Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 5 mois

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:0013h15, Europe 1 Info.
00:03Europe 1 Info, la suite à 13h32 sur Europe 1 avec vous, Clélie Mathias, vos chroniqueurs Yvan Rioufoil et Jean-Claude Dacier.
00:09Et à 13h32, le moment d'accueillir votre invité, Sylvain Maillard, député de Paris, Ensemble pour la République.
00:15Merci monsieur le député d'être avec nous aujourd'hui.
00:17Bonjour à vous tous.
00:18C'est un jour important, on a besoin d'avoir votre avis quand même sur la situation, notamment sur la position du chef de l'État.
00:24Alors, je vais vous faire écouter Marc Fénaud, chef de file des députés Modem, qui ne croit pas à un politique socialiste en premier ministre,
00:34donc il appelle à un compromis entre les différentes forces politiques.
00:37Il était sur TF1 ce matin, je vous le fais écouter parce qu'on va tout de suite se projeter sur l'après François Bayreau.
00:43La question n'est pas qu'il soit socialiste, la question c'est quelle politique il mène.
00:46J'ai l'impression qu'ils font semblant de penser qu'ils peuvent mener une politique socialiste parce qu'avec quelle majorité ?
00:51Nous sommes 210 du socle.
00:54Ceux qui pensent et qui imaginent qu'avec 140 voix, c'est les socialistes qui disent ça, ils peuvent avoir plus de stabilité qu'avec 210,
01:02il y a quelque chose là aussi du faux semblant.
01:03Donc la question qui va se poser, pardon, c'est de regarder si ce socle, ce bloc qui s'est constitué, y compris dans la difficulté, reconnaissons-le,
01:11est-ce qu'il est capable de travailler avec d'autres ?
01:13Parce que personne ne peut mener une politique socialiste, personne ne peut mener une politique de droite
01:17et personne ne peut mener la politique que nous menions de 2017 à 2022 parce qu'il n'y a pas de majorité.
01:23Alors, quelle que soit la solution, on a essayé Michel Barnier, on a essayé François Bayrou, là, est-ce que Olivier Faure va être essayé ?
01:31Mais est-ce que, pour paraphraser ce que dit Marc Fénaud, il n'y a plus de socle commun ?
01:35Non, alors, deux choses différentes.
01:38D'abord, oui, moi, je fais partie de ceux qui pensent que ce n'est pas possible d'avoir un Premier ministre socialiste
01:43parce qu'il faudra qu'on construise un budget.
01:47Pour le budget, comme l'a dit parfaitement Marc Fénaud, il va falloir trouver des compromis.
01:51Chacun d'entre nous, du socle commun, les LR, Renaissance, Modem, Horizons,
01:57j'espère que les socialistes puissent former une majorité en disant
02:01qu'il nous faut un budget pour cette année et pour l'année prochaine jusqu'aux élections présidentielles.
02:04Mais ça n'a pas marché avec un LR, ça n'a pas marché avec un Modem ?
02:07Ce n'est pas vrai, ce n'est pas que ça n'a pas marché avec un Modem.
02:11François Bayrou, il a passé un budget au mois de février.
02:13Là, il pose une question de confiance.
02:15On peut discuter d'ailleurs, j'ai entendu avant d'arriver,
02:17des discussions sur pourquoi a-t-il posé cette question.
02:21Mais y a-t-il un chemin pour trouver un budget ?
02:23Moi, je le pense, vraiment.
02:25On a tendu la main depuis un bon nombre de mois.
02:29Gabriel Attal, plusieurs fois, a pris contact, pris langue.
02:32C'est vrai que les socialistes, on va être très clair à ce micro,
02:35les socialistes, pour le moment, n'étaient pas ouverts à la discussion.
02:38Maintenant, ils n'ont aucune peur.
02:39Même s'il n'avait pas ce vote de confiance,
02:41vous pensez réellement qu'il aurait pu présenter son budget, là, fin septembre ?
02:44Oui, je le pense.
