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  • il y a 8 mois

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00:00Europe 1, 11h, 13h, Stéphanie Demuru et vous.
00:07Jusqu'à 13h Stéphanie, vous le disiez tout à l'heure, le premier sujet que l'on va aborder dans cette émission,
00:13que Stéphanie va aborder dans son émission, c'est le rassemblement national.
00:18Est-il victime d'acharnement ? L'invité de Stéphanie Demuru est avec nous en studio.
00:23Il s'agit de Arnaud Stéphan, communicant proche de Marion Maréchal.
00:27Et vous pouvez réagir, chers auditeurs d'Europe 1, pendant cette émission.
00:32C'est une émission interactive, faite pour vous.
00:34Vous faites le 01-80-20-39-21, le rassemblement national est-il victime d'acharnement ?
00:4101-80-20-39-21, un appel non surtaxé.
00:45Et nous sommes ensemble évidemment jusqu'à 13h pour commenter toute cette actualité avec vous, chers auditeurs.
00:51Toute l'équipe d'Europe 1 et vous, et ton complet, William Torzek, le grand chef de l'émission,
00:58qui a enlevé son casque pour danser dans la régie.
01:01Bonjour, William, comment ça va ?
01:03Très bien et vous ?
01:03En forme ?
01:04Ça va mieux cette petite allergie aux yeux ?
01:05Ça va mieux.
01:06Consultation chez le docteur, cortisone.
01:09Les auditeurs comme ça savent tout, on est une grande famille.
01:12On partage tout de la famille d'Europe 1.
01:14Il a des yeux encore plus beaux quand il y a des allergis, je trouve.
01:16Ils étaient un petit peu en forme de bas de ping-pong, je me suis un petit peu inquiété.
01:20On dirait un lapin, les yeux rouges, pareil.
01:22Fabrice Laffitte, je vois que vous êtes en forme.
01:24Très en forme, bonjour à tous.
01:25Vous avez loupé votre vocation de DJ, vous.
01:27Ah non, non, regardez, j'aboue la facette, il y a tout là.
01:29Non, il continue à la louper, c'est ça qui est fort.
01:34Ils nous ont fait partager en plus.
01:37Olivier Guenek.
01:38Bonjour à tous.
01:39Bonjour, comment ça va ?
01:40Ça va très bien.
01:4012h30, on a hâte de savoir comment séduire.
01:42Petite enquête qui va vous servir, comment séduire cet été sur la plage ?
01:47On en parlait avec Arnaud Stéphan pendant la pub, il va écouter.
01:50Je peux vous dire que tout le monde va écouter.
01:51La question, c'est vous servir, servir à qui ?
01:54Ça sert un petit peu à tout le monde, non ?
01:56C'est toujours bon de séduire, même quand on est en couple, etc.
01:59Non, mais non, mais surtout, il faut s'en faire désirer, c'est important dans la vie, non ?
02:03Écoutez, ces propos n'engagent que vous, mon cher Olivier Guenek.
02:07En tout cas, on viendra écouter votre chronique à 12h30.
02:10Et puis Romane, évidemment, qui vous accueille, chers auditeurs,
02:13au standard 01-80-20-39-21, venez réagir à l'actualité.
02:19Stéphanie, vous en parlait il y a quelques instants, cette question.
02:22Le RN est-il victime d'acharnement ?
02:24Le siège du Rassemblement National a fait l'objet hier d'une perquisition
02:28pour des soupçons d'irrégularité financière.
02:31Le même jour, le recours de Marine Le Pen contre sa peine d'inéligibilité a été rejeté.
02:36Un acharnement inédit sous la Vème République et du harcèlement,
02:41dénonce Jordan Bardella, le président du parti à la flamme.
02:46Nous sommes avec Arnaud Stéphan,
02:48communiquant proche de Marion Maréchal,
02:51plus Le Pen, d'ailleurs Marion Maréchal tout court.
02:54Bonjour Arnaud Stéphan.
02:56J'ai été proche de Marion Maréchal.
02:58Vous êtes plus ?
02:59Si, si.
03:00Vous êtes fâché ?
03:00Les grands sentiments ne s'oublient pas,
03:02mais j'ai travaillé sur la campagne de Marine Le Pen en 2022.
03:06Je connais bien aussi la boutique du Rassemblement National.
03:10Vous êtes d'accord, il y a une forme d'acharnement.
03:12C'est vrai qu'ils n'ont pas passé une bonne journée.
03:14Le Rassemblement National, hier il y a eu cette perquisition.
03:17Jordan Bardella raconte, il dit,
03:20elle a été menée par une vingtaine de policiers de la brigade financière,
03:23armée, en gilet par bas,
03:25accompagnée de deux juges d'instruction.
03:27La veille, il y a eu une ouverture d'une enquête du parquet européen
03:30sur des supposées irrégularités financières du RN.
