- il y a 6 mois
A la une de cette édition, à l’occasion de la venue de Volodymyr Zelensky à Paris, la coalition des volontaires d’Emmanuel Macron tente d’exister dans les négociations autour de l’Ukraine.
Nous reviendrons ensuite sur la reconnaissance de la Palestine par déjà 140 Etats alors que du 9 au 23 septembre se déroulera à New York la 80ème Assemblée générale des Nations Unies.
Et enfin en Allemagne, le parti nationaliste AfD fait face à une hécatombe. Plusieurs de ces candidats sont morts quelques jours avant une élection.
Nous reviendrons ensuite sur la reconnaissance de la Palestine par déjà 140 Etats alors que du 9 au 23 septembre se déroulera à New York la 80ème Assemblée générale des Nations Unies.
Et enfin en Allemagne, le parti nationaliste AfD fait face à une hécatombe. Plusieurs de ces candidats sont morts quelques jours avant une élection.
Catégorie
🗞
NewsTranscription
00:00Générique
00:00Monsieur, bonsoir à la une de cette édition.
00:16A l'occasion de la venue de Volodymyr Zelensky à Paris,
00:19la coalition des volontaires d'Emmanuel Macron tente d'exister dans les négociations autour de l'Ukraine.
00:25Nous reviendrons ensuite sur la reconnaissance de la Palestine par déjà 140 États,
00:29alors que du 9 au 23 septembre se déroulera à New York la 80e Assemblée Générale des Nations Unies.
00:36Et enfin, en Allemagne, le parti nationaliste AFD fait face à une hécatombe.
00:41Plusieurs de ses candidats sont morts quelques jours avant une élection.
00:48Les volontaires crient dans le désert.
00:50La coalition euro-occidentale réunie à Paris a proposé des garanties de sécurité à l'Ukraine,
00:56tentant ainsi de maquiller son impuissance.
01:00Travail qui me permet de vous dire aujourd'hui que nous sommes prêts, nous Européens,
01:05à apporter les garanties de sécurité à l'Ukraine et aux Ukrainiens le jour où une paix signée.
01:10La coalition des volontaires est prête à apporter des garanties de sécurité à l'Ukraine une fois la paix signée,
01:17c'est-à-dire à militariser le pays après le conflit.
01:20C'est l'annonce faite par Emmanuel Macron mercredi après-midi aux côtés de Volodymyr Zelensky.
01:25Une annonce qui a été renouvelée par les participants aux échanges qui ont eu lieu à Paris,
01:29c'est-à-dire par une trentaine de pays, majoritairement européens,
01:33sous la coprésidence d'Emmanuel Macron et du britannique Kerstarmer.
01:36Kerstarmer, la présence de Steve Witkoff, émissaire de Trump et un appel avec le président américain en début d'après-midi,
01:43soulignait que la petite équipe européenne restait sous patronage américain.
01:49Emmanuel Macron a ouvert la réunion en insistant sur la disponibilité de l'Europe à offrir des garanties robustes,
01:55incluant un soutien renforcé à l'arme ukrainienne, une déclaration d'engagement collectif inspirée de l'article 5 de l'OTAN
02:01et une possible force de réassurance post-cisser-le-feu, notamment portée par la France et le Royaume-Uni.
02:08L'Allemagne a détaillé ses propositions, renforcé la défense antiaérienne et les capacités offensives de Kiev,
02:14notamment via des missiles de précision fabriqués en Ukraine avec un soutien technologique et financier.
02:19Toutefois, Berlin, plus pragmatique que ses voisins, conditionne son engagement à la participation américaine
02:26à des négociations russes et à l'approbation de son Parlement.
02:30Toutes ces annonces laissent planer un doute.
02:33La coalition des volontaires demeure suspendue à un feu vert américain qui reste flou.
02:38Donald Trump, qui a exclu l'envoi de troupes au sol, évoque un soutien logistique et en renseignement,
02:44ce qui est déjà le cas, mais sans engagement précis.
02:47Le président américain souffle d'ailleurs le chaud et le froid sur ce dossier,
02:50oscillant entre les mots aimables et les réprimandes à l'endroit de son homologue russe.
02:55Mercredi, il se trouvait plutôt dans une journée hostile.
02:58Je n'ai aucun message à adresser au président Poutine.
03:01Il connaît ma position et il prendra une décision dans un sens ou dans l'autre.
