00:00La situation aujourd'hui, elle nous impose d'agir en deux étapes.
00:06La première étape pour clarifier les choses, c'est qu'on se mette d'accord sur la gravité de la situation et sur l'urgence.
00:15Parce que je vous le dis du fond de ce que je vois, s'il n'y a pas cet accord minimal, ça ne sert à rien. On n'y arrivera pas.
00:25Il y a des moments où on a besoin de voir la situation quand la maison brûle ou quand on est sur le point de subir un naufrage.
00:40Il faut accepter de voir la situation. Il y a un grand nombre d'intervenants dans le débat qui s'expriment comme s'il n'y avait pas de problème.
00:49Il y a un problème majeur. La question est de savoir si nous sommes d'accord pour accepter la définition de cette question.
00:55Et après, il y a les mesures. Et les mesures, elles ne sont pas imposées. Jamais.
01:00Les mesures, elles sont proposées, discutées et adoptées dans une double délibération, partenaires sociaux pour les mesures sociales et parlementaires.
01:13Assemblée nationale et Sénat.
01:17Personne n'impose des décisions toutes faites ni à l'Assemblée nationale ni au Sénat.
01:24J'ai dit que toutes les mesures étaient discutables. Je l'ai dit dès le 15 juillet.
01:32Toutes les mesures sont discutables. Toutes sont amendables.
01:36Après, le gouvernement prend ses responsabilités. Il dit oui, on peut avancer ou bien je considère qu'on ne peut pas avancer.
01:43Auquel cas, la discussion parlementaire prend le pas.
01:50Mais la question principale, c'est de savoir si oui ou non, nous sommes d'accord pour dire qu'il se passe quelque chose de grave pour la France.
01:58auquel toutes les majorités ont participé sur ces 20 dernières années.
02:04Merci.
02:05Merci.
02:06Merci.
02:07Merci.
02:08Merci.
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