03:34Le même jour, la veille,
03:35la Cour européenne des droits de l'homme,
03:38on en attendait peut-être pas moins d'eux,
03:39mais a rejeté la demande de mesures provisoires déposées par Marine Le Pen
03:43visant à faire suspendre l'exécution prononcée à son encontre
03:46par le tribunal correctionnel de Paris.
03:48Ça fait beaucoup quand même.
03:50Ça fait beaucoup parce qu'il y a une accélération du temps politique
03:53et il y a forcément une accélération du temps judiciaire.
03:56Pourquoi ? Parce que beaucoup de ces enquêtes sont en vérité assez anciennes.
04:01On voit que sur l'affaire des assistants parlementaires,
04:04on est sur une enquête qui a été ouverte dès 2016.
04:08Donc nous sommes quasiment dix ans après l'ouverture de cette enquête.
04:12Sur l'affaire qui concerne la perquisition d'hier,
04:16c'est sur un signalement de la Commission nationale des comptes de campagne
04:20en 2023, me semble-t-il.
04:22Je crois 2024, information ouverte par le juge Tournaire.
04:26Oui, mais c'était sur un signalement de la Commission nationale des comptes de campagne
04:30en 2023 qui s'étonnait d'un certain nombre d'éléments.
04:35C'est assez intéressant.
04:36Alors pourquoi tout en même temps ?
04:38Parce que quelquefois, il y a un hasard du calendrier.
04:41Après, le hasard se force.
04:43Vous avez une opportunité, vous saisissez cette opportunité.
04:47Pourquoi ? Parce qu'on arrive sur le mois de juillet.
04:49Septembre, ça va être beaucoup plus compliqué.
04:51Imaginons qu'on soit sur un temps politique qui, là encore, s'accélère
04:55avec une séquence qui serait peut-être une dissolution à l'automne.
04:59C'est très compliqué, tout d'un coup, de lancer justement des enquêtes judiciaires
05:03avec des perquisitions, avec un certain nombre d'actes judiciaires,
05:06alors que la France est en train de voter.
05:08Et là, on pourrait accuser les juges de vouloir agir sur le résultat d'une élection.
05:13Donc je pense qu'ils ont accéléré le calendrier pour éviter justement
05:16de se faire ce télescope avec l'élection potentielle.
05:21On ne sait pas encore.
05:23Sans rentrer évidemment dans le dossier qui est un petit peu technique,
05:25on va quand même essayer de comprendre parce qu'en cause,
05:27ce sont des prêts accordés aux RN par des particuliers.
05:31Avant, dans le débat, je voudrais vous faire écouter Robert Ménard.
05:34Écoutez ce qu'il en pense.
05:35Que M. Macron avait fait des promesses quand même.
05:38Vous vous rappelez la banque de la démocratie ?
05:40Le RN, ce n'est pas normal qu'un parti qui fasse 30% des voix
05:44ait autant de mal à trouver de l'argent.
05:46D'où il va chercher de l'argent comme il peut.
05:49Aujourd'hui, il y avait une promesse qui avait été faite.
05:51Il faut que tous les gens puissent se présenter
05:54dans de bonnes conditions aux élections.
05:56Et pour ça, il faut qu'il y ait un endroit
05:58où les partis puissent emprunter de l'argent
06:00sans avoir besoin de faire le tour des amis.
06:03Vous pensez qu'Emmanuel Macron ne l'a pas fait pour nuire
06:04au RN ?
06:06Écoutez, il y a tellement de choses qu'il n'a pas faites
06:08que je pourrais faire la liste.
06:09Et ma réponse serait non.
06:11Est-ce qu'il a envie de rendre service au RN en se disant
06:14qu'on va leur donner les mêmes chances qu'aux autres partis
06:17pour pouvoir trouver de l'argent ?
06:20A votre question, je dirais, ça ne doit pas l'emmerder beaucoup
06:23de faire l'emmerder en revanche le Rassemblement National.
06:25Robert Ménard, avec toujours son langage fleuri sur Europe 1 et CNews,
06:30ce matin, il parle effectivement de cette loi un petit peu complexe
06:33sur les prêts.
06:35Le RN finance ses campagnes grâce à des prêts
06:36avec des intérêts accordés par des particuliers.
06:40D'ailleurs, Jordan Barnella est sur la même ligne
06:42que Robert Ménard.
06:43Il parle de soupçonner d'exercice illégal de la profession
06:47de nos banquiers militants, souvent âgés, honnêtes,
06:50engagés, qui prêtent au RN.
06:53Y a-t-il vraiment un flou dans cette loi ?
06:56Oui, il y a un flou, bien sûr.
06:58La question, c'est de savoir ce qu'on appelle par habituel.
07:01Il est interdit de faire profession de banquier
07:04quand on n'est pas banquier, c'est-à-dire de prêter de l'argent
07:06avec intérêt sur une fois, deux fois, trois fois, quatre fois, cinq fois.
07:09Une fois, on accepte.
