- il y a 7 mois
Le mercredi, c’est le jour des négociations à Istanbul. Pour la 3ème fois en moins de 3 mois, l’Ukraine et la Russie sont conviées en Turquie pour tenter de trouver un chemin vers la paix… Un chemin qui pourrait finir une nouvelle fois en impasse.
Après les Gilets Jaunes, Emmanuel Macron va-t-il devoir faire face à un nouveau mouvement populaire d’ampleur ? Un appel à la mobilisation générale à la rentrée de septembre pourrait remettre le feu aux poudres.
Et François Bayrou déclenche aussi l’exaspération en voulant réduire l’accès à l’assurance chômage.
Après les Gilets Jaunes, Emmanuel Macron va-t-il devoir faire face à un nouveau mouvement populaire d’ampleur ? Un appel à la mobilisation générale à la rentrée de septembre pourrait remettre le feu aux poudres.
Et François Bayrou déclenche aussi l’exaspération en voulant réduire l’accès à l’assurance chômage.
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00:00Générique
00:00Madame, Monsieur, bonsoir. Je suis très heureuse de vous retrouver pour cette nouvelle édition.
00:19Et le mercredi, c'est le jour des négociations à Istanbul.
00:23Pour la troisième fois en moins de trois mois, l'Ukraine et la Russie sont conviés en Turquie
00:28pour tenter de trouver un chemin vers la paix.
00:31Un chemin qui pourrait finir une nouvelle fois en impasse.
00:35Après les gilets jaunes, Emmanuel Macron va-t-il devoir faire face à un nouveau mouvement populaire d'ampleur ?
00:40Un appel à la mobilisation générale à la rentrée de septembre pour en effet remettre le feu aux poudres.
00:45Et puis François Béroud déclenche aussi l'exaspération en voulant désormais réduire l'accès à l'assurance chômage.
00:52La guerre en Ukraine s'enferme-t-elle dans une impasse diplomatique ?
01:00C'est l'hypothèse qui s'impose de plus en plus dans les esprits au fil des blocages sur les négociations de paix.
01:05La troisième discussion de ce mercredi soir ne fera sans doute pas exception.
01:09Le point tout de suite.
01:10Une discussion très compliquée.
01:13Voilà l'euphémisme utilisé par le Kremlin pour évoquer le troisième tour de pourparler entre l'Ukraine et la Russie à Istanbul en Turquie ce mercredi.
01:21En effet, l'état d'esprit des différentes parties n'a pas évolué depuis le rendez-vous manqué par Kiev en juin dernier.
01:28Dès le début de cette semaine, le porte-parole du Kremlin, Dimitri Peskov, expliquait qu'il ne fallait pas attendre de progrès miraculeux.
01:35Et pour cause.
01:35D'abord, tout porte à croire que chaque session de discussion commence mal.
01:40D'une part, l'Ukraine réclame un cessez-le-feu préalable à toute négociation de sortie de guerre.
01:45Une demande que Moscou perçoit comme un répit pour les soldats de Kiev et l'acheminement d'armes et de munitions en renfort.
01:51Il faut dire que les violations des accords de Minsk, mis en parallèle des confessions d'Angela Merkel,
01:56expliquant qu'il ne s'agissait que de gagner du temps pour constituer une armée ukrainienne,
02:00ont considérablement entaché la confiance russe.
02:03A l'image de la pratique constante du double standard en matière de droit international,
02:07la trahison des accords laisse craindre à Moscou que l'Occident n'honorera pas davantage ses futurs engagements.
02:14Un vrai problème pour négocier la paix.
02:17Autre problème de taille, le refus de voir la réalité du terrain.
02:20En effet, les soldats russes ne cessent d'avancer sur le théâtre de guerre,
02:24repoussant toujours plus les soldats ukrainiens en sous-effectifs et sous-équipés.
02:28Un état des lieux qui ne se conjugue pas avec les objectifs de Volodymyr Zelensky
02:31de réclamer le retrait des troupes de Moscou des oblastes de l'Est ukrainien et de la Crimée.
