujet d'intolérance,
41:24là aussi de haine, je voudrais saluer, c'est quand même affolant ce qui est en train de se passer.
41:27Alors, potentiellement, il y a eu un bug pendant 10 minutes sur certaines boxes.
41:30Et donc, j'ai lancé un appel, et je continue de lancer l'appel, chers téléspectateurs,
41:34pour envoyer des messages pour savoir d'où vous nous regardez.
41:37Alors là, il y a Jean-Pierre qui nous dit, on vous suit depuis Toulouse,
41:41depuis l'Ardèche, les Bouches-du-Rhône, depuis la Corse,
41:44très bonne réception à Rennes, très bonne réception à Arlon, en Belgique,
41:48très bonne réception où, dans le Cotentin, 5 sur 5, me dit C4,
41:53je suis en Normandie et sur ma boxe, je n'ai plus ces news.
41:55Ah bah mince, ma mimna.
41:57Alors là, je suis en colère.
41:58Donc s'il y a eu un problème avec les boxes, on va creuser.
42:01Mais en tous les cas, merci pour tous ces messages.
42:02C'est vrai que c'est quand même saisissant de voir cela.
42:05Revenons aux choses sérieuses.
42:06Et là, c'est quand même assez triste.
42:08Pourquoi ? Parce que plusieurs pays européens menacent de boycotter leur présence à l'Eurovision,
42:12qui se tiendra à Vienne en 2026, en cas de présence d'Israël.
42:18Vous avez l'Irlande, les Pays-Bas, l'Espagne qui ont brandi cette menace.
42:21Je rappelle que l'artiste israélienne, qui est arrivée deuxième l'année dernière,
42:25d'accord ? Elle était rescapée du 7 octobre.
42:29Et que sa chanson, c'était un message pour les victimes du 7 octobre et un message d'apaisement.
42:34D'accord ? Voyons le sujet de ces news.
42:38Tour à tour, de nombreux pays appellent au retrait d'Israël du concours de l'Eurovision.
42:44Vendredi, ce sont les Pays-Bas qui ont annoncé se retirer de la compétition européenne de champ
42:51si Israël y participe.
42:53La veille, c'est l'Irlande, 7 fois vainqueur de l'Eurovision,
42:57qui a fait part de son intention de ne pas concourir aux côtés d'Israël
43:00pour cause la situation dans la bande de Gaza.
43:04La participation de l'Irlande serait inconcevable,
43:06compte tenu des pertes humaines effroyables et persistantes à Gaza.
43:10En mai dernier, c'est le premier ministre espagnol, Pedro Sanchez,
43:14qui avait estimé qu'Israël devait être exclu de la compétition,
43:19notamment après la participation de la chanteuse israélienne,
43:22Yuval Rafael, survivante des attaques du 7 octobre.
43:27Pour le moment, l'organisateur de l'Eurovision, l'Union Européenne de Radio-Télévision,
43:32dit respecter les décisions des différents pays diffuseurs
43:35et se prononcera sur la participation d'Israël plus tard dans l'année.
43:41Vous imaginez quand même ?
43:43Vous dites comment ?
43:43Bon débarras.
43:44Mais vous imaginez la tristesse.
43:46Oui, bon débarras en fait.
43:47De toute façon, l'Eurovision, c'est la cour des miracles,
43:48le re-walk, donc ça ne m'étonne pas tellement.
43:51Mais c'est tellement triste d'en arriver là, Amine El Khatmi.
43:54Et puis, quelle est la responsabilité du chanteur ou de la chanteuse
43:59qui va représenter Israël dans la politique du gouvernement de M. Netanyahou ?
44:02Quelle est sa responsabilité, si ce n'est d'être juif en fait ?
44:06C'est tout. Le sujet, ce n'est pas Israël.
44:08Cette confusion des genres, comment vous voulez lutter contre l'antisémitisme en Europe
44:15si au plus haut sommet dans les fonctions, les chaînes de télévision,
44:20ceux qui veulent représenter les pays, font cette confusion des genres ?
44:24C'est d'une lâcheté sans nom.
44:26C'est l'Europe des années 30 du siècle dernier.
44:28C'est tellement triste.
44:29C'est l'Europe qui achète sa paix ethnique à vil prix.
44:32Alors Israël est sacrifié, on le voit bien, et de plus en plus.
44:35Mais les communautés juives européennes sont également sacrifiées.
44:40Et donc là, c'est extrêmement grave et extrêmement triste
44:44pour ceux qui sont attachés à l'Europe et quand ils sont français à la France.
44:48Et juste pour dire que cette présomption de génocidaire,
44:51de ce qualificatif de génocidaire ou d'idéité,
44:54s'applique également à tous ceux qui ne sont pas de confession juive,
44:56mais qui combattent l'antisémitisme.
44:58On va se quitter pour le plus grand bonheur.
45:00On va se quitter pour le plus grand bonheur.
45:02Non, inouï, Sabrina Komamin, inouï.
45:05On se quittera dans un instant pour le plus grand bonheur de l'Espagne,
45:09de l'Irlande ou encore des Pays-Bas avec la chanson de Yuval Raphaël traduite
45:14pour qu'ils comprennent bien que cette chanteuse resceptée du 7 octobre
45:17avait d'ailleurs réussi son Eurovision.
45:19Elle est arrivée deuxième.
45:20Mais avant cela, je voudrais saluer Maria quand même.
45:23Maria, elle a de la chance.
45:25Elle nous regarde des baléards, de Palma, des bisous de Nantes, des bisous de Marseille.
45:30Alors pendant 10 minutes, on n'a pas eu d'image à Marseille,
45:33mais maintenant, c'est rétabli.
45:34C'est ce que me dit Joker.
45:35De Haute-Savoie aussi, Fanny, on l'embrasse fort, revenu.
45:38Au bout de 20 minutes en avion.
45:40Je vais creuser quand même.
45:41Enquêtez.
45:42Comment s'appelle-t-il ce monsieur de France Inter ?
45:44Monsieur Mêlé.
45:45Mêlé.
45:45Est-ce que monsieur Mêlé, c'est Mêlé de notre connexion ?
45:49Faites attention à vous, monsieur Mêlé, parce que là, ça commence à bien faire.
45:53Alors, je vous propose qu'on se quitte justement sur cette chanson.
45:58Et puis, on va laisser quelques secondes, bien sûr.
46:00Et puis, dans un instant, c'est Laurence Ferrari avec Michel Onfray.
46:03À demain matin.
46:06Même si tu dis adieu, tu ne partiras jamais.
46:10T'es l'air conscient dans mon cerveau, mais que l'heure dans le gris de m'en se souhaitent.
46:16Sous un ciel d'art, un rayon de ma journée.
46:19La seule chanson que mon piano peut jouer.
46:24New day will rise, life will go on, everyone calls.
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