03:05Quelle que soit sa décision, nous en serons soit satisfaits, soit mécontents.
03:09Et si nous ne le sommes pas, vous verrez des choses se produire.
03:12Content, pas content, le vocabulaire simpliste pourrait prêter à sourire
03:16s'il ne s'agissait pas d'une guerre.
03:18Donald Trump demeure maître du jeu dans un camp occidental divisé.
03:22En effet, des pays comme l'Allemagne et même la Pologne demeurent extrêmement liés à Washington
03:27et n'agiront pas sans l'aval de la Maison-Blanche.
03:30Côté russe, Maria Zakharova, porte-parole du ministère des Affaires étrangères,
03:35a rejeté toute idée d'intervention étrangère,
03:37qualifiant ces garanties de menaces pour la sécurité européenne.
03:40Les Russes, plutôt en position de force sur le terrain militaire,
03:44seront difficiles à convaincre, d'autant qu'ils prennent pour témoin
03:47les mensonges passés des Etats-Unis sur une extension de l'OTAN à l'Est
03:51comme témoignage du manque de fiabilité de la parole occidentale.
03:55Une vidéo de Jacques Matlock, ambassadeur des Etats-Unis auprès de l'Union soviétique
04:00de 1987 à 1991, est ainsi exhumée 30 ans plus tard
04:04et peut expliquer en partie la méfiance russe.
04:07Nous avons donné des assurances formelles à Gorbatchev
04:10quand l'Union soviétique existait encore.
04:12Si une Allemagne unifiée restait dans l'OTAN,
04:15cette dernière ne s'attendrait pas vers l'Est.
04:17Les stigmates des mensonges passés hantent ainsi les négociations,
04:22des négociations qui semblent parties pour durer
04:24et certainement pour se dérouler sans les pays de la coalition
04:27ou alors seulement dans un rôle de supplétif et d'acheteur d'armes aux Etats-Unis.
04:31En effet, Slyue et ses alliés affichent aujourd'hui une unité de façade.
04:35La réunion parisienne d'Emmanuel Macron risque de n'être
04:38qu'un nouvel épisode d'un balai diplomatique
04:40où les Européens ne mènent pas la danse.
04:46L'Assemblée générale de l'ONU est prévue du 9 au 23 septembre à New York
04:51et la France doit y reconnaître l'État de Palestine.
04:54Une décision qui fâche l'État hébreu.
04:56Pourtant, cette initiative franco-saoudienne arrive
04:59alors que 140 États ont déjà reconnu l'État palestinien.
05:03Édouard Cheneau.
05:04La date fatidique se rapproche.
05:07L'Assemblée générale de l'ONU,
05:08durant laquelle la France doit reconnaître l'État de Palestine,
05:11est prévue du 9 au 23 septembre prochain.
05:14La diplomatie israélienne a, ce 3 septembre,
05:16encore une fois fustigé l'ingérence d'Emmanuel Macron
05:19qui s'apprêt la stabilité du Proche-Orient.
05:22Alors que la Belgique a annoncé le 2 septembre
05:24se joindre à l'initiative française et saoudienne,
05:27la pression monte sur l'État hébreu.
05:29Étonnamment, la France a retrouvé un élan
05:31dont l'ancien diplomate et président de l'UPR,
05:34François Asselineau, se félicite.
05:36Moi, personnellement, je m'en suis félicité
05:38puisque c'est notre position depuis que j'ai créé l'UPR.
05:41Donc je n'allais pas, parce que c'est Macron qui dit la même chose,
05:43je n'allais pas par principe le critiquer.
05:45Alors il le fait dans le cadre de concertation,
05:47vous le savez, avec notamment l'Arabie saoudite,
05:49pour essayer d'avoir un processus de paix,
05:52de relancer le processus de paix.
05:53Donc il a marqué des points en ce sens
05:57qu'un certain nombre d'autres États lui ont emboîté le pas,
06:01notamment le Royaume-Uni, l'Australie, la Nouvelle-Zélande.
06:05Donc on a retrouvé un petit peu l'élan
06:08de ce qu'avait la diplomatie française naguère,
06:11sous de Gaulle notamment,
06:13c'est-à-dire la France ayant un rôle d'entraînement.
06:17Les seuls qui ne reconnaissent pas l'État palestinien, en gros,
06:20ce sont les vassaux des États-Unis dans le cadre de l'OCDE.
