- il y a 5 mois
En direct du Festival du film francophone d'Angoulême, Stéphane Boudsocq donne les clefs à Dominique Besnehard, délégué général et créateur du Festival. Autour de lui, de nombreux invités : Elsa Zylberstein, Pascal Elbé, Romane Bohringer, ou encore le maire d'Angoulême Xavier Bonnefont.
Regardez Le journal inattendu avec Stéphane Boudsocq du 30 août 2025.
Regardez Le journal inattendu avec Stéphane Boudsocq du 30 août 2025.
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00:00Le journal inattendu, en direct du festival du film francophone d'Angoulême, avec Stéphane Boutsoc sur RTL.
00:14Bonjour à toutes et à tous, bienvenue dans ce premier numéro de la saison du journal inattendu.
00:18Je suis ravi de vous retrouver désormais chaque samedi sur RTL.
00:21Je salue au passage Nathalie Renou, qui est officiée ces deux dernières années.
00:25Le principe ne change pas sur le fond. Chaque semaine, notre invité va s'emparer de l'actualité, la commenter.
00:31Nous parlerons aussi évidemment de son actualité.
00:34Nous plongerons dans les archives RTL pour retrouver sa voix au fil du temps.
00:38Et puis nous écouterons aussi les musiques de sa vie.
00:41Alors c'est un numéro un peu spécial en effet pour cette rentrée.
00:43Nous sommes en direct d'Angoulême où se termine ce soir la 18ème édition du festival du film francophone en partenariat avec RTL.
00:51Notre invité c'est Dominique Besnéard.
00:54Bonjour Dominique, bienvenue.
00:55Bonjour.
00:56Vous êtes le co-créateur avec Marie-France Brière de ce rendez-vous essentiel du cinéma français.
01:01Ça aussi, on va en parler.
01:02Jusqu'à 13h30, plusieurs invités de cette édition vont nous rejoindre.
01:06Elsa Zilberstein, Romane Boringet, Pascal Elbé, mais aussi Xavier Bonnefond, le maire d'Angoulême, ville d'histoire et de culture.
01:13Et on terminera en musique avec Robert Charlebois.
01:16Comment vous présenter Dominique ?
01:17En fait, j'ai trouvé une image.
01:19Vous allez me dire si ça vous va.
01:20Vous êtes le couteau suisse du cinéma français.
01:22C'est-à-dire que vous savez tout faire.
01:24Agent, producteur, acteur, réalisateur de documentaires, patron de festival.
01:27Vous êtes malin, paré à toutes les situations, éditons indispensable.
01:31Donc c'est un couteau suisse.
01:32Est-ce que ça vous va ?
01:34Non, le couteau suisse, c'est quand même un peu coupant.
01:37C'est-à-dire que je coupe et je vais même être agressif, ce qui n'est pas du tout mon cas.
01:42En même temps, je peux être autoritaire et je peux avoir de la poigne pour s'occuper de ce festival avec Marie-France.
01:49Mais voilà, non, le côté, le don d'ubiquité, certainement.
01:54Je suis un peu partout et j'arrive à me retrouver, ce qui est quand même une grande qualité.
01:58Mais bon, c'est vrai que le festival, ça fait 18 ans.
02:01Et c'est là, en fin de compte, quand je vis, quand je me promène dans la ville et que je me dis que je l'ai arpentée depuis 18 ans, cette ville.
02:09C'est l'histoire.
02:10Et que je suis toujours très heureux d'être là.
02:14Voilà.
02:14Dans un instant, on parle cinéma et festival avec vous.
02:17Après un été, on le sait, assez catastrophique en termes de fréquentation dans nos salles.
02:21Mais d'abord, place au journal.
02:25On va évidemment parler de cette rentrée qui approche à grands pas.
02:28Reprise des cours lundi, retour au boulot pour beaucoup d'entre vous.
02:31Vous serez donc nombreux sur la route.
02:33On fait le point sur les conditions de circulation.
02:36Avec vous, Esther Abitbol.
02:37Bonjour Stéphane.
02:38Oui, encore 650 kilomètres de bouchons cumulés dans toute la France.
02:42Pour ceux qui empruntent la 9 vers Avignon, je vous signale cet embouteillage d'une dizaine de kilomètres
02:47entre Verges et Milo dans le Gard.
02:49Sur la 7, plusieurs points de blocage en direction de Marseille.
02:53Ça coince notamment dans la Drôme, entre Pont de l'Isère et Étoiles-sur-Rhône.
02:56Puis entre Allant et Bolenne dans le Vaucluse.
02:58Plus à l'ouest sur la 10, toujours 15 kilomètres de ralentissement depuis Colombie à l'entrée de Poitiers.
03:04Et puis ça se complique aussi pour ceux qui arrivent en Ile-de-France.
03:0727 minutes de bouchons entre Massy et Vissou.
03:09Puis encore une dizaine de minutes entre Vissou et Porte d'Orléans sur le périch parisien.
03:14Alors soyez vigilants et surtout maintenez bien vos distances de sécurité.
03:17Merci Esther. Voilà pour la route.
03:19On jette maintenant un coup d'œil sur votre météo pour ce samedi 30 août.
03:23Ça c'est avec vous Valérie Quintin. Bonjour Valérie.
03:25Bonjour Stéphane.
03:26Très clairement, ça se présente comment ?
03:27Alors sans atteindre la perfection, c'est quand même un petit peu mieux qu'hier.
03:31On a même des éclaircies pas vilaines du tout sur une large moitié est du territoire.
03:35Du plein soleil près de la Méditerranée qui remonte jusqu'au sud des Alpes.
03:38Et puis malheureusement il y a quand même une dégradation qui va atteindre l'ouest.
03:41Alors c'est déjà bien chargé en Bretagne alors qu'il est avec quelques pluies depuis la pointe bretonne jusqu'au Cotentin.
03:46Et un ciel passablement nuageux de la Vendée jusqu'à l'Aquitaine.
03:50Tout cela avec des températures qui se maintiennent.
03:5220 degrés à Cherbourg cet après-midi.
03:5322 à Paris.
03:5423 à Lille-Estrasbourg.
03:5624 à Lyon.
03:5626 pour Toulouse.
03:5828 degrés à Marseille.
03:59Quant à demain, les températures seront à l'identique.
04:02Mais des orages assez costauds d'ailleurs sont prévus dans le sud-est en fin de journée.
04:05En un mot Valérie, puisque nous sommes à Angoulême et que ce soir c'est la clôture du festival.
04:09Ça va se passer comment sur le tapis ?
04:11Ici le tapis est bleu, est-ce qu'il sera aussi pluvieux ?
04:13Alors, pas dans un premier temps.
04:15Ça va surtout être nuageux, une vingtaine de degrés.
04:18Cela dit, il faudrait avoir bouclé à minuit.
04:20C'est un peu comme Cendrillon parce que passé minuit, les pluies vont arriver.
04:23Ça sera fait pour minuit.
04:24Merci beaucoup Valérie Quintin.
04:26Le journal inattendu sur RTL, spécial festival d'Angoulême.
04:31C'est l'info de cette matinée.
04:32Un mort et cinq blessés dont deux en urgence absolue à Évreux dans l'heure.
04:36Bonjour Maxime Lévy.
04:38Bonjour.
04:38Cette nuit, le conducteur d'une voiture a délibérément percuté plusieurs personnes
04:42à la sortie d'un bar suite, semble-t-il, à une dispute.
04:45Oui, quelques minutes avant le drame, indifférent, une bagarre éclate dans ce bar à vin
04:50qui fait aussi discothèque à Évreux.
04:51Un mouvement de foule se crée dans la rue et c'est justement après cette altercation
04:55que trois individus vont chercher une voiture garée à proximité au volant du véhicule.
05:00Le conducteur recule ensuite délibérément et à grande vitesse sur les personnes massées devant l'établissement.
05:06C'est ce que précise ce matin le procureur d'Évreux.
05:09Après la violence du choc, une personne décède de ces blessures.
05:12Cinq autres sont grièvement blessés dont deux en urgence absolue.
05:15Les trois occupants de la voiture ont été placés en garde à vue.
05:19Alors, il reste encore plusieurs questions en suspens.
05:22On ne sait pas par exemple ce qui a déclenché cette altercation.
05:25On ne sait pas non plus à ce stade si le conducteur était alcoolisé ou sous l'empire de stupéfiants.
05:30Le maire d'Évreux assure lui que la situation sur place est désormais revenue au calme ce midi.
05:35Maxime Lévy du service police-justice de RTL.
05:40Dernier week-end de vacances donc pour beaucoup d'entre vous.
05:43Quel est votre état d'esprit à deux jours maintenant d'une rentrée qui s'annonce mouvementée, chargée ?
05:47Yannick Olland est allé vous poser la question ce matin dans les allées d'une grande surface à Strasbourg où l'on fait évidemment les achats de la rentrée.
05:54Il a rencontré des parents ou des enfants, écoutez, plus ou moins stressés.
05:58Eh oui, la rentrée c'est un petit cauchemar pour Aurélie, maman de trois enfants qui charge à la va-vite son coffre avec ses dernières courses.
06:04Il faut penser à tout, il faut courir partout, ne rien oublier pour les affaires scolaires.
06:11Et puis c'est stressant, vivement l'école.
06:14Et c'est la ruine aussi, beaucoup de dépenses, énormément de dépenses.
06:17Bah surtout les habits, hein.
06:18Pour Emma, maman de deux collégiens, c'est exactement l'inverse, hors de question de stressée.
06:22Pour la rentrée, elle n'a rien fait.
06:24Tranquille, on n'a pas fait d'achats, limite on les rabit de la tête aux pieds, on n'en a rien à secouer.
06:29Alors là, si vous êtes bien tombé, c'est dans la famille qui va pas faire des achats spécifiques pour les gamins, que dalle.
06:34Bon, tout est prêt.
