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  • il y a 6 mois
Les débats de l'été avec Arnaud Stéphan, Jean-Philippe Dugoin-Clément, William Thay, Laurence Saillet.

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##LE_DEBAT_DU_JOUR-2025-08-01##

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News
Transcription
00:00:00Sud Radio, les débats de l'été, 10h-13h, Maxime Liedot.
00:00:06Allez, vos grands débats de l'été qui se lancent de 10h30 jusqu'à 13h.
00:00:09On est en direct avec vous, un seul numéro à composer.
00:00:12Vous le connaissez, c'est le 0826 300 300, l'application Sud Radio et les réseaux sociaux
00:00:16où déjà vos sujets vous attendent pour avoir vos commentaires, vos réactions, vos votes aussi
00:00:21parce que c'est votre avis qui nous intéresse.
00:00:23Vous le savez, Sud et votre radio.
00:00:25Dans la prochaine heure et demie qui s'annonce, le cinéma à partir de 11h30
00:00:29est-il devenu une sortie de riche ?
00:00:31Je vous demande ça parce qu'il y a eu une baisse de fréquentation assez conséquente
00:00:34depuis le début de l'année des salles de cinéma.
00:00:36Alors quoi ? Est-ce que c'est trop cher ?
00:00:38Aujourd'hui, on le voit, de nouvelles salles de cinéma, de nouveaux fauteuils,
00:00:40beaucoup de pop-corn, mais des prix qui font mal.
00:00:43Et forcément, faire une sortie en famille nous coûte excessivement cher.
00:00:46Est-ce seulement une question de prix ou tout simplement une question de goût ?
00:00:49C'est-à-dire que vous trouvez que la plupart des films au cinéma,
00:00:52si ce n'est quelques blockbusters américains,
00:00:54ne sont plus au niveau de ce que vous aimez en France.
00:00:57C'est la fin de la 7e compagnie.
00:00:58Des grandes comédies peut-être familiales
00:01:00et ce n'est plus du tout ce qui vous donne envie de vous déplacer.
00:01:03Ou mieux encore, pour ce prix-là, finalement,
00:01:05est-ce que ce n'est pas mieux de rester chez soi,
00:01:06de louer quelques films sur les plateformes de streaming
00:01:08qui sont disponibles partout ?
00:01:10On vous posera la question et j'attends ici, bien sûr, vos commentaires.
00:01:13Est-ce que le cinéma est devenu une sortie de riche ?
00:01:140,826, 300, 300.
00:01:16Et puis, dans une grosse demi-heure,
00:01:18le ministre de la Santé qui a tenu ses propos hier,
00:01:21les Français, dit-il, ont un problème avec la vaccination.
00:01:26Pourquoi ce commentaire ?
00:01:26Tout simplement, ce que 20% seulement des soignants en France
00:01:30ont été vaccinés et sont vaccinés.
00:01:32Pour lui, c'est une anomalie dans le pays des Lumières.
00:01:34Ce n'est pas normal.
00:01:35Et les Français ont un problème avec la vaccination.
00:01:38Nous avons besoin, dit-il, de faire de la psychologie.
00:01:41Est-ce que vous trouvez ces propos totalement adéquats ?
00:01:44Est-ce que c'est logique ?
00:01:44Ou alors, au contraire, ça ne vous paraît totalement indigne ?
00:01:48Disons les mots même choquants en venant de la part du ministre de la Justice en France.
00:01:52Vous n'êtes pas d'accord ?
00:01:520,826, 300, 300.
00:01:54Mais la question qu'on va se poser immédiatement, c'est l'assurance-vie.
00:01:59Avez-vous peur pour votre argent ?
00:02:01Pour apporter ces questions, nous allons en discuter ce matin autour de la table avec Arnaud Stéphane,
00:02:11fondateur de l'agence de la note de com'.
00:02:13Bonjour mon cher Arnaud.
00:02:14Avec une petite coupe d'été, mettez la vidéo parce qu'on est sur une attitude de beau gosse
00:02:18qui est assez indécente pour ceux qui mettent la vidéo.
00:02:20Jean-Philippe Dugouin, Clément, maire UDI de Menci et vice-président de la région Île-de-France.
00:02:24Bonjour et merci d'être avec nous.
00:02:26William Thé, politologue, président et fondateur du Think Tank Le Millénaire.
00:02:30Et Laurence Saillet, chroniqueuse politique et ancienne députée européenne LR.
00:02:34L'assurance-vie, avez-vous peur pour votre argent ?
00:02:36Et je vous demande votre avis, auditeur de Sud Radio 0,826, 300, 300.
00:02:40Parce que c'est un chiffre record, c'est du jamais vu en France.
00:02:42Écoutez bien, 98 milliards de déposés sur les assurances-vie.
00:02:47En réalité, sur les quelques derniers mois, si on prend les dépôts, les retraits
00:02:52sur les différents comptes d'assurance-vie, on atteint la modique somme.
00:02:55Vous allez me dire, on a tout ça sur son compte en banque.
00:02:57Mais près de 27 milliards, c'est du jamais vu dans l'histoire des taux de l'assurance-vie.
00:03:02Et forcément, on peut lier ça au taux qui s'est abaissé concernant le livret A ces dernières semaines.
00:03:07Comment vous regardez ça autour de la table ?
00:03:09Et vous, auditeurs, est-ce que vous faites partie justement de ces Français
00:03:11qui, parce qu'ils sont inquiets pour l'avenir ou pour l'état de l'économique de la France,
00:03:16ont préféré mettre un peu d'argent de côté ?
00:03:19Arnaud Stéphane, comment vous regardez ça, vous ?
00:03:20Est-ce que vous-même, vous avez mis un peu de flouze, comme on dit, de grubi sur l'assurance-vie ?
00:03:26Sous le matelas, dans la lessiveuse, comme on faisait avant.
00:03:31Je pense que ça marque plusieurs choses.
00:03:34Un, ça marque une perte de confiance, peut-être, dans l'économie réelle.
00:03:42Et on essaye de sauver cet argent dont on a peur,
00:03:45que peut-être qu'il soit pris d'une manière ou d'une autre,
00:03:48qu'il soit détourné de son but initial.
00:03:51Et puis la deuxième, c'est la peur de l'avenir.
00:03:54C'est-à-dire qu'on place de l'argent dans des véhicules très sûrs.
00:03:59Voilà, l'assurance-vie, c'est pas non plus...
00:04:01On place pas ça chez BlackRock avec des rendements à 15% quand même.
00:04:04On se met à l'abri et c'est la preuve d'une peur de l'avenir, d'une recherche de sécurité.
00:04:15Et puis, voilà, les Français sont les champions quand même de l'épargne, on le sait.
00:04:21Il y a plus de 6 000 milliards d'épargne en France.
00:04:23Ça fait très longtemps que les hommes politiques et les financiers
00:04:27aimeraient bien que ça soit routé vers d'autres produits et d'autres véhicules.
00:04:31C'est pas le cas, les Français cherchent la sécurité,
00:04:33y compris avec des rendements assez bas.
00:04:35Le livret A, c'est un et quelques, je crois.
00:04:37C'est passé de 2,4 à 1,6.
00:04:39Oui, mais c'est parce que ça suit...
00:04:41Oui, par rapport à l'inflation, exactement.
00:04:43Donc, c'est pas le placement de l'année, mais c'est un placement sûr.
00:04:46Est-ce que vous aussi, dans vos placements, vous préférez la sécurité plutôt que le risque ?
00:04:50Et en réalité, bien sûr, que tout ce que vous pouvez mettre de côté
00:04:52dans le contexte économique que connaît la France, ça vous rassure.
00:04:55Un numéro, 0826 300 300.
00:04:58Venez participer à la conversation.
00:04:59Laurence Saillet, chroniqueuse politique.
00:05:02Comment vous observez aussi ce féminin ?
00:05:04Vous comprenez ?
00:05:05Ah oui, tout à fait, parce que l'incertitude économique et fiscale,
00:05:08aujourd'hui, est une réalité dans notre pays.
00:05:11Ça a commencé, je dirais, depuis longtemps,
00:05:13mais depuis septembre, on a commencé le septembre dernier à batailler sur le budget,
00:05:17où on a menacé d'augmentation d'impôts.
00:05:19D'ailleurs, il y en a eu.
00:05:20Donc, les Français ne savent pas trop, si vous voulez, à quelle sauce ils vont être mangés.
00:05:26Même depuis la censure, c'est venu ajouter l'incertitude.
00:05:28Oui, tout à fait.
00:05:28Et puis là, à nouveau, il faut quand même comprendre que lorsque l'on dit qu'on va geler l'indice de barème sur l'impôt sur le revenu,
00:05:36ça veut dire que des Français qui ne payaient pas d'impôts vont en payer.
00:05:40Et c'est souvent des Français qui font ce type d'épargne.
00:05:43Il faut comprendre aussi que cette incertitude économique et fiscale, c'est la même pour les entreprises.
00:05:49Donc, les chefs d'entreprise, eux aussi, sont dans ce doute.
00:05:54Et c'est dommage parce que c'est moins d'investissement, c'est moins de consommation,
00:05:59et donc, c'est un cercle vicieux.
00:06:00C'est-à-dire, parce qu'on épargne, et je le comprends tout à fait,
00:06:03on consomme moins, et quand on consomme moins, c'est moins de dynamique économique.
00:06:07Jean-Philippe Dugan-Clément.
00:06:09Oui, mais on est dans un pays où on sent bien le poids de la certitude,
00:06:12des inquiétudes, et ça reste un placement
00:06:14qui est un placement, entre guillemets, sécure
00:06:16de bon père de famille.
00:06:18L'investissement dans la pierre a perdu
00:06:20de son intérêt, ce qui était un des
00:06:22investissements classiques pour beaucoup de Français.
00:06:24C'est quelque chose d'aujourd'hui
00:06:25qui est assez peu rentable. Les investissements
00:06:28en bourse sont assez peu sécures,
00:06:30et les livrets, livrets à LDD, sont sur
00:06:32des niveaux extrêmement faibles. Après, c'est
00:06:34l'avantage d'avoir une volatilité
00:06:35et une épargne immédiatement disponible,
00:06:37mais ça reste quelque chose de rassurant dans un
00:06:40pays qui est inquiet pour l'avenir.
00:06:41Est-ce que aussi, peut-être qu'il y avait, il y a toujours eu
00:06:43un réflexe un peu plus casanier,
00:06:46je ne dis pas ça avec une volonté
00:06:47négative derrière, mais chez les Français, on sait que ce n'est pas
00:06:49non plus les boss pour mettre
00:06:52en bourse ou pour avoir des placements à risque.
00:06:53Toutes les banques vous le disent d'ailleurs, ça a toujours été
00:06:56d'ailleurs le livret A, la solution préférée
00:06:58des Français pour épargner. William Thier, comment
00:06:59vous regardez ça ? Est-ce que vous comprenez, ou au contraire,
00:07:02il faut peut-être apprendre tout doucement aux Français
00:07:04à prendre leurs risques pour gagner un peu d'argent,
00:07:06investir en bourse, investir dans des fonds, investir
00:07:08dans du Made in France ? C'est vrai qu'Arnaud Stéphan,
00:07:10ça, en réalité, on préfère se mettre
00:07:12une petite poire pour la soif, comme on dit. Oui, une petite poire
00:07:14pour la soif, mais il y a quand même toujours un paradoxe
00:07:16en France. C'est que quand vous regardez
00:07:17les investissements des Français, il y a beaucoup de cryptos aussi.
00:07:20Ils ont acheté à un moment donné de la crypto.
00:07:21Il y a, je crois, 30% des gens qui font de l'épargne
00:07:24qui ont acheté à un moment donné
00:07:25des crypto-monnaies. Donc voilà, on est quand même dans le paradoxe,
00:07:28c'est-à-dire qu'à la fois, on recherche des produits
00:07:29extrêmement sûrs, mais en même temps,
00:07:32on cherche à un moment donné à investir dans
00:07:33quelque chose qui pourrait rapporter assez vite.
00:07:36C'est là le paradoxe.
00:07:37Et beaucoup, on voit le cours
00:07:42du bitcoin aujourd'hui.
00:07:43Mais il y a une responsabilité aussi des politiques, peut-être,
00:07:45et des politiques au niveau même économique
00:07:47et au plus haut niveau,
00:07:50c'est-à-dire peut-être de créer les véhicules
00:07:51adaptés. On parle de réindustrialisation,
00:07:54on parle de relance de la défense, etc.
00:07:56Ça a été pendant un temps, rappelez-vous, l'idée du
00:07:57ministre de l'économie de créer un placement
00:07:59pour investir dans l'économie-guerre.
00:08:01Exactement. Ou de ce qui s'est fait pendant longtemps.
00:08:05Il y a eu de très
00:08:06nombreuses levées de fonds pour la défense
00:08:09nationale par le passé. Et quand on regarde
00:08:10quels étaient les taux, ils étaient plutôt
00:08:12très intéressants. Donc voilà,
00:08:14faisons peut-être des véhicules qui ne soient pas
00:08:16des véhicules totalement financiers,
00:08:18financiarisés, mais qui soient suffisamment
00:08:20insûrs, fléchés vers
00:08:22quelque chose qui soit positif et qui soit
00:08:24avec un rendement relativement intéressant.
00:08:26Quand on parle assurance vie, on pense aussi
00:08:28à ses enfants. C'est un réflexe,
00:08:30alors que l'assurance vie est un placement qui peut
00:08:32être débloqué à différents
00:08:34stades de la vie, ce n'est pas obligatoirement,
00:08:36mais c'est vrai qu'on peut avoir le réflexe, quand on
00:08:38est parent, de se dire j'ai une bonne assurance vie,
00:08:40s'il m'arrive quelque chose, mes enfants seront protégés.
00:08:42Et je pense que cette incertitude, effectivement,
00:08:45à quoi on pense quand on a peur
00:08:46pour son argent, on pense avant tout quand on en a
00:08:48à ses enfants. Donc ça montre aussi
00:08:50si vous voulez que l'incertitude est profonde.
00:08:52Ensuite, sur le fléchage de cette
00:08:54épargne, moi je pense qu'il faut foutre la paix aux
00:08:56Français, très clairement. En fait,
00:08:58qu'ils fassent ce qu'ils veulent. On entend
00:09:00parfois des critiques, oui, il ferait mieux de
00:09:02consommer. Mais ceux qui disent ça...
00:09:03C'était Pierre Moscovici, notamment, qui avait dit ce mot, rappelez-vous,
00:09:06mon cher Arnaud, vous étiez là, en disant peut-être que les
00:09:08Français, ils parlent mieux trop, sous-entendu.
00:09:10Monsieur Moscovici, je pense qu'il peut rester
00:09:12tranquille jusqu'à la fin de ses jours. Tout le monde est
00:09:14protégé, lui, sa famille et tous les siens.
00:09:16Il faut quand même penser que la majorité
00:09:18des Français ne sont pas dans cette situation.
00:09:20Ils ont envie de voir
00:09:22intervenir, parce que quand vous êtes à découvert, ça coûte
00:09:24très cher, et de pouvoir avoir
00:09:26de l'épargne, alors celle-là, elle est
00:09:28mobilisable un petit peu moins rapidement,
00:09:30mais elle est mobilisable quand même, pour une assurance vie.
00:09:32Mais en tout cas, moi, je pense qu'il faut
00:09:34foutre la paix aux Français sur ces
00:09:36CG, c'est leur argent, ils sont taxés
00:09:38à fond, ils payent des impôts
00:09:40à fond, surtout. Donc, maintenant,
00:09:42s'ils ont envie de faire ces placements, et bien,
00:09:44laissons les faire. Et puis, à fou et ras, comme on dit
00:09:46maintenant, à la mode
00:09:48de chez nous, comme on dit.
00:09:50En réalité, il y a aussi une deuxième question,
00:09:52et c'est vous, Arnaud, Stéphane,
00:09:54qui l'a souligné. C'est-à-dire qu'aujourd'hui,
00:09:56est-ce que si l'État mettait à disposition
00:09:58peut-être certains dispositifs
00:10:00pour investir avec un rendement, est-ce que vous
00:10:01seriez prêt, vous, auditeurs, par exemple, à investir
00:10:04si l'État était à l'origine
00:10:06de ces fonds, quand bien même très rentable
00:10:08pour l'économie d'hier, est-ce que vous seriez prêt à faire
00:10:10confiance à l'État pour fructifier votre argent ?