06:23Il est bien évident que si la France reconnaît l'État palestinien,
06:28ce sera le troisième membre permanent du Conseil de sécurité à le faire,
06:32puisque la Chine et la Russie reconnaissent l'État palestinien.
06:35Si le Royaume-Uni reconnaît dans la foulée de la France,
06:38ce sera 4 sur 5 des membres permanents du Conseil de sécurité.
06:42Il restera bientôt plus que les États-Unis
06:44pour mettre leur veto à l'adhésion de la Palestine
06:48comme un État membre propre de l'ONU.
06:51La France semble donc combler une anomalie,
06:54car la proclamation de l'État de Palestine en Algérie
06:56par le Conseil national palestinien remonte à 1988
07:00et désormais plus de 140 États le reconnaissent aujourd'hui.
07:04Mais jusqu'ici, pourquoi la France s'y était-elle refusée ?
07:07Tout commence en 1967, dans la foulée de la guerre des Six Jours,
07:11quand le général de Gaulle rompt l'alliance privilégiée avec Israël
07:14et condamne les occupations illégales de l'État hébreu en Cisjordanie,
07:18à Gaza, dans le Golan et à Jérusalem-Est.
07:21La France deviendra alors l'un des premiers pays occidentaux
07:24à reconnaître implicitement les aspirations palestiniennes,
07:28se rapprochant aussi des pays arabes
07:30pour contrer les États-Unis et l'URSS dans la région.
07:32Giscard d'Estaing déclarera en 1974
07:35qu'un règlement juste de la question palestinienne
07:38exigeait une patrie pour les Palestiniens.
07:40En 1989, Mitterrand reçoit Yasser Arafat à l'Élysée
07:44consacrant l'OLP comme interlocuteur légitime,
07:48celle-ci ayant reconnu Israël.
07:50Dans les années 90, Chirac maintient une diplomatie volontariste,
07:53mais c'est sans doute sous Sarkozy et Hollande
07:55que le ralentissement s'opère, comme le souligne François Asselineau.
07:59Du temps des présidents Pompilou, Giscard et même Mitterrand,
08:04il n'y avait quand même pas, à l'époque, dans les années 80,
08:07il y avait tout un discours de la gauche française
08:10qui était favorable à la Palestine, favorable à l'État palestinien,
08:13y compris d'ailleurs chez des Juifs français
08:15qui étaient dans l'entourage de Mitterrand.
08:19Pareil ensuite lorsque Chirac,
08:21Chirac est allé dans la poursuite de la tradition gaulienne,
08:25vous vous rappelez son voyage qui s'était fort mal passé en Israël,
08:28où il s'était mis à vociférer contre des gardes
08:32qui voulaient l'empêcher, il avait demandé ce qu'il voulait qu'il repasse,
08:35enfin ça s'était assez mal passé.
08:37Après le départ de Chirac,
08:40on a eu affaire à des présidents,
08:44donc Nicolas Sarkozy et François Hollande,
08:47qui étaient sans doute plus proches
08:50des analyses pro-israéliennes,
08:54de par leur entourage.
08:55Il faut avouer aussi que la gauche française,
08:58en tout cas le Parti Socialiste,
08:59a laissé quand même petit à petit tomber
09:01la cause palestinienne,
09:04qui aujourd'hui est brandie par la France insoumine.
09:08Nicolas Sarkozy s'est d'ailleurs prononcé le 2 septembre dernier
09:11dans le Figaro contre la reconnaissance immédiate,
09:14estimant que trop de mouvements palestiniens refusent encore
09:16le droit d'Israël à exister.
09:18En 2014,
09:19la majorité socialiste à l'Assemblée avait voté une motion en faveur de la reconnaissance,
09:24balayée alors par l'exécutif et François Hollande.
09:27François Asselineau souligne ainsi le poids de la politique intérieure
09:30et des communautés étrangères
09:31dans la décision de reconnaître l'État de Palestine.
09:34Les gouvernements français ont été tirés à Eu et à Dia,
09:39d'une part avec une communauté musulmane en France
09:42qui s'est énormément développée depuis les années 80,
09:47où il y a une vraie puissance du vote musulman,
09:51quoique les spécialistes se posent la question.
09:55En tout cas, c'est là-dessus qu'il essaie de jouer Mélenchon.
09:58Et puis, il y a aussi la tradition des liens d'amitié de la France
10:03avec le monde arabe.
