Présidente du Rassemblement national, Marine Le Pen, a estimé que «Les Français souhaitent [le] départ» du Premier ministre François Bayrou lors d'une réunion de rentrée au siège du groupe.
00:00C'est le deuxième dé, c'est la déconnexion totale, c'est-à-dire qu'il ne sait pas du tout ce que les Français pensent.
00:07Les Français en réalité souhaitent son départ et on les comprend compte tenu de la situation.
00:14Donc nous allons voter le refus de la confiance à François Béroud car rien ne nous permet de développer la moindre once de confiance à l'égard de son gouvernement.
00:28Encore une fois, je ne personnalise pas le débat, c'est la politique macroniste. Il n'a mis en œuvre que la politique macroniste.
00:38Par conséquent, peut-être que le futur Premier ministre rompra avec le macronisme. En tout cas, nous l'espérons, nous sommes des grands optimistes.
00:47raisonnables quand même. Mais quoi qu'il en soit, vous voyez bien que rien n'a été fait par François Béroud qui mérite encore une fois qu'on se pose en réalité simplement la question
01:03de savoir si l'on a ou si l'on n'a pas confiance en lui. C'est d'ailleurs paradoxal chez cet homme d'être capable de faire autant de catastrophisme
01:11en disant que nous sommes dans une situation absolument terrifiante, que le FMI n'attend qu'une chose, c'est de nous mettre sous tutelle
01:19et en même temps de proposer des mesures qui sont en même temps aussi dérisoires, inefficaces. Je prends évidemment un exemple parmi tant d'autres.
01:29C'est le cas de l'immigration. Pour des raisons idéologiques, M. Bayrou et son gouvernement se refusent en toutes circonstances
01:39à demander le moindre effort sur ce budget de l'immigration. Ils demandent des efforts à tout le monde, tout le monde, mais pas sur le sujet
01:51de l'immigration. C'est évidemment inadmissible en ce qui nous concerne et ça, nous avons eu l'occasion de le dire à plusieurs reprises.
01:57Je lui ai encore rappelé dans la lettre que je lui ai envoyée, qu'il n'a pas reçu, ou plutôt qu'il a reçu mes tares,
02:03et enfin je ne sais pas, donc il n'en a pas pris connaissance, fin juillet, et auquel il n'a pas cru bon de me répondre.
02:11Donc nous sommes face à cette situation, prêts, tous, les uns et les autres, à repartir à la bataille législative
02:20qui précèdent, nous le savons tous, la bataille présidentielle, car nous sommes tout à fait conscients
02:28que les Français attendent une alternance et que nous sommes convaincus que nous sommes précisément cette alternance.
Écris le tout premier commentaire