00:10:12Je ne suis pas sûr que ce soit quelque chose qui vous fasse rêver
00:10:14quand on voit la situation du pays, mais c'est là où il faut
00:10:16prendre son risque. 0826 300 300.
00:10:18Bonjour, Linda.
00:10:20Oui, bonjour.
00:10:20Merci beaucoup d'être avec nous en direct
00:10:22sur Sud Radio. Vous, est-ce que vous avez
00:10:24blindé, comme on dit, votre assurance-vie
00:10:26ces derniers mois, ces dernières semaines ?
00:10:28Non, justement, j'ai fait l'inverse.
00:10:30Du coup, on a
00:10:31cassé l'assurance-vie
00:10:34et voilà, on a débloqué l'argent.
00:10:36Vous avez débloqué l'argent pour le mettre
00:10:38sous le matelas ou...
00:10:40C'est un peu ça.
00:10:41C'est un peu ça.
00:10:44Non, on ne croit plus trop en ses placements
00:10:46au vu de la
00:10:48situation économique de la France.
00:10:49Je pense que peut-être que notre argent, on ne le reverra pas.
00:10:54Je crois que dans les banques, on est assurés à hauteur de 90 ou 100 000 euros grand maximum.
00:10:59Alors, ce n'est pas tout le monde qui a autant d'argent ou autant d'épargne.
00:11:04Mais en tout cas, je ne crois pas qu'aujourd'hui, mettre tous ces œufs dans le même panier, ce soit une bonne chose.
00:11:10Je sais que dans mon entourage ou pour ma part, c'est plutôt dans l'immobilier, que ce soit en France ou à l'étranger.
00:11:18On préfère investir ailleurs aussi.
00:11:20Et ensuite, pour rejoindre ce que vous disiez concernant de confier son épargne à l'État pour un réarmement de la France,
00:11:31je crois que personne n'y croit.
00:11:32Vous jamais, Linda, vous auriez cassé une partie de votre assurance vie.
00:11:36Si Éric Lombard ou Sébastien Lecornu étaient venus vous voir en disant
00:11:39« Écoutez, pour réarmer le pays, on fait un petit rendement à 7 %, Linda.
00:11:42Est-ce que vous pourriez mettre 100, 150 ? »
00:11:45Non, jamais.
00:11:46C'est 2, 5, 3.
00:11:46Et permettez-moi d'être positif, pardon, je vends du rêve à Linda.
00:11:51On est en train de conclure un contrat financier.
00:11:53Vous voyez ?
00:11:54Non, Linda, par réflexe ou quoi, par instinct, vous auriez refusé de confier une petite partie,
00:11:59quand bien même le rendement aurait été intéressant ?
00:12:01Personnellement, je fais partie de la classe moyenne et je ne suivrai jamais l'État.
00:12:06Je ne suivrai jamais l'État sur ce que j'ai.
00:12:10Potentiellement, c'est ce qui me restera pour ma retraite.
00:12:12Je ne suivrai jamais l'État.
00:12:14Je ne confierai jamais mon argent.
00:12:15J'en donne déjà suffisamment.
00:12:16Je ne confierai jamais pas un centime de plus à l'État.
00:12:20Linda, une dernière question.
00:12:21Quand vous dites que vous avez cassé votre assurance-y,
00:12:23je n'ai pas rentré dans tous les détails de votre vie, bien sûr,
00:12:26mais qu'est-ce que vous avez fait ?
00:12:27Vous en avez gardé un peu chez vous ?
00:12:28Vous avez essayé peut-être de mettre d'autres placements,
00:12:30un peu de crypto-monnaie, un peu d'autres choses ?
00:12:33Comment vous avez vous débrouillé ?
00:12:34Pas du tout de la crypto.
00:12:36C'est plus justement le conserver à la maison, différemment,
00:12:41le garder pour des loisirs ou aussi quand on a besoin de dépannage.
00:12:46Oui, c'est ça.
00:12:47De le sortir des radars de la banque, en réalité.
00:12:51C'est un peu ça ce que vous nous dites aussi.
00:12:53Exactement.
00:12:53Je pense que c'est ce qu'il faut aujourd'hui et beaucoup le font.
00:12:56Merci beaucoup Linda de nous avoir appelés sur Sud Radio.
00:12:58Merci beaucoup.
00:12:590826 300 300.
00:13:01Dans un instant, on poursuit justement ce débat.
00:13:03Est-ce qu'avec ce montant record sur les assurances vides déposées ces derniers mois,
00:13:06on est à 98 milliards ?
00:13:08Est-ce que Français et Françaises, comme disait l'autre,
00:13:11est-ce que vous avez peur pour votre argent ?
00:13:12Ou est-ce que, tenez, si demain l'État a été prêt à mettre à disposition
00:13:15un rendement important avec des dispositifs fiables,
00:13:20est-ce que vous seriez prêt à lui faire confiance à l'État
00:13:21pour faire fructifier votre argent ?
00:13:23C'est aussi la question qu'on vous pose.
00:13:250826 300 300.
00:13:26Et on revient dans un instant avec Arnaud Stéphan,
00:13:28Jean-Philippe Dugouin-Clément, William T.
00:13:30Et Laurence Saillé qui reprendra la parole
00:13:31parce qu'elle m'a fait un petit signe de la main.
00:13:33Et ça, c'est quand même important.
00:13:34On revient dans quelques instants.
00:13:35A tout de suite sur Sud Radio.
00:13:36L'été, avant que certains partent en vacances,
00:13:39avant que vous retrouviez un autre programme
00:13:40durant le mois d'août ici sur Sud Radio,
00:13:42nous sommes toujours en compagnie d'Arnaud Stéphan,
00:13:44Jean-Philippe Dugouin-Clément, William T.
00:13:45Laurence Saillé pour cette question notamment.
00:13:47Est-ce que vous avez peur pour votre argent ?
00:13:49On a entendu Linda à l'instant au 0826 300 300 qui a assumé.
00:13:53Qui disait, ah mais c'est très simple,
00:13:54je ne fais pas du tout confiance à l'État
00:13:55ou en général aux banques.
00:13:56Donc ce que je préfère faire,
00:13:58on retire tout doucement de l'argent,
00:13:59quitte à le mettre un peu le sous-matelas.
00:14:01Mais au moins, j'ai de la provision à portée de main.
00:14:03Et si demain, on est dans une situation un peu catastrophique,
00:14:05Laurence Saillé, j'ai tout à portée de main.
00:14:07Peut-être que c'est ce que beaucoup de Français,
00:14:08en réalité, vont faire ou font déjà.
00:14:10Alors je dirais que déjà, c'est dangereux.
00:14:12Parce que garder beaucoup d'argent chez soi,
00:14:14quand on connaît le nombre de cambriolages qu'on a aujourd'hui,
00:14:18je pense que ce n'est peut-être pas la meilleure méthode.
00:14:20Mais au-delà de ça, ce que je voudrais dire,
00:14:22c'est qu'il ne faut pas non plus tomber dans la paranoïa
00:14:25ou dans une forme de complotisme.
00:14:27Je ne parle pas du tout de l'auditrice, évidemment,
00:14:29mais je parle de manière générale,
00:14:30qui dirait que, attention, si c'est l'État qui gère,
00:14:33ils vont nous absorber notre argent.
00:14:34Si des produits bancaires sont proposés par l'État,
00:14:37et notamment, j'aurais plus confiance en M. Lecornu aujourd'hui
00:14:40qu'en notre ministre de l'économie,
00:14:42pour mieux le connaître.
00:14:43Si on propose, si vous voulez, un livret pour la défense,
00:14:48ce sont des placements qui sont sécurisés,
00:14:50et je trouve ça assez intéressant
00:14:52que, si vous voulez, cet argent soit investi
00:14:54pour défendre notre pays,
00:14:56plutôt qu'investi dans d'autres domaines.
00:14:58Donc il faut, je crois, gardons raison,
00:15:01à la fois, effectivement,
00:15:03continuer à être confiants
00:15:04par rapport à des placements qui sont sécurisés.
00:15:07Il ne faut pas non plus se dire
00:15:08que notre argent va être volé par l'État,
00:15:11parce que ce serait une erreur.
00:15:12Et il faut aussi, de l'autre côté,
00:15:15que ceux qui donnent des leçons de morale aux Français
00:15:18se reconnectent un peu, je pense,
00:15:20à l'état de notre pays,
00:15:21à la crainte de nombreux foyers.
00:15:22Vous pensez qu'on fait encore la leçon de morale aux Français
00:15:24concernant leur argent ?
00:15:25Insupportable.
00:15:26Non mais déjà, on vous taxe à mort
00:15:28dès que vous gagnez un euro,
00:15:30on vous taxe quand vous les gagnez,
00:15:31on vous taxe quand vous les transmettez à vos enfants,
00:15:33on vous taxe quand vous achetez,
00:15:35on vous taxe tout le temps,
00:15:36et en plus, on devrait, en plus,
00:15:38poser un jugement sur ce que vous faites,
00:15:41alors que, tout simplement,
00:15:42vous avez peur,
00:15:44peur de demain et d'après-demain,
00:15:45et on peut le comprendre aisément.
00:15:48Ça, c'est sûr, sur le fait d'être taxé.
00:15:51Et je me souviens, en plus,
00:15:52et je me souviens, on se rappelle tous,
00:15:54ici, ces dernières semaines,
00:15:55le petit débat qui monte à chaque fois
00:15:56qu'on a des petites difficultés budgétaires
00:15:58sur aller chercher l'argent des Français,
00:16:00mobiliser l'épargne.
00:16:01Je pense à des personnalités comme Pierre Moscovici,
00:16:03comme Thierry Breton, qui disent
00:16:04« Mais de toute façon, on n'a pas tellement à s'en faire,
00:16:06on ne sera pas la Grèce. »
00:16:07Et pourquoi on ne sera pas la Grèce ?
00:16:08Parce que les Français épargnent ici,
00:16:10ils épargnent, c'est ce que regardent le FMI,
00:16:13les agences bancaires internationales.
00:16:15On peut le regretter, mais les Français ont une telle épargne
00:16:18que ça, visiblement, ça rassure les marchés internationaux.
00:16:21Oui, si la France a toujours une notation de dette qui est importante,
00:16:25c'est parce qu'en fait, la France a deux atouts.
00:16:28C'est que les Français épargnent énormément
00:16:29et que la France est championne du monde dans une catégorie,
00:16:31c'est le recouvrement des impôts.
00:16:32C'est-à-dire qu'en fait, il y a un truc qui nous sauve à chaque fois,
00:16:34c'est qu'on a une capacité à recouvrir les impôts qui est maximale.
00:16:36Et notamment, en fait, on peut se poser une question,
00:16:38c'est que si les augmentations d'impôts seraient signe de prospérité,
00:16:42la France serait synonyme de pays le plus riche du monde
00:16:44et le pays le plus prospère.
00:16:45Donc la question qui se pose, par contre, quand vous posez ça comme sujet,
00:16:47c'est la question de la taxation, notamment, des patrimoines.
00:16:50C'est-à-dire qu'en fait, il y a un point qui est problématique en France,
00:16:52c'est qu'aujourd'hui, les Français épargnent peu
00:16:54et se tournent vers des épargnes qui sont défiscalisées,
00:16:56comme le livret A,
00:16:57parce que la taxation du patrimoine est importante.
00:16:59La France est le pays qui taxe le plus,
00:17:01notamment la transmission de patrimoine.
00:17:03Donc, on impose même les gens sur la mort.
00:17:06On impose également les taxations sur les patrimoines immobiliers
00:17:09et certaines taxes sur les patrimoines dits immobiliers.
00:17:12Donc, les actions sont également taxées avec la flat tax à 33%.
00:17:15Donc, en fait, comme on taxe énormément,
00:17:17je pense que les Français se tournent aussi vers ces produits
00:17:19qui sont un peu plus défiscalisés,
00:17:21qui sont un peu plus sûrs
00:17:22et se disent pourquoi prendre des risques.
00:17:24Si par cas, même si par cas, vous réussissez à gagner de l'argent,
00:17:26vous serez taxés sur le fait de gagner de l'argent.
00:17:29Comme on n'encourage pas la réussite
00:17:30et comme on n'encourage pas les gens à gagner de l'argent,
00:17:32ils n'ont aucun intérêt à se faire des produits qui sont plus risqués.
00:17:34Les derniers débats, et au 0,826, 300, 300,
00:17:36il y avait eu beaucoup de réactions qui étaient sidérantes.
00:17:38C'est le fameux prélèvement à la source.
00:17:40Ça devait fonctionner, ça devait lisser les situations.
00:17:42Et là, vous avez la majorité,
00:17:43je crois que c'est près de 13 millions des Français,
00:17:45qui reçoivent une lettre en disant
00:17:46« Tiens, vous devez payer un reliquat de 1900 euros ».
00:17:49Je pense à tous ceux qui sont actuellement en vacances
00:17:51où tous ceux, vous rigolez,
00:17:53donc là, je pense qu'il y a eu quelques rattrapages.
00:17:55Jean-Philippe Dugan, Clément, vous voulez nous en parler ?
00:17:58Non, non, mais je ne sais pas.
00:17:59Je sens que les quatre mots,
00:18:01les quatre lettres fises,
00:18:02que là, on provoquait une bouffée d'angoisse.
00:18:04Non, non, mais je fais partie des gens heureux
00:18:06qui ont reçu un courrier
00:18:07où effectivement, sur les quatre derniers mois de l'année,
00:18:09je payais un petit peu plus que sur les filles premiers.
00:18:11Vous faites partie des 13 autres millions.
00:18:12Oui, alors que je n'ai pas gagné plus cette année.
00:18:14Mais enfin bon, ça fait partie des choses.
00:18:19Voilà, le fait de pouvoir contribuer,
00:18:21payer ses impôts,
00:18:22ça veut aussi dire qu'on gagne sa vie.
00:18:23Mais c'est vrai qu'il y a une illisibilité de l'impôt
00:18:26du fait du prélèvement à la source
00:18:27entre ce qui est payé en brut par l'employeur,
00:18:30qui est extrêmement éloigné
00:18:32de ce qui est touché en brut par le salarié,
00:18:34et ce qui reste en bout de course qui est gagné.
00:18:36Il y a un effacement d'une certaine manière.
00:18:39Beaucoup de gens ne savent plus exactement
00:18:40qu'est-ce qu'ils payent, qu'est-ce qu'ils ne payent pas.
00:18:42Et en fait, ça crée une forme d'illisibilité.
00:18:44Alors c'est beaucoup plus pratique
00:18:45sur la déclaration d'impôt
00:18:46pour des gens qui sont salariés,
00:18:48mais c'est beaucoup moins lisible.
00:18:51William Thé parlait tout à l'heure
00:18:52de notre capacité à recouvrir l'impôt,
00:18:54mais je pense que le consentement à l'impôt,
00:18:56si vous voulez, aura un jour ou l'autre ses limites.
00:18:58Pourquoi ?
00:18:59Les Français payent des impôts lourdement.
00:19:01On est quand même les champions du monde.
00:19:03Champion du monde, mon frère.
00:19:04Prélèvement obligatoire.
00:19:05De prélèvement obligatoire dans sa globalité.
00:19:07Mais les Français aimeraient savoir où va l'argent.
00:19:10Donc où va l'argent quand on voit
00:19:11que les services publics ne fonctionnent pas vraiment bien ?
00:19:14Où va l'argent quand on voit qu'effectivement
00:19:16on ne réduit aucune dépense dans le budget prévisionnel,
00:19:19notamment sur l'immigration ?
00:19:21Où va l'argent quand on voit que l'État
00:19:23ne se sert pas suffisamment à la ceinture ?
00:19:25Donc le prélèvement, le consentement à l'impôt
00:19:27aura, me semble-t-il, ses limites,
00:19:30d'autant plus que les classes moyennes inférieures
00:19:33qui vont basculer dans l'impôt
00:19:34si on fait vraiment l'année blanche,
00:19:35je vous disais tout à l'heure avec le gel du barème de l'impôt sur le revenu,
00:19:38c'est-à-dire que vous avez des petits salaires,
00:19:41vous travaillez dur, vous avez des enfants,
00:19:44vous avez du mal à boucler vos fins de mois,
00:19:45vous n'étiez pas imposable,
00:19:47et avec cette année blanche, vous allez le devenir.
