00:00Oui, on voit qu'on est de l'alternance, de la pinède, on est vraiment sur une...
00:04Oui, c'est un élément très combustible.
00:05C'est le sauvage, c'est... Malheureusement, on s'aperçoit avec ce que disait le colonel,
00:11un sèchement des arbres, et la pinède accentue ce problème de feu, de propagation,
00:18donc, mais comment changer d'un seul coup la composition de ces forêts ?
00:23C'est, il faut y penser, quand ils sont brûlés comme ça, à dire, il y a autre chose à faire.
00:27Et je crois que c'est là aussi où il faut se pencher sur notre avenir, à nous, petites communes,
00:34de ne pas vivre des 24 heures, comme on vient de vivre, qui sont vraiment traumatisantes pour nous élus,
00:43parce qu'on est sur le pont depuis 24 heures, comme le colonel, on va passer tout à l'heure ensemble, c'est agréable,
00:50mais c'est quand même dur, car en même temps, on a à gérer tous ceux que, voilà, d'une petite commune.
00:56Donc, c'est pour ça que je voulais vous dire deux mots, parce qu'au-delà ce désastre humain,
01:01parce qu'il y a eu la perte de vie d'une personne, d'une dame de Saint-Laurent,
01:05qui n'a pas souhaité partir de sa maison, on y a été avec les Anna, au moment de cette fois,
01:12c'est comme ça, mais c'est toujours dommage de perdre l'humain dedans, matériel,
01:16parce que, je vais vous montrer tout à l'heure, à quelques pas, il y a une maison qui a brûlé,
01:21donc c'est 18 mois de même pour que la personne le récupère, il faut s'occuper de trouver des logements,
01:27donc ça c'est notre occupation, je ne dirais pas métier, mais occupation,
01:31donc c'est quand même des charges importantes, un désastre environnemental,
01:35quand vous voyez que c'est la commune de Saint-Laurent, de 2700 hectares,
01:392000 hectares de garrigues ont brûlé, donc ça fait quand même un pourcentage très important,
01:44donc c'est un désastre environnemental, flore, faune, même si les sangliers nous embêtent un peu de temps en temps,
01:51on préfère quand même les avoir que de voir des paysages comme ça,
01:54parce que c'est un vrai désastre et que ça va mettre quelques années,
01:57et donc c'est là où il faut réfléchir rapidement à des essences différentes, des coupes-feu,
02:02qui ne sont pas simplement des coups de bulldozer avec des essences,
02:05il faut que tout le monde se mette autour du sable, l'ONF, les pompiers,
02:10les petites collectivités, les grandes collectivités, les services de l'Etat,
02:14pour qu'on arrive très rapidement à une action concrète,
02:18et qu'on ne soit pas dans Yaka, il faut, je crois qu'il faut que là-dessus,
02:21vous soyez impulteurs, nous on est prêts, que je suis maire des petites communes,
02:25parce qu'on est trop tristes, et tous mes habitants de Saint-Laurent ont parlé de 15 communes,
02:32ça représente de 3 000 à 4 000 habitants qui sont dans ces paysages.
02:36C'est le canton de quoi ici ?
02:38On est au canton de désignants en partie, et le canton de la mer de Cézanne de l'autre côté.
02:46Mais bon, les frontières administratives, ok, ça va dans un certain sens,
02:50mais à un moment donné, que ce soit nous, on le voit tous les jours,
02:54que ce soit le touriste, parce qu'on est une zone touristique,
02:57le panneau, il s'en fout de savoir qu'il est un canton de...
02:59Donc tout ça, il faut le prendre en compte, le respecter.
03:02Et l'autre, et le dernier désastre, c'est le désastre agricole et économique.
03:07Ici, il y a 600 hectares de vignes, qui ont été coupé feu.
03:11Ok, pour le monde de le féliciter, les mignons.
03:13Ces 600 hectares, ils sont perdus, ils ne feront pas de vin.
03:16Parce que la fumée sur les raisins, ça fait du vin et de la fumée.
03:20Je plaisante, même avec le saumon fumé, c'est un mangent.
03:23Donc il faudra jeter tous ces raisins.
03:25Donc demain, les mignons...
03:28Il y a des assurances ?
03:29Non, les assurances ne marchent pas.
03:30Il y a un mois d'évendance, les gens étaient contents,
03:33après trois récoltes et difficiles, et vous le savez,
03:35et votre ministre d'Agriculture était très bien,
03:38parce qu'elle a bien défendu notre viticulture.
03:42On était à peu près contents d'une récolte
03:44qui nous donnait un peu le sourire, parce que je suis aussi migneron,
03:47donc je connais bien le problème.
03:49Il nous donnait un peu le sourire.
03:50À un mois, on dit « Demain, je n'en ai pas. »
03:53Perce totale d'une récolte.
03:56Après trois récoltes, j'ai essayé.
03:57Donc demain, c'est une ronc, qu'est-ce qu'on a fait ?
03:59On les explique tous, et on fait un désert de musée Grévin,
04:03où on les aide franchement et sonnidement.
04:06Vous avez le choix.
04:08Je vous laisse le choix.
04:10Mais le choix, j'étais syndicaliste.
04:12C'est mon ami Jean-Marie Fabre,
04:14qui était le président de l'Union Européenne.
04:15C'est le premier qui m'a appris hier soir.
04:18J'ai occupé cette place pendant dix ans.
04:20Donc je connais bien tout le monde de ce cadre.
04:23À un moment donné, nous sommes les chefs d'entreprise.
04:26Nous sommes les chefs d'entreprise.
04:28On a des salariés.
04:29Et ce demain, je leur dis,
04:31voire rentré en calme, ils travaillent au bout.
04:33Donc je vous laisse le plaisir.
04:35Oui, ça va.
04:37On est très vite, on va parler.
04:40On est très vite, on est très vite.
04:42Et là, c'est peut-être le cas,
04:44parce que c'est l'économie de l'Ontario Européenne.
04:46On se promène le tourisme totalement plus très fort.
04:50La région, c'est là pour les communes.
04:51Quand la méfie culture, ce tourisme,
04:54ce tourisme n'émortera pas.
04:56On est guillé tous les jours.
04:58On a eu le temps.
05:03Ça va aller voir le Rabila qui prend un peu.
05:06Merci.
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