02:45Et ça serait passé ?
02:46Non, il y aurait eu des discussions.
02:47Il y a des choses sur lesquelles nous ne sommes d'ailleurs pas d'accord.
02:50Sur les deux jours de férié non payé, nous n'étions pas d'accord.
02:54Pourquoi pas deux jours férié, mais évidemment payé pour les gens qui travaillent.
02:56Quand vous travaillez, vous êtes payé.
02:58Donc, il y aurait eu discussion.
02:59Il y a d'autres discussions.
03:00Est-ce qu'il faut...
03:01Les socialistes veulent absolument la taxe Zuckman ou la taxe Zuckman réinventer ?
03:06Peut-être qu'il va falloir que les uns et les autres,
03:07on regarde ce que nous devons faire,
03:09et chacun devra faire un compromis qui coûte.
03:11Mais ce qui coûte le plus aux Français, c'est qu'il n'y ait pas de budget,
03:15qu'il n'y ait pas de classe politique,
03:16qu'à l'Assemblée, ce soit impossible de trouver une majorité.
03:19Parce que si c'est le cas, dans les quelques semaines qui viennent,
03:22si nous sommes incapables de travailler tous ensemble,
03:24on retourne aux élections.
03:25La faute à qui ?
03:26Si on en est dans cette situation ?
03:28La faute aux...
03:29Vous savez, moi, je ne fais pas partie de ceux qui se défausse.
03:32Je pense que c'est la faute des parlementaires.
03:34Les députés, on doit faire...
03:35Nous, on est élus, payés par les Français,
03:38pour avoir un budget et pour porter des réformes,
03:40quelles que soient les opinions politiques.
03:42C'est notre responsabilité.
03:43On est 577, on va être 577 en session extraordinaire
03:47dans quelques minutes à l'Assemblée nationale.
03:49Il nous faut nous mettre ensemble et trouver un budget.
03:51Point. C'est notre boulot.
03:52Si on n'est pas capable de faire ce boulot,
03:53eh bien, qu'on reparte faire autre chose.
03:55À un moment, il faut être responsable.
03:58Oui, ça nous coûtera à tous,
03:59mais je pense que les Français,
04:00et on l'a entendu encore tout le week-end,
04:02il y a le forum des associations un peu partout en France.
04:05On était tous sur le terrain.
04:06Tous les députés, quelle que soit leur origine politique,
04:08ils l'ont entendu.
04:09On veut de la stabilité, on veut un budget,
04:11et travailler ensemble.
04:13C'est ça qu'on a entendu.
04:14Donc, c'est à nous de le faire.
04:15Je vais donner la parole à Jean-Claude Dacier,
04:17Yvan Rieu.
04:17Non, juste, s'il vous plaît, une toute petite question.
04:19Vous étiez à l'Assemblée nationale ce matin ?
04:21Vous êtes passé ?
04:22Oui.
04:23Quelle est l'ambiance sur place ?
04:25Comment ça se passe ?
04:25Décrivez-nous.
04:26Pour le moment, la plupart des députés ne sont pas arrivés.
04:28Moi, j'ai la chance d'être parisien,
04:29donc je suis venu plus tôt.
04:31Ils ne sont pas arrivés,
04:31ils sont en train d'arriver les uns après les autres.
04:33Oubliant la politique,
04:34est-ce que le président de la République
04:36n'est pas cette fois obligé de prendre une décision rapide ?
04:40Moi, je le souhaite.
04:41Je souhaite que le choix du Premier ministre soit très rapide,
04:45et puis ensuite, par contre,
04:46qu'on prenne un peu de temps pour composer le gouvernement,
04:48parce qu'avant tout, c'est le budget et ce qu'on veut faire
04:51dans les 18 mois prochains.
04:53Et donc, prenons quelques jours ensuite,
04:56à mon avis, moi je suis député,
04:58c'est le président de la République, évidemment,
05:00qui décidera,
05:02mais je pense qu'il faut prendre un peu de temps
05:03pour décider qui veut porter quoi,
05:06et comment on peut construire une majorité,
05:08au moins de non-censure,
05:09parce que c'est ça que demandent les Français.