02:38Pour le Kremlin, la question de ces territoires n'est plus véritablement un sujet.
02:41Car si l'Occident refuse de les reconnaître,
02:43les populations ont été conviées à s'exprimer dans les urnes sur ce rattachement ou cette annexion.
02:49Par ailleurs, point non négligeable,
02:51ces territoires sont presque intégralement conquis militairement par la Russie.
02:55Difficile d'imaginer un retour en arrière en l'État.
02:57A plus forte raison que les médias du système font souvent fi du fait
03:01que des soldats russes sont aussi tombés dans ce conflit
03:03et que la population n'envisagerait pas qu'ils soient morts pour rien.
03:07Mais l'Occident et Kiev considèrent que la conservation des prises de Moscou
03:11sont des demandes maximalistes.
03:13Des négociations qui frôleront donc largement le point de non-retour
03:16aux plus grandes âmes de Donald Trump.
03:18Le président américain, en plus d'avoir promis de régler le conflit,
03:21aimerait en effet se dégager de cette défaite atlantiste
03:23avant qu'elle ne lui soit attribuée.
03:25Il a déjà réussi à réduire les coûts en faisant payer une partie des armes
03:29à l'Union Européenne, va-t'en-guerre.
03:31C'est d'ailleurs cette Europe qui fait obstacle à la paix depuis 2022.
03:35Depuis Boris Johnson jusqu'à Emmanuel Macron et ses acolytes Starmer et Mers,
03:39Zelensky a toujours été persuadé de poursuivre cette guerre
03:42qui tue en masse les hommes ukrainiens.
03:44Car la mort qui attend les soldats de Kiev est aussi l'assurance-vie
03:47du pouvoir de Zelensky, dont le mandat est échu depuis mai 2024.
03:51De quoi saisir que les principaux interlocuteurs présents à Istanbul
03:56n'auront pas vraiment décidé de faire la paix.
04:02Le 10 septembre, marquera-t-il le point de départ d'une nouvelle gronde populaire en France ?
04:07La date est en tout cas cochée par beaucoup pour s'opposer au gouvernement Bérou
04:12s'il n'est pas tombé d'ici là.
04:14Explication d'Olivier Frère-Jacques.
04:15Bloquer le pays contre François Bérou, c'est ce que suggère un collectif
04:20citoyen baptisé Mobilisation 10 septembre depuis le 19 juillet.
04:24Un site internet qui a été créé et appelle à bloquer la France
04:28à partir du 10 septembre donc, pour protester contre le plan budgétaire
04:32du gouvernement de François Bérou.
04:34Ce collectif composé d'une vingtaine de personnes se disant apolitiques,
04:38infirmiers, enseignants, chômeurs, maires de famille,
04:40dénoncent une politique d'austérité jugée injuste.
04:43Parmi les mesures contestées, la suppression des deux jours fériés,
04:47lundi de Pâques et 8 mai, des coupes dans la santé,
04:50le gel des retraites et la suppression de postes dans la fonction publique.
04:54Le mot d'ordre est « sans nous, ils ne sont rien »
04:57et le collectif prône un arrêt total et illimité du pays
05:00par des actions de boycott, désobéissance civile et de solidarité.
05:05Le vocabulaire et les images rappellent le mouvement des gilets jaunes
05:08mais pourrait aussi être une initiative émanant de groupuscules de gauche
05:12à considérer la revendication de gratuité, des transports et des produits de première nécessité
05:18ou encore les références aux services publics.
05:21Le reste des éléments de communication relève d'un populisme plus transpartisan
05:25avec des critiques contre les parlementaires qui peuvent séduire à droite comme à gauche.
05:30Une affiche proposée en ligne dénonce ainsi les députés,
05:33« Ils prennent 45 jours de vacances payées et à la rentrée,
05:38ils voteront la suppression de deux de vos jours fériés. »
05:41Sur les réseaux sociaux, l'appel progresse, relayé par des figures,
05:44des gilets jaunes comme le militant de gauche Jérôme Rodriguez
05:47mais aussi par des comptes plus ancrés à droite comme au bon tweet français.
