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  • il y a 6 mois
Avec Edwige Diaz, députée de Gironde et Vice-présidente du RN

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##L_INVITE_POLITIQUE-2025-07-10##

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News
Transcription
00:00Sud Radio, l'invité politique, Benjamin Glaze.
00:078h32, Sud Radio, parlons vrai avec mon invité politique ce matin, Edwige Diaz, député de Gironde, vice-président du Rassemblement National.
00:13Edwige Diaz, bonjour.
00:15Bonjour, merci pour votre invitation.
00:16Et merci à vous d'être là dans le studio de Sud Radio.
00:19Perquisition hier matin au siège du RN après l'ouverture d'une information judiciaire il y a un an.
00:24Enquête pour financement illicite des campagnes présidentielles et législatives de 2022, européennes de 2024.
00:30Concrètement, la justice évoque des soupçons de prêts illégaux, de particuliers, de surfacturation de prestations,
00:36encore de facturation de prestations fictives intégrées par la suite dans les demandes de remboursement forfaitaire par l'État des dépenses de campagne.
00:45Question, le RN a-t-il quelque chose à se reprocher, Edwige Diaz ?
00:48Non, pas du tout. Nous sommes absolument innocents des faits qui sont vraisemblablement en train de nous être reprochés.
00:56Et surtout, ce qui est grave dans cette affaire, et d'ailleurs c'est très anxiogène, les mots que vous avez employés,
01:01en gros on est en train de dire que nos militants sont devenus en quelque sorte des banquiers clandestins.
01:09Alors je vais rappeler plusieurs choses.
01:11Déjà je vais dire que si aujourd'hui nous sommes obligés de demander, d'en appeler à la générosité de nos adhérents, de nos militants,
01:21c'est parce qu'aucune banque française ne souhaite nous prêter d'une part, et d'autre part...
01:27C'est toujours le cas aujourd'hui ?
01:28C'est toujours le cas aujourd'hui.
01:29Et d'autre part, on se souvient de la promesse d'Emmanuel Macron qui date de 2017,
01:34à savoir la création d'une banque de la démocratie.
01:38Donc ça c'est une promesse qui est tombée aux oubliettes.
01:41Donc aujourd'hui, pour qu'on puisse se présenter aux élections,
01:44parce que les Français veulent qu'on se présente aux élections,
01:46d'ailleurs ils votent pour nous et je les en remercie,
01:48et bien le seul moyen que nous avons trouvé pour financer nos campagnes,
01:51c'est d'en appeler auprès de nos adhérents.
01:54Ce qui n'est absolument pas illégal.
01:57Après il y a des règles, c'est la fameuse question du prêt habituel ou pas ?
02:01Oui, justement en fait, les règles...
02:03La règle reste floue.
02:03Non, alors exactement, parce que là en fait, personne aujourd'hui
02:06n'est en capacité de me dire quel est l'article,
02:10de quel code d'ailleurs, qui encadrerait ces prêts de particuliers
02:14au bénéfice d'un parti politique.
02:16C'est le code électoral qui n'est pas précis là-dessus.
02:18Je lisais une réponse du ministère de l'Intérieur il y a quelques années,
02:21c'est à l'appréciation du juge.
02:22C'est ça qui est fou en fait, c'est que nous sommes dans une zone grise,
02:26il n'y a pas de codification en la matière,
02:27il n'y a pas de définition en la matière,
02:29il n'y a même pas de jurisprudence en la matière.
02:31Ça veut dire qu'on ne sait pas, on ne sait pas
02:34quel serait le montant qui ferait de vous un prêteur important,
02:38ni à quelle fréquence vous prêtez de l'argent à un parti politique.
02:43Donc voilà, tout ça est très très flou,
02:45mais l'objectif en fait dans tout ça,
02:46c'est d'essayer de nous asphyxier financièrement,
02:49c'est d'essayer de faire peur à nos adhérents,
02:51à nos militants, à nos prêteurs.
02:53Puisqu'en fait, si vous n'êtes pas financé ni par une banque
02:55qui ne veulent pas, ni par une banque de la démocratie
02:58qui n'existe pas, et que maintenant vous voulez empêcher
03:00les particuliers de vous prêter,
03:01l'objectif c'est bien évidemment de vous asphyxier financièrement,
03:04parce qu'en fait, comme le système n'arrive pas
03:06à nous combattre dans les urnes,
03:08il essaye de nous asphyxier financièrement.
03:11Jean-Philippe Tanguy, député RN de la Somme,
03:13dénonce les magouilles d'un système,
03:15c'est quoi précisément le système,
03:17et c'est qui ?
03:19Est-ce que vous le savez ?
03:20Moi je pense que les Français sont leur opinion en la matière.
03:24Moi ce que je veux vous dire, c'est que...
03:25Ils sont peut-être moins informés que vous à ce sujet.