06:35Même les fournitures scolaires, vous avez fait ça il y a longtemps ?
06:37De la fin de l'année.
06:38On débarrasse rapidement de la corvée.
06:40On n'en parle plus, on est tranquille, ils partent en vacances, sagement, sans se préoccuper.
06:45Laura et Adrien sont encore bronzés de leurs vacances, avec Lana, leur petite de 5 ans, qui entre en grande section de maternelle.
06:51Pas stressée, elle est pressée, donc quand c'est comme ça, on est toujours content.
06:55Je ne suis pas du tout pressée.
06:56Tu as envie de rester en vacances ?
06:57Oui.
06:58Qu'est-ce qu'il y a de mieux en vacances qu'à l'école ?
07:00Bah, il y a des palmiers, c'est ça que j'aime bien.
07:03Et oui, le blues de la rentrée, c'est un peu ça finalement, ce manque de palmiers en Alsace.
07:08Yannick Hollen, correspondant de RTL dans le Grand Est.
07:10Dominique Bessner, la rentrée des classes quand vous étiez gamin, c'était un sujet d'angoisse ?
07:14Non, parce que j'aimais bien l'école.
07:17J'ai toujours aimé l'école, je n'étais pas le meilleur élève.
07:20En plus, j'ai un frère jumeau, on était dans les mêmes classes au début, il était beaucoup plus doué que moi.
07:26Il a sauté d'une classe.
07:27Donc, j'ai considéré que moi, je n'étais pas du tout jaloux.
07:31Sauf que quand je suis venu au lycée, après, tout le monde me disait, j'espère que vous êtes aussi brillant que votre frère.
07:38Et donc, je sentais la déception chez la prof de philo qui m'a dit, il y a beaucoup de travail.
07:44Voilà, donc maintenant, mais moi, j'aimais l'école parce que j'aimais apprendre.
07:49J'étais plutôt bon en littérature, en histoire qu'en mathématiques.
07:54Je n'ai jamais rien compris à la chimie.
07:55Mais bon, voilà. Et des fois, je me dis, mais comment j'ai pu passer des examens ?
08:00Je ne me souviens de rien.
08:02Le tournoi.
08:03C'est énorme. Mais le tournoi, je veux dire, il y a dû y avoir des angoisses, des efforts.
08:07Eh bien, en fin de compte, tout ça est passé simplement, en fin de compte.
08:12Alors, cette rentrée, elle va être aussi très politique entre le vote de confiance du 8 septembre demandé par François Bayrou à l'Assemblée,
08:18le mouvement Bloquons-Tout lancé pour le 10 et la journée de mobilisation annoncée par les syndicats le 18.
08:24Les responsables politiques, en tous les cas, sont déjà sur le terrain cette année.
08:27L'endroit où il faut être, c'est la foire de Chalon-en-Champagne.
08:31Le Premier ministre l'a inauguré hier.
08:33Ce samedi, les politiques vont y défiler.
08:35On attend, entre autres, le prédécesseur de M. Bayrou, Michel Barnier, mais aussi Nicolas Dupont-Aignan.
08:41Et ce matin, Antoine de Carme, bonjour.
08:43Bonjour, bonjour à tous.
08:45Ce matin, c'est Jordan Bardella, le président du Rassemblement National, qui était sur place.
08:50Il a été suivi, très suivi même.
08:52Vous voyez, il n'a pas pu parcourir que 40 mètres en une heure.
08:56Jordan Bardella a été littéralement assailli par ses soutiens chalonets.
09:00Bonjour, mon président !
09:02C'est incroyable, les cœurs.
09:03Merci, merci, merci, merci.
09:04Le silo, il est en train de faire un coup, mais dedans.
09:06Il a enchaîné les selfies, les signatures de son livre, même les bises, avec notamment celui-là.
09:12Ah, je suis trop contente, mais je l'adore, mais je le kiffe.
09:14Il faut qu'il passe en 2027.
09:16Si vous ne pouvez pas assider à Premier ministre, ça serait génial.
09:17Il va nous remonter tout ça.
09:19En faisant quoi, quelle mesure ?
09:20Je ne sais pas, j'ai confiance en lui, moi.
09:22Moi aussi, il a une bonne tête.
09:24Et de cette foule, je vois même sortir un homme avec un collier force ouvrière autour du cou.
09:29Je lui dis quand même Jordan président.
09:31Mais vous êtes force ouvrière et vous dites Jordan président.
09:34Exactement.
09:34C'est quoi votre prénom ?
09:35Olivier.
09:35Vous avez quel âge ?
09:36J'ai 54 ans.
09:37Et vous faites quoi dans la vie ?
09:38Je suis technicien dans les systèmes de vidéosurveillance.
09:41Mais comment vous pouvez être dans un syndicat de gauche et soutenir Jordan Bardella ?
09:44J'ai plus confiance en lui qu'aux autres.
09:46Je ne veux pas entendre parler de l'IFIMO, malgré que je sois force ouvrière.
09:48Mon force ouvrière est pour la défense aussi des salariés.
09:50Je pense que ce n'est pas forcément incompatible.
09:53Et ce matin, Jordan Bardella a souhaité réagir à la volonté du président de la République d'aller au bout de son mandat.
09:59Je comprends que le président de la République souhaite aller au bout de son mandat.
10:02Moi, je suis respectueux des institutions.
10:03Mais quand il y a une crise, il faut trouver une solution.
10:06Et le fait de ne pas vouloir dissoudre l'Assemblée nationale au moment où on se parle ne veut pas dire qu'il n'y soit pas contraint à un moment donné, tant les blocages pourraient subsister au sein du Parlement.
10:16Jordan Bardella continue sa déambulation ici, alors que d'autres personnalités politiques comme Michel Barnier et Manon Aubry sont attendus.
10:25Un mal à foire de Châlons-en-Champagne pour RTL.
10:28Notez que le Parti Socialiste, de son côté, organise jusqu'à ce soir son campus, ça se passe à Blois, et doit y proposer son propre projet de budget 2026.
10:37La tragédie française, le désastre économique, la trahison des politiques, c'est à lire cette semaine dans le dernier numéro de notre partenaire, l'hebdomadaire Le Point.
10:44Dominique Besnéard, c'est notre partenaire Le Point.
10:48Voilà, ça tombe très très bien.
10:49Dominique, cette rentrée agitée qui se prépare, ces mobilisations sociales, l'éventuel vote de défiance, l'hypothèse d'une dissolution, est-ce que tout ça vous inquiète ?
10:57Est-ce que le contexte vous inquiète ?
10:59Ça m'inquiète bien sûr, mais en tout cas moi, que Bardella soit l'icône actuelle, pour moi c'est un candidat d'Orgadjet.
11:08En tout cas, s'il se présente, si c'est le Front National ou le Rennes qui passe, je vais vivre au Québec.
11:17Directement.
11:18Ah oui, je ne reste pas.
11:19Sérieusement ?
11:19Sérieusement.
11:20Je n'ai pas envie de vivre les dernières années de ma vie avec le Front National, donc je pars au Québec.
11:28En plus c'est francophone, c'est mon pays d'adoption, que j'adore, donc j'irai au Québec.
11:33Donc, à l'étranger, nouvelle attaque de l'armée russe en Ukraine, notamment dans le sud du pays, cible de frappe de près de 600 drones cette nuit.
11:40Bilan, un mort et une vingtaine de blessés, puis on a appris il y a quelques minutes qu'un député ukrainien avait été abattu dans l'ouest du pays, sur la commune de Lviv.
11:51La grosse colère de Donald Trump, après la décision d'une cour d'appel fédérale de retoquer la hausse des droits de douane, décidée, vous le savez, par le président américain, la jugeant illégale, Donald Trump, qui en appelle maintenant la cour suprême.
12:03L'actualité de ce samedi, c'est aussi le sport, programme chargé, troisième journée de Ligue 1 de football, hier soir à domicile, Lens a battu Brest, 3 buts à 1, 3 matchs prévus aujourd'hui, notez bien.
12:1217h, Lorient accueille Lille, Nantes reçoit Auxerre à 19h et à 21h05, le PSG se déplace à Toulouse.
12:20Un mot de l'Euro de basket en Pologne, deuxième rencontre pour l'équipe de France qui affronte la Slovénie cet après-midi à 17h.
12:27Alors, voilà pour l'essentiel de l'actualité ce samedi midi. Dominique, l'invité de ce journal inattendu fait également un choix, un sujet qui l'intéresse.
12:35Vous avez voulu nous parler des EHPAD. Avant de nous dire pourquoi, je vous propose d'écouter ce reportage d'Hugo Hamelin, correspondant de RTL en région PACA.
12:45Bonjour Hugo.
12:46Bonjour Stéphane, bonjour Dominique Bessnéard, bonjour à tous.
12:48Bonjour.
12:49Hugo, vous êtes allé au Jardin d'Aîné, c'est un EHPAD marseillais.
12:53C'est ça, dans l'atelier thérapeutique avec Terrasse, piloté par Françoise et Valentin. On jardine, on chante, on fait des quiz et du bricolage.
13:00Et le soir, c'est la nouveauté ces dernières années, on surfe de plus en plus sur les réseaux sociaux, comme l'explique le neuropsychologue.
13:07Il y en a de plus en plus. Il y a quelques années, on n'avait même pas un seul résident qui demandait Internet.
13:11Maintenant, on a de plus en plus de résidents qui veulent leur box dans leur chambre.
13:14Mais ça demande aussi de la sensibilisation à faire auprès d'eux. Croiser les sources, faire attention aux infos qu'on trouve sur les réseaux sociaux, c'est important.
13:20Et du coup, nous, ça nous demande de nous adapter aussi dans notre travail.
13:22Alors, par exemple, Marcel, vous avez 75 ans et vous vous informez sur Facebook.
13:26Oui, exact.
13:28Alors, vous vous êtes sur quel réseau social et qu'est-ce que vous faites sur le réseau social ?