05:52Des médias ont déjà essayé de faire parler le collectif en tapant à côté,
05:56à l'image du Parisien et de l'humanité qui ont été confondus et exposés sur les réseaux sociaux
06:01pour avoir fait mine d'interroger des membres du collectif
06:04alors qu'ils n'ont communiqué qu'avec des personnes qui relayaient l'appel à la mobilisation
06:09comme a pu le montrer le compte sur X tribunes populaires.
06:13Côté politique, le député RN Mathias Renaud a évoqué cette mobilisation
06:17sans s'en revendiquer, tout comme le député de gauche François Ruffin
06:21qui appelle à une censure populaire dans la rue.
06:23Le collectif insiste, lui, sur son indépendance,
06:27refusant toute affiliation partisane
06:29et s'inspire de la colère des gilets jaunes de 2018.
06:33Sa stratégie repose sur trois axes.
06:35Boycotter les grandes surfaces, donc Harfour, Rochamps ou encore Amazon,
06:39retirer l'argent des grandes banques
06:40et cesser de consommer des services comme Uber ou Deliveroo.
06:45En dépassant la seule critique de l'État,
06:47le collectif prend une autre direction que celle qu'avaient pris les gilets jaunes
06:51qui s'en étaient tenus à une colère fiscale.
06:53à leur commencement.
06:55Le collectif appelle aussi à ralentir la production,
06:58prendre des congés ou suspendre symboliquement
07:00le paiement des impôts et des tickets de transport.
07:02Le site mobilisation17me.blog
07:05et des groupes télégrammes par ville ont vu le jour.
07:08Plusieurs mobilisations ont déjà été cartographiées.
07:12Si le mouvement revendique un ras-le-bol général,
07:13son discours axé sur la défense des travailleurs et des services publics
07:17résonne particulièrement à gauche,
07:19bien que des relais à droite amplifient sa visibilité.
07:22Les syndicats qui avaient mal perçu l'émergence des gilets jaunes
07:25restent prudents face à ce mouvement,
07:28soulignant, jaloux de leurs privilèges,
07:30que le droit de grève nécessite un cadre syndical pour être effectif.
07:34À ce stade, l'ampleur de la mobilisation reste incertaine,
07:38mais les références aux gilets jaunes
07:39et la convergence des mécontentements,
07:41et pas encore des luttes,
07:43pourraient déboucher sur une rentrée politique tendue.
07:45Durcir les conditions d'accès pour faire baisser les chiffres du chômage.
07:54La manœuvre est éculée en Macronie.
07:56Elle pourrait bien s'intensifier encore avec François Béroux.
07:59Avis de déconomie aux frais des Français,
08:01le palois commence à se mettre à dos les partenaires sociaux.
08:04Le point de Renaud de Bourleuf.
08:05François Béroux ne chôme pas et multiplie les provocations à l'égard des Français.
08:09Lors de sa dernière conférence de presse,
08:11le Premier ministre a mis sur la table une réforme de l'assurance chômage,
08:14la troisième depuis le début de la présidence Macron.
08:17Dans les prochains jours, je vais proposer deux négociations,
08:21s'ils l'acceptent aux partenaires sociaux.
08:22Un nouveau chantier sur l'assurance chômage,
08:25dont beaucoup d'analyses indiquent qu'elle porte une responsabilité
08:30dans son organisation actuelle sur l'absence de reprise d'emploi.
08:37Et aussi un chantier sur le droit du travail
08:39pour améliorer les conditions de travail pour tous.
08:42Le ministre chargé du Travail et de l'Emploi, Astrid Panosian,
08:44s'est emballé du dossier.
08:45La première composante, c'est la réouverture de la négociation
08:49sur les paramètres de l'assurance chômage
08:51pour les mettre à jour dans le courant de l'année prochaine.