05:11On va écouter Renaud Muselier,
05:13président de la région Provence-Alpes-Côte d'Azir,
05:16qui estime lui aussi qu'Emmanuel Macron doit agir vite.
05:19Il était sur Radio-G ce matin.
05:21Il faut aller vite.
05:22Pourquoi ?
05:22Parce que vous ne pouvez pas laisser un pays comme le nôtre
05:25aussi longtemps,
05:26comme on a pu le voir dans le passé,
05:27sans gouvernement.
05:28Aujourd'hui, ce n'est pas par rapport
05:29à l'organisation structurée du pays,
05:31c'est par rapport au fonctionnement du Parlement,
05:33avec le 10, on a le 18,
05:35on a le budget,
05:36on a la guerre autour de nous,
05:37on a des problèmes importants à traiter.
05:39Il faut un gouvernement.
05:39Alors, il faut un gouvernement,
05:41il le faut vite.
05:41On verra si le chef de l'État répond à cette indication.
05:44Yvan Rioufol.
05:46Moi, je trouve, j'observe que nous vivons un moment pathétique.
05:50Nous venons d'entendre, par exemple,
05:52M. le député nous dire que la faute appartient aux députés,
05:55non, la faute initiale,
05:56elle appartient à Emmanuel Macron.
05:57C'est lui qui, malgré tout, en disant,
05:59c'était en mai de l'année dernière,
06:03j'ai envoyé une grenade découpillée dans les pattes,
06:05on va voir l'effet que ça fait,
06:06on a bien vu l'effet que cela a fait,
06:07ça lui est revenu dans la figure, si je puis dire.
06:09Donc, le premier responsable, c'était Emmanuel Macron.
06:11Pas seulement, d'ailleurs, sur cette dissolution ratée,
06:13mais sur, effectivement, l'ensemble de ce progressisme
06:16qu'il disait incarner.
06:17Il disait être l'incarnation du progressisme contre le populisme.
06:20Or, on voit que le progressisme s'effondre partout,
06:22pas simplement en France, d'ailleurs,
06:23mais la crise de la social-démocratie
06:25est une crise qui est maintenant généralisée,
06:27et nous vivons une révolution populiste,
06:29ou en tout cas populaire.
06:30Et le pathétique là-dedans,
06:31c'est de voir que les hommes politiques
06:33s'enferment dans leur sorte de métavers,
06:35de monde fictif qui les empêche,
06:37qui interdit d'analyser
06:39quels sont les ressorts exaspérés maintenant des Français
06:43qui réclament des élections.
06:44Or, précisément, ce sont ces élections,
06:46c'est-à-dire ce processus démocratique
06:48qui devrait être enclenché à l'évidence,
06:50et par bon sens,
06:50qui est refusé encore par Emmanuel Macron,
06:52qui a dit qu'il ne voulait pas de dissolution,
06:54encore moins, naturellement,
06:55d'une élection présidentielle anticipée.
06:57Or, je pense que si à force de refus,
06:59et à force de vouloir s'entêter,
07:00et à force de vouloir préserver une caste maintenant,
07:03qui devient une caste minoritaire,
07:05et qui devient une caste arrogante,
07:07je pense, je crains que la colère des Français
07:09qui s'exprimera mercredi,
07:12mais d'une manière qui a été récupérée
07:15par l'extrême-gauche,
07:16mais en tout cas que cette colère-là
07:18puisse devenir de plus en plus violente.
07:20Beaucoup de choses dans le commentaire
07:21d'Ivan Riaufol, Sylvain Maillard.
07:22Est-ce que vous êtes enfermé dans votre métavers ?
07:26C'est ce que vous avez dit, Ivan Riaufol ?
07:26Comme ça, le métavers,
07:27c'était cette formule un peu,
07:29cette université.