13:30Moi, je regarde bien sur le président de la République.
13:34Qu'est-ce qui se passe ?
13:34C'est un truc qui me paraît drôle, disons.
13:38C'est une histoire avec sa femme.
13:39Il paraît que c'est un homme.
13:40Écoutez, vous avez un vrai journaliste en face de vous et je vous dis, c'est une fake news.
13:44C'est une rumeur qui est faite pour les discréditer, si vous voulez.
13:47Vous, madame, vous connaissez un autre réseau social, c'est quoi ?
13:49TikTok.
13:50Qu'est-ce que vous regardez sur TikTok ?
13:51Riel.
13:52Et pourquoi vous ne voulez pas y aller, alors ?
13:54Parce que ce n'est pas vrai, tout ça.
13:55Donc, il faut se méfier un peu des réseaux sociaux.
13:57Eh oui, je crois.
13:59Ce qui est beaucoup moins risqué, par contre, c'est de poser une question à notre invité.
14:02Est-ce que c'est parce qu'il y a eu un parent en EHPAD qui souhaitait qu'on en parle aujourd'hui ?
14:07Alors, Dominique ?
14:07Exactement. Je considérais, après, ma mère est restée dans un EHPAD pendant 5 ans.
14:13Non, oui, 5 ans, je pense, tout d'un coup.
14:16Et elle a été très heureuse.
14:18Et elle a subi la Covid.
14:21Eh bien, j'ai admiré le personnel.
14:24J'ai vu des gens dévoués, c'est comme si c'était leurs propres parents.
14:29Et surtout, j'ai beaucoup de respect pour l'écoute de ces gens-là.
14:35Vraiment, c'est faire un signe pour le personnel hospitalier.
14:40Et aussi, les femmes de ménage dans un EHPAD.
14:43Ils sont à l'écoute parce que ma mère, elle était chiante.
14:46Eh bien, je peux vous dire que jamais ils lui montraient qu'elle était chiante.
14:50Alors qu'ils sont en souffrance aussi, ces personnels.
14:52Ils sont en souffrance.
14:53Et là, à Angoulême, j'ai tenu...
14:56Bon, ce n'est pas un EHPAD privé.
15:02Mais j'y suis allé et on fait des projections là-bas.
15:05Et on a mis des jeunes comédiens en contact de ces gens qui sont dans la...
15:10de ces pensionnaires, de ces pensionnaires.
15:15Eh bien, c'est formidable.
15:17Parce qu'ils parlent, ils parlent avec des jeunes.
15:20Et on s'aperçoit que...
15:21Et puis moi, je les écoute.
15:23Moi, j'adore écouter ces vieilles personnes qui me racontent leur vie.
15:26Il y a un vieux colonel un peu chiant qui a créé les hostilités.
15:31Parce qu'il y a énormément de femmes dans un EHPAD.
15:33Enfin, dans une maison de retraite.
15:35Et tout d'un coup, elles se sont liées contre lui.
15:37Parce qu'il a des propos, mais anti-féministes.
15:41Et il pense qu'il est encore au XIXe siècle.
15:44Et donc, c'est merveilleux les échanges.
15:46Et vraiment, je trouve que si vous avez un endroit pour passer votre retraite,
15:51venez au Montana, à Angoulême.
15:54Message passé.
15:55On marque une pause dans ce journal inattendu.
15:57Dominique Bessner, vous restez évidemment avec nous dans un instant.
16:00On parle cinéma.
16:01Nos deux premiers invités, Elsa Zilberstein et Pascal Elbé.
16:05A tout de suite, il est 12h46 sur RTL.
16:08Le journal inattendu sur RTL.
16:11Spécial Festival d'Angoulême.
16:15Le journal inattendu, en direct du Festival du film francophone d'Angoulême.
16:20Avec Stéphane Boutsoc sur RTL.
16:22Depuis ce théâtre d'Angoulême où a lieu, ici ce soir, la cérémonie de clôture de cette 18e édition.
16:28Notre invitée principale, c'est Dominique Bessner qui reste avec nous toute l'heure.
16:32Et on a le plaisir d'accueillir Dominique, Elsa Zilberstein.
16:35Bonjour Elsa.
16:36Vous êtes là ce soir pour la clôture, ce qui est présenté ce soir en clôture.
16:39Le film C'était mieux demain de Vinciane Milreau.
16:42Le film sort le 8 octobre.
16:44Vous partagez l'affiche avec Didier Bourdon.
16:46Je vais essayer de résumer parce que personne n'a encore vu ce film.
16:49Vous jouez avec Didier Bourdon un couple de 1958 qui, suite à aller à un incident, je vais dire,
16:55va se trouver catapulté en 2025.
16:56Sauf que ce couple, il arrive avec son bagage de 58, la place de l'homme, la place de la femme.
17:02Et comment dire, ça va un tout petit peu tanguer, si je peux me permettre.
17:04Et vous allez, vous, mieux trouver votre place que lui, d'ailleurs, dans cette société.
17:08D'un mot, Dominique, vous savez, il y a toujours Dominique Bessner, il connaît tout le monde,
17:11il était agent de tout le monde.
17:12Vous et Elsa, ça date de quand ?
17:13Elle avait 17 ans.
17:15Elle jouait dans Eurydice avec George Wilson.
17:18Et je l'ai connue là et elle avait un petit rôle.
17:20Mais déjà, on sentait une force, une envie.
17:25Quoi de plus beau que l'envie ?
17:27Elle avait envie et ça se voyait.
17:29Et donc, voilà, je la connais et on se connaît depuis très longtemps.
17:32Elle est souvent venue à Angoulême, elle m'a même été dans Eurydice.
17:34Donc voilà.
17:35Je suis venue présenter Simone Veil il y a deux ans.
17:37C'était un succès incroyable.
17:39Le film s'est lancé ici.
17:40Et avant, 8 ans avant, le 1 plus 1 avec Jean Dujardin et Claude Lelouch.
17:45C'est des grands souvenirs de lancement de films pour moi.
17:48Quand les films ne sont pas encore sortis, tu sens l'atmosphère.
17:51Tu sens ce qui va se passer pour un film dans l'année.
17:53Justement, question sur le rôle, l'importance d'un festival, des festivals.
17:58Il y a 6 mois, Elsa, on était ensemble à l'Alpe d'U.S.
18:01Vous étiez présidente du jury cette année.
18:03Un festival, concrètement, la question est évidemment pour tous les deux.
18:06Au-delà d'une présentation de film, est-ce que c'est aussi un lieu où le métier se parle,
18:10se rencontre, où on parle projet, où on règle des comptes, je ne sais pas.
18:15Ça sert à quoi, un festival de cinéma ?
18:17Ça permet de savoir comment le film est reçu et que les professionnels, des fois, le découvrent avant qu'il sorte.
18:26Et les professionnels, même, pas forcément les producteurs de ce film.
18:30Et l'année dernière, pour vous dire qu'il se passe quelque chose maintenant,
18:33c'est que l'année dernière, il y a un film qui s'appelle « A bicyclette » qui est sorti,
18:37qui était en compétition, qui n'avait pas de distributeur.
18:40Et il est parti d'ici, il a fait 600 000 entrées.
18:43Et là, il y a des films, pour la première fois, qui n'ont pas de distributeur
18:46et qui viennent me voir en me disant « Voilà, comment est-ce qu'ils sont là ? » et tout ça.
18:50Donc, avant, ça n'existait pas, ça.
18:52Je ne dis pas qu'on va faire un marché économique ici,
18:56mais en tout cas, ça n'est pas seulement des présentations, des échanges,
19:00mais c'est aussi, peut-être, un peu des affaires qui se font ici.
19:04Alors, justement, ça tombe bien qu'on parle d'affaires, Elsa,
19:06parce que, je le disais en commençant cette émission,
19:09si on regarde les entrées, on va faire un travail de comptable,
19:12mais il faut le faire.
19:13On accueille aussi Pascal Elbé, qui s'installe.
19:15Installez-vous, Pascal, parce que la question va vous concerner aussi.
19:18Cette année, les chiffres d'entrée du cinéma, en général,
19:20sont à moins 30% en France.
19:23Alors, on va dire, peut-être qu'il y a un manque de films,
19:25peut-être que les gens sont inquiets,
19:26peut-être que les gens n'ont pas beaucoup de sous.
19:27Vous, qui êtes des professionnels de la profession, comme disait l'autre,
19:31comment vous interprétez ça, Elsa ?
19:33Cette chute de fréquentation, c'est momentané pour vous ?
19:36Oui, moi, je ne regarde pas du tout ça.
19:38Moi, je trouve que le cinéma français, il se porte extrêmement bien.
19:42C'est vrai que Simone Veil, on a fait 2,6 millions.
19:45Avec un plus une, par exemple, j'en parlais,
19:46on a fait un million d'entrées.
19:48Voilà, c'est un peu...
19:49Alors là, j'ai envie de dire, c'est aussi des miracles de sortir un film.
19:52C'est le mystère d'un moment où il y a la rencontre entre un sujet,
19:56le public, un instant.
19:58On dépend de beaucoup de choses quand les films sortent.
20:00Donc, non, non, moi, je crois qu'il y a toujours un désir.
20:02Claude Lelouch, il dit une phrase merveilleuse, il dit,
20:04on mange à la maison et aussi au restaurant.
20:07Et je pense qu'une fois que tu auras vu toutes tes petites séries en pantoufles
20:09et en train de manger ta soupe, tu es content d'aller au cinéma.
20:13Donc, le cinéma, pour moi, il y avait une grande interview du patron de Sony
20:16cet été, dans Le Point.
20:19Et il expliquait ça.
20:20Il n'était pas du tout inquiet.
20:22Le cinéma, ça reste un spectacle, une aventure commune,
20:25où les gens voient un film ensemble.
20:27Il y a une émotion commune.