10:05Nous avons des relations qui sont ce qu'elles sont,
10:07mais qui sont très étroites avec l'émirat du Qatar
10:10qui a financé des hommes politiques.
10:13Le divorce de Sarkozy aurait été financé notamment par l'émir du Qatar.
10:18Les Émirats arabes unis sont des très gros acheteurs
10:21de matériel militaire français.
10:23Donc, il y a objectivement,
10:24nous avons aussi beaucoup de liens avec l'Arabie saoudite,
10:26nous avons des liens économiques, financiers, culturels
10:31avec le monde arabe et le monde musulman
10:35qui nous pousseraient normalement
10:36à reconnaître à notre tour cet État palestinien.
10:40Mais nous avons une forte communauté juive en France
10:44qui n'est pas toutes sur la même longueur d'ordre,
10:47mais dont la majorité, quand même,
10:49soutient les positions du Likoud.
10:51Pourtant, rien n'est encore joué.
10:53Selon François Asselineau,
10:55la chute prévisible de François Béroud le 8 septembre prochain
10:58pourrait conduire à la dissolution.
11:00Et le prochain Premier ministre,
11:01ainsi que la future force majoritaire,
11:03qu'elle soit du centre-gauche ou RN,
11:06pourrait bien s'opposer à la reconnaissance
11:07de l'État palestinien.
11:09Il pourrait alors refuser de ratifier la décision
11:11qu'Emmanuel Macron doit prononcer lors de l'Assemblée générale
11:14des Nations unies le 22 septembre prochain.
11:21Après les interdictions de certaines candidatures au municipal,
11:24les nationalistes de l'AFD font face à une épidémie suspecte
11:28de décès parmi leurs candidats
11:29pour les élections locales dans dix jours.
11:32Le décryptage de Nicolas de Lamberterie.
11:35Une drôle d'ambiance règne outre-Rhin,
11:37avec une série de décès de candidats du parti nationaliste AFD
11:41pour les municipales qui doivent se tenir
11:44dans la région de Rénanie-du-Nord-Vestphalie
11:47le dimanche 14 septembre prochain.
11:50Dès le 31 août,
11:51la principale figure du parti,
11:53Alice Weidel,
11:55republiait un tweet relatif à la mort
11:57de quatre candidats de l'AFD
11:59aux élections municipales.
12:01Tweet qui était accompagné du commentaire
12:04que c'était statistiquement quasiment impossible.
12:06Depuis lors,
12:08le chiffre a été porté à six,
12:10puis sept décès de candidats AFD,
12:13augmentant encore le doute.
12:14Pour rappel,
12:15en Allemagne,
12:16pays fédéral,
12:17les élections régionales ou municipales
12:19de chaque land ou région
12:20ont lieu à des dates différentes.
12:23Et le 14 septembre,
12:24ce sont donc les maires
12:25et les conseils municipaux
12:26de la région NRV,
12:28Rénanie-du-Nord-Vestphalie,
12:30dont les principales villes
12:30sont Cologne,
12:31Düsseldorf et Dortmund,
12:33qui seront renouvelées.
12:34Et l'Allemagne traverse actuellement
12:36un contexte particulièrement tendu,
12:38avec à l'échelle fédérale
12:40un pouvoir qui prend clairement
12:41une tournure autoritaire.
12:43On se souviendra,
12:44au début de l'année,
12:45du procédé par lequel,
12:46alors que les nouvelles élections fédérales
12:48avaient déjà eu lieu
12:49depuis plusieurs semaines,
12:51le gouvernement a convoqué
12:52l'ancien Bundestag
12:53afin de faire voter
12:54une réforme constitutionnelle
12:56qui n'aurait pas pu passer
12:58avec le nouveau Parlement.
12:59Ceci afin de permettre
13:00de faire sauter
13:01les verrous constitutionnels
13:03à l'endettement
13:04et permettre ainsi
13:05de présenter
13:05des budgets
13:06en fort déséquilibre,
13:08ce qui s'inscrit
13:08dans la double logique
13:09de confrontation
13:10avec la Russie
13:11en Ukraine
13:12et de soumission économique
13:14aux États-Unis
13:14en leur passant
13:15des commandes gigantesques
13:17d'armement et d'énergie.