08:53Le ministre a organisé lundi, une réunion avec les partenaires sociaux,
08:56un dialogue qui commence mal.
08:57La CGT, la Confédération française de l'encadrement,
09:00Confédération générale des cadres, dite CFE-CGC,
09:03ont refusé de participer.
09:05Le secrétaire confédéral de la CFE-CGC
09:06a qualifié les annonces de François Béroud de « foutaise ».
09:09La réunion a eu lieu avec la CFTC et la CFDT.
09:13La couleur a été annoncée sur les deux axes de la réforme.
09:16Un allongement du temps nécessaire de l'affiliation
09:18et une réduction de la durée d'indemnisation.
09:21Selon la loi, un salarié doit avoir travaillé au moins 6 mois
09:24sur les 24 derniers mois
09:25pour prétendre à son indemnité chômage.
09:28Le gouvernement Béroud veut passer de 6 à 8 mois
09:30le temps nécessaire de l'affiliation,
09:32soit le double du temps requis à l'arrivée d'Emmanuel Macron au pouvoir.
09:35Quant à la durée d'indemnisation,
09:36elle serait réduite, passant de 18 à 15 mois.
09:39Marie-Élise Léon, secrétaire générale de la CFDT,
09:41a fustigé un carnage total.
09:44C'est clairement une réforme
09:45qui va poser un nombre,
09:48un quantum d'euros d'économie
09:50qui n'a jamais été fait sur l'assurance chômage.
09:53Avec toujours cette vision que
09:54les chômeurs sont des privilégiés.
09:56Le gouvernement envisage aussi de revenir
09:58sur les ruptures conventionnelles.
09:59Cette rupture à l'amiable d'un CDI
10:01instauré en 2008 donne accès à l'indemnité chômage.
10:04Astrid Panosian considère qu'il y aurait trop d'abus
10:06et demande aux partenaires sociaux
10:07de réfléchir concernant les conditions d'indemnisation.
10:10Pour trouver des économies,
10:11François Bérou fragilise donc à la fois
10:13les travailleurs et les sans-emploi.
10:15Mais la méthode est justifiée par Sophie Primaz,
10:17porte-parole du gouvernement.
10:19Nous devons tous contribuer à l'effort budgétaire.
10:22Nous devons faire des efforts pour notre budget en France
10:25pour le laisser perdurer.
10:26Nous devons faire des efforts choisis.
10:28Tous faire des efforts,
10:29un propos qui a de quoi surprendre,
10:31alors que François Bérou fait l'impasse
10:32sur les nombreux gaspillages
10:33tels que l'AME
10:34ou les millefeuilles administratives
10:36délirants de l'État français.
10:37Mais avec cette réforme,
10:39il espère se satisfaire d'une réussite.
10:40Il n'y a pas besoin de passer par le Parlement.
10:42Les lettres de cadrage doivent être envoyées
10:43aux partenaires sociaux
10:44et en cas d'échec des discussions
10:46lors de la date butoir du 15 novembre,
10:48le gouvernement peut réformer par décret.
10:50Sans passage à l'Assemblée nationale,
10:52François Bérou a toutes les chances
10:53de voir son plan réussir
10:54s'il y a toujours à Matignon d'ici là.
10:59Et nous restons en compagnie
11:00de Renaud de Bourleuf
11:00cette fois pour l'actualité en bref.
11:05Le macronisme s'achèvera
11:07avec Emmanuel Macron.
11:08La phrase émane du ministre de l'Intérieur
11:10issu des rangs de feu la droite,
11:12Bruno Retailleau.
11:13Dans un entretien accordé à Valeurs Actuelles,
11:15le premier flic de France
11:16tente de marquer sa distance
11:18avec le mouvement présidentiel
11:19qu'il accompagne pourtant
11:21depuis son arrivée dans l'exécutif.
11:22Et si la macronie ne survit pas
11:24au président en marche,
11:26reste à savoir
11:26si ceux qui en ont croqué
11:27seront punis.