20:28Et pour moi, c'est éternel.
20:30Alors, moi, je peux dire aussi, c'est que cet été,
20:32il n'y avait pas des propositions formidables aussi.
20:35On avait l'impression qu'on soldait tout ce qu'il y avait,
20:38dont on avait honte d'avoir produit.
20:41C'est vrai.
20:42Et moi, qui vais quand même beaucoup l'été à Angoulême,
20:45il y avait un film rapace.
20:47À part rapace, je n'étais rien voir.
20:49Donc, ça veut dire quelque chose.
20:51Et autrefois, l'été, on sortait, on refaisait des reprises,
20:56des films de 10 ans ou 20 ans avant.
20:59Maintenant, ça n'existe plus, ça.
21:00Et peut-être que c'est ça qu'il faut faire.
21:02Et attendre les grands moments.
21:03De toute façon, Angoulême, c'est là que démarre la saison.
21:08On se rappelle, évidemment, du phénomène intouchable
21:10qui avait commencé ici, il y a maintenant quelques années.
21:12Pascal Elbé. Bonjour, Pascal.
21:14Bonjour.
21:14Soyez le bienvenu.
21:15J'arrive au cœur du débat dans la tempête.
21:17Et vous allez y trouver votre place.
21:19Votre film, à vous, s'appelle La bonne étoile.
21:21Je l'ai vu hier.
21:22Vous réalisez et vous jouez avec aussi Benoît Poulevord,
21:25Audrey Lamy, Zabou Bretman et Hugo Becker.
21:28C'est un film qui se passe pendant la Seconde Guerre mondiale
21:30avec, comment dire, un personnage de Benoît Poulevord
21:34qui est déserteur et qui va avoir une fausse bonne idée.
21:37Il va se dire, tiens, les Juifs ont l'air de s'en sortir.
21:39Ils passent en zone libre.
21:41Je vais me faire passer pour un Juif.
21:43Il va aussi se faire passer pour un déserteur, pour un résistant.
21:46Et ça ne va pas très, très bien se passer.
21:48Le film sort le 12 novembre.
21:50Tout simplement, vu tout ce dont on parle,
21:52ce marché un peu compliqué en ce moment,
21:54vous êtes dans quel état d'esprit, Pascal ?
21:55Je rejoins un peu ce que dit Dominique.
21:58Vous savez, on est à l'ère des réseaux sociaux.
22:02On est à l'ère de l'info continue.
22:05C'est vrai que d'aller au cinéma, c'est presque devenu un acte citoyen.
22:08Mais ça veut dire qu'il faut qu'on travaille notre copie
22:10et qu'on la retravaille.
22:11Moi, je pense qu'on a un problème dans la proposition.
22:13Si je suis comme Dominique cet été, j'avais envie d'aller au cinéma,
22:16je ne sais pas quoi voir.
22:17Mais pas trouvé.
22:18Donc ça veut dire que, et je partage aussi ce que dit Elsa,
22:21c'est-à-dire que je pense que, vous savez, c'est bizarre.
22:24Dès le matin, on a toutes les infos sur son téléphone
22:26et pourtant, le 20h est toujours là.
22:29On a besoin d'être ensemble.
22:30On a besoin de se fédérer.
22:31On a besoin, à un moment donné, de partager quelque chose.
22:34C'est humain.
22:35Les réseaux, c'est cette période du fragmenté.
22:38Évidemment qu'à un moment donné, on a besoin de sortir.
22:41On a besoin de partager ensemble.
22:44C'est la magie du cinéma.
22:45Mais aujourd'hui, de dire à des gens, taisez-vous,
22:47asseyez-vous et écoutez-moi pendant une heure et demie,
22:49à l'époque du scrolling et des réseaux,
22:51c'est une ambition folle.
22:52Donc, si on a la prétention et l'ambition
22:55de se présenter devant, comme hier,
22:58X centaines de personnes,
23:00de grâce, pensons à eux.
23:02C'est aussi pour eux qu'on fait ce métier-là.
23:04Et il y a des sujets, parfois,
23:06je pense que, de temps en temps,
23:08il faudrait qu'on travaille davantage nos histoires
23:09et un peu moins nos sujets.
23:11Un sujet, ça peut être très, très attrayant.
23:14Ça peut être très charmant.
23:17Mais un sujet, ce n'est pas une émission de télé.
23:19Un sujet, il faut que ça s'accompagne d'une histoire.
23:21Et parfois, on oublie de raconter ces histoires.
23:23Et les gens, quand on leur raconte une histoire,
23:25ils viennent.
23:25Et ils viennent, comme le film dont tu parlais,
23:28ils viennent en masse.
23:29Je pense que l'envie est toujours là.
23:30Mais si on l'abîme,
23:31cette envie va s'étioler un peu.
23:33Elle sera toujours là.
23:34Mais il va falloir la réanimer avec des films
23:36qui nous ressemblent,
23:37qu'on a envie de partager.
23:38Ce qui n'est plus le cas aujourd'hui.
23:39Moi, je pense, comme la plupart des gens qui sont là,
23:42je ne me retrouve pas vraiment, parfois,
23:43dans ce qu'on me propose.
23:45Vous parlez de l'affluence et des spectateurs, Pascal.
23:47Il faut citer un chiffre, Dominique.
23:48Parce qu'en effet,
23:50Angoulême donne aussi un peu le là de la rentrée.
23:52Plus de 65 000 spectateurs l'an dernier.
23:54Et le record va être battu, évidemment, cette année.
23:56On a été obligés de rajouter une journée
23:58pour présenter la compétition.
24:02Donc, ça veut dire quelque chose.
24:04Il y a la curiosité.
24:05Et en même temps, voilà,
24:07on sent vraiment que les gens ont envie d'être ensemble.
24:11Hier, moi, j'ai quand même fait beaucoup de salles
24:13qu'on voit tous ces gens ensemble voir un film.
24:16Ce n'est pas à la télévision.
24:17Vous savez, n'oubliez jamais Godard.
24:19Il disait, au cinéma, on lève la tête.
24:21À la télévision, on la baisse.
24:22Et on va au frigidaire aussi.
24:26Dominique Vesner,
24:27Elsa Zilberstein,
24:28Pascal Elbé
24:28et nos autres invités à suivre.
24:30C'est le journal inattendu
24:32en direct d'Angoulême sur RTL.
24:33On marque une pause
24:34et on voit ensemble les titres de l'actualité.
24:36À tout de suite.
24:38Le journal inattendu sur RTL.
24:41Spécial Festival d'Angoulême.
24:45RTL.
24:45RTL, il est 13h.
24:53Le journal inattendu
24:55en direct du Festival d'Angoulême.
24:5713h.
24:58Les titres de l'actualité.
24:59Stéphane Boutsoc.
25:01D'abord, un regard sur les routes
25:02pour ce dernier week-end
25:03de retour de vacances d'été.
25:05Esther Abidbol, rappelez-nous
25:06les principaux points de blocage à 13h.
25:08Et bien plus de 30 km de bouchons
25:10sur l'A7 en direction de Lyon
25:11entre Orange et Châteauneuf-du-Rhône
25:13dans la Drôme.
25:1420 km de ralentissement aussi
25:16dans le Gard sur l'A9 vers Avignon.
25:19Ça coince notamment
25:20entre Galargue-Le Montueux et Milot.
25:22Enfin, sur l'A10 en direction de Bordeaux.
25:24Ça bloque toujours à l'entrée de Poitiers.
25:25Mais je vous rassure,
25:26les embouteillages commencent déjà à diminuer.
25:28Merci Esther Abidbol.
25:30Un défilé de politique ce week-end
25:31à la foire de Chalons.
25:33Présent dans les allées ce matin,
25:34Jordan Bardella a jugé inévitable
25:36une dissolution de l'Assemblée nationale.
25:39Seule solution pour sortir de la crise
25:40selon le président du Rassemblement national.
25:42Un mort, cinq blessés à Évreux.
25:45La nuit dernière, le conducteur d'une voiture
25:46a percuté délibérément.
25:48Un groupe de personnes présente devant un bar
25:50après une dispute.
25:52Quatre victimes ont été hospitalisées,
25:54deux en urgence absolue
25:55et trois personnes ont été placées en garde à vue.
25:58En Ukraine, un député a été tué par balle
26:00à Lviv ce matin dans l'ouest du pays.
26:02C'est ce qu'annoncent les autorités nationales.
26:04Le tireur est toujours recherché.
26:06Les raisons pour lesquelles il a été visé
26:08sont pour l'instant inconnues.
26:09Le football, troisième journée de Ligue 1,
26:11ça continue aujourd'hui.
26:12Trois matchs, 17h, Lorient-Lille,
26:1419h, Nantes-Ausserre.
26:16Et à 21h05, le PSG affrontera Toulouse
26:19à vivre évidemment dans RTL Foot
26:21à partir de 20h30.
26:23Avec Eric Silvestro,
26:24votre météo intense,
26:26soleillé dans le sud-est
26:26jusqu'aux portes sud des Alpes.
26:29Quelques éclaircies prévues
26:30du Lyonnais aux frontières du Nord.
26:32A l'inverse,
26:33une nouvelle dégradation abordera l'ouest
26:35dans l'après-midi
26:36avec des pluies en Normandie
26:37et en Bretagne.
26:38Les températures,
26:39entre 20 et 30 degrés,
26:40il fera 22 à Rouen et Paris,
26:4224 à Angoulême,
26:4425 à Biarritz et Grenoble,
26:4529 à Perpignan
26:46et 30 à Bastia.
26:48Le journal inattendu sur RTL,
26:50spécial festival d'Angoulême.
26:52Et on retrouve nos invités.
26:54Dominique Bessner nous accompagne
26:56jusqu'à 13h30
26:57avant de remercier
26:58et de libérer Elsa Zilberstein
27:00et Pascal Helvet
27:01qui étaient avec nous.