13:18Ce passage en force,
13:19contraire aux promesses électorales
13:21de Friedrich Schmerz,
13:22s'est accompagné
13:23d'une intensification
13:24de la répression
13:25contre le parti nationaliste
13:27AFD,
13:28première force d'opposition,
13:29mis sous surveillance
13:30et pression depuis des années,
13:32une nouvelle étape
13:33semble avoir été franchie
13:34avec l'exclusion
13:36d'une partie
13:36de ses candidats
13:37aux élections municipales
13:38comme TVL l'évoquait
13:40la semaine dernière.
13:41Dès lors,
13:42la série de décès
13:43de candidats
13:43à des élections municipales
13:45sème le doute
13:45chez certains
13:46qui se demandent
13:47si dans le contexte actuel
13:48on n'en serait pas venu
13:50à l'élimination physique
13:51de certains opposants.
13:53Difficile toutefois
13:54à l'heure actuelle
13:54d'apporter une réponse claire
13:56et il convient
13:57de rester prudent.
13:58D'une part,
13:59pour ces élections municipales
14:00en Rhénanie-du-Nord-Vestphalie,
14:02l'ensemble des listes
14:03municipales de l'AFD
14:05compte un total
14:06d'environ 5000 candidats.
14:087 candidats décédés
14:09sur 5000,
14:10cela fait environ
14:110,15% des effectifs.
14:14C'est un chiffre
14:15qui n'est toutefois
14:15pas anodin
14:16en une période
14:17aussi resserrée
14:18mais cela relativise
14:19l'ampleur de la situation.
14:21On notera par ailleurs
14:22qu'un total
14:22de 17 candidats,
14:24tous partis confondus,
14:26seraient décédés
14:26avant les élections municipales.
14:28Le député fédéral
14:29AFD,
14:30Kai Gottschalk,
14:32a déclaré
14:32que si pour le moment
14:33les éléments
14:34mis à la connaissance
14:35de l'AFD
14:36laissent à penser
14:37qu'il s'agit
14:37d'une coïncidence,
14:39le parti compte
14:39malgré tout
14:40mener une enquête
14:41approfondie
14:41sur chaque cas,
14:42concluant avec finesse
14:43que la confiance
14:44est une bonne chose,
14:45le contrôle
14:46est encore meilleur.
14:47La presse mainstream
14:48a rapidement accusé
14:49Alice Weidel
14:50de semer le trouble
14:51et d'alimenter
14:52le complotisme.
14:53Une accusation amusante
14:54étant donné
14:55que la même presse
14:56mainstream n'hésite
14:57jamais à suspecter
14:58d'autres éventuels complots
14:59lorsque ces derniers
15:01vont dans le sens
15:01de la narration
15:02qui leur convient.
15:03En attendant,
15:04la campagne se poursuit
15:05et certains candidats
15:06AFD,
15:07du moins parmi ceux
15:08qui ne sont pas
15:09interdits de candidature
15:10ou qui ne sont pas décédés,
15:11se voient interdits
15:12de débat électoral
15:13en raison de pressions diverses.
15:14Il faudra sans doute
15:15plusieurs semaines
15:16pour que des conclusions
15:17plus solides
15:18soient apportées
15:19aux questions soulevées
15:20par cette série curieuse
15:21de décès
15:22parmi les candidats
15:23de l'AFD.
15:24Affaire à suivre donc.
15:28Passons à présent
15:29à l'actualité
15:30en bref en France.
15:33Le 10 septembre,
15:35toujours plus rouge,
15:36c'est au tour
15:36de la Confédération Paysanne,
15:38troisième syndicat
15:39agricole français,
15:40de rallier le mouvement
15:40Bloquons-Tout,
15:41contrairement aux deux
15:42premiers syndicats.
15:43La Confédération Paysanne
15:44dénonce l'absence
15:45de concertation gouvernementale
15:46face aux sécheresses,
15:47aux maladies animales
15:48et aux difficultés économiques.
15:49Les syndicats de cheminots
15:50ont également annoncé
15:51des mobilisations,
15:52mais huit jours plus tard,
15:53le 18 septembre,
15:54un mouvement qui touchera
15:55également la RATP
15:56et l'aérien.
15:58Quand les communistes
15:59appellent à l'aide
15:59auprès de Bruno Retailleau,
16:00Michel Picard,
16:01maire PCF de Vénitieux,
16:03dans le Rhône,
16:03a écrit lundi
16:04au ministère de l'Intérieur
16:05pour réclamer des renforts policiers
16:06face à l'escalade
16:07du narcotrafic dans sa ville
16:08sur le boulevard
16:09Ambroise-Croisa.