00:19:49Donc attention à cette France silencieuse,
00:19:52cette France qui ne dit jamais rien,
00:19:54cette France qui ne manifeste pas,
00:19:55à cette France qui travaille,
00:19:57qui nourrit ses enfants,
00:19:58et qui galère,
00:19:59et qui va tomber dans l'impôt.
00:20:00Moi je dis,
00:20:01si par ailleurs,
00:20:02on n'arrive pas à démontrer
00:20:03que dans ce budget,
00:20:04on va faire d'autres économies,
00:20:06il y aura un ras-le-bol et beaucoup de colère.
00:20:0898 milliards d'euros déposés
00:20:10sur les assurances-vie,
00:20:11c'est un record.
00:20:12Avez-vous peur pour votre argent ?
00:20:13C'est la question qu'on vous pose
00:20:14sur les réseaux sociaux,
00:20:15l'application Sud Radio.
00:20:16Oui, quand même à plus de 86%.
00:20:18Paysans 47 par exemple,
00:20:19qui nous dit qu'on a un président
00:20:19qui devait faire 60 milliards d'économies par an.
00:20:22On regarde le bilan,
00:20:23plus de 7 ans après,
00:20:24il a fait 1100 milliards de dettes en plus.
00:20:25Il faut se protéger quand même
00:20:27de temps en temps
00:20:27de ces incompétents mortifères.
00:20:30C'est sûr que c'est la sensation
00:20:31qu'on peut avoir.
00:20:31On parlait de l'État
00:20:32qui pourrait à un moment gérer notre argent.
00:20:34Quand on voit l'État du pays,
00:20:35on n'a peut-être pas envie
00:20:35tout de suite de lui donner un billet.
00:20:38Avant de me tourner vers vous,
00:20:39Arnaud Stéphan,
00:20:39je me retourne vers Paul
00:20:40au 0826 300 300.
00:20:42Bonjour Paul.
00:20:43Oui, bonjour à tous.
00:20:44Merci beaucoup.
00:20:45Est-ce que vous faites partie des Français
00:20:46qui avaient mis quelques liasses de billets
00:20:48à l'abri de votre assurance-vie ?
00:20:50Au contraire,
00:20:53Non, non, non, on est épargné un peu
00:20:54parce que moi j'ai deux enfants,
00:20:55j'ai deux filles,
00:20:56j'ai des petits-enfants
00:20:57parce que moi j'ai plus de 60 ans
00:20:58et c'est vrai qu'on veut pouvoir
00:21:00leur faire la fenêtre
00:21:00et les mettre à l'abri en quelque sorte.
00:21:02Non, mais voilà,
00:21:03le commentaire que vous avez lu précédemment,
00:21:05c'est le mien.
00:21:06Donc voilà,
00:21:071100 milliards de dettes
00:21:10au lieu de 60 milliards d'économies par an.
00:21:12En fait, je ne sais pas
00:21:13sur quelle planète ils vivent,
00:21:15nos hommes politiques,
00:21:16mais moi je suis chef d'entreprise,
00:21:18j'ai une exploitation agricole.
00:21:19Quand je dois des sous,
00:21:20comme les déficits
00:21:23en vendant du matériel,
00:21:24vendant des machins
00:21:25ou en travaillant plus,
00:21:26on n'a pas possibilité
00:21:29de présenter des bilans
00:21:30avec du déficit permanent.
00:21:31Et là, l'État est drogué à la dette
00:21:33et ils sont incapables
00:21:34de faire un plan d'économie.
00:21:36S'ils ne font pas de plan d'économie,
00:21:37je pense qu'il va y avoir
00:21:37une révolte fiscale.
00:21:39Les gens vont se rebeller
00:21:40parce qu'ils en ont marre
00:21:41de payer pour que l'argent soit gaspillé.
00:21:44Mais Paul,
00:21:44quand vous dites par exemple
00:21:45que vous mettez un peu de côté
00:21:46pour vos enfants,
00:21:47c'est dans le but
00:21:49après peut-être
00:21:50de leur donner
00:21:51un petit peu d'argent
00:21:51pour une première voiture,
00:21:53pour financer leurs études ?
00:21:55Moi, elles sont propriétaires
00:21:56toutes les deux
00:21:56parce qu'elles travaillent
00:21:57depuis jeune aussi.
00:21:59Ça, c'est une bonne éducation.
00:22:00Vous avez raison.
00:22:02Ils galèrent.
00:22:02Ils galèrent.
00:22:03Ils galèrent.
00:22:03Aujourd'hui,
00:22:04l'impôt à la source
00:22:05est très dédié.
00:22:06Ça part.
00:22:06Ça part.
00:22:07Ça part.
00:22:07Et après,
00:22:07ce qui reste pour vivre
00:22:08et se faire quelques plaisirs,
00:22:10ce n'est pas grand-chose.
00:22:11Donc, si on peut les aider
00:22:12à améliorer le quotidien,
00:22:13il faut le faire.
00:22:15Mais vous voyez,
00:22:15qu'est-ce qu'elles font
00:22:16vos filles, Paul ?
00:22:17Ce n'est pas indiscret, bien sûr.
00:22:19Une travaille
00:22:20dans la fonction publique
00:22:21et l'autre est ingénieure.
00:22:22Et même en étant ingénieur
00:22:23et dans la fonction publique,
00:22:24vous sentez que parfois
00:22:25les fins de mois
00:22:25sont un peu difficiles.
00:22:27Mais moi, ma fille,
00:22:29la petite,
00:22:29elle était sur Toulouse,
00:22:30elle payait 1 100 euros
00:22:31de loyer par mois.
00:22:33Imaginez.
00:22:34À quel âge, Paul ?
00:22:36À quel âge ?
00:22:36À 24 ans.
00:22:37Donc, du coup,
00:22:38ils ont préféré
00:22:39acheter la maison
00:22:40parce que ça leur coûte...
00:22:41Enfin, l'appartement
00:22:42parce que ça ne leur coûte
00:22:43pas plus cher.
00:22:44Bah oui, bien sûr.
00:22:45Mais ça galère.
00:22:45Ça galère.
00:22:46Ça galère.
00:22:46Bien sûr.
00:22:47Mais ça, c'est le parler vrai.
00:22:48Merci beaucoup, Paul,
00:22:48d'avoir été avec nous
00:22:49au 0800 26 300 300,
00:22:51de nous avoir partagé
00:22:52cette expérience.
00:22:52Bien sûr qu'on est obligé
00:22:53d'épargner,
00:22:54notamment pour aider
00:22:54de temps en temps
00:22:55ces enfants.
00:22:56Vous vous rendez compte
00:22:56à Toulouse,
00:22:56vous vous écoutez nombreux,
00:22:57bien sûr,
00:22:58à Sud Radio,
00:22:58mais vous payez aussi
00:22:59visiblement des loyers
00:23:01très élevés.
00:23:010800 26 300 300,
00:23:03vous êtes nombreux à réagir.
00:23:04Bonjour, Raphaël.
00:23:06Oui, bonjour Maxime.
00:23:0898 milliards d'euros
00:23:09placés sur les assurances vie,
00:23:10c'est un record.
00:23:11Est-ce que vous avez peur
00:23:11pour votre argent, Raphaël ?
00:23:13C'est la question
00:23:13qu'on vous pose.
00:23:14Est-ce que vous faites partie
00:23:14de ces Français,
00:23:15vous, qui avez mis de côté
00:23:16peut-être beaucoup plus
00:23:17que d'habitude
00:23:18ces derniers temps ?
00:23:19Alors, peur,
00:23:21pas encore.
00:23:22Mais effectivement,
00:23:23si la classe politique
00:23:24ne fait pas
00:23:26l'union sacrée
00:23:27pour effectivement
00:23:28économiser
00:23:29plus que 40 milliards
00:23:30et effectivement
00:23:32combler le déficit,
00:23:33là,
00:23:33j'en commencerai
00:23:34à avoir peur.
00:23:34et je suis effectivement
00:23:36outré
00:23:36que les gens
00:23:38qui, effectivement,
00:23:39ne payent pas un impôt
00:23:40se plaignent
00:23:41éventuellement
00:23:42d'en pouvoir
00:23:42d'en payer
00:23:43s'il y avait
00:23:44une année blanche
00:23:45parce qu'effectivement,
00:23:46aujourd'hui,
00:23:4648% des contribuables
00:23:49sont concernés
00:23:49par l'impôt
00:23:51sur le revenu.
00:23:52Donc, effectivement,
00:23:52il y a une grosse injustice
00:23:54par rapport
00:23:55à ceux qui payent,
00:23:56qui ne demandent rien,
00:23:57à qui rien est versé
00:23:59et ceux qui, effectivement,
00:24:00se plaignent
00:24:01ne paient rien du tout
00:24:02et à qui tout est dû.
00:24:03Mais vous faites partie
00:24:04des Français, Raphaël,
00:24:05qui arrivaient à épargner
00:24:06un peu par mois
00:24:07ou qui, dès le début,
00:24:08peut-être,
00:24:08par éducation
00:24:09ou par prudence,
00:24:10comme vous l'évoquiez au début,
00:24:11a pris l'habitude
00:24:12de mettre
00:24:12au maximum
00:24:14quelques centaines euros
00:24:15de côté par mois ?
00:24:17Alors, effectivement,
00:24:18par prudence,
00:24:18il faut une épargne
00:24:20de précaution,
00:24:23une épargne,
00:24:23effectivement,
00:24:24de projets.
00:24:27Donc, oui,
00:24:27tout à fait.
00:24:28Mais ça,
00:24:28c'est parce qu'effectivement,
00:24:29on ne consomme pas
00:24:31forcément
00:24:32autant qu'on le souhaite
00:24:34après, effectivement.
00:24:35On n'a pas d'écran plein.
00:24:36Vous faites attention.
00:24:37On n'a pas de console
00:24:38de PlayStation,
00:24:40etc.
00:24:40Donc, on fait très attention.
00:24:41On privilégie,
00:24:42effectivement,
00:24:42l'éducation des enfants
00:24:43en les inscrivant
00:24:45dans les enseignements privés.
00:24:47Donc,
00:24:47tout cela a un coût.
00:24:48Mais, effectivement,
00:24:49non,
00:24:49chez nous,
00:24:50on privilégie,
00:24:50effectivement,
00:24:52les enseignements fondamentaux
00:24:54au détriment
00:24:55de superfus.
00:24:57de superfus.
00:24:59Et vous misez tout
00:24:59sur l'essentiel.
00:25:00Bien sûr,
00:25:00on l'a bien compris,
00:25:01Raphaël.
00:25:02Merci beaucoup
00:25:02de nous avoir appelés
00:25:03au 0826 300 300.
00:25:05Et je lis un dernier commentaire
00:25:06pour clore un peu
00:25:07la conversation.
00:25:08Je lis Marie
00:25:09qui réagit sur les réseaux sociaux
00:25:10et qui nous dit
00:25:10« Mais faire confiance à l'État
00:25:11pour placer l'argent,
00:25:12j'espère que c'est une blague.
00:25:13Investir pour faire la guerre,
00:25:14encore moins,
00:25:15je préfère garder mon argent
00:25:16pour moi. »
00:25:17Voilà,
00:25:17ça,
00:25:17je crois que c'est un bon résumé
00:25:18de la discussion
00:25:19qu'on vient d'avoir.
00:25:20Dans un instant,
00:25:20autre conversation
00:25:21où j'espère que vous serez
00:25:22aussi nombreux à réagir
00:25:23au 0826 300 300.
00:25:25C'est les propos
00:25:25du ministre de la Santé
00:25:26qui font énormément réagir.
00:25:28Il pense,
00:25:28dit-il,
00:25:29que les Français
00:25:29ont un véritable problème
00:25:30avec la vaccination.
00:25:32Est-ce que c'est ce que vous pensez ?
00:25:33Bien sûr,
00:25:34ou au contraire,
00:25:34vous avez quand même
00:25:35de bonnes raisons
00:25:35de vous inquiéter
00:25:36de l'état de la vaccination
00:25:37en France
00:25:37quand on se rappelle du Covid.
00:25:390826 300 300,
00:25:40réseaux sociaux Sud Radio.
00:25:42Et vous restez avec nous,
00:25:43on revient dans quelques instants.
00:25:43A tout de suite.
00:25:44Pas d'obligation
00:25:45de vaccination
00:25:46dans les personnels hospitaliers.
00:25:49Donc voilà,
00:25:50il faudrait peut-être
00:25:51essayer d'avoir
00:25:51des doctrines
00:25:52ou en tout cas
00:25:53être complètement lisible
00:25:54pour que les Français
00:25:54adhèrent totalement à ça.
00:25:56Mais encore une fois,
00:25:57ce n'est pas très gentil
00:25:58de la part du ministre
00:25:58parce que ce n'est pas vrai.
00:25:59Ce n'est pas très gentil.
00:26:00Nous, le problème qu'on a,
00:26:01c'est qu'on met en place
00:26:01des exceptions
00:26:02parce qu'on a une tyrannie
00:26:03de la minorité.
00:26:04Ça veut dire qu'on considère
00:26:05que c'est parce qu'il y a
00:26:06un certain nombre de personnes
00:26:07qui refusent de se vacciner,
00:26:08on ne met pas en place
00:26:08la vaccination obligatoire.
00:26:10Lorsqu'il y a certaines personnes
00:26:10qui refusent notamment
00:26:11de mettre des règles
00:26:13qui sont communes,
00:26:13c'est eux qui vont décider.
00:26:15Et c'est ça le véritable problème
00:26:15en France,
00:26:16c'est qu'on n'est plus
00:26:16sur un système démocratique
00:26:17et sur un système majoritaire.
00:26:19Ce n'est plus la majorité
00:26:19qui décide pour l'ensemble du pays.
00:26:21C'est plutôt des catégories
00:26:22récalcitrantes
00:26:23qui vont réussir à préserver
00:26:24des avantages
00:26:25ou justement se battre
00:26:26contre les règles communes.
00:26:28Et je pense que c'est plutôt ça
00:26:29qui pose problème
00:26:29lorsque le ministre de la Santé
00:26:31dit qu'on imprime
00:26:31avec la vaccination.
00:26:32C'est plutôt certaines catégories
00:26:33ont imprime avec la vaccination.
00:26:35Certaines catégories
00:26:35refusent de le rendre obligatoire
00:26:37plutôt que l'ensemble
00:26:38de la population
00:26:38qui globalement respecte les règles
00:26:40si par cas c'est bien expliqué.
00:26:41Le mot était tuberculose,
00:26:42vous m'excuserez.
00:26:43Donc c'est le vaccin
00:26:43contre la tuberculose.
00:26:44On habite en Ile-de-France
00:26:46ou même dans le Nord.
00:26:47On a vu qu'il y avait
00:26:47des retours de tuberculose
00:26:49notamment chez la CRS
00:26:50qui s'occupait de Calais.
00:26:51Donc on ferait bien
00:26:52plutôt d'obliger celui-là
00:26:53par exemple.
00:26:54Ministre de la Santé,
00:26:55les Français ont-ils
00:26:55un problème avec la vaccination ?
00:26:57Je cite, écoutez,
00:26:58et pour une fois
00:26:58les votes sont quand même
00:26:59très partagés.
00:27:00Les Français visiblement
00:27:00ont un rapport complexé
00:27:01avec cette question.
00:27:02Oui à 47%,
00:27:03non à 53%.
00:27:05Maître Corbeau par exemple
00:27:06qui nous dit
00:27:06il y a juste une minorité
00:27:07d'irréductibles,
00:27:08irresponsables,
00:27:09dangereux
00:27:09qui font malheureusement
00:27:10trop de bruit
00:27:10sur la question
00:27:11de ces vaccins
00:27:12ou braise ardente
00:27:13qui nous dit
00:27:13non les Français
00:27:14ont juste un problème
00:27:14avec la coercition,
00:27:16la vaccination sous contrainte
00:27:17et parfois le chantage.
00:27:18Mon corps, mon choix.