27:02Une question sur les thématiques
27:04de vos films.
27:04Justement, on parlait de...
27:06Pascal, vous disiez
27:06il faut fouiller nos sujets,
27:08travailler, etc.
27:09Moi, j'ai...
27:09Sur vos deux films,
27:10ils racontent des choses
27:10très pertinentes.
27:11Elsa, votre film,
27:13je l'ai dit,
27:14c'est un couple de 58,
27:15Didier Bourdon et vous,
27:16qui se retrouvent en 2025.
27:18Et on voit qu'en 2025,
27:19la place de la femme,
27:20elle n'est plus tout à fait la même,
27:21heureusement,
27:22que celle de 58.
27:23Vous, Pascal,
27:24le film va sortir,
27:25vous abordez la question
27:26de l'antisémitisme.
27:27Aussi, dans votre film,
27:28on sait que le contexte
27:29est assez épouvantable
27:30sur cette question
27:31en France comme partout.
27:32Est-ce qu'avant de se lancer
27:34ou d'incarner
27:35ce genre de personnages
27:37et de thématiques,
27:38est-ce qu'aujourd'hui,
27:39on réfléchit,
27:39on hésite,
27:40on se dit,
27:40comment ça va être reçu ?
27:42Elsa ou Pascal ?
27:43Par rapport au thème du film ?
27:44Sur le féminisme,
27:45par exemple,
27:46c'est aussi une question...
27:46Au contraire,
27:47c'était...
27:47Je trouvais que le thème
27:48était tellement génial
27:49de camper un couple
27:50dans les années 50,
27:51une femme de 1950
27:53et un homme
27:54qui sont catapultés
27:55en 2025.
27:57Pour moi,
27:57c'était Barbie
27:57qui rencontre
27:58autour vers le futur,
27:59le film.
28:00Donc, bah oui,
28:01je me suis dit,
28:01tiens,
28:02il y a deux mondes.
28:03Au contraire,
28:04elle dresse le portrait,
28:06c'est très très bien écrit
28:06par Julien Lombroschini
28:07et Vinciane Milrault
28:08qui fait son premier film.
28:10Julien Lombroschini,
28:11il a écrit tous les films
28:11de Gilles Lelouch
28:12et sincèrement,
28:13je trouvais que
28:14c'était hyper original déjà
28:15de faire le portrait
28:16d'une femme
28:17des années 50
28:18qui repasse,
28:19qui coud,
28:20qui fait le ménage
28:20et un jour,
28:21elle n'en peut plus,
28:22elle se dit,
28:22comment je peux faire
28:23pour échapper à ça ?
28:25Est-ce que j'aurai un jour
28:26une machine à laver ?
28:27Et un jour,
28:27elle gagne
28:28dans son cadeau bonnu
28:29que sa machine à laver.
28:30Son mari ne veut pas
28:32et voilà.
28:33Donc c'est tout
28:33mais c'est le début du film.
28:37Donc c'était,
28:38ça parlait de féminisme
28:39évidemment,
28:40ça parlait de la place
28:41de la femme
28:41dans les années 50
28:42et aujourd'hui.
28:43Je trouvais qu'au contraire,
28:44c'était un thème
28:44extrêmement actuel,
28:47extrêmement intelligent
28:48de voir le chemin
28:49que la femme a parcouru,
28:50quels sont les manquements,
28:52est-ce que c'était mieux avant,
28:53est-ce que c'est bien maintenant,
28:54quelle est la position
28:55de la femme aujourd'hui
28:56par rapport à l'homme.
28:57Donc c'était vraiment
28:58un statement sur le couple
28:59et sur les hommes et les femmes
29:00tellement intelligemment fait
29:02que je ne me suis posé
29:03aucune question.
29:04Le scénario était
29:05absolument génial.
29:06C'était mieux demain
29:07qui sort en salle
29:07le 8 octobre.
29:08Pascal,
29:08votre film
29:09La Bonne Étoile
29:10sort le 12 novembre.
29:11Oui,
29:12voilà,
29:12cette question,
29:13vous savez,
29:14c'est Daniel Thompson
29:14qui raconte
29:15qu'on ne ferait plus
29:16Rabi Jacob aujourd'hui,
29:17par exemple,
29:17ça ne serait plus possible.
29:18Vous,
29:18vous faites un film
29:19et vous y allez quand même.
29:20Vous savez,
29:20il y a deux mondes.
29:22Il y a le monde parallèle
29:23que j'appelle
29:23le monde parallèle,
29:24c'est les réseaux sociaux,
29:25c'est une certaine presse
29:26et puis il y a le public.
29:26Le public que j'ai vu
29:27hier en Goulême,
29:29il est pris pour tout ça.
29:30Ce n'est pas qu'il est pris,
29:30il ne comprend même pas
29:31qu'on puisse le poser la question.
29:33Et le film,
29:34il n'emmène pas
29:35à un autre endroit.
29:35Mais là où vous avez raison,
29:36évidemment,
29:37aujourd'hui,
29:38quand on écrit,
29:38quand on propose quelque chose
29:40et quand on parle,
29:42il y a les réseaux sociaux,
29:43il y a une vitrine,
29:43il y a quelque chose
29:44qui parfois entrave le débat,
29:46qui parfois le rend même
29:47parfois impossible.
29:49Mais le cinéma,
29:49c'est la dernière citadelle
29:50comme la littérature.
29:51C'est là où on peut encore
29:52défendre nos libertés.
29:53Et c'est fondamental
29:54qu'on ne nous empêche pas ça.
29:55Parfois,
29:55on nous impose un cahier des charges
29:57quand on écrit un film
29:57et il y a des combats
29:59qui ont été fondamentaux.
30:00Je parle de le combat de MeToo,
30:02évidemment,
30:02quand il est trop radical,
30:03quand on pousse le curseur,
30:04il devient inaudible.
30:05Pour autant,
30:06de là où on vient,
30:06de là où on part,
30:07il est indispensable.
30:09Mais après,
30:10c'est de la façon de le faire.
30:11Il ne faut pas oublier
30:11qu'on s'adresse à des gens
30:12qui, sans doute,
30:13pensent souvent la même chose que nous.
30:15Il ne faut pas les prendre
30:15au chantage affectif,
30:21on est les dernières petits oiseaux
30:24un peu sauvages
30:24qui se promènent.
30:25Si même nous,
30:26on nous entrave
30:26et qu'on nous conditionne,
30:27on est mort.
30:28Il ne faut pas oublier la nuance.
30:30Le problème,
30:30c'est la nuance.
30:31Et ça,
30:32c'est quelque chose
30:33qui est perdu.
30:34Mais voyez,
30:35il y a eu un hommage
30:36à Denis Arcand.
30:38Je peux vous dire,
30:39certains films,
30:39on ne pourrait plus les faire.
30:42La chute de l'Empire américain
30:44ou le déclin,
30:45mais ce n'est pas possible.
30:46Parce que ?
30:47Parce que le langage,
30:49le côté un peu
30:51comme les valseuses,
30:52ça ne pourrait plus être possible.
30:54Et c'est un peu dommage quand même.
30:56Alors,
30:56il faut reconceptualiser
30:57ces films dans leur époque.
30:59Mais c'est aussi
31:00qu'on doit les montrer.
31:01Voilà.
31:01Et parce que sinon,
31:03sinon,
31:03on va faire
31:05de la bien-pensance aussi
31:07et de la censure.
31:07Il y a un truc
31:08qui a disparu en France
31:09qui n'arrive aux Etats-Unis,
31:10comme toujours
31:10les derniers gadgets,
31:11ça nous arrive de chez eux.
31:13C'est le second degré
31:14qui a disparu
31:14comme neige au soleil.
31:15Le second degré.
31:16On est tout dans la culture
31:17du ressenti
31:17et du premier degré.
31:18ce n'est pas notre métier.
31:20C'est impossible de fonctionner.
31:21Encore qu'aux Etats-Unis,
31:22les shows américains,
31:22ils osent énormément.
31:24Tu regardes Jimmy Fallon
31:25et tous les shows.
31:26Mais vous avez vu
31:26que le président américain
31:27essaie de les supprimer
31:28un par un aussi.
31:28Parce qu'il se moque du président,
31:30il se moque de tout.
31:31Et il fait bien.
31:33Elsa,
31:33Zilderstein,
31:34Pascal Elbé,
31:34merci beaucoup
31:35d'être passé par RTL
31:36et le journal Inattendu.
31:37Merci à vous.
31:38Vive le cinéma.
31:39Vive le festival.
31:40Vive Dominique Bessner
31:41et le festival Noulême.
31:42Et à très bientôt.
31:43Dominique,
31:44un des rendez-vous
31:45de cette émission,
31:46c'est aussi de remonter
31:47le temps des archives
31:48de l'invité.
31:49Archive RTL.
31:51Laurent Marcy
31:52qui est allé fouiller
31:52dans cette salle,
31:54ce grenier,
31:55cette cave enchantée
31:56et nos archives.
31:57On a retrouvé
31:57une interview de vous.
31:59On est en 2006.
32:00Vous êtes invité
32:00de Marc-Olivier Fogiel,
32:02figurez-vous,
32:02sur RTL.
32:03Et vous donnez
32:04votre définition
32:05de ce qu'est un agent.
32:07Qu'est-ce que c'est
32:07qu'un agent dans le cinéma ?
32:08On vous écoute.
32:09D'abord,
32:09la généralité,
32:10c'est de trouver
32:11des films
32:12à ses clients
32:13qui sont des acteurs,
32:14des metteurs en scène.
32:15des films,
32:16d'essayer de mieux
32:18les défendre financièrement
32:19et sur toutes les clauses,
32:21le nom sur l'affiche,
32:24les défréments.
32:25C'est à la fois
32:26être un conseiller
32:27financier
32:29et artistique.