11:28Toujours est-il que les collègues du Vendéen
11:30n'ont pas forcément goûté la sortie
11:31malgré la tentative
11:33d'éteindre l'incendie
11:33du porte-parole du gouvernement
11:35Sophie Primas
11:36qui expliquait que Bruno Retailleau
11:37était libre de s'exprimer
11:38tout en restant au sein du gouvernement.
11:41Espérons que la prochaine fois
11:42qu'il fera parler de lui,
11:43ce sera avec une réussite
11:44de son ministère
11:45face à l'insécurité
11:46ou face aux humiliations
11:48successives de l'Algérie.
11:49À ce propos,
11:50Alger continue de nous renvoyer par avion
11:52ses citoyens expulsés.
11:53Selon une information du Figaro,
11:54quatre clandestins algériens
11:56ont été refusés par Alger
11:57au cours du dernier mois.
11:58Le motif ?
11:59L'absence de laissé-passer consulaire.
12:00Pourtant,
12:01deux d'entre eux
12:02disposaient bien
12:02d'un passeport algérien
12:03en cours de validité.
12:05Dans ce cas,
12:06selon le droit international,
12:07le laissé-passer consulaire
12:08n'est plus nécessaire
12:09pour le retour du clandestin
12:10dans son pays.
12:11Les deux individus en question,
12:13l'un connu pour radicalisation islamiste,
12:15l'autre connu au fichier
12:16de traitement d'antécédent judiciaire,
12:18nous ont été renvoyés par avion
12:20et de nouveau placés en centre
12:21de rétention administrative.
12:23Peut-être que la riposte graduée
12:25chère à Bruno Retailleau
12:26pourrait enfin voir le jour
12:28après de longues tergiversations.
12:30Lundi,
12:30le ministre de l'Intérieur
12:31a mis fin au privilège diplomatique
12:32de 80 hauts dignitaires algériens,
12:35des personnalités politiques,
12:36des hommes d'affaires
12:37et des militaires.
12:38Concrètement,
12:39ils perdent leur facilité de déplacement
12:40et sont alignés
12:41sur le droit commun de l'immigration.
12:43Reste à savoir
12:44si d'autres échelons seront franchis,
12:45la fin de l'ado-développement
12:46ou la révision des accords de 68.
12:50La pétition contre la loi du plomb
12:51sont de la démocratie.
12:53Avec désormais
12:54plus d'un million
12:54huit cent mille signatures
12:55contre la loi
12:56réautorisant un pesticide
12:57interdit en France,
12:58la pétition lancée
12:59par Eleonore Patry,
13:00une jeune française de 23 ans,
13:02sur le site de l'Assemblée nationale,
13:03devrait rester lettre morte.
13:05D'abord parce que
13:05les parlementaires eux-mêmes
13:06sont mal à l'aise.
13:07C'est en effet un contre-pied
13:08à un texte
13:09qui a été voté
13:09à l'Assemblée nationale.
13:10Difficile donc
13:11d'accompagner l'élan populaire
13:12sans se dédire.
13:13Et si Agnès Pannier-Runacher,
13:14ministre de la Transition écologique,
13:16a estimé que la pétition
13:17était un signe
13:17de bonne santé de la démocratie,
13:19l'absence de réaction
13:20de l'exécutif
13:20devrait quant à elle
13:21être un nouveau signe
13:23du déni démocratique
13:24de la Macronie.
13:26A tous les râteliers,
13:27à neuf mois
13:27des municipales de 2026,
13:29les Républicains
13:30envisagent de soutenir
13:30Robert Ménard,
13:31maire sans étiquette de Béziers,
13:33élu en 2014
13:34avec le soutien du RN.
13:36Cette option
13:36est sérieusement considérée
13:38pour, officiellement,
13:39contrer la gauche mélanchonisée
13:41et maintenir un cordon sanitaire
13:42contre la France insoumise,
13:44priorité fixée
13:44par Bruno Retailleau.
13:45Une justification étonnante
13:47puisque la France insoumise
13:48ne menace pas vraiment
13:49la municipalité.