07:10Généralement, vos avocats ou vos conseillers vous disent
07:12pas plus d'une fois, parce que vous rentrez dans l'habitude au bout de deux.
07:17En ce qui concerne le financement des partis politiques,
07:19c'est un peu différent.
07:20Parce que ces prêts sont liés, non pas à une habitude de prêt,
07:24mais qui correspondent à des campagnes.
07:26Or, la loi autorise les particuliers, les militants, les sympathisants,
07:31à prêter de l'argent à des partis politiques.
07:34Moyennant intérêt, c'est obligatoire.
07:36Oui, sinon c'est un don déguisé.
07:38Exactement, ça pourrait être considéré comme un don déguisé.
07:40Donc voilà, on est dans un flou administratif total,
07:43parce que vous prêtez pour une campagne, la présidentielle,
07:46puis après, on vous rembourse, vous reprêtez pour les élections législatives.
07:49Ce sont deux campagnes qui n'ont rien à voir l'une avec l'autre.
07:53Et que donc, reprocher à des militants,
07:55qui souvent ont prêté des sommes,
07:57c'est important pour eux,
07:59il faut se rappeler quand même la base électorale sociologique du Rassemblement National,
08:04c'est quand même des gens qui n'ont pas forcément de très grandes fortunes.
08:06et de toute façon, ils prêtent au maximum à 75 000 euros,
08:10parce que ça, c'est la loi.
08:11Donc au maximum à 75 000 euros,
08:13et ils l'ont fait plusieurs fois,
08:14c'est ce qu'on leur reproche.
08:16Maintenant, encore une fois,
08:17c'est très compliqué d'assurer le financement d'un parti politique,
08:21quand les banques ne prêtent pas.
08:21Et particulièrement au RN, Arnaud Stéphan,
08:24on parlait dans quelques instants,
08:25ils ont du mal à trouver quand même des banques qui prêtent.
08:28Emmanuel Macron n'avait pas l'argent pour boucler son budget
08:31lors de la présidentielle de 2010.
08:34Il a eu moins de difficultés à se voir pour prêter de l'argent, par les banques ?
08:38Non, il a été obligé d'emprunter de l'argent,
08:41il a été obligé de se faire assurer son prêt.
08:44C'est vrai qu'il n'avait pas un gros parti derrière lui à l'époque.
08:47Au milieu de la campagne, il lui manquait 10 millions d'euros.
08:50Non, non, mais c'est bien, c'est bien.
08:52On peut regarder les comptes de campagne,
08:53on peut réétudier les élections,
08:55mais il a toujours manqué de l'argent,
08:58y compris à des candidats qui disaient
09:00qu'ils avaient été à New York ou à Londres chercher des sous.
09:02Allez, on continue à en parler dans quelques instants, Stéphane, avec vous.
09:05Et vous, chers auditeurs d'Europe 1,
09:07vous pouvez intervenir quand vous voulez
09:08dans le cadre de cette émission.
09:10Stéphanie Demuru, et vous, jusqu'à 13h01 80 20 39 21.
09:15Appel non surtaxé.
09:16Moi, je suis spécialiste du pare-brise chez Carglass.
09:23Et je peux vous dire que quand il y a une caméra dans votre pare-brise,
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11:23Stéphanie Demuru et vous jusqu'à 13h sur Europe 1.
11:26Je vous rappelle le premier sujet de cette émission,
11:29le Rassemblement National.
11:31Est-il victime d'acharnement ?
11:33Qu'en pensez-vous ?
11:35Chers auditeurs d'Europe 1,
11:36vous réagissez dans le cadre de l'émission.
11:37Vous faites le 01 80 20 39 21.
11:41Appel non surtaxé.
11:42On se retrouve dans un instant.
11:45Europe 1, Stéphanie Demuru et vous.
11:49De retour avec Stéphanie Demuru
11:52et vous, chers auditeurs d'Europe 1.
11:54Jusqu'à 13h, n'oubliez pas le numéro
11:56du Standard Europe 1 pour réagir
11:57pendant l'émission 01 80 20 39 21.
12:01Et on se posait cette question.
12:03Le RN est-il victime d'acharnement ?
12:05En tout cas, c'est ce que veut croire.
12:07C'est ce que dénonce le président du parti
12:09à la flamme, Jordan Bardella.
12:11On parlait avec notre invité Arnaud Stéphan
12:14de ses prêts, de ses fameux prêts
12:16parce que c'est de ça qu'il s'agit.
12:17C'est pour ça qu'il y a eu la perquisition hier.
12:20Arnaud Stéphan, c'est vrai qu'on retombe
12:24toujours dans ces vieux débats
12:25sur le financement des partis politiques.
12:27C'est quand même quelque chose de compliqué.
12:28D'ailleurs, François Bayrou avait promis
12:31d'instaurer la grande banque de la vie politique.
12:33On en est où ?
12:34On en est nulle part.
12:36C'est-à-dire que ce projet, comme d'autres,
12:39sont restés lettres mortes.