32:30Et surtout,
32:31maintenant,
32:31il y a plus
32:32de conseillers financiers
32:33que de conseillers artistiques.
32:35Alors là,
32:35on était en 2006
32:36et ce qui est quand même
32:37très troublant aujourd'hui,
32:38alors Elsa,
32:39vous êtes restée,
32:39ça tombe très bien,
32:40c'est qu'on voit aussi
32:41le poids des marques
32:42pour certains acteurs,
32:43certains comédiens
32:45ou comédiennes
32:46qui sont aussi
32:47en contrat
32:47avec des marques.
32:48Donc,
32:48ça veut dire
32:49devoir de représentation.
32:50Est-ce que ça fausse
32:50le jeu, ça ?
32:52Moi,
32:52je suis parti
32:52quand ces agents
32:54de marques
32:54ou ces agents
32:55d'images
32:56sont arrivés,
32:57tant mieux,
32:57parce que je ne supporterais pas,
32:59parce que quelquefois,
33:01bon,
33:01il y a des actrices,
33:02des jeunes actrices
33:03qui pensent
33:03qu'être légérie
33:04d'une marque,
33:05ça ne dure pas longtemps.
33:08Il vaut mieux faire
33:08des bons films
33:09et choisir des films,
33:10sauf que maintenant,
33:12voilà,
33:12et moi,
33:13je suis parti
33:13au bon moment,
33:15parce que je me souviens
33:16qu'il n'y avait pas
33:18d'agent d'images
33:19parmi les clients
33:21dont je m'occupais.
33:22Je disais les clients,
33:23vous voyez ?
33:23Et maintenant,
33:25et bien voilà,
33:25donc moi,
33:26je suis un peu
33:26l'old fashion,
33:28le vieux monde,
33:29et quelquefois,
33:30je suis étonné,
33:31mais même
33:32des jeunes acteurs
33:34qui titlent leur agent
33:35au bout de six mois
33:36parce qu'ils n'ont pas
33:37de rendez-vous,
33:38voilà,
33:39et à un moment donné,
33:40ça construit quelque chose.
33:42On quitte un agent,
33:43après,
33:44je ne suis pas en train
33:45de défendre les agents,
33:46mais quelquefois,
33:47il faut se connaître
33:48et tout d'un coup,
33:49en même temps,
33:50quand ça ne va plus,
33:50il vaut mieux s'en aller.
33:51Mais on laisse
33:52des tentatives encore
33:54comme un couple
33:56de conciliation,
33:58de réconciliation.
33:59Mais bon,
34:00moi,
34:01si tu veux,
34:03si vous voulez,
34:04quelquefois,
34:05je ne comprends pas toujours.
34:07Zavou,
34:07il a jeté un mot ?
34:08Non,
34:09je pense,
34:09le monde,
34:09il a changé,
34:10effectivement,
34:11et quand tu trouves
34:13tout d'un coup,
34:15quand il y a une marque,
34:16il y a une rencontre
34:17avec une marque,
34:18ça peut être magnifique,
34:19mais je dis toujours,
34:20il ne faut pas
34:20que ça arrive trop tôt.
34:21Je pense que les actrices,
34:22elles pensent que c'est arrivé,
34:24alors que je pense
34:25que ce qui compte,
34:25c'est de faire des grands films,
34:27d'avoir l'apport d'une marque,
34:28c'est génial.
34:29Honnêtement,
34:30si ça te porte,
34:31mais si ça t'écrase,
34:32quand tu n'as pas encore
34:33vraiment une carrière,
34:35ça peut être un peu lourd.
34:37Quand tu as fait le Piala,
34:38si tu avais proposé
34:39une autre marque,
34:40je ne sais pas,
34:40de sac,
34:42tu choisis ces Piala ?
34:43Jamais,
34:44évidemment.
34:44Je ne suis pas sûr maintenant.
34:45Non,
34:46mais c'était le cinéma
34:46avant tout.
34:47Ce que tu disais un jour,
34:48Dominique m'avait dit,
34:49je me rappelle,
34:49il me dit,
34:50mais vous,
34:51ce qui était bien,
34:52c'est que c'était vraiment,
34:53vous vouliez avoir
34:53même trois jours
34:54dans un film.
34:55Mais je suis encore comme ça.
34:56C'est-à-dire que moi,
34:58l'excitation,
34:59l'envie de travailler
34:59avec un metteur en scène,
35:00des fois,
35:01de faire un apéritif
35:02avec quelqu'un,
35:03ça m'excite plus
35:04parce que je sais
35:06que c'est pour le long terme
35:07et que c'est ça mon métier.
35:09Après,
35:11tout d'un coup,
35:11de faire du maquillage,
35:12c'est à côté
35:13et c'est génial
35:14et je le fais avec joie
35:15et avec pétillement
35:16ou je ne sais pas comment dire.
35:17Et c'est un plus,
35:18mais ce n'est pas ça mon métier.
35:20Le cinéma d'abord.
35:21Merci Elsa.
35:22Et le théâtre,
35:23c'est plus évidemment.
35:23On marque une pause
35:24dans ce journal inattendu
35:26et on accueille
35:26notre nouvel invité,
35:27c'est le maire d'Angoulême
35:28que je salue.
35:29Bonjour Xavier Bonnefond.
35:30Bonjour.
35:31Et à tout de suite.
35:33Le journal inattendu
35:34sur RTL.
35:36Spécial festival d'Angoulême.
35:40Le journal inattendu
35:41en direct du festival
35:42du film francophone d'Angoulême
35:44avec Stéphane Boutsoc
35:46sur RTL.
35:47À quelques heures maintenant
35:48de la clôture
35:48de cette édition 2025,
35:50c'est ce soir
35:51depuis ce théâtre d'Angoulême
35:52où nous sommes en public.
35:54D'ailleurs,
35:54je ne l'ai pas fait encore,
35:55je voudrais saluer
35:56les Angoumoisins et Zine
35:57qui sont venus.
35:58Bonjour à vous.
35:59Merci d'être là.
36:03Dominique Bessner,
36:04notre invitée,
36:05reste avec nous.
36:06Autour de cette table aussi,
36:07Xavier Bonnefond.
36:08Je vous ai salué
36:09juste avant la pause pub.
36:11Monsieur le maire d'Angoulême,
36:12maire depuis 2014,
36:14vous accompagnez Dominique
36:15et Marie-France Brière
36:16que je ne veux pas
36:17oublier de citer,
36:18qui est également
36:19la co-créatrice
36:20de ce rendez-vous
36:22de fin d'été.
36:24Dominique et Marie-France
36:25ont leur caractère,
36:26on va se dire.
36:27Vous avez le vôtre,
36:27évidemment.
36:28Ça se passe comment
36:28entre vous depuis maintenant
36:3011 ans ?
36:32Oui, écoutez,
36:33ça se passe bien.
36:35Chacun trouve sa place.
36:36D'abord...
36:37Moi, je suis plus gentil
36:38avec le maire
36:38que Marie-France.
36:40Parce que Marie-France,
36:41de temps en temps,
36:42c'est un petit roquet,
36:43mais j'adore,
36:44comme son chien.
36:45Et là,
36:45de temps en temps,
36:46je suis diplomate.
36:49Et en même temps,
36:50Marie-France,
36:50elle s'entend très bien
36:51avec le maire.
36:53Xavier Bonnefond.
36:53Je crois que vous l'avez dit,
36:55c'est le rôle d'accompagner.
36:57Et on a évidemment
36:58pas mal d'événements
37:00sur la ville.
37:01Et le FFA fait partie
37:02de ces grands,
37:03grands événements
37:04qui sont importants
37:05pour la ville.
37:06Et notre rôle,
37:06elle est mon rôle
37:07avec mon équipe
37:09et avec les services municipaux.
37:11C'est d'accompagner
37:12le projet chaque année.
37:16Une nouvelle édition,
37:17un nouveau pays,
37:19mais un festival
37:20qui s'implante
37:21de plus en plus
37:22dans la ville,
37:23qui s'installe.
37:24Et puis les Angoumoisins,
37:25en effet,
37:26l'apprécient,
37:27mais aussi lui laissent
37:27la place qu'il doit prendre.
37:29Angoulême,
37:30c'est une terre d'histoire,
37:31une terre de culture.
37:32Je le disais,
37:32on remet les Valois ce soir
37:34qui sont les prix
37:34hommages à la famille de Valois.
37:36Votre mairie d'Angoulême,
37:38c'est en partie
37:39une forteresse
37:39où le petit François 1er
37:41a grandi.
37:43Il y a d'autres événements.
37:44Il y a la BD,
37:44évidemment,
37:45au début d'année.
37:45Il y a d'autres festivals,
37:46la danse,
37:47la gastronomie.
37:48Il y a une course
37:48de voitures anciennes
37:49dans quelques semaines.
37:50On sait aussi que l'État
37:52se désengage de plus en plus
37:53vis-à-vis des collectivités.
37:54Quand on dirige
37:55cette municipalité
37:56et qu'on tient
37:57à ces événements culturels,
37:58parce que ça amène aussi
37:59du monde,
37:59est-ce que ça veut dire
38:00qu'on fait des choix
38:01dans le budget ?
38:03Oui, chaque année,
38:04même, j'ai envie de dire,
38:04au quotidien.
38:05Mais notre enjeu,
38:07en effet,
38:07quand on est élu local
38:09et maire,
38:10dans le contexte
38:11que vous avez décrit,
38:12c'est de prendre
38:14des décisions
38:15pas toujours faciles
38:15sur tout un tas
38:17d'aspects
38:18sur lesquels
38:19on a vraiment
38:19un pouvoir de décision
38:20pour pouvoir préserver
38:21l'essentiel.
38:22Et pour une ville
38:23comme Angoulême,
38:24ville préfecture,
38:25en Charente,
38:25qui est le balcon
38:28du Sud-Ouest,
38:29c'est donc
38:30de préserver
38:30ces grands événements
38:31et d'accompagner
38:32toujours
38:33les acteurs
38:34qui les font.