07:29L'erreur de Zuckerberg,
07:30il n'y a qu'à dépenser beaucoup d'argent.
07:32Sylvain Maillard.
07:32Sylvain Maillard.
07:32Sylvain Maillard.
07:33Ne devions pas le débat de...
07:35C'est exactement ce que vous allez dire,
07:36c'est beaucoup d'argent
07:37qui ont été dépensés pour pas grand-chose.
07:38Oui, pour pas grand-chose.
07:39Bon, moi j'entends ce que vous dites,
07:40et vous êtes évidemment libre de votre propos.
07:43Je note quand même une incohérence.
07:45C'est-à-dire que vous dites
07:46qu'Emmanuel Macron n'aurait pas dû faire
07:48ces élections rappelées aux élections,
07:50alors qu'on venait de perdre lourdement
07:51aux élections européennes.
07:52Il dit, je dissous, je redemande
07:55ce qu'on reconstruise une nouvelle majorité.
07:58Vous êtes contre la décision,
08:00et ça peut s'entendre.
08:01Par contre, vous dites exactement l'inverse,
08:03en disant, c'était une connerie,
08:05si je vous paraphrase,
08:08c'est une connerie,
08:09et c'est sa faute,
08:10il y a un an de faire la dissolution.
08:11Par contre, vous dites,
08:12maintenant il faut refaire une...
08:14Vous savez quoi ?
08:14Je suis persuadé que s'il en refait une dissolution,
08:16on se retrouve trois mois après,
08:18vous me refaites exactement le même commentaire.
08:19Il dit, non seulement il a fait une bêtise il y a un an,
08:22il recommence une deuxième fois.
08:23Je ne lui reproche pas la dissolution.
08:26Alors je précise ma pensée,
08:27je ne lui reproche pas la dissolution,
08:29je lui reproche de n'avoir pas pris
08:30les conséquences politiques de cette dissolution.
08:33C'est-à-dire qu'elle a,
08:35auprès d'un référendum,
08:36comme l'avait fait De Gaulle par exemple,
08:37d'avoir à solliciter à nouveau
08:39les suffrages des Français
08:40sur une question référendaire,
08:41voire même sur la remise en question
08:43de son propre mandat.
08:43Est-ce que ce n'était pas le cas
08:44en faisant une dissolution ?
08:46Une sorte de...
08:47Oui, mais il a appelé les Français aux urnes.
08:49Il pensait faire cette dissolution
08:51et gagner, si j'ai bien compris,
08:53en tout cas dans son raisonnement,
08:54et gagner une majorité autour de sa personne.
08:56C'est exactement l'inverse qui s'est produit.
08:58Donc il y a eu une dissolution de rejet
09:00de sa propre personne.
09:01Il n'en a pas pris les conséquences,
09:02à moins qu'on démontre le contraire.
09:04Et donc nous sommes là,
09:05toujours dans cette même ambiguïté,
09:06effectivement,
09:07d'un président de la République
09:08qui s'enferme dans son égo
09:10et qui s'enferme dans ce narcissisme blessé
09:13et qui ne veut pas...
09:14C'est la meilleure réforme que je vous ferai.
09:15Écoutez, Sandrine Rousseau.
09:16Écoutez, il est à 15% maintenant
09:17de l'opinion satisfaisante.
09:19Il faut les quand même arrêter.
09:20Les Français ont choisi...
09:21Vous avez le droit de commenter,
09:22évidemment c'est votre droit,
09:23mais les Français ont choisi
09:25et ont envoyé trois blocs
09:26de taille relativement comparable.
09:28Parce que c'est ça la France.
09:29Vous savez, il n'y a pas que ça en France.
09:30On a la même chose en Allemagne.
09:32On a besoin dans plein de pays.
09:33Maintenant, la vraie discussion,
09:34vous en avez parlé juste avant,
09:35et qui est une vraie question,
09:37c'est de savoir
09:37est-ce que la Ve République
09:39peut fonctionner
09:39dans un système qui,
09:41à mon avis,
09:41est durablement un trois blocs.