12:40D'abord parce que le Premier ministre
12:43est arrivé quand même dans des conditions
12:45tout à fait particulières, on s'en souvient,
12:48que deux, visiblement, il n'a pas non plus
12:50une activité extraordinaire d'ordre.
12:52En tout cas, par la part, c'est sûr.
12:54Même dans les faits.
12:55Et il se trouve en plus que c'est un sujet
12:58qui peut être considéré comme clivant.
12:59Pourquoi ?
13:00Parce que tout d'un coup, le Premier ministre
13:01n'est plus le chef de son parti
13:03où il peut proposer ce genre d'initiative.
13:07Il doit faire aussi avec d'autres partis
13:09qui composent le socle commun
13:11et qui, eux, n'ont aucun intérêt
13:12à ce que les choses changent.
13:13C'est très bien comme ça.
13:15S'il y a des candidats
13:16qui n'ont pas les 500 signatures,
13:17c'est très bien.
13:18S'ils ont des problèmes pour se financer,
13:20ils avaient qu'à être gentils
13:21et qu'ils auraient trouvé le moyen de se financer.
13:23Le problème aujourd'hui,
13:24c'est que la quasi-totalité des banques en France
13:27refuse l'ouverture des comptes de campagne
13:30pour les candidats.
13:31Ce qui est un vrai problème.
13:32Vous arrivez à la banque,
13:34vous demandez à ouvrir un compte en banque
13:37pour votre campagne électorale,
13:39on vous refuse.
13:40La seule qui ouvre,
13:40c'est la banque postale.
13:42Est-ce qu'on le trouve ou l'argent, forcément ?
13:45C'est une autre question.
13:47Mais ça va encore plus loin.
13:48C'est-à-dire que vous avez un certain nombre de députés
13:50qui, aujourd'hui,
13:51se sont vus fermer leur compte en banque
13:53dans la banque dans laquelle ils étaient.
13:56Bien sûr,
13:56c'est arrivé à nombreux députés.
14:00On estime,
14:01aujourd'hui,
14:02il y a une règle
14:02qui a été mise en place.
14:04On estime qu'il y a des personnalités
14:07particulièrement exposées.
14:08Et donc,
14:09personnalités particulièrement exposées,
14:10on n'explique pas vraiment de quoi il s'agit,
14:13mais visiblement,
14:14les hommes politiques rentrent,
14:15les femmes politiques, bien sûr,
14:16rentrent dans cette catégorie
14:17et se voient refuser des prêts
14:20ou fermer leur compte en banque.
14:21Bon, c'est arrivé à Marine Le Pen.
14:22Eh bien oui,
14:22il y a de la frilosité.
14:23Elle était à la Société Générale,
14:24on les remerciera,
14:25qui avait fermé le compte en banque familial
14:28et personnel de Marine Le Pen.
14:29Alors, on le disait,
14:30Arnaud Stéphan,
14:31le même jour,
14:32le recours de Marine Le Pen
14:33contre sa peine d'inéligibilité
14:35a été rejeté par la Cour européenne
14:36des droits de l'homme.
14:38Je voudrais vous faire écouter une réaction,
14:39ce matin,
14:40celle d'Edvige Diaz,
14:42qui s'exprimait sur Sud Radio.
14:44Écoutez-la.
14:45Ce qu'on constate,
14:47quand même avec étonnement,
14:48c'est que plus nous nous rapprochons du pouvoir,
14:51plus nous sommes élevés dans les sondages,
14:54plus il est confirmé que Marine Le Pen
14:56et Jordan Bardella
14:56sont les personnalités politiques
14:58préférées des Français,
14:59eh bien plus il y a
15:01une sorte d'acharnement judiciaire
15:04à notre rencontre.
15:05On le voit bien,
15:06avec toutes ces pseudo-affaires
15:08qui naissent,
15:09là cette semaine,
15:09c'était trois affaires quasiment.
15:11Et donc, voilà,
15:12les Français ne sont pas dupes.
15:14Et je pense que c'est vraiment
15:15la démonstration
15:16que le seul parti de résistance,
15:18le seul parti qui va combattre ce système,
15:20c'est le Rassemblement National.
15:21Et c'est pour ça que je lance un appel.
15:24Edvige Diaz,
15:25député RN
15:25chez nos confrères de Sud Radio.
15:27Alors, c'est vrai que,
15:29voilà,
15:29le système n'arrive pas
15:30à nous combattre dans les urnes.
15:32C'est ce qu'elle dénonce
15:33et il nous combat autrement.
15:35Est-ce qu'on peut
15:36donner du crédit
15:37à cette défense d'Edvige Diaz,
15:39Arnaud Stéphan, selon vous ?
15:40C'est en partie vrai
15:42et pas totalement vrai.
15:43Pourquoi ?
15:44Parce qu'on sait depuis
15:45enquête d'opinion
15:47sur enquête d'opinion,
15:48structuration des votes,
15:50structuration du corps électoral,
15:52sociologie politique, etc.