38:35Parce que c'est
38:36un élément d'attractivité,
38:37c'est un élément
38:38aussi de développement,
38:39c'est aussi
38:40un choix politique
38:41qui passe
38:43les différentes
38:45équipes municipales
38:46depuis maintenant
38:47tant d'années,
38:48c'est d'avoir fait
38:49de la culture
38:50aussi un facteur
38:51de développement
38:51parce qu'à Angoulême,
38:53ici, chez nous,
38:54il y a beaucoup
38:54de gens
38:56qui vivent aussi
38:56de ces événements
38:57mais qui vivent aussi
38:59de la culture
39:00et de la créativité.
39:01Justement,
39:01on le disait tout à l'heure
39:02et on le rappelle,
39:03le chiffre,
39:04le cap des 65 000 festivaliers
39:06sera sans doute
39:06encore battu
39:07parce que les salles,
39:07en effet,
39:07sont pleines jour après jour
39:09toutes les séances
39:09quelle que soit
39:10l'importance du film.
39:11Il y a des retombées concrètes
39:12d'un événement
39:13comme celui-ci
39:14parce qu'il y a
39:14les Angoumoisins
39:15et Angoumoisines
39:15qui viennent voir les films
39:16mais il y a aussi
39:17des gens qui viennent d'ailleurs,
39:18les équipes de films,
39:19les journalistes,
39:20etc.
39:20dans les comptes
39:22d'une ville
39:22et le public
39:23dans les comptes
39:24d'une ville
39:25comme Angoulême
39:25puisque ces gens
39:26consomment aussi
39:27sur place.
39:27Ça a eu une retombée
39:28vraiment importante,
39:29concrète ?
39:29D'abord,
39:30c'est une opportunité
39:33pour Angoulême
39:33et puis pour le territoire
39:34de conforter sa place
39:35et son pôle image
39:37qui maintenant
39:38existe depuis plus de 20 ans
39:40et qui, je crois,
39:40fait partie des principaux
39:42pôles image
39:42à l'échelle européenne
39:43et de conforter aussi
39:45une terre de tournage
39:46puisqu'on est souvent cité
39:48après la région
39:48Île-de-France
39:49comme le Sud-Ouest,
39:50un certain nombre
39:51de départements
39:51du Sud-Ouest
39:52donc de la région
39:53Nouvelle-Aquitaine
39:53comme des départements
39:55qui accueillent
39:55beaucoup de tournages.
39:57Ça montre aussi
39:57évidemment qu'il y a
39:58une politique d'accompagnement
39:59mais ça montre aussi
39:59qu'il y a une main-d'oeuvre
40:01qualifiée également ici
40:03et il faut la préserver
40:04et continuer à faire
40:05en sorte qu'elle s'installe.
40:07Après, évidemment,
40:07il y a tout un tas
40:08de retombées
40:08en termes de...
40:09J'ai coutume de dire
40:10que si on devait
40:12prendre une campagne
40:14de communication
40:15à l'échelle nationale
40:16pour faire connaître
40:17encore plus en Goulême
40:19par rapport à d'autres
40:21villes, préfectures
40:21de la France,
40:23ça nous coûterait
40:23bien plus cher
40:24et on n'aurait pas
40:25le résultat évidemment
40:26que génèrent
40:27ces grands événements
40:28ici en Goulême.
40:29J'ai une dernière question.
40:30Vous êtes donc maire
40:31d'Angoulême depuis 2014.
40:33On sait que le boulot de maire
40:34il n'est pas simple aujourd'hui.
40:35Je parlais du désengagement
40:36de l'État
40:36mais il y a aussi
40:37une responsabilité
40:38parfois pénale
40:39qui pèse sur les épaules
40:40d'un maire.
40:41Il y a des violences aussi.
40:43Vos collègues partout en France
40:44sont victimes de violences.
40:45Est-ce que vous repartez
40:46pour un troisième mandat
40:47l'année prochaine
40:48puisque les municipales
40:49c'est en mars prochain ?
40:50Écoutez, j'y réfléchis.
40:53Non, je voulais prévenir
40:54Dominique, savoir si...
40:55Nous, on aimerait bien.
40:56Moi, j'aimerais bien en tout cas.
40:58J'y réfléchis.
40:58Non mais c'est une question,
40:59ça veut dire que c'est une interrogation ?
41:00Ce n'est pas forcément
41:00le moment
41:02parce que le mandat
41:03n'est pas fini
41:04mais évidemment
41:05il faut toujours
41:06penser à l'après.
41:08Il n'y a pas de raison
41:09que ça ne soit pas le cas
41:10mais vous avez aussi
41:12mis le doigt
41:12sur un certain nombre de choses.
41:13Moi, j'observe que quand même
41:15depuis 2014
41:16j'ai frôlé
41:17à différentes reprises
41:19quand même
41:20la possibilité
41:21d'être mis en examen
41:21au titre des responsabilités
41:24que vous avez citées
41:24et c'est malheureusement
41:26donc ça s'affa
41:28avec la fonction.
41:30J'espère
41:31et je formule le vœu
41:32quand même
41:32un certain nombre de textes
41:33évolueront
41:34dans notre pays
41:36pour faire en sorte
41:37que les maires
41:37soient préservés
41:39et puis que certains
41:40qui quand même
41:41se détournent de ces fonctions
41:42puissent quand même
41:43continuer à œuvrer
41:43pour le pays
41:44parce qu'il en faut
41:46et je crois que
41:47c'est certainement
41:47le mandat
41:48sur lequel
41:50on agit au mieux
41:51on agit au plus près
41:52on agit de manière concrète
41:54et à titre personnel
41:55c'est vrai que
41:56c'est certainement
41:57le mandat
41:58que je préfère
41:59et que je préférerai
42:00quelle que soit
42:01ma vie politique demain.
42:02Alors on verra ça
42:03à l'horizon de mars prochain.
42:05Merci Xavier Bonnefond
42:06maire d'Angoulême
42:06et président du Grand Angoulême
42:08d'ailleurs
42:08d'avoir été un de nos invités
42:10aujourd'hui
42:11dans ce journal du dimanche
42:12Dominique
42:13on va continuer
42:13je la vois tout là-bas au fond
42:15Romane Boringet
42:16est parmi nous
42:17venez Romane
42:17rejoignez-nous
42:18parce que
42:19vous savez
42:19un festival
42:20quand on est journaliste cinéma
42:21c'est aussi l'endroit
42:22où on prend des claques
42:23de cinoches
42:24et hier
42:25j'ai vu un film
42:25qui s'appelle
42:26Dites-lui que je l'aime
42:27réalisé par Romane Boringet
42:29avec Romane Boringet
42:30adaptation libre
42:31du livre de Clémentine Autain
42:33qui racontait
42:34son rapport à sa maman
42:36qui était comédienne
42:37qui est disparu
42:38tragiquement
42:39et ce qui est absolument
42:40bouleversant
42:41bonjour Romane
42:41déjà bienvenue
42:42dans votre film
42:42c'est que vous croisez
42:44le destin de Clémentine Autain
42:45avec le vôtre
42:46parce que vous aussi
42:47l'histoire de votre maman
42:48elle n'a pas été simple
42:50loin de là
42:51et quand je vous dis
42:51que j'ai pris une claque
42:52et c'est unanime
42:53j'étais dans une salle
42:53complète là encore
42:55j'ai pris une bonne gifle
42:58mais dans le bon sens du terme
42:59vous avez ce talent
43:00avec vos films
43:01c'était le cas de l'amour flou
43:03qui était le précédent
43:04de plonger dans l'intime
43:06sans jamais
43:07que ce soit
43:08voyeur
43:08ou du pathos
43:10et je trouve
43:11que c'est un vrai travail
43:13de refaire
43:14ce que vous avez fait
43:14je vous remercie
43:16ça me touche beaucoup
43:17le film sort le 3 décembre
43:18prochain
43:19cette idée là
43:21elle part de la lecture
43:23du livre de Clémentine Autain
43:24oui
43:25en fait
43:25après l'amour flou
43:26je cherchais
43:28ce qui me donnerait envie
43:30de refaire un film
43:30j'ai lu
43:31le livre de Clémentine
43:33je dois
43:34dès la deuxième page
43:37en fait
43:37j'ai plongé
43:38dans une espèce de
43:39choc très intime
43:40très personnel
43:41parce qu'en fait
43:41dans le livre de Clémentine
43:42à chaque page
43:43il y avait
43:44l'enfant que j'ai été
43:46les peurs que j'ai eues
43:48les manques
43:50tout était dans le livre
43:51de Clémentine
43:51tout
43:52les personnages
43:53le personnage de sa mère
43:54semblait évoquer
43:56la mienne
43:56même si la mienne
43:57n'était pas du tout comédienne
43:58mais enfin
43:58dans ses natures un peu
44:00belles et vulnérables
44:02je sais pas
44:02à chaque page tournée
44:03il y avait
44:04moi enfant
44:05moi
44:06devenue adulte
44:08moi
44:08essayant de devenir mère
44:09c'est comme si Clémentine
44:11elle avait trouvé des mots
44:12de mon sujet
44:14et j'ai su immédiatement
44:15que
44:15que
44:16je voulais absolument
44:18de manière
44:18obligée
44:20que ce soit mon deuxième film
44:22et après
44:23je pensais au départ
44:25adapter le livre
44:26de manière littérale
44:27je pensais que
44:28il se suffisait à lui-même
44:30que tout était dedans
44:31et avec mon co-scénariste
44:32Gabor Rassoff
44:33qui m'a
44:34je peux dire même
44:35accouché
44:35mon sujet
44:36il m'a poussé
44:37à aller plus loin
44:38et c'est là
44:39que mon histoire
44:40est venue
44:41se mêler
44:42à celle de Clémentine
44:43mais vous savez
44:43il y a votre histoire
44:44il y a celle de Clémentine
44:46Autain dans le film
44:46qui apparaît d'ailleurs
44:47dans votre film
44:48mais au-delà de ça
44:49on a tous
44:50alors soit on est tous parents
44:51on est tous fils
44:52ou filles évidemment
44:53et je crois que vous avez fait
44:54un film universel surtout
44:55c'est-à-dire que chacun
44:56avait trouvé quelque chose
44:57alors écoutez
44:57c'était mon souhait
44:58le plus cher
44:59parce que
45:00c'est très bizarre
45:01dans la vie
45:01je suis quelqu'un de très pudique
45:02c'est très bizarre
45:03que mes deux films
45:04soient aussi
45:05intimes ?