00:27:19La confiance a été brisée
00:27:20en 2021
00:27:21et ça va être très compliqué
00:27:22pour la restaurer.
00:27:23Laurence, ça y est ?
00:27:23Écoutez, mon corps, mon choix,
00:27:24pardon,
00:27:25mais la grippe ça coûte très cher
00:27:26puisqu'on parle de frais de santé.
00:27:29Ça tue des gens,
00:27:30des patients qui eux,
00:27:33si vous voulez,
00:27:33sont beaucoup plus fragiles.
00:27:34Donc, il y a aussi
00:27:36une question de responsabilité.
00:27:38Se faire vacciner
00:27:38contre la grippe,
00:27:39ce n'est pas une agression
00:27:40qu'on impose
00:27:41mon corps, mon choix.
00:27:42D'accord,
00:27:42alors dans ces cas-là,
00:27:44si la personne a la grippe,
00:27:45qu'elle paye elle-même
00:27:47ses médicaments
00:27:47puisqu'il faudra la soigner.
00:27:48C'est-à-dire,
00:27:49à partir du moment
00:27:50où on refuse
00:27:50quand il y a des vaccins
00:27:51qui ont des maladies
00:27:52qui coûtent cher,
00:27:52à eux de prendre en charge
00:27:53dans ce cas-là ?
00:27:54Je ne serais pas aussi radical
00:27:54parce que je pense
00:27:55que ça demande de la nuance
00:27:56et que ce n'est pas la peine
00:27:57de braquer les uns
00:27:57contre les autres.
00:27:58on a souffert suffisamment,
00:28:00si vous voulez,
00:28:00des polémiques
00:28:01pendant la crise Covid.
00:28:02Je rappelle
00:28:03que pendant la crise Covid,
00:28:05les anti-vax,
00:28:06entre guillemets,
00:28:07qui étaient agités
00:28:09par certains politiques
00:28:11qui,
00:28:13je ne sais même pas
00:28:13si c'est des politiques d'ailleurs,
00:28:15on ne va pas les citer,
00:28:15ça va leur faire de la pub,
00:28:17étaient tombés
00:28:18dans une radicalité absolue.
00:28:20Donc, on avait des mouvements
00:28:21avec des manifestants.
00:28:23Si vous voulez stimuler
00:28:24par des pro-russes,
00:28:25il ne faut pas oublier comme ça.
00:28:26Comme par hasard,
00:28:26les anti-vax sont pro-russes
00:28:28en même temps
00:28:28et en même temps,
00:28:30un tas de choses.
00:28:30Donc, là,
00:28:31je sais que je vais me faire des amis
00:28:32sur Twitter
00:28:33vu leur violence habituelle.
00:28:35Moi, j'ai fait condamner
00:28:36trois personnes
00:28:37pendant la crise Covid
00:28:38qui m'ont menacée de mort,
00:28:39qui voulaient saigner mes enfants.
00:28:41Juste pour la question du vaccin.
00:28:43Juste parce que je défendais
00:28:44le pass sanitaire
00:28:45et dont une personne,
00:28:46si vous voulez,
00:28:47ça m'a beaucoup touchée
00:28:48parce que,
00:28:49c'est pour vous expliquer
00:28:50le contexte,
00:28:50c'est vraiment,
00:28:51je ne vais pas parler de moi,
00:28:51ça m'est égal,
00:28:52je n'en ai pas parlé à l'époque,
00:28:53une femme avec une vie normale
00:28:55qui s'était laissée
00:28:56totalement embringuée
00:28:58dans ces histoires
00:28:58d'anti-vax
00:28:59et qui était devenue
00:29:01d'une violence absolue
00:29:02donc qui m'avait menacée
00:29:02moi, mes enfants
00:29:03et qui avait basculé
00:29:05dans cette violence-là.
00:29:06Donc, les anti-vax,
00:29:07on ne vous remercie pas
00:29:08parce que ça veut dire
00:29:10que c'est aussi
00:29:11de la rougeole au Maroc,
00:29:12ça veut dire que
00:29:1360 décès de ménagers
00:29:14sont censés en France
00:29:15donc il faut revenir
00:29:16à la science,
00:29:17vacciner,
00:29:18se vacciner,
00:29:19se faire vacciner,
00:29:19c'est pour protéger
00:29:20les autres
00:29:20et puis ceux qui n'ont pas envie,
00:29:22ben voilà,
00:29:22ils n'ont qu'à payer
00:29:23leurs frais de santé.
00:29:230-826-300-300
00:29:25vous voulez réagir
00:29:26à ce qu'il dit
00:29:26depuis le début,
00:29:27vous êtes justement
00:29:28peut-être un fervent défenseur
00:29:29de la vaccination
00:29:30ou au contraire
00:29:31vous y êtes récissant,
00:29:31venez discuter avec nous
00:29:33autour de la table
00:29:33et vous savez que
00:29:34Sud Radio est avec vous
00:29:35dans un instant.
00:29:36Bien sûr,
00:29:37la réaction de Jean-Philippe
00:29:37Dugouin-Clément
00:29:38qui n'a pas encore été écoutée
00:29:39et au standard
00:29:400-826-300-300
00:29:41je vois que les réactions
00:29:42sont nombreuses,
00:29:43on prendra bien sûr
00:29:44le temps d'échanger
00:29:45avec vous
00:29:46parce que vous le savez,
00:29:47nous sommes comme ça,
00:29:48nous sommes généreux
00:29:48ici à Sud Radio,
00:29:49on revient dans quelques instants
00:29:50avec Arnaud Stéphan,
00:29:51fondateur de l'agence
00:29:52de la note de com',
00:29:53Jean-Philippe Dugouin-Clément,
00:29:54maire Udéine-Mensi
00:29:54et vice-président
00:29:55de la région Île-de-France,
00:29:56William Thé,
00:29:57politologue,
00:29:57président et fondateur
00:29:58du Think Tank Le Millénaire
00:29:59et Laurence Saillet,
00:30:00chroniqueuse politique
00:30:01et ancienne députée européenne LR.
00:30:03Vous êtes bien sur Sud Radio,
00:30:04vous avez le programme,
00:30:05à tout de suite.
00:30:07Sud Radio,
00:30:08les débats de l'été,
00:30:1010h-13h,
00:30:11Maxime Liedot.
00:30:12Encore trois quarts d'heure
00:30:13de débats autour
00:30:13de l'actualité du jour
00:30:14et ce qui nous occupe
00:30:15actuellement,
00:30:16et là on attend
00:30:16vos réflexions,
00:30:17vos commentaires,
00:30:18votre avis bien sûr,
00:30:19c'est les propos
00:30:20du ministre de la Santé
00:30:21qui dit, je cite,
00:30:22que les Français
00:30:22vis-à-vis de la vaccination
00:30:23ont un problème
00:30:24et bon,
00:30:25autour de la table,
00:30:26les avis étaient différents,
00:30:28ça crée le débat.
00:30:28Jean-Philippe Dugouin-Clément,
00:30:29vous êtes le seul
00:30:30qui n'a pas encore pris
00:30:31la parole sur le sujet.
00:30:32Comment vous observez
00:30:33les critiques quand même
00:30:34vis-à-vis des Français
00:30:35et du ministre de la Santé ?
00:30:36Est-ce que c'est justifié ?
00:30:38Certains Français
00:30:39ont un problème
00:30:40avec la vaccination,
00:30:40pas tous les Français,
00:30:41mais on est dans un pays
00:30:43qui est celui
00:30:43qui a le plus vacciné,
00:30:45ce qui nous a permis
00:30:46quand même
00:30:46de faire disparaître
00:30:47des maladies
00:30:48qui tuaient,
00:30:49qui laissaient handicapés
00:30:51des milliers de personnes,
00:30:52on peut parler de la polio,
00:30:53on peut parler
00:30:54de la tuberculose,
00:30:55etc.
00:30:56Et on voit le recul
00:30:57de la vaccination
00:30:58qu'il faut qu'aujourd'hui
00:30:59la tuberculose
00:30:59ait une maladie qui revient.
00:31:01C'est plus obligatoire.
00:31:02Ça veut dire qu'on ne...
00:31:03C'est cartieré
00:31:03dans les vaccins des enfants par exemple.
00:31:04Bien sûr,
00:31:04mais ça veut dire
00:31:05qu'on ne vaccine
00:31:06plus suffisamment
00:31:07par rapport
00:31:08à un certain nombre
00:31:08de maladies.
00:31:09Et moi,
00:31:09ce que je trouve assez inquiétant,
00:31:11c'est depuis 2020, 2021
00:31:13et la crise de la Covid,
00:31:15la vaccination
00:31:15contre la Covid,
00:31:17c'est la montée
00:31:19dans l'opinion
00:31:20d'un certain nombre
00:31:20de réseaux,
00:31:21d'un certain nombre
00:31:21de cercles,
00:31:22des antivax,
00:31:23des conspirationnistes
00:31:25qui viennent remettre
00:31:25en cause
00:31:26l'intérêt médical
00:31:27du vaccin.
00:31:28Au fond,
00:31:28la question c'est
00:31:29est-ce qu'on fait confiance
00:31:30à la science ?
00:31:31Est-ce qu'on fait confiance
00:31:32aux scientifiques,
00:31:34aux médecins ?
00:31:35Ou est-ce qu'on fait confiance
00:31:36à des personnes
00:31:37qui certainement
00:31:38sont éclairées,
00:31:39qu'on retrouve
00:31:40généralement
00:31:40beaucoup plus
00:31:41sur l'extrême droite
00:31:43ou l'extrême gauche
00:31:44de l'échiquier politique,
00:31:46parfois sur
00:31:47un certain nombre
00:31:48de personnes,
00:31:49on va pas les faire de pubs,
00:31:50mais quand on voit
00:31:50des anciens chanteurs
00:31:51qui vont chanter
00:31:52en Russie
00:31:53des chansonnettes
00:31:54à la gloire de Poutine
00:31:55et qui expliquent
00:31:56comment il faut se soigner,
00:31:57ça peut laisser...
00:31:58Ça peut laisser sceptique.
00:32:03Moi, je pense qu'on a besoin
00:32:04dans ce pays
00:32:04de remettre de la raison,
00:32:06de ramener de la confiance
00:32:07sur la science,
00:32:08sur la médecine
00:32:09et qu'il faut avoir
00:32:10des campagnes extrêmement fortes
00:32:11pour expliquer
00:32:12pourquoi il faut se vacciner.
00:32:13Je trouve tous autour
00:32:14de la table
00:32:14quand même un peu délicat
00:32:15mais j'aimerais
00:32:16qu'on revienne sur ça.
00:32:17Le rapport à la confiance
00:32:18quand même,
00:32:18le rapport à la science,
00:32:19on le voit sur le débat,
00:32:20même la loi Duplon,
00:32:21il suffit de mettre
00:32:22pour qu'on ait tout d'un coup
00:32:242 millions de pseudos scientifiques,
00:32:25experts,
00:32:26puisque ce sont les produits
00:32:27phytosanitaires.
00:32:27Tout le monde devient scientifique.
00:32:29Non, moi, je ne suis pas scientifique.
00:32:31Les gens autour de ce plateau
00:32:32ne sont pas scientifiques.
00:32:33Les auditeurs ne sont pas scientifiques.
00:32:34Est-ce qu'on fait confiance
00:32:35à un moment ou à un autre
00:32:36aux personnes dont c'est le métier ?
00:32:37Moi, je vais vous dire,
00:32:38je comprends le ministre de la Santé
00:32:39quand il dit que dans le pays
00:32:40des Lumières et de la science
00:32:41et de Pasteur,
00:32:42je trouve qu'on a, bien sûr,
00:32:44un problème avec la vaccination
00:32:45en France.
00:32:46Ça ne devrait pas poser
00:32:46autant de questions
00:32:47qu'il y ait une minorité,
00:32:48d'accord ?
00:32:49Mais je trouve quand même
00:32:49que le doute a réussi
00:32:51à aller dans différentes couches
00:32:52de la société
00:32:53qui n'était peut-être pas
00:32:54si propice,
00:32:55si vous voulez,
00:32:56que ça à certaines rumeurs.
00:32:57Est-ce que c'est du complotisme
00:32:58et même au simple doute
00:32:59par rapport à la science,
00:33:00je trouve qu'on s'est totalement
00:33:01écarté de ça.
00:33:02Non, mais c'est la force.
00:33:04C'est la force.
00:33:04Par rapport à la science,
00:33:05ça dépend.
00:33:07On ne peut pas avoir...
00:33:08Non, mais c'est la force.
00:33:09On ne peut pas avoir
00:33:09le doute par rapport à la science.
00:33:10Heureusement que si.
00:33:11Non, mais que ça n'a rien à voir.
00:33:12Sinon, les scientifiques
00:33:13eux-mêmes ne feraient pas de recherche.
00:33:14Mais les gens scientifiques...
00:33:16Il y a une différence
00:33:16à ce que le doute
00:33:17participe à l'avancement
00:33:19de la science.
00:33:20Oui, que les Français
00:33:21aient une telle réticence
00:33:22et de tels doutes
00:33:23vis-à-vis de la parole scientifique.
00:33:25Oui, pardon,
00:33:25ça, ça me pose un problème.
00:33:26Mais je ne vois pas
00:33:27en quoi c'est gênant.
00:33:28C'est pour ça que tout le monde
00:33:29fait un deuxième avis maintenant.
00:33:30Parce que...
00:33:30Oui, il ne faut pas exagérer.
00:33:32Les médecins entre les cas
00:33:33et les chiffres
00:33:34sur les grandes études, etc.
00:33:35Je ne dis pas que l'erreur
00:33:36n'existe pas,
00:33:37mais je dis que le doute
00:33:38presque par principe
00:33:39qu'on a maintenant
00:33:39est gênant.
00:33:39Mais il est aussi un.
00:33:40Les personnes âgées,
00:33:41ils vont tous voir
00:33:41deux médecins.
00:33:42C'est bien qu'ils estiment
00:33:43qu'il y en a un des deux
00:33:43qui a un bras cassé.
00:33:44Non, mais ça,
00:33:44ce n'est pas le doute
00:33:45par rapport à la science,
00:33:46c'est le doute
00:33:46par rapport au diagnostic.
00:33:47Donc, c'est encore
00:33:47un autre degré.
00:33:48Ce n'est pas du tout
00:33:49la même chose.
00:33:49La science, si vous voulez,
00:33:50c'est des choses
00:33:51qui sont établies
00:33:52et prouvées à un instant T.
00:33:54Que les personnes aient des doutes
00:33:55quand elles connaissent
00:33:56le sujet à la rigueur
00:33:57et heureusement,
00:33:57c'est ce qui fait le débat.
00:33:58Mais que M. et Mme Tout-le-Monde
00:33:59remette en cause
00:34:00des études scientifiques
00:34:02prouvées avec des tests.
00:34:04Si tout le monde
00:34:05se met à ça,
00:34:05dans ces cas-là,
00:34:06arrêtons tout.
00:34:07Ne mettons plus les médecins.
00:34:08Autorisez les gens
00:34:09à mettre une plaque
00:34:09dans la rue
00:34:10et puis dites-leur
00:34:11qu'ils peuvent être médecins aussi.
00:34:12Mais moi, je pense que
00:34:13le rôle de l'État aujourd'hui,
00:34:14c'est d'informer
00:34:15et d'informer mieux.
00:34:16Parce que c'est aussi
00:34:17un petit peu de désinformation.
00:34:18C'est-à-dire que
00:34:19de mauvaises informations
00:34:21avec le fléau
00:34:21des réseaux sociaux,
00:34:22mais aussi
00:34:23un manque d'informations,
00:34:25je dirais plutôt.
00:34:26C'est-à-dire que vous vous dites
00:34:26tiens, bon,
00:34:27est-ce que c'est vraiment important
00:34:28de se vacciner contre la grippe ?
00:34:30Pourquoi ?
00:34:30Faisons des vraies campagnes
00:34:32où on explique
00:34:33pourquoi c'est important
00:34:33de protéger les autres
00:34:34qui sont plus fragiles.
00:34:36Parlons simplement
00:34:37aux Français.