16:10Elle demande une compagnie de CRS,
16:12une brigade spécialisée
16:13comme à Villeurbanne
16:14pour contrer les réseaux criminels.
16:15Les fusillades de juillet,
16:16sans victime,
16:17ont accentué l'insécurité.
16:19Malgré les interpellations,
16:2028 seulement depuis janvier,
16:22et les mesures préfectorales,
16:23dont un arrêté
16:23d'interdiction de paraître,
16:25le trafic persiste.
16:26Le maire dénonce
16:27pression et nuisances
16:28plaidant pour un renforcement
16:29durable des forces de l'ordre,
16:30une prévention auprès des jeunes,
16:31mais aussi,
16:32cerise sur le gâteau,
16:33un contrôle des frontières.
16:35Coup de pied dans la fourmilière
16:37des imams.
16:37Comme mercredi,
16:38l'Institut européen
16:39des sciences humaines,
16:40l'IESH,
16:40centre de formation
16:41des imams situé dans la Nièvre,
16:43a été dissous
16:43en conseil des ministres.
16:44Les motifs seraient les suivants.
16:46Incitation à des agissements
16:47violents contre des personnes.
16:48Incitation à la discrimination,
16:50à la haine ou à la violence
16:51contre des groupes
16:52en raison de leur religion,
16:53de leur origine nationale,
16:54ethnique
16:54ou de leur orientation sexuelle.
16:57Agissement en vue
16:58de provoquer des actes
16:58de terrorisme en France
16:59ou à l'étranger.
17:00Concrètement,
17:01l'Institut est accusé
17:01de prôner le djihad armé
17:03ainsi que la haine
17:03envers les non-musulmans.
17:07pour la répression
17:08de la grande délinquance financière
17:10dans le cadre d'une enquête
17:11sur des soupçons
17:12de non-déclaration
17:13de financement étranger,
17:14notamment Qatari.
17:15Plusieurs personnalités politiques
17:16lançaient l'alerte
17:17depuis quelques années,
17:18notamment l'eurodéputé ECR
17:20Marion Maréchal
17:20et l'ancien député
17:22de Bouda France,
17:23Nicolas Dupont-Aignan.
17:24Après l'Algérie,
17:25autour de la Tunisie
17:27de piatiner la France,
17:28mercredi,
17:28le ministère des Affaires étrangères
17:30tunisien
17:30a condamné la neutralisation
17:32d'un de ces délinquants
17:32présent sur notre sol,
17:34abattu par la police
17:35alors qu'il venait
17:35d'attaquer au couteau
17:36cinq personnes à Marseille.
17:38Tunis parle de meurtre injustifié,
17:40un curieux concept.
17:41Le chargé d'affaires
17:42par intérim
17:43de l'ambassade de France
17:44à Tunis
17:44a même été convoqué.
17:46Peut-être que la Tunisie
17:47aurait dû garder
17:47ce ressortissant
17:48sur son territoire,
17:49l'empêcher d'en sortir illégalement
17:50et lui apprendre
17:51à ne pas poignarder
17:52d'autres personnes
17:53pour éviter
17:53que la police française
17:54en arrive là.
17:58L'actualité internationale
18:00en bref.
18:03Accident mortel
18:04dans un quartier touristique
18:06de Lisbonne.
18:07Mercredi soir,
18:07un funiculaire
18:08a déraillé
18:09et s'est encastré
18:10dans un immeuble
18:11au bas d'une pente
18:12provoquant 15 morts
18:13et une vingtaine
18:14de blessés
18:14selon un bilan provisoire.
18:16Il y a une française
18:17parmi les blessés.
18:18Selon les premiers éléments
18:19de l'enquête,
18:20la vétusté serait
18:21la cause de l'accident.
18:22D'après le journal
18:23portugais Observador,
18:25un câble s'est détaché
18:26le long du trajet
18:27du funiculaire
18:28provoquant la perte
18:28de contrôle du train
18:29et sa collision
18:30avec un bâtiment voisin.
18:32L'ascenseur n'a apparemment
18:33pas pris le virage
18:34en bas de la rue
18:34qu'il empruntait.
18:35Le funiculaire
18:36de la Gloria
18:37reliant la place
18:37du Rocio
18:38au quartier
18:38de Barro Alto
18:39et du Principe Real
18:41était l'œuvre
18:41de l'ingénieur
18:42franco-portugais
18:43Raoul Meignet
18:43Dupontsard,
18:44inauguré en 1885.
