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  • il y a 6 mois
L’expansion des réseaux a favorisé une autre forme de violence contre les filles et les femmes : le cyberharcèlement. À travers des vidéos, photos, écrits, commentaires, des « j’aime » et des partages, des internautes utilisent le numérique comme arme pour persécuter la gent féminine de façon générale.

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Transcription
00:00On ne prend pas le cyber-henseignement des femmes au sérieux.
00:30C'est une évidence, je nous jure, on peut le nier.
00:51Les femmes sont plus harcelées que les hommes, parce que ça fait partie de la couche la plus vulnérable de la société depuis belle durée.
01:04Pour toute personne qui se connait ou bien qui fréquente les réseaux sociaux, c'est que les femmes sont plus harcelées et c'est une triste réalité.
01:16Oui, les femmes sont plus harcelées que les hommes en raison de quelques aspects.
01:25Déjà, les femmes représentent la couche la plus vulnérable de la société, sont plus sensibles.
01:30Deuxièmement, c'est un caractère que je dirais un peu sexiste, qui fait que les victimes les plus ciblées sont les femmes.
01:46Elles sont plus sensibles à la cyber-violence causant.
01:52Les conséquences sociologiques, on peut les classifier, on peut parler des conséquences psychologiques.
02:02Une personne qui est harcelée en ligne, elle a tendance à se replier sur soi-même.
02:09Elle le replie sur soi, la paire de confiance. On doute même de sa personnalité.
02:13On se demande est-ce qu'on a le droit même d'avoir accès aux réseaux sociaux ou bien à se connecter et tout.
02:25Parce qu'il y a ce doute-là qui s'installe.
02:28Donc, au-delà des conséquences psychologiques, au niveau social, parce que ces violences, ces attaques en ligne-là sont de plusieurs ordres.
02:39Il y a des violences verbales, il y a des violences visibles, physiques, visuelles.
02:45Donc, ce qui fait que ça se répète que sur la femme, sur son rendement même au niveau de la société.
02:51Il faut avoir la pleine conscience de soi, être en confiance pour agir au quotidien.
02:57Donc, une personne qui est harcelée, qui n'a pas un soin nécessaire, n'est plus rentable.
03:05Surtout pour les femmes.
03:07Les femmes victimes de civile, le premier élément, il faut en parler.
03:10Il faut libérer la parole, il faut en parler, parce que d'habitude, les gens ont tendance à garder ça sur soi,
03:16à se dire, bon, c'était en ligne.
03:19Et si j'explique qu'on dira, qui t'envoie là-bas ?
03:22Dans nos sociétés, c'est ce qu'on pense.
03:24Déjà, on dira, oui, toi, tu es une femme, tu fais quoi en ligne ?
03:26Qu'est-ce qui s'est passé ?
03:28Et ça dépend même de l'élément qui sert, de harcèlement.
03:32S'ils trouvent que c'est, par exemple, une vidéo de vous, de la femme, je vais dire, une image d'elle nue.
03:39Ça dépend de l'élément.
03:41Donc, ça fait que la femme se renferme sur elle-même.
03:43Donc, le premier élément, c'est vraiment d'en parler.
03:46Il faut libérer la parole, voilà.
03:48Il ne faut pas garder ça sur soi, parce que ça conduit à de nombreux délibres.
03:53Le réplice, ça peut vous donner des idées suicidaires pour une femme.
03:57Voilà.
03:58Donc, pour éviter cela, il faut déjà en parler.
04:00Pour la victime, il faut en parler.
04:02Le deuxième élément pour les femmes, c'est déjà d'essayer d'éduquer les enfants, leurs filles,
04:07sur les méfaits et les dangers qu'on peut rencontrer en ligne.
04:13Voilà.
04:14Au-delà des filles, c'est toute la société en global.
04:17Bon, tout repose sur l'éducation, comme l'a dit Kisergo.
04:23L'éducation, c'est le meilleur logiciel pour transformer nos sociétés.
04:27Donc, il faut éduquer les populations aux méfaits qu'on peut rencontrer en ligne.
04:35Voilà.
04:36C'est l'éducation qui est la base.
04:38Deuxièmement, au niveau étatique, les sanctions doivent s'appliquer et être très sévères.
04:45Il y a beaucoup de cyber-hassellaires qui…
04:48Bon, on a l'impression qu'ils sont juste…
04:51Même si on arrive à les repérer, bon, ils payent des amendes pour quelques temps,
04:55et puis bon, après, on les libère, ils reprennent leurs services.
04:59On a même tendance à croire qu'on ne prend pas le cyber-hassellement des femmes au Syrie.
05:04Voilà.
05:05Ce qui fait même qu'elle refuse d'aller poser plainte parce qu'elles se disent, bon,
05:08on se retrouve face à des agents entre griffes, ils ne sont pas tous, il y en a beaucoup,
05:14qui ne prennent pas cet aspect au Syrie ou qui négligent la violence subie par la dame,
05:21en parlant, en essayant même, en ne mettant pas une écoute considérable à cela.
05:27Et on dit, bon, quitte à envoyer là-bas cette expression, il décourage beaucoup.
05:32Donc, au-delà de l'éducation, il faut sanctionner sévèrement ces cyber-activistes qui font des méfaits sur les femmes,
05:45et aussi former nos OPJ, nos officiers de police judiciaire, à ceux-là, de façon conséquente pour qu'ils comprennent leur rôle, voilà, au-delà de la sanction et d'éducation des victimes qui viennent vers eux.
06:02Sous-titrage Société Radio-Canada
06:07Sous-titrage Société Radio-Canada
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