09:43Les trois blocs qui vont
09:44se recomposer sans faire,
09:45mais avec trois blocs,
09:46c'est les Français
09:47qui veulent trois blocs.
09:48C'est ainsi.
09:49Allez, on va parler d'un des blocs...
09:50Je pense que vous ne voulez pas
09:51voir les réalités.
09:52Je pense que nous...
09:53Nous agissons précisément
09:54à l'effondrement du bloc central.
09:57Il n'y a pas trois blocs.
09:58Députée écologiste de Paris,
09:59elle se dit prête à rejoindre
10:00un gouvernement d'Olivier Fort,
10:01si jamais il est nommé,
10:03mais pas sans les Insoumis.
10:05Écoutez-la.
10:06Si c'est Olivier Fort,
10:07moi, en tous les cas,
10:08je le soutiendrai
10:09à condition qu'il y ait
10:10la ligne du Nouveau Front Populaire,
10:13que ce soit un gouvernement
10:14du Nouveau Front Populaire
10:15et qu'il y ait le budget
10:17du Nouveau Front Populaire
10:18parce que nous avions proposé
10:19un budget qui,
10:20je le rappelle,
10:20diminuait les déficits.
10:22Et qu'en fait,
10:22c'est ce budget-là
10:23qui doit être aujourd'hui appliqué
10:25parce que c'est la logique démocratique,
10:27parce que c'est la force
10:29qui est arrivée en tête
10:29et je sais que c'est...
10:30Enfin, je l'entends,
10:32ça n'est plus audible,
10:33mais pourtant,
10:34il y a quand même
10:34une logique républicaine là-dedans
10:36à faire en sorte
10:36qu'il y ait un gouvernement
10:38de gauche minoritaire.
10:39On ne peut pas changer
10:39la vie des gens
10:40en un an et demi,
10:41mais on peut changer
10:41des choses dans la vie des gens
10:42et c'est pour cela
10:43que nous avons été élus
10:44et c'est pour cela
10:45que nous rentrerons au gouvernement
10:46si nous sommes appelés,
10:47que je rentrerai au gouvernement
10:48évidemment si je suis appelée.
10:49Une réponse courte,
10:50s'il vous plaît,
10:51Sylvain Maillard,
10:51en réaction.
10:52L'effondrement des mathématiques
10:53en France.
10:54C'est l'effondrement
10:55des mathématiques en France.
10:57Évidemment que si
10:57un gouvernement NFP
10:59se met en place,
11:00je peux vous dire
11:00que nous et les autres,
11:01on les censure
11:02dans la minute qui suit.
11:03Donc arrêtons.
11:05Les mathématiques,
11:06c'est très simple.
11:06Le bloc central
11:07est pour le moment
11:08le bloc le plus important
11:09à l'Assemblée nationale.
11:10Et donc,
11:11pas loin de la majorité,
11:12c'est vrai,
11:13mais c'est le bloc
11:14le plus important.
11:14C'est mathématiques,
11:15c'est des additions.
11:16Merci beaucoup
11:17d'être venu aujourd'hui.
11:18On vous souhaite
11:18une très bonne séance
11:19à l'Assemblée nationale
11:19tout à l'heure
11:20à partir de 15h.
11:21Merci à vous.
11:21Thomas Legrand
11:23et Patrick Cohen
11:23filmer dans un café
11:24en train d'échanger
11:25avec des socialistes
11:26et tenir des propos litigieux.
11:27Qu'est-ce que cela dit ?
11:28Qu'en avez-vous pensé ?
11:29On en débat
11:30dans quelques instants
11:31avec vous,
11:31Jean-Claude Dacier
11:32et Yvan Riouffol.
11:33Restez bien avec nous
11:34à la suite d'Europe 1 Infos
11:35dans un instant.
11:35Vous écoutez Clélie Mathias
11:36il est 13h44 sur Europe 1.
Commentaires

Recommandations