13:50Changeant en matière de parti,
13:51le fondateur
13:52de Réporteur sans frontières
13:53l'est aussi concernant
13:54ses mandats.
13:55Moi, je suis maire
13:55depuis 8 ans,
13:56je vous garantis
13:57que je ne serai pas candidat
13:59à ma réélection.
14:01Deux fois, ça suffit.
14:02Donc c'est le dernier mandat, là ?
14:03Mais bien sûr !
14:04Invité surprise
14:05à les universités d'été
14:06de LR en septembre,
14:07Robert Ménard
14:07pourrait donc vivre
14:08une nouvelle idylle.
14:09Reste à savoir
14:10combien de temps cela durera.
14:11Thierry Burgard,
14:13le chef d'état-major
14:14de l'armée française,
14:15n'aura pas tiré
14:15sa révérence en beauté.
14:16Le général cède sa place
14:18au général d'armée
14:19Fabien Mandon,
14:20actuel chef d'état-major
14:21particule du président
14:22et premier officier
14:23de l'armée de l'air
14:23à accéder à ce pose
14:24depuis 1998.
14:25Un changement à la tête
14:26de la grande muette
14:27quelques jours après
14:27que Thierry Burgard
14:28a déclaré en conférence de presse
14:30que la Russie
14:30avait désigné la France
14:31comme son premier adversaire
14:33en Europe.
14:34Des propos contredits
14:34par les spécialistes,
14:35le Kremlin n'ayant jamais
14:36tenu de tels propos.
14:37Pourtant,
14:38selon le ministre
14:38Sébastien Lecornu,
14:39le commandant de Burgard
14:40s'est distingué
14:41par une vision stratégique
14:43lucide des menaces
14:44et par une volonté
14:45constante d'adapter
14:46nos armées.
14:47Aucun remords
14:47donc au sommet de l'état
14:48après la fake news
14:49du futur ancien
14:50chef d'état-major
14:50qui a pourtant fait
14:51grinser des dents
14:52chez les gradés.
14:56Et on poursuit
14:57avec l'actualité
14:58internationale.
15:00Tokyo et Washington
15:04tombent d'accord
15:05sur les droits de douane.
15:06Les Etats-Unis
15:06et le Japon
15:07ont signé
15:08un accord commercial
15:09mardi
15:09instaurant des droits
15:10de douane
15:11de 15%
15:11sur les importations
15:12japonaises
15:13contre 25%
15:14initialement prévus.
15:16Le premier ministre
15:17japonais
15:17Shingyo Ishiba
15:18a confirmé cet accord
15:20soulignant
15:20une réduction notable
15:21des surtaxes
15:22sur l'automobile,
15:23un secteur clé
15:24représentant 30%
15:25des exportations
15:26nippones
15:26vers les Etats-Unis.
15:28Le Japon investira
15:29également 550 milliards
15:30de dollars
15:31dans l'économie américaine
15:32selon Donald Trump
15:33qui promet
15:34la création
15:34de nombreux emplois.
15:36Cet accord
15:36salué par la Bourse
15:37de Tokyo
15:38intervient
15:38après des négociations
15:39tendues
15:40et alors
15:40Kishiba
15:41affaibli
15:41par une défaite électorale
15:43envisagerait
15:43de démissionner.
15:45Les surtaxes
15:45sur l'acier
15:46et l'aluminium
15:47restent inchangés
15:48à 50%.
15:49Une opposition énergique
15:51à Pedro Sanchez.
15:52Mardi,
15:52le premier ministre
15:53espagnol
15:54a vu son décret-loi
15:55sur la politique énergétique
15:56rejeté au Parlement.
15:58Le texte visait
15:59à prévenir
15:59de nouvelles coupures
16:00comme la panne géante
16:01du 28 avril.
16:03Ce jour-là,
16:0315 gigawatts
16:04d'électricité
16:05avaient soudainement
16:06disparu
16:06pendant 5 secondes
16:07provoquant
16:08une panne d'électricité
16:09géante
16:10couvrant la quasi-totalité
16:11du territoire espagnol.