00:34:38On dirait que,
00:34:38si vous voulez,
00:34:39ça n'existe plus
00:34:41cette manière
00:34:42de s'adresser simplement
00:34:43aux Français
00:34:44sans leur donner des leçons,
00:34:45mais juste en étalant
00:34:46des états,
00:34:47des faits.
00:34:48C'est-à-dire
00:34:48le vaccin contre la grippe
00:34:49est important
00:34:50parce qu'on protège
00:34:51les autres.
00:34:52Voilà une manière simple
00:34:53de dire les choses
00:34:54qui permettrait à certains
00:34:55de se dire
00:34:55ah oui, c'est vrai,
00:34:56je vais quand même
00:34:57le faire cette année.
00:34:58Simplement,
00:34:59je n'y avais pas pensé,
00:35:00je ne savais pas
00:35:00si c'était accessible,
00:35:01je ne savais pas
00:35:01si c'était remboursé,
00:35:02je ne savais pas
00:35:02où je pouvais le faire
00:35:03parce que c'est un peu
00:35:04tout ça.
00:35:05Quand vous avez
00:35:05assez de tracas au quotidien,
00:35:06vous n'êtes pas fixé
00:35:08spécifiquement
00:35:08sur le sujet du vaccin.
00:35:11Je pense que le sujet
00:35:12essentiel,
00:35:12c'est qu'on est
00:35:13une société de défiance.
00:35:14Quand vous regardez,
00:35:15la plupart des gens
00:35:15n'ont pas confiance,
00:35:16même en son voisin
00:35:17ou même à l'ensemble
00:35:18des points.
00:35:19Est-ce qu'il y a
00:35:19la confiance des Français
00:35:20envers les pouvoirs publics
00:35:21sont importants ?
00:35:22Même si les pouvoirs publics
00:35:22mènent une campagne
00:35:23d'information,
00:35:24est-ce qu'ils vont être écoutés ?
00:35:25Hormis le seul pouvoir
00:35:26qu'a les pouvoirs publics,
00:35:27c'est le pouvoir
00:35:27de coercition et de contrainte.
00:35:29Lorsqu'il n'utilise pas
00:35:30son pouvoir de coercition
00:35:31et de contrainte,
00:35:32mais qu'il cherche à convaincre,
00:35:33je ne sais pas
00:35:33si vous allez écouter
00:35:34le Premier ministre
00:35:36ou le Président de la République
00:35:36pour l'écouter.
00:35:37Il y a également
00:35:38un problème des Français
00:35:39par rapport à la qualité
00:35:40de l'information.
00:35:40Ça veut dire qu'aujourd'hui,
00:35:41les Français sont défiants
00:35:43de plus en plus
00:35:43vers les médias d'information
00:35:44dits traditionnels
00:35:45et se tournent davantage
00:35:46vers les réseaux sociaux
00:35:47ou nouvelles sources d'information.
00:35:49Et après,
00:35:49il y a un dernier point
00:35:50que vous évoquez,
00:35:50c'est la question de la confiance
00:35:51par rapport aux scientifiques.
00:35:53C'est que trop de scientifiques
00:35:54se sont exprimés
00:35:55pendant la période du Covid
00:35:56sans avoir de certitude
00:35:58ou de vérité absolue.
00:35:59Et lorsqu'ils ont été contredits
00:36:01parce qu'une vérité scientifique
00:36:02peut être vraie à un moment T
00:36:03et être différente à un moment T
00:36:04plus un,
00:36:05ça a jeté un discrédit
00:36:06et un doute
00:36:07sur la capacité des scientifiques
00:36:08à pouvoir dire
00:36:09et à pouvoir proscrire la vérité.
00:36:11Et petit à petit,
00:36:12vous avez créé
00:36:13et alimenté des gens
00:36:14qui déjà étaient
00:36:15un peu marginaux
00:36:15et qui en plus
00:36:16se sont confortés
00:36:17en disant
00:36:17telle personne ou telle personne
00:36:18se sont trompés à plusieurs moments.
00:36:19Jean-Philippe Duvoin-Clément.
00:36:20Oui, il y a quand même
00:36:21un vrai sujet,
00:36:22c'est effectivement,
00:36:22vous le disiez,
00:36:23les Français,
00:36:23les gens,
00:36:24ce n'est pas spécifique à la France,
00:36:25vont chercher l'information
00:36:26aujourd'hui sur la toile,
00:36:27pas uniquement sur les médias.
00:36:29Et on a aujourd'hui
00:36:29un big data
00:36:30qui est totalement incontrôlé
00:36:31où on trouve absolument
00:36:32tout et n'importe quoi.
00:36:34On trouve des éléments importants
00:36:35comme les pires éléments
00:36:36de désinformation.
00:36:37Et vous le disiez,
00:36:38l'État n'a pour lui
00:36:39que l'obligation
00:36:40ou la contrainte.
00:36:41Il y a quand même quelque chose,
00:36:42c'est qu'aujourd'hui,
00:36:43on laisse des messages,
00:36:45des discours
00:36:45qui sont des discours
00:36:46dangereux,
00:36:47mortifères,
00:36:48mortels potentiellement
00:36:49quand on parle de santé
00:36:50ou quand on parle de médecine
00:36:51se développer sur les réseaux sociaux
00:36:53de manière totalement incontrôlée.
00:36:55Je pense qu'il y a
00:36:56une évolution du monde
00:36:57dans l'espace de 5 ou 6 ans
00:36:58qui a été énorme
00:36:59sur l'information,
00:37:00sur la data,
00:37:01mais on doit se poser
00:37:01à un moment ou à un autre
00:37:02la question,
00:37:03jusqu'où est-ce qu'on peut
00:37:04laisser aller ?
00:37:06Jusqu'où est-ce qu'on peut
00:37:06accepter d'avoir des discours
00:37:09qui peuvent être dangereux
00:37:10collectivement ?
00:37:11Bravo Stéphane.
00:37:12Moi, j'ai juste
00:37:12vous livré une interrogation
00:37:15que j'ai, par exemple.
00:37:16J'ai 54 ans,
00:37:18j'ai été vacciné,
00:37:20j'ai tout ce qu'il faut,
00:37:20j'ai fait mon service militaire
00:37:21en plus,
00:37:21donc on m'a mis des trucs
00:37:23qui ne sont pas dans le manuel
00:37:24à l'époque.
00:37:25Ça nous laissait 48 heures
00:37:27complètement cassées en deux
00:37:28à l'armée.
00:37:29Un jour,
00:37:29j'aimerais bien savoir d'ailleurs
00:37:30ce qu'ils nous avaient foutus.
00:37:31Vous ne voulez pas savoir.
00:37:32Parce que j'ai été vacciné
00:37:34dans ma vie,
00:37:34mais je ne suis jamais resté
00:37:3548 heures au lit comme ça
00:37:36comme à l'armée.
00:37:39Aujourd'hui, par exemple,
00:37:40je n'ai aucun système d'alerte
00:37:42pour me dire que je ne sais pas
00:37:43où j'en suis sur mes vaccins.
00:37:46Je n'ai aucun système de rappel
00:37:47me disant...
00:37:49Vous allez chez les médecins,
00:37:50normalement, non ?
00:37:50On jette un petit regard.
00:37:52On va dire qu'il y a une santé,
00:37:53on vous dit...
00:37:54D'accord ?
00:37:56Et pourquoi je n'ai pas mon truc
00:37:57en me disant
00:37:58attention, dans six mois,
00:38:00n'oubliez pas le tétanos,
00:38:01vous n'êtes plus à jour sur...
00:38:02Est-ce que vous voulez savoir
00:38:03pourquoi on n'a pas ça ?
00:38:04J'aimerais bien savoir pourquoi.
00:38:05Je vais vous le dire
00:38:05parce que le jour où le ministre
00:38:06de la Santé dira
00:38:07qu'on va faire une application
00:38:08où tous les Français
00:38:08vont donner leurs données de santé...
00:38:10Non, non, non.
00:38:10On va faire une application
00:38:11où on va rentrer
00:38:12nos données de santé,
00:38:13on aura des manifestations,
00:38:14on aura l'acnil,
00:38:15le Conseil d'État...
00:38:16Non, pas ce point.
00:38:17Regardez le pass vaccinal,
00:38:18ce que ça a provoqué.
00:38:19On va dire
00:38:19surtout pas l'État
00:38:20va venir regarder
00:38:21nos données de santé.
00:38:22Vous avez un carnet de santé numérique
00:38:25où tous les médicaments
00:38:26et tous vos traitements
00:38:27sont mis en ligne ?
00:38:28Mais il n'est pas sur une appli.
00:38:30Il n'est pas sur une...
00:38:30Il est sur un site.
00:38:32Vous pourriez avoir
00:38:32un mail de truc en disant
00:38:35« Veuillez consulter votre truc,
00:38:36vous avez un vaccin en retard. »
00:38:38Je prends le pari
00:38:39avec vous d'un excellent restaurant,
00:38:41mon cher Arnaud.
00:38:42Je vous appelle
00:38:42l'Amilou.
00:38:42Mais si vous voulez,
00:38:44si vous voulez,
00:38:45je pense que c'est un peu mieux.
00:38:47Un peu mieux que l'Amilou,
00:38:48mais c'est pas grave.
00:38:49J'ai un petit amic,
00:38:51Alain Ducasse.
00:38:51Je ne sais pas si vous m'entendez.
00:38:52L'Ambron aussi,
00:38:53me répondez.
00:38:54Non, plus sérieusement,
00:38:55sur ce sujet
00:38:57où je suis persuadé
00:38:57que si à un moment
00:38:58on vient mettre ce débat
00:38:59autour de la table
00:39:00d'avoir un rappel
00:39:00via une application,
00:39:01un site, un mail,
00:39:02il y aura dans la foulée
00:39:04articles,
00:39:05mails,
00:39:05pétitions,
00:39:06interpellations
00:39:07sur le sujet.
00:39:08Ah mais je ne demandais pas
00:39:09aux gens
00:39:10qui déjà oublient
00:39:11de remplir
00:39:12le huitième document administratif,
00:39:16la vingtième déclaration
00:39:17sur Internet,
00:39:18de penser qu'en effet
00:39:19ils sont en retard
00:39:20de six mois sur le débat.
00:39:21Vous avez raison sur le fond,
00:39:22mais sur la mise en œuvre,
00:39:23je crois qu'on va se heurter.
00:39:23J'en suis moi.
00:39:25En l'occurrence,
00:39:26on parle du vaccin
00:39:28contre la grippe,
00:39:29donc chacun peut aussi
00:39:30se poser la question.
00:39:32Mais moi je ne condamne pas
00:39:33les gens qui n'y pensent pas
00:39:34ou qui ne pensent pas
00:39:35que ce soit essentiel.
00:39:35Il ne faut pas non plus
00:39:36tomber dans cette agressivité.
00:39:39Maintenant,
00:39:39des soignants,
00:39:40des personnes qui sont
00:39:41au contact de personnes fragiles,
00:39:43oui,
00:39:43les exigences
00:39:44sont autres.
00:39:46Je vois qu'il y a un débat
00:39:46pour les EHPAD
00:39:47sur la vaccination.
00:39:50Apparemment,
00:39:5080% des personnes
00:39:51dans les EHPAD
00:39:52sont vaccinées,
00:39:53ce qui est quand même
00:39:53un beau record.
00:39:54Oui,
00:39:55ce qui n'est pas mal du tout.
00:39:55Donc après,
00:39:57est-ce que ce n'est pas plus,
00:39:57si vous voulez,
00:39:58de la même façon,
00:39:59plus d'informations,
00:40:00plus de mobilisation
00:40:01au sein des EHPAD
00:40:02plutôt que l'obligation,
00:40:03l'obligation,
00:40:05parce que ça a laissé des traces,
00:40:07c'est vrai,
00:40:07toute cette période du Covid.
00:40:09Et je pense qu'il faut
00:40:10réussir à convaincre,
00:40:12parfois obliger,
00:40:13oui,
00:40:13quand c'est nécessaire,
00:40:14mais convaincre,
00:40:15c'est bien aussi.
00:40:16Après la vaccination,
00:40:17autre débat,
00:40:18beaucoup plus léger,
00:40:18quoique là,
00:40:19il y a des applications
00:40:20sur ce phénomène.
00:40:21Le cinéma,
00:40:22vous avez votre petite appli.
00:40:23Vous avez votre petite appli,
00:40:25bien sûr,
00:40:26cinéma.
00:40:26Est-ce que le grand écran,
00:40:27désormais,
00:40:28est devenu une sortie
00:40:29pour les riches ?
00:40:30C'est la question qu'on vous pose,
00:40:31parce que baisse de fréquentation
00:40:32des cinémas,
00:40:33c'est même les personnes
00:40:34les plus âgées
00:40:34qui avant étaient une constante
00:40:35sur les films,
00:40:37sont en train de venir
00:40:38de moins en moins
00:40:38dans les fameuses salles noires
00:40:39pour savourer un film.
00:40:41C'est une exception européenne
00:40:42quand on regarde
00:40:43les pays autour de nous,
00:40:44que ce soit le Royaume-Uni
00:40:44ou bien sûr même
00:40:45ce qui se passe aux Etats-Unis
00:40:47avec des films français
00:40:48qui marchent de moins en moins aussi.
00:40:49Alors,
00:40:49est-ce que c'est ça le sujet
00:40:50ou est-ce que tout simplement...
00:40:51C'est-à-dire qu'ils sont super bons.
00:40:53Oh là là !
00:40:54Vous avez le tour du débat,
00:40:55vous êtes sur Sud Radio,
00:40:56on revient dans un instant
00:40:57avec ce débat
00:40:58et justement aussi
00:40:59sur ce thème-là,
00:41:00j'aimerais votre avis.
00:41:000800 26 300 300
00:41:02réseaux sociaux,
00:41:03applications,
00:41:04vous connaissez le programme
00:41:04et on revient
00:41:05dans une poignée de secondes.
00:41:06A tout de suite.
00:41:07Dernière ligne droite
00:41:07de vos grands débats
00:41:08de l'été,
00:41:08toujours en direct
00:41:09sur Sud Radio
00:41:10avec le numéro
00:41:11que vous connaissez,
00:41:110800 26 300 300
00:41:13et ce sujet
00:41:13qui vous concerne,
00:41:14auditeurs cinéma,
00:41:15est-ce que les sorties
00:41:16sur Grande Réquence
00:41:17sont devenues
00:41:18des sorties de riches ?
00:41:19On vous pose la question
00:41:20parce que baisse
00:41:20de fréquentation des cinémas
00:41:21sur les six derniers mois
00:41:22de l'année,
00:41:2374 millions d'entrées
00:41:24depuis janvier,
00:41:26c'est une baisse
00:41:26de 12%
00:41:27quand on regarde
00:41:29par exemple
00:41:29le Royaume-Uni,
00:41:30plus 20%
00:41:31les derniers mois,
00:41:31plus 21%
00:41:32aux Etats-Unis
00:41:33et on est loin quand même
00:41:34des grands films populaires
00:41:36qui ont marqué
00:41:36peut-être la fin
00:41:37d'année dernière,
00:41:38on pense aux contes
00:41:39de Montecristo,
00:41:40aux films de Artus,
00:41:42un petit truc en plus
00:41:43et on constate même
00:41:45une baisse
00:41:46de la fréquentation
00:41:47chez les seniors
00:41:48qui apportaient pourtant
00:41:49un volume constant
00:41:50dans les salles de cinéma
00:41:51sur la plupart des séances
00:41:52tandis que les 15-49 ans
00:41:54se maintiennent
00:41:55plus ou moins
00:41:56dans la fréquentation
00:41:57des cinémas.
00:41:57Comment vous observez
00:41:58ces chiffres ?
00:41:59Est-ce que c'est
00:41:59c'est-à-dire que la production
00:42:00française,
00:42:01et je me tourne vers vous
00:42:01Arnaud Stéphane,
00:42:02ce que vous sembliez
00:42:03emballé par les acteurs
00:42:04de la nouvelle génération
00:42:05sont devenus vraiment
00:42:06disons-le des daupes
00:42:07qu'on n'a pas du tout
00:42:08envie d'aller voir au cinéma
00:42:08ou au contraire ?