15:54que ces affaires,
15:56tant est qu'elles soient vraies
15:57et qu'elles prospèrent
15:59en termes judiciaires,
16:00n'auront quasiment aucun impact
16:02sur le socle
16:03du Rassemblement National.
16:04Ça ne changera.
16:04L'inéligibilité,
16:05c'est quand même
16:05lourd de conséquences.
16:07Ce n'est pas les électeurs
16:07qui sont inéligibles,
16:08c'est la candidate
16:09qui est éligible.
16:10Oui, mais avec des conséquences
16:11quand même importantes.
16:13Bien sûr, ça aura
16:14des conséquences importantes.
16:15Bien sûr, ça sera
16:15un choc politique
16:16et peut-être même
16:17un choc personnel
16:18pour des gens
16:18qui sont mobilisés
16:20dans une famille politique
16:21depuis très longtemps.
16:22pesés de manière significative
16:24sur les prochains scrutins
16:25de 2027.
16:26Sur une élection,
16:27du moment qu'il y a un candidat
16:28qui sera un candidat RN
16:30et qui sera validé
16:31par le parti,
16:33l'électorat RN
16:35n'ira pas voter
16:36pour quelqu'un d'autre.
16:37Voilà.
16:38On appelle ça
16:38le socle granitique du RN.
16:40On est entre 21 et 25%
16:42des électeurs.
16:43Ces électeurs ne bougeront pas.
16:44Vous pensez que Marine Le Pen,
16:46Jordan Barnela...
16:46Ils n'iront pas voter Rotaillot,
16:47c'est de la flûte à bec.
16:48Ils n'iront pas voter
16:49pour un candidat même de gauche.
16:51Ce n'est pas vrai.
16:51Ils n'iront pas.
16:53Ils resteront sur leur candidat.
16:55Ce qui change en revanche,
16:56c'est que quand vous voulez
16:57élargir votre socle,
16:59c'est-à-dire que vous avez
17:00votre socle du premier tour
17:01et vous avez besoin
17:02d'un socle beaucoup plus large
17:04au second tour pour gagner,
17:05là peut-être vous allez avoir
17:07des difficultés.
17:08C'est-à-dire que l'électorat AG,
17:09conservateur, plutôt LR,
17:12aura plus de problèmes peut-être
17:13à se reporter sur un candidat
17:15qui serait susceptible
17:17de sentir le souffle.
17:19J'avoue que je vous trouve
17:20assez angélique sur ce coup-là.
17:22Je ne vous attendais pas là-dessus
17:23parce qu'on a vu
17:24ce que ça avait donné
17:25quand même la campagne
17:26de François Fillon.
17:27Il a clairement été empêché
17:29par la justice, enfin.
17:30Alors, c'est autre chose.
17:33Ce qui s'est passé
17:34avec François Fillon,
17:35il avait dépassé très largement
17:37le socle de son parti.
17:39Il faut se rappeler
17:39que quand François Fillon
17:41se présente,
17:42on est très étonné
17:43de la capacité qu'il a
17:45de rassembler
17:46une famille politique
17:48qui, jusqu'alors,
17:49passait de scores
17:51de plus en plus mauvais.
17:52On se rappelle que
17:53sur les élections européennes
17:54précédentes,
17:55celles de 2015,
17:58donc deux ans
17:59avant l'élection présidentielle,
18:01le candidat,
18:02le tête de liste
18:03qui était M. Bellamy,
18:04avait fait 8%.
18:06Ce qui avait d'ailleurs
18:07coûté la tête
18:07de Laurent Wauquiez
18:09pour ces 8%.
18:10Aux dernières élections
18:11législatives,
18:12LR, c'est 5%.
18:14Donc, il avait très largement,
18:16il y avait un espoir
18:17qui peut-être était
18:18un espoir d'une droite
18:19conservatrice,
18:20plus libérale, etc.,
18:21qui avait enfin trouvé
18:22un candidat qui lui ressemblait.
18:23Ce qui n'était pas le cas avant.
18:24Les électeurs sont compliqués.
18:25Pour se déplacer,
18:26ils veulent vraiment
18:27que ça corresponde
18:27à leurs attentes.
18:29Ce qui s'est passé,
18:29il y a eu un effet
18:30de sidération
18:31pendant la campagne
18:32et en plus,
18:33François Fillon
18:33s'est très mal débrouillé
18:34et en termes de communication
18:36et en termes politiques
18:37pendant cette séquence.
18:38Il y a eu une forme
18:39d'acharnement médiatique aussi.
18:40Oui, mais personne
18:42ne dit le contraire.
18:43Mais vous savez,
18:43c'est le principe
18:44de on lèche,
18:45on lynche, etc.
18:47Il y avait eu
18:47combien de une
18:48sur François Fillon
18:49avant cette élection présidentielle ?
18:51Tout d'un coup,
18:51il était venu...