03:27Ben non, mais en tout cas, ce qu'on constate,
03:29quand même avec étonnement,
03:31c'est que plus nous nous rapprochons du pouvoir,
03:34plus nous sommes élevés dans les sondages,
03:36plus il est confirmé que Marine Le Pen et Jordan Bardella
03:39sont les personnalités politiques préférées des Français,
03:42et bien plus il y a une sorte d'acharnement judiciaire
03:46à notre rencontre, on le voit bien,
03:49avec toutes ces pseudo-affaires qui naissent,
03:51là cette semaine c'était trois affaires quasiment,
03:54et donc voilà, les Français ne sont pas dupes,
03:57et je pense que c'est vraiment la démonstration
03:58que le seul parti de résistance,
04:00le seul parti qui va combattre ce système,
04:02c'est le Rassemblement National,
04:03et c'est pour ça que je lance un appel aux adhésions
04:06en faveur du Rassemblement National,
04:07nous sommes le seul à protéger les Français.
04:08Je vous pose à nouveau la question, c'est qui le système ?
04:10Je vous fais plusieurs propositions,
04:12c'est Emmanuel Macron, c'est certains magistrats,
04:14ce sont des grandes fortunes de France,
04:15je ne sais pas, la famille Hermès qui est passée en tête,
04:17Bernard Arnault, Vincent Bolloré ?
04:19Non, je ne dirais pas ça,
04:20mais en tout cas Emmanuel Macron,
04:22oui, fait partie incontestablement du système, c'est sûr.
04:25Donc c'est lui qui a la main dessus ?
04:27Non, non, ce n'est pas ce que je vous dis,
04:28parce que je ne suis pas dans le complot,
04:29mais en tout cas je vous fais part de mon étonnement
04:31sur l'acharnement à l'encontre du premier parti d'opposition,
04:36et puis regardez ce qui s'est passé hier,
04:37cette mise en scène,
04:38on a été traité,
04:40la perquisition que nous avons subie hier,
04:43nous avons été traités nous,
04:44premier parti de France, premier parti d'opposition,
04:46pire que les grandes organisations criminelles,
04:49on a quand même une vingtaine de policiers
04:50qui ont débarqué à notre siège,
04:53tôt le matin, avec des gilets pare-balles,
04:55avec des armes, avec des magistrats,
04:57qui est assez classiques sur une perquisition.
04:59Pas sur cette ampleur, non,
05:00parce qu'attends,
05:01qu'est-ce que sont venus chercher ces enquêteurs ?
05:03Ils sont venus chercher des documents,
05:05des conventions, des contrats de prêts.
05:07Moi en fait, je me pose la question,
05:08pourquoi simplement,
05:09la justice ne nous a pas envoyé un mail ?
05:12Vous voyez, ça concerne une vingtaine de prêteurs.
05:14Il n'y a pas de principe de perquisition.
05:19Il nous aurait dit,
05:20écoutez, on a des doutes.
05:21C'est pour voir s'il n'y a pas des documents
05:22que vous auriez pu cacher sur un envoi de mail.
05:24Mais non, on ne va pas les cacher en fait.
05:25Alors non, ce n'est pas vrai en fait.
05:26Alors, attendez, attendez.
05:27Juste pour que vos auditeurs comprennent.
05:29Quand vous faites une campagne électorale,
05:31tout est transparent.
05:32Quand quelqu'un vous prête de l'argent,
05:33vous faites une convention de prêts.
05:35Cette convention de prêts,
05:36vous devez l'adresser à la Commission nationale
05:38des comptes de campagne et financement public.
05:39Donc en fait, la CCN,
05:41la Commission nationale des comptes de campagne
05:43et financement public,
05:44dispose déjà de tous nos éléments.
05:47Si la justice avait des questions,
05:49elle aurait très bien pu ou demander à la Commission
05:52de lui adresser ses documents,
05:54ses papiers, ses conventions de prêts.
05:55Ou alors, elle nous aurait envoyé à nous un mail
05:57et nous lui aurons bien évidemment envoyé ses documents.
06:00Mais là, ils ont décidé de sortir l'artillerie lourde,
06:03de venir au siège de nous perquisitionner.
06:05Et en fait, au motif de récupérer
06:07cette vingtaine de conventions de prêts,
06:08et bien finalement,
06:09de quoi dispose la justice aujourd'hui ?
06:11Elle dispose de tout.
06:13Elle dispose de nos éléments comptables,
06:15ça qui sont publics, c'est pas le problème,
06:16mais elle dispose aussi
06:16de notre préparation du programme présidentiel.
06:20Elle dispose aussi de nos stratégies électorales.
06:22Elle connaît maintenant
06:23toutes les personnes.
06:25Oui, éventuellement nos adversaires politiques.