00:42:10Ou au contraire
00:42:10c'est peut-être
00:42:11juste une question de prix
00:42:12c'est-à-dire qu'aujourd'hui
00:42:12quand on va dans une salle
00:42:13de cinéma
00:42:14c'est quasiment le prix
00:42:14d'un restaurant
00:42:15il suffit qu'on y aille
00:42:16avec ses enfants
00:42:16et c'est horrible.
00:42:17Tout est toujours multifactoriel
00:42:19Vous avez le prix des entrées
00:42:20c'est 15-17 euros
00:42:22si vous voulez aller
00:42:22Si vous avez une réduction
00:42:23Ah non mais écoutez
00:42:27regardez je vais aller
00:42:27sur l'application
00:42:28pas d'entendre que vous parlez
00:42:29c'est 15-17 euros
00:42:30le pâté à Paris
00:42:31je ne sais pas où vous allez
00:42:32peut-être au ciné-club du coin
00:42:34mais un pâté à multiplex
00:42:36c'est entre 15 et 17 euros
00:42:37et en plus si vous allez
00:42:38en 4DX
00:42:39vous payez 20 et quelques euros
00:42:41c'est ça
00:42:41c'est le prix d'une entrée de cinéma
00:42:42donc déjà vous y allez
00:42:43ça coûte un petit peu d'argent
00:42:45Deux
00:42:46le côté multifactoriel
00:42:48c'est quoi ?
00:42:48Vous avez le prix
00:42:49vous avez les films
00:42:50qui sont
00:42:51les films français
00:42:51c'est pas terrible
00:42:52ces dernières années
00:42:53on voit le nombre
00:42:54il y a eu des sites
00:42:54qui ont été très bien faits
00:42:55on voyait le nombre
00:42:56de films français
00:42:56qui avaient été produits
00:42:57avec des films à messages
00:42:59des films importants
00:43:00des films nécessaires
00:43:00des films coups de poing
00:43:01et il y avait
00:43:02400 spectateurs
00:43:04dans les salles
00:43:04il y avait 300 spectateurs
00:43:05dans les salles
00:43:06personne ne va les voir
00:43:06parce que ce sont des daubes
00:43:07woke
00:43:08ou idéologisés
00:43:09et puis enfin
00:43:10il y a ce qui se passe
00:43:11dans les salles
00:43:11c'est devenu l'enfer
00:43:13d'aller au cinéma
00:43:14dans les salles
00:43:15les gens parlent
00:43:16les gens allument leur téléphone
00:43:17vous avez le mec
00:43:18à côté
00:43:19il est devant vous
00:43:19il a son écran
00:43:20il est comme ça
00:43:20qu'il vous met de la lumière
00:43:21vous êtes en plein
00:43:22dans une scène importante
00:43:23et tout
00:43:23tac
00:43:23et le mec il est
00:43:24ou alors il parle
00:43:25etc. pendant les films
00:43:26et c'est pour ça
00:43:27que les gens ne le font plus
00:43:28mais c'est devenu l'enfer
00:43:29c'est devenu l'enfer
00:43:31comment vous faites au cinéma
00:43:32voir nos Stéphans
00:43:33vous arrivez
00:43:33vous vous taisez
00:43:34vous ne prenez pas de trucs
00:43:34à manger
00:43:35j'y vais en plein après-midi
00:43:36ah oui
00:43:36moi je fais le matin
00:43:38première séance
00:43:38ceux qui ont ce luxe-là
00:43:40très tôt le matin
00:43:41c'est un bonheur absolu
00:43:42et donc tous les mecs
00:43:42en survête ne sont pas là
00:43:43je vais amener
00:43:45un petit peu de modération
00:43:46quand même
00:43:47parce que là je crois
00:43:48qu'on est un petit peu
00:43:49dans l'excès
00:43:50alors c'est vrai que c'est cher
00:43:51dans l'excès ou quoi ?
00:43:51non mais
00:43:52si vous me permettez
00:43:53déjà que vous n'êtes pas d'accord
00:43:54sur le prix
00:43:54vous êtes planté
00:43:55donc déjà
00:43:56pas d'excès
00:43:58vous aimez bien faire
00:43:58les questions et les réponses
00:44:00c'est même mon métier
00:44:01c'est pour ça que le cinéma
00:44:04il fait les doublages
00:44:06c'est parce que
00:44:08vous ne pouvez pas répondre
00:44:09à l'acteur
00:44:10c'est ça votre problème
00:44:10non pas du tout
00:44:11mais j'aimerais qu'il soit bon
00:44:13c'est ça le problème
00:44:14déjà il y a un changement
00:44:17d'habitude
00:44:17alors c'est cher
00:44:18ça c'est clair
00:44:18de nombreuses familles
00:44:20il ne faut pas se voiler la face
00:44:21néanmoins
00:44:23il y a aussi un changement
00:44:23d'habitude
00:44:24on a des plateformes maintenant
00:44:25si vous voulez
00:44:25où les gens sont accros
00:44:26Netflix
00:44:27notamment
00:44:28Amazon Prime
00:44:30ça change un peu
00:44:31les habitudes
00:44:32maintenant on peut se dire
00:44:32tiens on va se regarder
00:44:33un film
00:44:33tiens on va se regarder
00:44:34à la maison
00:44:35on va regarder une série
00:44:36donc il y a aussi
00:44:36un changement
00:44:37de comportement
00:44:38et c'est dommage
00:44:40d'ailleurs je pense
00:44:41je ne parle pas
00:44:42des difficultés financières
00:44:44que peuvent avoir
00:44:44certaines familles
00:44:45et qui malheureusement
00:44:46aimeraient y aller
00:44:46mais il y a aussi parfois
00:44:47si vous voulez
00:44:48des parents
00:44:49qui ont peut-être
00:44:50moins envie
00:44:50de bouger
00:44:51pour leurs enfants
00:44:52qui c'est plus facile
00:44:53de dire
00:44:53tiens oui on reste à la maison
00:44:55je t'allume Netflix
00:44:56plutôt que je t'amène au cinéma
00:44:57ça fait partie aussi
00:44:58des choses qu'on observe
00:44:59et ça c'est bien dommage
00:45:01maintenant le fait
00:45:02que les gens se comportent mal
00:45:03au cinéma
00:45:03oui c'est vrai
00:45:04souvent
00:45:05et c'est assez insupportable
00:45:07il y a les téléphones
00:45:07maintenant
00:45:08et puis les gens
00:45:09qui saccagent
00:45:10il y a des gens
00:45:11qui saccagent
00:45:11les cinémas
00:45:12c'est-à-dire
00:45:13ils repartent
00:45:14vous avez tout
00:45:14des papiers
00:45:16des pop-corns
00:45:17c'est vrai que c'est
00:45:17assez énervant
00:45:18la qualité des films
00:45:19oui ça se discute
00:45:21il y a quand même
00:45:22de belles choses
00:45:23c'est quoi le dernier
00:45:23grand film français
00:45:24que vous êtes allé voir
00:45:24je ne regarde que
00:45:26les dessins animés
00:45:26avec ma fille
00:45:26je l'amène voir
00:45:27les dessins animés
00:45:28d'accord
00:45:28donc je trouve ça chouette
00:45:30donc des films
00:45:30des dessins animés
00:45:31oui d'accord
00:45:32je ne me rappelle plus
00:45:33du dernier
00:45:33mais c'était il n'y a pas
00:45:34très longtemps
00:45:34il y a eu Lilo Stitch
00:45:35qui a cartonné récemment
00:45:36c'est assez génial
00:45:37c'est pas très français
00:45:39non moi c'est
00:45:40c'est les bonhommes jaunes
00:45:41comment on s'appelle
00:45:41ah les mignons
00:45:42voilà
00:45:42oui bien sûr
00:45:43d'accord
00:45:44mais j'ai trouvé ça
00:45:45formidable
00:45:45magnifique
00:45:46et puis effectivement
00:45:47je lui ai expliqué
00:45:48qu'évidemment
00:45:49on ne mettait pas
00:45:49de pop-corn par terre
00:45:50et qu'il fallait respecter
00:45:52un peu les gens
00:45:52dans la salle
00:45:53les agents de propreté
00:45:53dans les cinémas
00:45:54c'est un métier
00:45:55après la sortie
00:45:56de certaines séances
00:45:57exactement
00:45:57Jean-Philippe Dugon Clément
00:45:59est-ce qu'on a
00:45:59un joli cinéma
00:46:00même si
00:46:01oui oui
00:46:02puis moi je vous conseille
00:46:02d'aller là
00:46:03plutôt que d'aller
00:46:03dans des multiplex
00:46:04le facteur sortie
00:46:07actualité
00:46:09je le mettrai un peu de côté
00:46:10ce qu'il y a toujours eu
00:46:11des années
00:46:11avec des blockbusters
00:46:12des films français
00:46:14ou étrangers
00:46:14qui marchent très bien
00:46:15et des années
00:46:15un peu en dedans
00:46:16il n'y a pas eu
00:46:17de très grands films
00:46:18populaires français
00:46:18cette année
00:46:19mais enfin
00:46:19quand on prend sur les années précédentes
00:46:20un petit truc en plus
00:46:21Les Trois Mousquetaires
00:46:22Montécristo
00:46:23on a eu quelques films français
00:46:24qui ont très bien marché
00:46:25puis les entrées au cinéma
00:46:26ce n'est pas que les films français
00:46:27c'est aussi les films étrangers
00:46:28par contre le facteur prix
00:46:29il est majeur aujourd'hui
00:46:30vous voyez je me suis amusé
00:46:32à regarder
00:46:32à comparer les prix
00:46:33entre un petit multiplex
00:46:35six salles sur Mency
00:46:36et le grand multiplex
00:46:37à pâté
00:46:38à carré-sénard
00:46:39à côté
00:46:40si vous êtes une famille
00:46:41avec deux enfants
00:46:43de moins de 14 ans
00:46:44la soirée au cinéma
00:46:45c'est plus de 50 euros
00:46:46c'est 50 euros
00:46:47quand vous rajoutez
00:46:48le popcorn
00:46:48le truc
00:46:49etc
00:46:49vous êtes à plus de 50 euros
00:46:50à carré-sénard
00:46:52si vous allez à Mency
00:46:52vous serez à 35 euros
00:46:53ce qui reste cher
00:46:54mais se dire que
00:46:55pour une soirée cinéma
00:46:57emmener ses enfants
00:46:58avec des tarifs réduits
00:46:59c'est entre 35 à 50 euros
00:47:01hors popcorn
00:47:02hors gâteau
00:47:02hors truc
00:47:03hors glace
00:47:04effectivement
00:47:05c'est quelque chose
00:47:05qui est cher
00:47:0650 euros
00:47:07si vous comparez à Netflix
00:47:08ou à Amazon
00:47:08effectivement
00:47:09vous êtes quasiment
00:47:10à 4-5 mois d'abonnement
00:47:11selon la typologie
00:47:12d'abonnement que vous avez
00:47:13et moi je pense
00:47:14qu'il y a un problème
00:47:15majeur
00:47:15de prix
00:47:16le pouvoir d'achat
00:47:18des français
00:47:18a été extrêmement réduit
00:47:21on en parlait au début
00:47:22de l'émission
00:47:22avec les questions
00:47:23de placement
00:47:23d'assurance vie
00:47:24etc
00:47:24il y a eu une inquiétude
00:47:25globalement
00:47:26les gens font attention
00:47:27parce qu'ils y sont aussi
00:47:28contraints
00:47:28et le cinéma est devenu
00:47:29quelque chose de cher
00:47:30et par rapport au cinéma
00:47:32qui est cher
00:47:32la question vous est posée
00:47:34évidemment sur les réseaux sociaux
00:47:35et l'application Sud Radio
00:47:36Cinéma
00:47:36le grand écran
00:47:37est-il devenu
00:47:37une sortie de riche
00:47:39oui à plus de 83%
00:47:40non 17%
00:47:41Cédric qui fait des remarques
00:47:42très drôles
00:47:42je me permets de vous la lire
00:47:43à l'antenne
00:47:44c'est surtout un cumul
00:47:45de daubes
00:47:45camping machin
00:47:46V3 la chauve
00:47:47et ses copains
00:47:47Bourdon qui essaie
00:47:48de nous faire marrer
00:47:49les lelouches
00:47:49le père les cousins
00:47:50bref
00:47:50tous ceux qui s'appellent
00:47:51pareil mais c'est pas
00:47:52la même famille
00:47:52à quand le dernier grand film
00:47:54c'est ça aussi le problème
00:47:55avec le cinéma
00:47:55aujourd'hui
00:47:56ce c'est pas faux
00:47:57Dalida qui nous dit aussi
00:47:58moi j'ai un écran
00:47:59de 2 mètres
00:47:59ça a été mon plaisir personnel
00:48:00pas besoin d'aller au cinéma
00:48:01surtout pour entendre
00:48:02des gros mots
00:48:04parler à côté
00:48:04ça c'est sûr
00:48:05et Volcar aussi
00:48:06qui nous dit le problème
00:48:07et que le cinéma français
00:48:08ne produit plus que de la
00:48:09disons de la daube
00:48:10c'est une industrie
00:48:11de blanchiment du pognon public
00:48:13et ça c'est inacceptable
00:48:14quand on voit la qualité
00:48:15des films projetés
00:48:16à l'antenne
00:48:16bonjour William
00:48:17oui bonjour
00:48:190826 300
00:48:21300
00:48:21vous vous avez
00:48:22décidé de nous appeler
00:48:24parce que quoi
00:48:24parce que le cinéma
00:48:25est trop cher
00:48:26est trop nul
00:48:26c'est quoi votre avis
00:48:27sur ça ?
00:48:28non je ne suis pas
00:48:29je ne sais pas
00:48:30si la vie aussi
00:48:30est aussi tranchée
00:48:31moi j'y vais
00:48:32en gros
00:48:33j'y vais une fois par mois
00:48:34j'y vais avec mon fils
00:48:35parce qu'on n'est que 2
00:48:36donc financièrement
00:48:37c'est quelque chose
00:48:38qui peut se prévoir
00:48:39dans un budget
00:48:39est-ce que vous arrivez
00:48:41à 2
00:48:42c'est quoi ?
00:48:42excusez-moi William
00:48:43j'ai été un peu indiscret
00:48:44à nouveau
00:48:44mais c'est quoi ?
00:48:45c'est une grande marque ?
00:48:46vous avez un pâté ?
00:48:47un gaumont ?
00:48:47quelque chose comme ça
00:48:48quand vous y allez ?