18:53Comme ça avait été le cas
18:55pour Alain Juppé,
18:55comme ça avait été le cas
18:56pour Nicolas Sarkozy.
18:57On se rappelle
18:58qu'il marchait sur l'eau
18:59en 2007
18:59et en 2012,
19:01tout le monde lui envoyait
19:02des tomates pourries.
19:03Donc, je veux dire,
19:04c'est malheureusement...
19:05Mais au-delà de ça,
19:06ça dit quand même
19:07quelque chose
19:08sur la façon
19:09dont sont vus les politiques
19:10et la façon particulièrement
19:11dont sont vus les politiques
19:12par le système judiciaire.
19:15Quelqu'un comme
19:15M. Tournaire,
19:16le juge Tournaire,
19:17est devenu une sorte
19:17de torquemada,
19:18de grand inquisiteur
19:19de la pureté politique.
19:21Arnaud Stéphane,
19:21on continue nos débats
19:22parce que ça réagit
19:23aux standards.
19:24On est en ligne
19:24avec Ginaé,
19:26c'est bien ça ?
19:27Oui.
19:28Bonjour Ginaé,
19:29vous nous appelez d'où ?
19:30Je vous appelle
19:32Dumont.
19:34De ? Pardon,
19:34je n'ai pas entendu.
19:35Dumont.
19:36Dumont,
19:36Dumont.
19:37Ah, très belle ville.
19:37Oui.
19:38Ça y est,
19:38les 24 heures sont passées,
19:39ça y est,
19:39vous avez la paix ?
19:42Non,
19:42on n'a pas la paix,
19:43on a beaucoup,
19:44beaucoup,
19:45beaucoup de violence.
19:46Ah,
19:47non mais je parlais
19:47du monde
19:48parce que quand il y a
19:49les 24 heures du monde,
19:50c'est vrai que...
19:51350 000 personnes.
19:53Bon,
19:53ça doit faire du monde
19:55dans votre ville.
19:57Ginaé,
19:57vous,
19:57vous voulez réagir
19:58à ce qu'on se raconte ?
20:00Vous restez avec nous,
20:01on marque une pause
20:02et vous revenez
20:03nous expliquer
20:04ce que vous vouliez nous dire.
20:0401-90-20-39-21,
20:09vous faites comme Ginaé
20:10pour participer à l'émission
20:12Stéphanie Demurue
20:14et vous sur votre radio libre.
20:16Vous êtes donc libre
20:17de décrocher votre téléphone.
20:19On se retrouve dans quelques instants.
20:2211h-13h,
20:23Stéphanie Demurue sur Europe 1.
20:2511h33,
20:26Stéphanie Demurue et vous,
20:27c'est jusqu'à 13h sur Europe 1.
20:29Et on continue nos débats
20:30parce que ce n'était pas
20:31une très bonne journée hier
20:32pour le Rassemblement national.
20:34Il y a eu des perquisitions
20:35au siège du parti.
20:37Il y a eu la veille
20:38l'ouverture d'une enquête
20:39du parquet européen
20:40sur des supposées irrégularités
20:41financières du RN.
20:43Il y a aussi eu
20:44la Cour des droits de l'homme
20:45qui a rejeté la demande
20:46de mesures provisoires
20:47déposées la veille
20:47par Marine Le Pen
20:48concernant son inéligibilité.
20:51Donc,
20:51pas terrible.
20:52On entendait
20:52Edwige Diaz,
20:53la députée RN,
20:55défendre son parti
20:55en disant qu'en gros,
20:57on ne pouvait pas
20:57le battre dans les urnes
20:59donc c'était
21:00le système
21:01qui s'y mettait.
21:01Puis,
21:02une auditrice
21:03est avec nous,
21:04Djinaye,
21:05qui nous appelait
21:06du Mans.
21:06Djinaye.
21:08Oui,
21:09qui s'appelle ?
21:10Alors,
21:11on espère que la liaison
21:12est meilleure
21:12que tout à l'heure.
21:13Djinaye,
21:14vous vouliez réagir
21:15à nos échanges ?
21:16Oui,
21:16pour moi,
21:18c'est de l'acharnement.
21:20La popularité
21:21et la notoriété
21:22croissante
21:23du Rassemblement national
21:24dérangent très fortement
21:26le pouvoir en place.
21:27comme les pourcentages
21:30donnent actuellement
21:31le Rassemblement national
21:32en tête,
21:33toutes les prochaines
21:34élections présidentielles,
21:36tout moyen est bon
21:37pour tenter
21:38de discréditer
21:39ce parti politique.
21:40Les manœuvres
21:41de bas états
21:42entrepris
21:43à l'égard
21:43du Rassemblement national
21:44et de ces dérangents
21:46sont tout simplement
21:47abjètes,
21:48affligeantes
21:49et pathétiques.
21:50Djinaye,
21:51vous,
21:52vraiment,
21:52vous êtes
21:52une électrice
21:54en colère.