18:47Harvard remporte
18:48une victoire judiciaire
18:50face à Trump.
18:50Une juge fédérale
18:51de Boston
18:52a jugé illégale
18:53le 3 septembre
18:54la suspension
18:55de 2,6 milliards
18:56de dollars
18:56de subvention fédérale
18:57à Harvard
18:58ordonnée par
18:59l'administration Trump
19:00sous prétexte
19:01de lutte
19:02contre l'antisémitisme.
19:03Cette mesure
19:04perçue comme une attaque
19:05contre la liberté académique
19:06visait à sanctionner
19:07les universités
19:08de l'Ivy League
19:09accusées par Donald Trump
19:10de proposer
19:11des idées progressistes.
19:13Harvard,
19:13fer de lance
19:14de l'opposition universitaire,
19:16a fondé sa plainte
19:16sur la violation
19:17de la liberté d'expression
19:18et du principe
19:19de procédure régulière.
19:21La juge
19:21Alison Burhoff
19:22a souligné
19:22l'importance
19:23de protéger
19:24les droits fondamentaux
19:25sans sacrifier
19:25la lutte
19:26contre l'antisémitisme.
19:27Si cette victoire
19:27donne un avantage
19:28à Harvard
19:29dans ses négociations,
19:30l'administration Trump
19:31peut encore faire appel
19:32jusqu'à la Cour suprême.
19:34Pendant ce temps,
19:34Columbia a choisi
19:35de signer un accord
19:36controversé
19:36avec l'administration,
19:38acceptant un superviseur
19:39et des concessions financières
19:40pour récupérer des fonds.
19:42Cette divergence
19:43de stratégie
19:44illustre la division
19:45des universités
19:45face à l'offensive
19:47de l'administration Trump.
19:48La Floride
19:50pourrait devenir
19:50le premier état américain
19:52à abolir
19:52les obligations vaccinales,
19:54une décision portée
19:55par le chirurgien général
19:56Joseph Ladapo
19:57qui compare
19:58ces mesures
19:58à de l'esclavage.
19:59Soutenu par le gouverneur
20:00Ron De Santis
20:01et l'administration Trump,
20:03cette initiative
20:03s'inscrit dans une refonte
20:05de la politique vaccinale
20:06fédérale
20:06menée par Robert Kennedy Jr.
20:08Le docteur Ladapo,
20:09connu pour son opposition
20:10au vaccin
20:11contre le Covid-19,
20:12défend cette mesure
20:13au nom
20:14de la liberté individuelle.
20:15En réponse,
20:16les états démocrates
20:17de Californie,
20:17de l'Oregon
20:18et de Washington
20:18ont formé une alliance
20:20pour promouvoir
20:21des recommandations vaccinales
20:22qu'ils disent
20:22fondées sur la science.
20:24Accusons Trump
20:24de politiser
20:25la santé publique.
20:27L'extrême gauche
20:28cache encore la fête.
20:29La onzième étape
20:30du Tour d'Espagne,
20:31disputée mercredi
20:32autour de Bilbao,
20:33a été écourtée
20:34en raison de manifestations
20:35pro-palestiniennes
20:36perturbant la course.
20:38Les organisateurs
20:38ont gelé les temps
20:39à trois kilomètres
20:40de l'arrivée
20:41sans désigner
20:41de vainqueur d'État.
20:42Ces manifestations,
20:43visant notamment
20:44l'équipe Israël
20:44et Première Tech,
20:45ont suscité
20:46l'inquiétude des coureurs
20:47comme Simone Pétili,
20:49victime d'une chute
20:50la veille.
20:51Le directeur de la Vuelta,
20:52Javier Guillen,
20:53a qualifié
20:53ces actes de violents
20:54tandis que le ministre
20:55communiste espagnol
20:56Syrah Rego
20:57a défendu
20:58leur caractère pacifique.
21:03Ce soir,
21:04immédiat
21:04et sur la chaîne
21:05TVL Formacourt,
21:07les colères de Collard.
21:08C'est la fin de cette édition.
21:09Merci de votre fidélité.
21:11A demain.
21:14Sous-titrage Société Radio-Canada
21:19Sous-titrage Société Radio-Canada
21:27Sous-titrage Société Radio-Canada
21:28Sous-titrage Société Radio-Canada
Commentaires