00:48:49oui c'est les gros CGR
00:48:50donc on est là dessus
00:48:52moi je fais 12,50€
00:48:53la place adulte
00:48:54mais une fois de plus
00:48:55à 2
00:48:56c'est quand même
00:48:56quelque chose
00:48:56qui est réalisable
00:48:57maintenant ce que je remarque
00:48:59dans le cinéma
00:49:00c'est qu'on est
00:49:01sur la même dynamique
00:49:02que ce qu'on va trouver
00:49:03sur les réseaux sociaux
00:49:04sur les TikTok
00:49:04sur les influenceurs
00:49:05c'est-à-dire qu'on fait du volume
00:49:06il faut que des films sortent
00:49:07il faut que ça sorte régulièrement
00:49:08donc la qualité baisse forcément
00:49:10en revanche
00:49:10si un influenceur
00:49:12fait des vidéos
00:49:12qui ne m'intéressent pas
00:49:13sur Instagram
00:49:13c'est pas grave
00:49:14parce que c'est gratuit
00:49:15à la limite
00:49:16il me doit 3 minutes de mon temps
00:49:17là il y a cette notion financière
00:49:19qui est un peu embêtante
00:49:22le prix augmente
00:49:23c'est une chose
00:49:24mais c'est-à-dire que le public
00:49:25maintenant
00:49:26avec le prix qui reprend le cinéma
00:49:27les tarifs élevés
00:49:28est en droit d'avoir des attentes
00:49:29de plus en plus élevées
00:49:30alors déjà les gens
00:49:31partout dans la rue
00:49:32on a des attentes élevées
00:49:33pour pas grand chose
00:49:34mais là à partir du moment
00:49:35où on paye
00:49:35ça devient quand même
00:49:36justifié
00:49:37et puis moi le cinéma
00:49:39maintenant
00:49:39il me sert un peu de
00:49:40comment dirais-je
00:49:41de mettre étalon
00:49:42lorsque je vais faire
00:49:43une autre activité
00:49:44notamment je suis allé voir
00:49:45des courses de chevaux
00:49:45au samedi dernier
00:49:46ça m'a coûté 6 euros
00:49:47à force d'écouter
00:49:48Jean-Paul Desperiers
00:49:49ça mon cher William
00:49:49j'y allais depuis petit
00:49:51ça fait des années
00:49:52que j'étais pas allé
00:49:53et puis je suis arrivé à l'accueil
00:49:54je paye 6 euros
00:49:55j'ai payé 6 euros
00:49:57pour faire 13h30
00:49:5819h
00:49:59bien évidemment
00:50:00que d'ailleurs
00:50:00vont s'ajouter
00:50:01les boissons
00:50:02le café
00:50:03le sandwich
00:50:03dans l'après-médition
00:50:04mais on est toujours
00:50:05dans des données raisonnables
00:50:06et c'est vrai que
00:50:08le tarif d'une place de cinéma
00:50:09moi je commence un peu
00:50:10à l'utiliser
00:50:11quand je compare
00:50:12une autre activité
00:50:12je me dis là
00:50:13je vais payer 15 euros
00:50:14ou 20 euros
00:50:14ah oui mais je fais la journée
00:50:16oui et puis surtout
00:50:16vous êtes en plein air
00:50:17vous avez la paix
00:50:18vous voyez des chevaux
00:50:19c'est une activité
00:50:19que vous ne faites pas
00:50:20non plus tous les jours
00:50:21alors que le cinéma
00:50:21en effet ça devient très cher
00:50:23et en effet la qualité
00:50:24n'est pas toujours au rendez-vous
00:50:25mon cher William
00:50:26mais c'est une activité
00:50:27qui nous plaît
00:50:28parce que nous on aime
00:50:29ce principe
00:50:29on va acheter des petits
00:50:30pop-corns à vendre
00:50:31vous savez dans les cinémas
00:50:32c'est un billet quoi
00:50:33vous en avez pour 25-30 euros
00:50:34c'est ça à deux
00:50:34William et votre fils
00:50:36oui oui
00:50:3630 euros
00:50:3730 euros on y est
00:50:38parce que vous savez
00:50:38ce que c'est
00:50:39les pop-corns
00:50:40la boisson
00:50:40la salle d'arcade
00:50:42comme quand on était gamin
00:50:43et bien on est heureux
00:50:44de montrer aux petits
00:50:44regarde moi j'avais déjà
00:50:45c'est mon époque
00:50:46on fait trois parties
00:50:47on a mis 6 euros plus
00:50:48donc il faut oublier
00:50:50le côté financier
00:50:51par contre c'est vrai
00:50:52que voilà
00:50:52on augmente le prix
00:50:53on sait qu'on va dépenser
00:50:54mais derrière
00:50:55on a le droit
00:50:56de demander une qualité
00:50:57je trouve qu'au niveau
00:50:58des films adultes
00:51:00bien sûr
00:51:00les grosses productions
00:51:01américaines qui sont là
00:51:02et qui nous permettent
00:51:02de voir des films agréables
00:51:04c'est surtout au niveau
00:51:05des films enfants
00:51:05que je vois une différence
00:51:07où on a l'impression
00:51:08que chaque grosse maison
00:51:10de production
00:51:10veut concurrencer l'autre
00:51:11dégainé avant
00:51:13donc il faut que le film
00:51:13sorte vite
00:51:14et là la qualité
00:51:15est relativement baissée
00:51:16il y a 9 histoires sur 10
00:51:17qui sont les mêmes
00:51:18dans les films d'animation
00:51:19vous avez un petit garçon
00:51:20et une petite fille
00:51:20qui est pote avec un roi
00:51:22la Laurence Saillet
00:51:22qui est une spectatrice
00:51:23attentive de beaucoup
00:51:24de dessins animés
00:51:24avec ses enfants
00:51:25là elle a dit
00:51:26ah non je ne suis pas
00:51:27d'accord avec vous
00:51:27William
00:51:27mais c'est un sujet
00:51:29donc on fera
00:51:30une autre émission
00:51:31là dessus
00:51:31justice pour les mignons
00:51:33merci beaucoup
00:51:34en tout cas
00:51:35William
00:51:36d'avoir appelé
00:51:37le 0826 300 300
00:51:38et c'est vrai
00:51:39que c'est aussi
00:51:40mine de rien
00:51:40un sujet
00:51:41très rapidement
00:51:42dans le budget
00:51:42il suffit qu'on soit
00:51:43avec des enfants
00:51:43on ne peut rien refuser
00:51:44aux enfants
00:51:45donc c'est le paquet
00:51:45de pop-up
00:51:46c'est le paquet
00:51:46de bonbons
00:51:47c'est la petite
00:51:47un moment
00:51:48la petite rattraction
00:51:49en attendant le cinéma
00:51:50si vous êtes
00:51:51dans des immenses halles
00:51:52au moment
00:51:52entre le début du film
00:51:55et le moment où vous arrivez
00:51:56et peut-être aussi
00:51:57un moment
00:51:57c'est vrai
00:51:58la qualité
00:51:58peut-être faut-il
00:51:59rapprendre aux français
00:52:00qu'il est beaucoup
00:52:01beaucoup mieux
00:52:02de profiter d'un film
00:52:03dans un village
00:52:04avec la salle
00:52:05qui a une histoire
00:52:05plutôt que de se retrouver
00:52:06dans un immense pâté
00:52:07ou CGR
00:52:08où en effet
00:52:08c'est devenu quand même
00:52:09des petits studios
00:52:10de cinéma
00:52:11à eux seuls
00:52:11et puis c'est beaucoup
00:52:12plus cher
00:52:13mais dans ce que disait
00:52:13votre auditeur
00:52:14il m'a quelque chose
00:52:14d'extrêmement important
00:52:15il disait
00:52:15je prévois
00:52:16je prévois
00:52:17pour aller au cinéma
00:52:18et donc le facteur coût
00:52:20c'est bien devenu quelque chose
00:52:21qui n'est pas aujourd'hui évident
00:52:23c'est comme pour beaucoup de gens
00:52:23de pouvoir aller au restaurant
00:52:25avec leurs conjoints
00:52:26ou leurs enfants
00:52:27c'est quelque chose
00:52:28qui se prévoit
00:52:28et donc à partir du moment
00:52:30où on prévoit
00:52:30on fait des choix
00:52:31William T
00:52:32moi je pense que la question du coût
00:52:34est certes importante
00:52:34mais c'est surtout
00:52:35en rapport avec la qualité des films
00:52:37ça a été rappelé
00:52:38c'est vous qui l'avez rappelé
00:52:38l'année dernière
00:52:39on a eu ce niveau de fréquitation
00:52:40qui était niveau avant Covid
00:52:41pourquoi ?
00:52:42parce qu'on avait des productions
00:52:43comme le Comte de Monte Cristo
00:52:44aujourd'hui
00:52:45demandait à une famille française
00:52:46de venir payer
00:52:47un certain montant
00:52:48entre 30 et 50 euros
00:52:49pour venir recevoir
00:52:51voir des films walkies
00:52:52auxquels vous recevez
00:52:52des leçons de morale
00:52:53pourquoi est-ce que les français
00:52:54devraient venir
00:52:55aller au cinéma
00:52:56pour recevoir des leçons de morale
00:52:57moi je pense que c'est ça
00:52:57c'est l'essentiel
00:52:58si vous avez une production
00:52:59c'est ça
00:52:59c'est-à-dire que vous avez marre
00:53:01de l'histoire
00:53:01moi c'est simple
00:53:02moi j'y allais régulièrement
00:53:03j'avais mon petit abonnement
00:53:04où vous achetez plusieurs cartes
00:53:05d'un coup
00:53:06pour avoir une réduction
00:53:06et en fait il n'y a pas de film
00:53:07à regarder
00:53:08c'est ça le problème essentiel
00:53:09pour cette année
00:53:09il n'y a pas assez de films
00:53:11intéressants à les regarder
00:53:12et les seuls films
00:53:13qui ont réussi à sauver
00:53:14la mise au cinéma français
00:53:15ou pour les cinémas
00:53:16c'était les films américains
00:53:18mais les films américains
00:53:19deviennent de plus en plus idéologiques
00:53:20il y a eu quelques films français
00:53:21on l'a dit
00:53:21qui ont cartonné
00:53:22avec la mort
00:53:23voilà vous me demandiez
00:53:24ce que j'avais été voir
00:53:24ça me revient
00:53:25mais pas autant
00:53:26mais lorsque par exemple
00:53:27vous demandez à des français
00:53:28de revoir Blanche Neige
00:53:29mais qu'elle est plus blanche
00:53:32et qu'il n'y a plus cette nain
00:53:32ça pose problème
00:53:33lorsque vous avez des films
00:53:34de Disney
00:53:35qui sont remasterisés
00:53:36et qui sont refaits
00:53:37vous voyez que ce sont
00:53:38des grands flops
00:53:38alors que c'était censé
00:53:39être des grandes réussites
00:53:39on a vu comment Disney
00:53:40a essayé de relancer
00:53:41des classiques
00:53:42avec en effet
00:53:43cette influence walkie
00:53:44et ensuite après
00:53:44si vous ajoutez
00:53:45les problèmes qui ont été cités
00:53:46les problèmes dans les cinémas
00:53:47et qu'en plus ça coûte cher
00:53:48je ne vois pas pourquoi
00:53:49l'intérêt de venir recevoir
00:53:50une leçon de morale
00:53:51tout en payant beaucoup
00:53:52Laurence Aya
00:53:52a retrouvé le nom
00:53:53du deuxième dessin animé
00:53:54qu'elle a vu récemment
00:53:55non non
00:53:55je ris parce que
00:53:58je suis plutôt d'accord
00:53:58avec vous
00:53:59en fait maintenant
00:54:00tout fait scandale
00:54:01si on boit de l'alcool
00:54:02dans le film
00:54:03ça ne va pas
00:54:03il ne faut pas fumer
00:54:04dans le film
00:54:04il y a eu deux campagnes
00:54:07la première
00:54:08c'était un règlement
00:54:09pour dire que
00:54:10la nudité était interdite
00:54:11c'est à dire que
00:54:12les robes devaient être
00:54:12d'une certaine longueur
00:54:13d'une certaine manière
00:54:14sur le tapis rouge
00:54:15et ensuite
00:54:16je ne sais plus
00:54:17le nom de l'association
00:54:17contre le tabac
00:54:18parce qu'on estimait
00:54:18que l'industrie de Cannes
00:54:19fabriquait le tapagisme
00:54:20en France
00:54:21parce qu'il y avait
00:54:21trop de cigarettes
00:54:22dans les films
00:54:23donc c'est sûr
00:54:23si on commence à bâtir du cinéma
00:54:25tout ce qu'on ne supporte pas
00:54:25dans la vraie vie
00:54:26John Wick a du souci à se faire
00:54:27voilà chaque histoire
00:54:28alors ça on vous explique
00:54:29que c'est raciste
00:54:30après on vous explique
00:54:31que c'est misogyne
00:54:32après on vous explique
00:54:33mais en fait
00:54:33c'est toujours pareil
00:54:34qu'on laisse tranquille
00:54:36les français
00:54:36ils regardent encore
00:54:37bien sûr qu'il y a des limites
00:54:38et que les films
00:54:39soient ciblés
00:54:41par rapport aux âges
00:54:42c'est une chose
00:54:42mais si c'est effectivement
00:54:44pour aller au cinéma
00:54:45pour recevoir des leçons de morale
00:54:46avec des choses aseptisées
00:54:48où on voudrait absolument
00:54:49nous faire passer
00:54:50des messages
00:54:51soi-disant
00:54:52de tolérance
00:54:53mais toujours visé
00:54:55vers les mêmes personnes
00:54:57vous voyez c'est ça
00:54:58il faut redonner
00:54:58un petit peu de liberté
00:54:59il y a quand même
00:55:00des bons films
00:55:01il y a des promos
00:55:02qui sont moins bien faites
00:55:03que d'autres
00:55:03donc parfois
00:55:04il y a des bons films
00:55:04qui passent peut-être
00:55:05un petit peu plus inaperçus
00:55:06mais c'est bien
00:55:08de continuer quand même
00:55:09à promouvoir le fait
00:55:10d'aller dans une salle de cinéma
00:55:11c'est un événement
00:55:12et puis rappelez-vous
00:55:12peut-être vos premiers flirts
00:55:13cher Maxime
00:55:15alors non
00:55:16déjà c'est un peu ému
00:55:19parce que c'était hier
00:55:20c'est des souffrances
00:55:22c'est vrai qu'on est dans des
00:55:23en sortant
00:55:25en sortant de la salle
00:55:27je vois Georges Pompidou
00:55:29au volant de sa déesse
00:55:30c'est sympa
00:55:30et je me suis dit
00:55:34c'était émouvant
00:55:35ce pari d'antan
00:55:35non mais le cinéma
00:55:37c'est aussi l'endroit
00:55:38où parfois
00:55:39là je suis un peu plus légère
00:55:41dans le propos
00:55:41mais il y a l'endroit
00:55:42où effectivement
00:55:43les jeunes hommes
00:55:44invitent les jeunes filles
00:55:45je suis un peu à l'ancienne
00:55:46c'est le jeune homme
00:55:47qui invite les jeunes filles
00:55:48et qui paye sa place
00:55:49bien sûr
00:55:49puisqu'on a l'ancienne
00:55:50mais je crois que ça se fait encore
00:55:51je crois que ça se fait encore
00:55:52après avoir été voir un verre
00:55:53ou après
00:55:53Arnaud Stéphane sur le sujet
00:55:56je ne vous interroge pas
00:55:57sur les flirts au cinéma
00:55:57non mais je vous dis
00:55:58c'est sur François Mitterrand
00:55:59donc ça date quand même
00:56:00c'était pas tout à fait hier
00:56:02qu'est-ce que je voulais dire
00:56:04il faut bien comprendre
00:56:06que l'industrie du loisir
00:56:08parce que c'est devenu une industrie
00:56:10s'est considérablement élargie
00:56:12et qu'aujourd'hui
00:56:13chaque activité
00:56:15rentre en concurrence
00:56:16avec une autre
00:56:16vous avez un budget
00:56:18qui reste le même budget
00:56:19c'est comme la presse
00:56:19vous avez un panier de presse
00:56:22qui est à peu près
00:56:2218 euros par mois
00:56:23pour les français
00:56:24donc on achète un magazine
00:56:25donc on n'achète pas
00:56:26le même magazine forcément
00:56:27toutes les semaines
00:56:28ou tous les mois
00:56:29parce qu'on fait un choix
00:56:29on se détermine
00:56:31par rapport à la couverture
00:56:32au sujet qui est traité
00:56:34ou alors vous avez
00:56:34un vrai attachement
00:56:36à une marque
00:56:36et vous achetez toujours
00:56:37le même magazine
00:56:37mais le budget global
00:56:39est à peu près de 18 euros
00:56:40sur les loisirs
00:56:41c'est à peu près la même chose
00:56:42c'est-à-dire que
00:56:42vous devez faire le choix