21:54Est-ce que c'est
21:55indiscret
21:56de vous demander
21:57pour qui vous avez voté
21:59aux dernières législatives ?
22:01Je suis dans la ville
22:05de M.
22:05Fillon.
22:07Alors,
22:07demandez-moi,
22:08je suis de droite.
22:09Oui,
22:10parce que...
22:10Je suis la même
22:10terrelle
22:11et je voterai
22:13à...
22:13Alors,
22:14c'est vrai que
22:15la liaison
22:16n'est pas terrible.
22:17Désolée.
22:20La liaison n'est pas terrible
22:21avec le membre
22:21ma chère Djinaye
22:22mais bon,
22:23on a compris l'idée.
22:24C'est vrai que vous êtes
22:25sur cette ligne
22:26qui consiste à dire
22:27que le Rassemblement national
22:29gêne.
22:30Arnaud Stéphan,
22:31c'est vrai que c'était
22:32le sentiment
22:33de beaucoup d'électeurs
22:33du Rassemblement national.
22:35Alors,
22:35je ne sais pas,
22:35je crois que ce n'est pas
22:35le cas de Djinaye
22:36parce qu'il me semble
22:37qu'elle était en train
22:38de dire qu'elle était
22:38dans la ville
22:39de François Fillon
22:40et qu'elle votait LR.
22:40si j'ai bien compris
22:42en tout cas à droite
22:43mais c'est vrai
22:43qu'on rappelle
22:44qu'il y a environ
22:4511 millions d'électeurs
22:47qui avaient voté
22:48pour le Rassemblement national
22:49au premier tour
22:50des législatives
22:51et qui ont eu
22:54quand même le sentiment
22:54de se faire voler
22:55clairement
22:56avec ces alliances
22:59notamment
22:59de la NUPES.
23:02Oui,
23:02parce qu'il y a eu
23:02le barrage républicain
23:07mais par qui a-t-il été fait ?
23:09On n'a pas obligé
23:10les gens
23:10non plus
23:11à être obligés
23:12d'aller voter
23:12contre leur choix
23:14et donc il y a une pression
23:15sociale
23:17qui est faite
23:18sur les gens
23:18et c'est vrai
23:19que peut-être
23:19à un moment donné
23:20la campagne
23:21du second tour
23:23des législatifs
23:24s'est peut-être
23:24un peu étouffée
23:25à manquer
23:27un peu de souffle
23:27pour Jordan Bardella
23:29qui n'a pas réussi
23:29à convaincre
23:30cette partie d'électorat
23:31assez âgée
23:32qui vote à droite
23:33qui serait susceptible
23:33de voter pour le RN
23:34et qui ne l'a pas fait.
23:35Mais au-delà de ça...
23:36Quand vous avez des membres
23:37de la France Insoumise
23:39qui appellent à voter
23:40Elisabeth Borne
23:41qu'ils ont combattu
23:41pour faire barrage au RN
23:43c'est peut-être pas très...
23:44Comment dire en anglais ?
23:45Pas très fair, pas très loyal.
23:46Et François Hollande
23:47qui était élu
23:48sur les bancs du NFP
23:49alors qu'il a fait voter
23:50la loi El Khomri
23:51et le CICE
23:52on n'est pas un paradoxe près.
23:57Non mais on peut comprendre
23:57que ça puisse agacer
23:58certains électeurs quand même.
24:00Évidemment que ça agace
24:01quand son candidat
24:02est empêché
24:02quand son parti politique
24:03se retrouve au cœur
24:05d'une tourmente judiciaire
24:07évidemment qu'on est en droit
24:08de se poser
24:08un certain nombre de questions.
24:10Est-ce que ça veut dire
24:11qu'il y a une volonté politique
24:14qui dirige ?
24:15Moi je ne pense pas
24:15que ça soit forcément
24:16une volonté politique.
24:17Ce que je disais
24:17juste avant la pause
24:18je pense que c'est plutôt
24:19une volonté
24:21d'une partie des juges
24:23de montrer qu'aujourd'hui
24:25c'est eux les patrons.
24:26Ça fait un petit moment
24:27qu'ils le montrent quand même.
24:28Aujourd'hui
24:29ils ont un arsenal judiciaire
24:31et juridique
24:31qui n'existait pas avant.
24:33On rappelle quand même
24:35que Marine Le Pen
24:36a été jugée
24:37pour détournement
24:38de fonds publics.
24:39Cette catégorisation
24:42de délits
24:43pour les politiques
24:44n'existait pas avant 2018.
24:46Donc c'est extrêmement récent.
24:48Et en plus
24:48ça a été par un artifice judiciaire
24:51qui a été fait
24:51par la chambre de l'instruction.
24:53Ensuite
24:54concernant les prêts
24:55on a vu tout à l'heure
24:56on s'en a expliqué
24:57qu'en effet
24:58c'était très compliqué
24:59de dire à des gens
25:00vous êtes devenu
25:01un exercice illégal
25:02de la bande
25:03parce que vous avez prêté
25:04plusieurs fois.