16:13Pendant une demi-journée,
16:14les Espagnols
16:14avaient dû arrêter
16:15leur travail,
16:16ne pouvaient plus
16:17retirer de liquide
16:18ou effectuer
16:18de paiements
16:19par carte bancaire
16:20et les patients
16:20des hôpitaux
16:21se retrouvaient
16:22en danger.
16:23Le décret-loi
16:23présenté mardi
16:24par le gouvernement
16:25prévoyait
16:25des mesures techniques,
16:27notamment l'accélération
16:28de l'installation
16:28de projets éoliens
16:29et photovoltaïques.
16:31Or,
16:31depuis cette date,
16:32l'opposition
16:33a plusieurs fois
16:33critiqué
16:34le modèle espagnol
16:35reposant sur
16:35un mix énergétique,
16:3720% de nucléaire
16:38et 52%
16:39d'énergie
16:39dite renouvelable,
16:41dont la moitié
16:41vient de l'éolien.
16:42Les études sont
16:43de plus en plus
16:44nombreuses
16:44pour établir
16:45un risque
16:45sur la sûreté
16:46du réseau électrique
16:47dû à un tel mélange
16:48de nucléaire
16:49et d'énergie
16:49intermittente.
16:51Zelensky
16:52met un coup d'arrêt
16:53à la lutte
16:53contre la corruption.
16:55Pour Martakos,
16:56commissaire chargé
16:57de l'élargissement
16:57de l'UE,
16:58c'est un sérieux recul.
16:59En effet,
17:00le dirigeant ukrainien
17:01a promulgué mardi
17:02une loi supprimant
17:03l'indépendance
17:04des agences anticorruption
17:05NABU et SAP,
17:06votée à une large majorité
17:08par le Parlement,
17:09263 voix pour,
17:1013 contre.
17:11Le NABU
17:12est une instance d'enquête
17:13et le SAP
17:14le parquet spécialisé
17:15dans ses affaires.
17:16La loi place
17:17ses agences
17:17sous l'autorité
17:18du procureur général,
17:20lui-même subordonné
17:21au président,
17:22ce qui, selon les critiques,
17:23compromet leur impartialité.
17:25Bruxelles voit
17:26en l'opération
17:26un frein à la lutte
17:27contre la corruption,
17:28une condition pourtant
17:29importante pour l'adhésion
17:31ukrainienne
17:31à l'Union européenne.
17:33Volodymyr Zelensky
17:34a expliqué
17:34que cette opération
17:35visait uniquement
17:36à se défaire
17:36des influences russes,
17:38faisant référence
17:38à l'arrestation
17:39d'un responsable
17:40du NABU
17:40accusé d'espionnage.
17:42Des centaines de manifestants
17:43se sont réunis à Kiev
17:44et des ONG
17:44dont Transparency International
17:46dénonce une pression
17:47systématique
17:48sur les organisations
17:49anti-corruption.
17:55Et voilà,
17:55nous arrivons à la fin
17:56de cette édition.
17:57Dès à présent,
17:57retrouvez une rediffusion
17:58de passé présent
17:59avec le général Bruno Dari
18:00sur la bataille
18:01de Colvésie
18:02en 1978.
18:05Demain,
18:05dès 7h,
18:06retrouvez un nouveau Zoom
18:07avec l'écrivain
18:08Isabelle Lémarie
18:09sur son ouvrage
18:10Le français d'aujourd'hui
18:11décadence d'une langue.
18:13C'est à présent
18:14la fin de cette édition.
18:15Merci à tous
18:15pour votre fidélité.
18:16Rendez-vous demain,
18:17même lieu, même heure.
18:18En attendant,
18:19portez-vous bien.
18:20Bonsoir.
18:20Sous-titrage Société Radio-Canada
18:23Sous-titrage Société Radio-Canada
18:27Sous-titrage Société Radio-Canada
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