00:56:43si vous allez voir
00:56:44un match de rugby
00:56:45ou un match de foot
00:56:46le foot c'est très cher
00:56:47aujourd'hui
00:56:48ils essayent de faire des campagnes
00:56:49notamment le Paris Football Club
00:56:51qui lance des abonnements
00:56:53et des tickets moins chers
00:56:55mais on verra
00:56:55ce que ça donnera
00:56:56dans les années qui viennent
00:56:57vous faites le choix
00:56:58sur le rugby
00:56:59vous faites le football
00:57:00ou le sport en général
00:57:01tous les sports sont bien
00:57:02donc il n'y a pas de problème
00:57:03le choix des abonnements
00:57:05que vous avez
00:57:06sur les plateformes
00:57:07parce que vous voulez voir
00:57:07tel feuilleton
00:57:08que vous prenez
00:57:08une ou deux plateformes
00:57:09aujourd'hui
00:57:10vous avez plusieurs plateformes
00:57:11et puis après
00:57:12vous faites le choix
00:57:13de savoir si vous allez au cinéma
00:57:14si vous allez au restaurant
00:57:15si vous allez faire
00:57:15voilà
00:57:16l'industrie du loisir
00:57:17se concurrence elle-même
00:57:18et elle se fagocyte
00:57:20quelque part
00:57:20parce que
00:57:21vous êtes obligés
00:57:22de faire des choix
00:57:23comme on disait tout à l'heure
00:57:24des choix
00:57:25parce que ce sont
00:57:25des choix financiers
00:57:26et vous ne pouvez pas
00:57:27avoir une enveloppe loisir
00:57:29qui est infini
00:57:31donc vous avez
00:57:32une enveloppe loisir
00:57:33qui doit être
00:57:34de 50 ou 60 euros
00:57:35je ne sais plus
00:57:35quel est le spécialiste
00:57:36c'est lui
00:57:37des chiffres normalement
00:57:37voilà
00:57:39qui est une enveloppe
00:57:40que vous ne pouvez pas
00:57:41faire augmenter
00:57:41à volonté
00:57:42puisque ma chère Laurence
00:57:44vous m'interrogez
00:57:44sur les flirts au cinéma
00:57:45je me rappelle
00:57:46de ces lignes de Camus
00:57:46je crois que c'est dans l'été
00:57:47qu'il parle des cinémas
00:57:48à Alger
00:57:49et il explique très bien ça
00:57:50à Alger
00:57:51dit-il
00:57:51on vend quelquefois
00:57:52des pastilles à la menthe
00:57:52qui portent gravé en rouge
00:57:53tout ce qui est nécessaire
00:57:54à la naissance de l'amour
00:57:55des questions
00:57:56quand m'épouserez-vous
00:57:57m'aimez-vous
00:57:57et des réponses à la folie
00:57:59au printemps
00:57:59et en réalité
00:58:00après avoir préparé le terrain
00:58:02ce dont on se rend compte
00:58:03c'est que des vies entières
00:58:04s'engagent sur un échange
00:58:05de bonbons à la menthe
00:58:06et ça c'est quand même extraordinaire
00:58:07ça a dû changer les cinémas
00:58:08je crains
00:58:08je crains que
00:58:09c'est ça
00:58:09on se passe pas
00:58:10en tout cas les textes
00:58:11de Boilem sans salle
00:58:11ça c'est sûr et certain
00:58:12dans un instant
00:58:13pour conclure ces grands débats
00:58:14de l'été
00:58:14les coups de coeur
00:58:15et les coups de gueule
00:58:16de chacun
00:58:16et puis vous connaissez la suite
00:58:17on reste ensemble
00:58:18jusqu'à 13h
00:58:19vous êtes bien sur Sud Radio
00:58:20on est encore en train
00:58:28de parler de films
00:58:29de cinéma
00:58:29que vous voulez
00:58:30ça continue à vivre
00:58:31et là je peux vous dire
00:58:31que j'ai donné quelques conseils
00:58:33à Arnaud Stéphan
00:58:33il est là
00:58:33il a réajusté sa veste
00:58:34en disant
00:58:35j'étais pas au courant
00:58:36j'allais tester ça
00:58:37très rapidement
00:58:37vous voulez savoir
00:58:39quand ça part
00:58:43sur des imitations
00:58:43c'est jamais bon signe
00:58:44pour la suite
00:58:45mais qu'est-ce qu'on arrive
00:58:46mais qu'est-ce qu'on arrive
00:58:47Arnaud Stéphan
00:58:48fondateur de l'agence
00:58:49de la note de com
00:58:50Jean-Philippe Dugouan Clément
00:58:51maire UDU de Menci
00:58:52et vice-président de la région
00:58:53Ile-de-France
00:58:54William T
00:58:54politologue
00:58:55président et fondateur
00:58:55du Think Tank
00:58:56Le Millénaire
00:58:56Laurence Saillet
00:58:57chroniqueuse politique
00:58:58ancienne députée
00:58:59européenne LR
00:59:00et je vous laisse la parole
00:59:01Laurence Saillet
00:59:02pour ce moment
00:59:02coup de coeur
00:59:03coup de gueule
00:59:03vous c'est un cri du coeur
00:59:05cette fois-ci
00:59:05et je vous laisse le développer
00:59:06oui effectivement
00:59:07ce n'est pas un coup de gueule
00:59:09mais un véritable cri du coeur
00:59:11et je dirais même
00:59:11un cri d'indignation
00:59:13aujourd'hui
00:59:13hier le djihad islamique
00:59:15a publié la vidéo
00:59:16de Rome Baslavski
00:59:18excusez-moi pour la prononciation
00:59:19qui a 21 ans
00:59:20qui est détenu
00:59:21depuis le 7 octobre
00:59:23665 jours
00:59:24Rome est méconnaissable
00:59:27son insoutenable maigreur
00:59:29nous terrifie
00:59:30il implore
00:59:31sous la contrainte
00:59:32certainement
00:59:33le gouvernement israélien
00:59:35d'agir pour sa libération
00:59:36alors je pense à sa famille
00:59:38et je veux leur dire
00:59:39que même si le sort de Rome
00:59:41est passé médiatiquement
00:59:42sous silence
00:59:43actuellement
00:59:44même si de nombreux dirigeants
00:59:46semblent indifférents
00:59:47nous nous ne le sommes pas indifférents
00:59:51et pendant ce temps
00:59:52que fait la France
00:59:53elle se glorifie
00:59:54d'annoncer la reconnaissance
00:59:56de l'état palestinien
00:59:57et d'entraîner d'autres
00:59:59avec elle
00:59:59alors que
01:00:01en l'état du conflit
01:00:02ceci n'arrangera rien
01:00:04et nous risquons même
01:00:05le contraire
01:00:06et pendant ce temps
01:00:08que fait la France
01:00:09et bien elle accueille
01:00:10une idolatrice d'Hitler
01:00:13une bourse
01:00:15une école
01:00:15renommée
01:00:16soi-disant
01:00:17et un logement
01:00:18alors oui
01:00:19ils ont reculé
01:00:20mais que se serait-il passé
01:00:21sans
01:00:22l'alerte donnée
01:00:24par le comte
01:00:24X
01:00:25Sword of Salomon
01:00:26qui lui apparemment
01:00:28est un spécialiste
01:00:29du criblage
01:00:29car il a su lire
01:00:30les publications
01:00:31de cette personne
01:00:32et combien d'autres encore
01:00:34sont sur notre territoire
01:00:35ont été accueillis
01:00:36de la sorte
01:00:37et présentent
01:00:37le même danger
01:00:38et pendant ce temps
01:00:40que font certains
01:00:41députés LFI
01:00:42comme Catala
01:00:43qui a pris maintenant
01:00:46la lumière
01:00:47grâce à son indignité
01:00:49et bien ils s'inventent
01:00:50une captivité
01:00:51qu'ils n'ont pas vécu
01:00:52une indignité
01:00:53véritablement écœurante
01:00:55alors je dirais
01:00:57qu'à tous nos compatriotes
01:00:58juifs
01:00:59à la famille de Rome
01:01:00aux familles
01:01:01de tous les otages
01:01:02je leur dis
01:01:03nous sommes avec vous
01:01:04et nous sommes
01:01:05très très nombreux
01:01:07nous ne sommes peut-être
01:01:08pas les plus visibles
01:01:09nous ne sommes peut-être
01:01:10pas les plus relayés
01:01:11mais sachez que
01:01:12nous sommes nombreux
01:01:13aujourd'hui
01:01:14à être indignés
01:01:15Merci beaucoup
01:01:16Laurent Saillet
01:01:17pour ce coup de gueule
01:01:17plus que salutaire
01:01:19et malheureusement
01:01:20dans une certaine lignée
01:01:21je me tourne vers vous
01:01:21aussi William T
01:01:22parce que
01:01:23Laurent Saillet
01:01:24l'a évoqué
01:01:24c'est le cas
01:01:25de cette jeune étudiante
01:01:27Gazaoui
01:01:27arrivée en France
01:01:28et qui est passée
01:01:29littéralement
01:01:29sous tous les radars
01:01:30Oui tout à fait
01:01:31en fait on a un problème
01:01:32en France
01:01:33c'est qu'on a déjà
01:01:34des problèmes
01:01:34avec l'antisémitisme
01:01:35notamment
01:01:36qui sont
01:01:36les actes antisémites
01:01:37qui ont explosé
01:01:38depuis le 7 octobre 2023
01:01:39et la France
01:01:40n'a rien de mieux
01:01:40à faire
01:01:41que d'importer
01:01:42davantage d'antisémites
01:01:43d'admirateurs du Hamas
01:01:44ou d'admirateurs d'Hitler
01:01:45c'est le cas
01:01:45que vous avez cité
01:01:46de cette Noura Stala
01:01:47qui a non seulement
01:01:48bénéficié
01:01:49d'un accueil favorable
01:01:50en France
01:01:50mais bénéficié
01:01:51en plus d'une bourse
01:01:52d'un avion aller-retour
01:01:53pour chez elle
01:01:54et d'un certain nombre
01:01:55de conditions favorables
01:01:56et donc se pose une question
01:01:57la première
01:01:58c'est est-ce que la France
01:01:59vérifie ou non ou pas
01:02:00les gens à qui ils filent
01:02:01une telle
01:02:02des telles conditions
01:02:03d'accueil
01:02:03est-ce qu'on vérifie
01:02:04également si les gens
01:02:05n'ont pas un passé
01:02:06ou s'ils n'ont pas
01:02:06certaines proximités
01:02:08idéologiques
01:02:08et l'autre question
01:02:09qui se pose aussi
01:02:09c'est est-ce que
01:02:10dans des cas similaires
01:02:11et dans l'ouverture
01:02:12qu'on a sur les réfugiés
01:02:13c'est est-ce qu'on ne va pas
01:02:14accueillir certains
01:02:14anciens combattants du Hamas
01:02:16et donc la question
01:02:16qui se pose
01:02:17dans une figure
01:02:18autant d'irresponsabilité
01:02:19politique
01:02:19c'est est-ce que
01:02:20Jean-Noël Barraud
01:02:21doit pas être démis
01:02:22de ses fonctions
01:02:23ou doit pas démissionner
01:02:24s'il avait un minimum
01:02:24de décence
01:02:25de responsabilité
01:02:26en politique
01:02:26sachant que
01:02:27Jean-Noël Barraud
01:02:27a demandé ce matin
01:02:28sur la radio
01:02:29France Info
01:02:29l'expulsion
01:02:30de cette jeune étudiante
01:02:32mais en effet
01:02:32vous êtes parmi
01:02:33visiblement
01:02:33William T
01:02:34les personnes
01:02:35qui demandent
01:02:35sa démission
01:02:36pour avoir laissé passer
01:02:37un tel
01:02:38en effet
01:02:39une telle personnalité
01:02:40qui est visiblement
01:02:41bien passée
01:02:42sous les radars
01:02:42parce que je rappelle
01:02:43quand même
01:02:43que son compte
01:02:43était public
01:02:44donc visiblement
01:02:45il fallait peut-être
01:02:45penser à aller vérifier
01:02:46Jean-Philippe
01:02:47Jougouin-Clément
01:02:47un coup de gueule aussi
01:02:48c'est vendredi
01:02:49avant de partir
01:02:49en tout le monde
01:02:50je sens que tout le monde
01:02:50évacue
01:02:51c'est plus d'un Français
01:02:52sur cinq
01:02:52qui jette des déchets
01:02:53par la fenêtre
01:02:53de sa voiture
01:02:54sur l'autoroute
01:02:55Oui 22%
01:02:56l'espèce
01:02:57il y a une étude
01:02:57qui a été faite
01:02:58par la fondation
01:02:59Vinci Autoroute
01:03:0028%
01:03:01pour les moins
01:03:01de 35 ans
01:03:02souvent on nous dit
01:03:03que les personnes
01:03:03les plus jeunes
01:03:04sont plus sensibles
01:03:04et ça représente
01:03:06en termes de déchets
01:03:07collectés
01:03:0810 kilos
01:03:09par kilomètre
01:03:10par jour
01:03:1010 kilos
01:03:11par kilomètre
01:03:12par jour
01:03:12avec un coût réel
01:03:14qu'on paye
01:03:15sur notre facture
01:03:15d'autoroute
01:03:16c'est que
01:03:16Vinci
01:03:17ou les autres concessionnaires
01:03:18qui ramassent
01:03:19on paye la facture
01:03:20comme on le paye
01:03:20sur les dépôts sauvages
01:03:21à longueur de temps
01:03:22dans nos communes
01:03:23un coût environnemental
01:03:24un mégot
01:03:25outre les risques d'incendie
01:03:26c'est 500 litres d'eau
01:03:27qui sont contaminés
01:03:29qui sont foutus en l'air
01:03:30et puis un risque
01:03:31je rappelle que
01:03:32chaque semaine
01:03:32il y a un accident
01:03:33de patrouilleur autoroutier
01:03:35ça c'est fait
01:03:36et en effet
01:03:36il suffit de faire un tour
01:03:37malheureusement
01:03:38sur les routes
01:03:38pour voir l'état de déchets
01:03:39se cumuler
01:03:41sur les aires d'autoroute
01:03:42ici et là
01:03:43le mot de la fin
01:03:44c'est pour vous mon cher
01:03:44Arnaud Stéphan
01:03:45c'est un coup de gueule
01:03:46contre la SNCF
01:03:47en quelques mots
01:03:48la SNCF
01:03:49pas contre la SNCF
01:03:50mais contre
01:03:51l'obligation
01:03:53qui lui a été faite
01:03:54par le conseil d'état
01:03:55de supprimer
01:03:55les notions
01:03:56de madame monsieur
01:03:57dans les remplissages
01:03:59des documents
01:04:00parce qu'il y a
01:04:02une décision
01:04:02du conseil d'état
01:04:03qui suit
01:04:04la plainte
01:04:04d'une association LGBT
01:04:06qui elle-même
01:04:06avait demandé un avis
01:04:08à la cour
01:04:09de justice
01:04:10de l'union européenne
01:04:11et la SNCF
01:04:13donc dorénavant
01:04:14ne peut plus vous demander
01:04:15si vous êtes un madame
01:04:16ou un monsieur
01:04:16pour prendre votre billet de train
01:04:18on est dans une folie totale
01:04:20on est sur
01:04:22on est sur quasiment
01:04:23ce que dénonçait
01:04:24Anna Arendt
01:04:25quand elle dénonçait
01:04:27le totalitarisme
01:04:28parce que c'est
01:04:28le totalitarisme
01:04:29c'est ce qui rentre
01:04:29dans votre vie quotidienne
01:04:30y compris
01:04:31donc dorénavant
01:04:32il faut interdire
01:04:33les impôts
01:04:34n'ont plus le droit
01:04:34non plus de vous dire
01:04:35madame monsieur
01:04:36et ce qui est le plus drôle
01:04:36c'est que
01:04:37la lettre qu'elle demandait
01:04:38aux agents des impôts
01:04:39de ne pas le demander
01:04:39marquait mesdames, messieurs
01:04:41et ça c'est beau
01:04:42et ça c'est beau
01:04:43merci à tous
01:04:43Arnaud, Stéphane, Jean-Philippe, Dugouin, Clément, William Té
01:04:45Laurent Saillet
01:04:46de m'avoir accompagné
01:04:47pour ces dernières
01:04:47des grands débats de l'été
01:04:49sur Sud Radio
01:04:49dans un instant
01:04:50bien sûr
01:04:51le journal
01:04:51vote météo
01:04:52on sera également
01:04:53avec le président
01:04:54du conseil régional
01:04:54d'Auvergne-Rhône-Alpes
01:04:55pourquoi ?
01:04:56parce que Safran
01:04:56a décidé d'investir
01:04:58en France
01:04:58450 millions d'euros
01:04:59pour une usine
01:05:00et malheureusement
01:05:01le sujet est actuel
01:05:02parce que
01:05:03la montée de l'antisémitisme
01:05:04est partout
01:05:05on s'intéressera au calbel
01:05:06où vraiment
01:05:07l'antisémitisme
01:05:08est monnaie courante
01:05:08là-bas avec un journaliste
01:05:09qui a fait une enquête saisissante
01:05:10sur ce qui se passe dans ce pays
01:05:11vous êtes bien sur Sud Radio
01:05:13et on se retrouve dans quelques instants
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