25:04Bah oui
25:04c'est normal que les gens
25:05prêtent plusieurs fois
25:06à un parti politique.
25:08Ce qui pose question
25:08c'est plutôt
25:09cette volonté
25:10ultra volonté
25:12de pureté
25:12qui est appliquée
25:13par les juges
25:15et une partie
25:16de la presse
25:17d'investigation
25:17qui tout d'un coup
25:18se sent un pouvoir
25:19qui n'est pas
25:20un pouvoir politique.
25:20Oui parfois
25:20géométrie variable
25:21concernant notamment
25:23Mediapart en effet.
25:24Mais bien sûr
25:25mais le président
25:26de la République
25:26est lui-même
25:27visé par une enquête
25:29du juge Tournaire
25:30et donc le jour
25:31où il quittera
25:32l'Assemblée Nationale
25:33tel Jacques Chirac
25:34il se retrouvera
25:34dans le bureau du juge
25:35On va prendre
25:36Stéphane
25:37Pardon
25:38Stéphane
25:39J'ai envie
25:40de vous appeler
25:40Stéphane
25:41à chaque fois
25:41Tout le monde le fait
25:42On est avec un auditeur
25:45un nouvel auditeur
25:46Marc
25:46qui nous appelle
25:47Vous nous appelez
25:48d'où Marc ?
25:49Bonjour
25:49De Caen
25:50bonjour
25:51De Caen
25:52Il fait beau à Caen
25:53ça va ?
25:54Ça va
25:54On ne peut pas se plaindre
25:56Bon c'est bien
25:56Vous vouliez réagir Marc ?
25:59Bah oui
25:59parce que je pense
26:00que si vous voulez
26:01c'est une prise d'otage
26:03c'est aujourd'hui
26:04on va museler 40%
26:07ou 35 ou 40%
26:09de l'électorat français
26:10et c'est un peu
26:11le principe
26:12de la grève
26:13des contrôleurs aériens
26:15il y a eu 272 grévistes
26:16pour 500 000 personnes
26:18c'est la même chose
26:19avec les juges
26:20donc il y a un moment
26:21l'indépendance
26:22de la justice
26:22c'est une chose
26:23la neutralité
26:24de la justice
26:24c'est autre chose
26:25et je pense que
26:27curieusement
26:28Elle n'est pas neutre
26:29selon vous la justice
26:30Marc ?
26:31Pardon ?
26:32Elle n'est pas neutre
26:32selon vous la justice ?
26:34Ah non absolument pas
26:34aujourd'hui on n'a pas
26:35une justice neutre
26:36la preuve
26:37Marine Le Pen
26:38est effectivement
26:39condamnée
26:40au Parlement européen
26:43curieusement
26:44la procédure
26:45qui concernait
26:46les filles
26:46n'a pas été encore
26:47instruite
26:48alors que ça fait 8 ans
26:49donc il faut peut-être
26:50à un moment
26:51qu'on n'ait plus
26:52des juges rouges
26:52qu'on est des juges
26:53juste neutres
26:54et peut-être
26:55il faudra les élire
26:57peut-être que
26:58ce sera comme ça
26:59mais on ne peut pas
27:00accepter
27:00aujourd'hui
27:02que 25%
27:03de la population
27:03en fait
27:04de la gauche
27:05dirige la totalité
27:08des institutions
27:09de ce pays
27:10ce n'est plus possible
27:11En tout cas
27:12c'est votre opinion
27:13Marc
27:13merci de nous
27:14l'avoir donné
27:15sur Europe 1
27:16vous le savez
27:17la ligne est ouverte
27:18toutes les opinions
27:19sont les bienvenues ici
27:20merci Arnaud Stéphan
27:21d'avoir été avec nous
27:22Olivier Guenac
27:24il y a eu pas mal
27:25aussi d'autres réactions
27:26sur Facebook
27:27tout à fait
27:28on a Patricia
27:29qui nous écrit
27:30oui c'est de l'acharnement
27:31envers le RN
27:32mais qui ne fait que
27:33renforcer mes convictions
27:35on a Fabien également
27:36non
27:37tout le monde
27:37semble avoir oublié
27:38la perquisition
27:39chez LFI
27:39tous les partis
27:40sont concernés
27:41stop au complot
27:42et on finit avec Anne
27:43le RN est un parti
27:45qui ne sera jamais
27:45traité comme les autres
27:46par la justice
27:47et on le sait très bien
27:48merci Olivier Guenac
27:51on va parler dans quelques instants
27:53de Philippe Baptiste
27:55vous ne le connaissiez pas
27:56peut-être jusqu'à présent
27:57mais alors maintenant
27:57on le connaît
27:58c'est le ministre
27:58de l'enseignement supérieur
28:00il persiste et signe
28:01Philippe Baptiste
28:02maintient que l'islamo-gauchisme
28:04et bien ça n'existe pas
28:05restez avec nous
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