45:06ouais vraiment
45:07à un point fou
45:08de donner ma vie
45:09mes photos
45:09mes archives
45:10et votre fils
45:11qui joue dans le film
45:12c'est mon fils
45:12qui est magnifique
45:13dans le film
45:13mais en fait
45:14je crois que si
45:15c'est parce que
45:17à chaque fois
45:17les deux fois
45:18en tout cas
45:18j'avais une espèce
45:19d'intime conviction
45:20que ça rencontrait
45:22les enfants
45:23les enfants
45:24blessés
45:25les manques
45:26comment on grandit
45:27comment on se réconcilie
45:28avec nos fantômes
45:29avec nos
45:30avec nos
45:31nos trous
45:32avec nos
45:33nos mémoires
45:34incomplètes
45:35comment on fait la paix
45:36avec tout ça
45:37pour devenir
45:37soi-même
45:38parent
45:38ou pas
45:40adulte
45:41soi-même
45:42donc je pense
45:43que si j'ose
45:44offrir
45:48comme ça
45:48des parts
45:49de
45:49mon intimité
45:51c'est parce que
45:52c'est vraiment pas
45:53pour me montrer
45:54étonnamment
45:54mais c'est parce que
45:56je suis mue
45:57par la certitude
45:58que c'est une histoire
45:59commune aux enfants
46:00que nous avons été
46:01et puis il y a quelque chose
46:02dans ce film
46:04on entend
46:04et puis on voit
46:05votre papa
46:05Richard
46:06et ça faisait très longtemps
46:07qu'on ne l'avait pas
46:08j'ai une question
46:10toute simple
46:10que je me suis posée
46:11dans le film
46:12c'est un vieux monsieur
46:13avec encore une gueule
46:13hallucinante
46:14et puis cette voix
46:15il va comment
46:15votre papa aujourd'hui ?
46:17Ben écoutez
46:17il va comme un homme
46:18de 83 ans
46:19qui a eu une vie
46:20riche
46:21remplie
46:22la vieillesse
46:24est là
46:25il est
46:26il est entouré
46:27d'amour
46:28de nous
46:29de sa femme
46:31il est là
46:32j'ai fait du théâtre
46:33avec lui il n'y a pas longtemps
46:33je l'ai mis en scène
46:34au théâtre de l'atelier
46:35il a eu un mois magnifique
46:36où il a retrouvé
46:37le public
46:38qu'il aime tant
46:39donc on fait encore des choses
46:41et on a encore des
46:42on a encore des
46:43des projets
46:45des idées
46:46des envies
46:46mais la vieillesse est là
46:48qui est fragiliste
46:49mais la vieillesse est là
46:50et ça c'est une très bonne nouvelle
46:51aussi de ce film
46:52donc il s'appelle
46:53Dites-lui que je l'aime
46:54je rappelle la date de sortie
46:55ce sera le 3 décembre prochain
46:58Richard Boranger
46:58Dominique Bessner
46:59c'est forcément quelqu'un
47:00que vous avez croisé
47:02alors j'en profite
47:03parce que Diva
47:04dans lequel il était
47:05le film de Benex
47:06il va ressortir
47:07il ressort
47:09et donc quand je pense à lui
47:12je pense à Diva
47:12mais moi je l'ai très très bien connu
47:14je l'ai connu
47:15voilà
47:16c'est un homme merveilleux
47:18un peu excessif
47:20mais quand il aime
47:21il aime
47:21et en même temps
47:22c'est un grand poète aussi
47:24puisqu'on oublie
47:25la littérature
47:26le chanteur
47:27mais il a une vie complète
47:29et d'excès
47:30et d'amour
47:33parce que c'est un homme
47:33qui est amoureux
47:34amoureux des autres
47:35et voilà
47:36donc franchement
47:37il a connu et beaucoup porté
47:39il a porté
47:40parce que moi
47:42quand je l'ai connu
47:42il n'était pas vraiment acteur
47:45il avait fait du théâtre
47:46et là c'est aussi
47:48grâce à Alain Cavalier
47:49et là je l'ai revu
47:50et puis c'est vrai que
47:51moi quand j'étais casting
47:52j'avais un problème
47:53c'est quand j'aimais un acteur
47:54je m'étais partout
47:55et donc il a été un peu
47:58dans beaucoup de films
47:58que j'ai initiés
47:59merci beaucoup Romain de Boranger
48:01c'est mon coup de coeur
48:02je comprends tellement
48:04je vous remercie tellement
48:06de cet enthousiasme
48:07ça me touche énormément
48:08à très vite
48:09on va écouter un peu de musique Dominique
48:10parce que je vous ai demandé aussi
48:11de choisir quelques chansons
48:12alors on va avoir le temps
48:13d'en passer qu'une
48:13et ça tombe très bien
48:14parce que l'invité
48:15le pays hôte
48:16de ce festival francophone 2025
48:18c'est le Québec
48:20donc je voudrais qu'on écoute
48:21la voix de Robert Charlebois
48:22et une de mes chansons préférées
48:24chansons sublimes
48:25c'est ordinaire
48:25on l'écoute
48:26oh j'adore
48:26passion
48:27ah là là
48:29si vous saviez
48:31comme je me sens vieux
48:33quelle chose
48:34je peux plus dormir
48:36je suis trop nerveux
48:38quand je chante
48:41ça va un peu mieux
48:44mais ce métier là
48:48c'est dangereux
48:50Robert je vais vous demander
48:51de vous asseoir
48:52on est pris par le temps
48:53mais je tenais absolument
48:53que vous soyez là
48:54alors vous êtes
48:54moi je vous vois tous les ans
48:55et j'en suis ravi
48:56là cette année c'est le Québec
48:57c'était impossible
48:58de peintre au rendez-vous
48:59c'est mon septième passage
49:01je crois j'en ai raté un
49:03attends peut-être plus
49:04parce qu'au début
49:06c'était moi
49:06je connais Romane
49:07je voulais dire ça
49:08parce qu'elle tournait
49:09une série qui s'appelait
49:10ils étaient dix
49:12pour ne pas dire
49:12les dix petits nègres
49:13d'Agatha Kessiti
49:14et ça se tournait
49:15dans mon terrain
49:16en Guadeloupe
49:16alors un jour
49:17je dis le voisin
49:18a mis des gros spots
49:18ça m'empêche de dormir
49:20je pensais
49:20qu'il a changé son éclairage
49:22il y avait une équipe
49:23de 15 personnes
49:24il y avait
49:24il y avait
49:25Samuel Lebihan
49:26il y avait
49:26Doton Kédec
49:27enfin
49:28beaucoup de bons acteurs
49:29qui venaient chez moi
49:30oui
49:30Robert
49:32avant de nous quitter
49:33il va se passer quelque chose
49:34ici ce soir en Goulême
49:35on ne dit pas quoi
49:36il ne faut pas dire
49:37c'est une surprise jusqu'au bout
49:38alors je peux dire
49:38que vous serez sur scène
49:39et que vous ne serez pas tout seul
49:41et que si on aime les voix
49:42c'est mes deux meilleurs copains
49:44il y a des très bons chanteurs
49:45au Québec
49:46ça ne sera pas
49:47Rock Voisin
49:48ça ne sera pas
49:48Daniel Lavoie
49:49ça ne sera pas
49:50Michel Rivard
49:50ça ne sera pas
49:51qui ça peut être
49:51ça va être formidable
49:54Céline
49:55Céline
49:55Céline
49:56Céline
49:56Céline
49:56Céline
49:56Céline
49:57Céline
49:57Céline
49:58Céline
49:58Céline
49:59Céline
49:59Céline
50:00Céline
50:00Céline
50:01Ce soir
50:01la cérémonie de clôture
50:03du festival
50:03du film francophone
50:04d'Angoulême
50:04avec le palmarès
50:07merci infiniment
50:07Romane
50:08Robert
50:09et Dominique
50:09de nous avoir accompagnés
50:10pendant une heure
50:11je suis désolé
50:14on a été très bavard
50:17on marque une dernière pause
50:19et on se retrouve
50:19à tout de suite
50:20Le journal inattendu
50:23sur RTL
50:24spécial festival d'Angoulême
50:26Le journal inattendu
50:30en direct du festival
50:31du film francophone
50:32d'Angoulême
50:33avec Stéphane Boutsoc
50:34sur RTL
50:35merci de nous avoir suivis
50:37pour ce journal inattendu
50:38rendez-vous
50:38la semaine prochaine
50:39notre invité
50:40sera l'expérience
50:40explorateur
50:41Jean-Louis Etienne
50:43à 13h30 sur RTL
50:44nouveau rendez-vous
50:45variété
50:46c'est avec vous
50:47Augustin Trapenard
50:48bonjour Augustin
50:49qui est votre premier invité
50:50salut Stéphane
50:52vous savez
50:52quand on est avec lui
50:53je dois vous dire
50:53on ne peut pas s'empêcher
50:54d'être bien
50:55peut-être
50:56parce qu'on ne le voit pas souvent
50:57mais qu'on le chante
50:58tout le temps
50:58mais on ne peut pas s'empêcher
51:00mais on est dans le passé
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