06:27Et surtout, elle connaît le nom
06:30de tous nos futurs candidats,
06:32que ce soit aux élections législatives
06:33ou que ce soit aux élections municipales.
06:35Donc oui, ça pose un problème de confidentialité
06:37et de travail stratégique du Parti politique
06:39du Premier Parti de France.
06:40Ça veut dire que la justice, pour vous,
06:42est aux ordres de certains de vos adversaires politiques ?
06:44Non, c'est pas ce que je vous ai dit.
06:45Mais regardez ce qui se passe tout le temps.
06:48Quand vous avez,
06:49enfin très souvent,
06:50quand vous avez des dossiers
06:52qui sont entre les mains de la justice,
06:53et bien des fois, vous avez des fuites.
06:55Voilà, vous avez des fuites.
06:56Ça se retrouve dans la presse.
06:57Et ça se retrouve forcément aussi
06:58dans les mains de vos adversaires politiques.
07:00Et donc nous, en fait,
07:01c'est ça qui nous gêne particulièrement.
07:02c'est en fait que cette perquisition
07:06a servi, je pense, de prétexte
07:08pour récupérer tout un nombre de documents.
07:12Voilà, nos mails, nos notes,
07:13la liste de nos candidats,
07:15notre ébauche de programme pour 2027,
07:17notre stratégie électorale
07:18et tous nos échanges internes.
07:19Donc ça, oui, ça pose un problème
07:20quand vous êtes dans un état de droit.
07:23Le parti d'opposition,
07:25dans une vie démocratique,
07:26doit pouvoir travailler
07:27en toute confidentialité,
07:28ce qui n'est plus le cas aujourd'hui.
07:29On n'est plus en démocratie aujourd'hui ?
07:31Non, je ne vous dis pas qu'on n'est plus en démocratie,
07:32mais je vous dis que
07:33dans une démocratie,
07:34dans une vitalité normale démocratique,
07:36eh bien le premier parti d'opposition
07:38devrait pouvoir travailler
07:40en toute sérénité,
07:41en toute confidentialité,
07:43sans que ces documents
07:44soient entre les mains de la justice
07:45et potentiellement de ses adversaires politiques.
07:47Si je vais jusqu'au bout,
07:48la seule solution aujourd'hui
07:49pour sauver,
07:50ou en tout cas sauvegarder la démocratie,
07:51c'est que le RN arrive au pouvoir ?
07:53Bah oui.
07:54Bah oui, je le dis.
07:55Je le dis,
07:56et d'ailleurs,
07:56c'est ce qui aurait déjà dû être le cas.
07:58Si l'année dernière,
07:59il n'y avait pas eu les magouilles
08:00honteuses
08:01entre le nouveau Front Populaire
08:04et le Bloc Central,
08:05eh bien,
08:06Jordan Bardella disposerait
08:07d'une majorité absolue
08:08à l'Assemblée Nationale.
08:09Les désistements,
08:09oui, c'est ça dont vous parlez.
08:11Oui, je parle des désistements honteux
08:12où vous avez des gens
08:14de la France Insoumise
08:15qui ont appelé
08:16à voter pour Mme Borne,
08:18Mme 49-3,
08:19Mme Réforme des Retraites.
08:21Vous parlez d'acharnement.
08:23Tout de même,
08:23le siège du RN
08:24n'est pas le premier siège de parti
08:26à être perquisitionné.
08:27Celui de Renaissance
08:28a déjà été perquisitionné,
08:29celui des LR a déjà été perquisitionné,
08:31celui du Modem
08:32a déjà été perquisitionné,
08:34celui du PS
08:34a déjà été perquisitionné,
08:36et puis,
08:36on s'en souvient aussi,
08:37celui de la France Insoumise,
08:38La République, c'est moi,
08:39Jean-Luc Mélenchon.
08:41Il n'y a pas que le RN
08:42qui était,
08:42le siège du RN
08:43qui a été perquisitionné,
08:44Edwige Diaz.
08:44Non, mais ce que je ne veux pas,
08:45en fait,
08:45c'est qu'on minimise
08:46la portée,
08:48la violence et la gravité
08:49de ce qui s'est produit hier.
08:51Je vous rappelle,
08:52en fait,
08:52c'est pour des conventions de prêt
08:54qu'on aurait pu envoyer par mail.
08:57C'est pour des faits
08:58qui ne sont pas définis
09:00par le droit.
09:02Vous voyez,
09:02là, en fait,
09:03on nous accuse
09:04de choses qui n'existent pas.
09:07Voilà,
09:07il n'y a aucun article de loi
09:09qui dit qu'un particulier
09:10ne peut pas prêter
09:12de temps en temps
09:13un parti politique.
09:15Et moi,
09:15en France,
09:16nous sommes...
09:16Il y a des règles,
09:16alors elles sont floues.
09:18Justement,
09:18elles n'existent pas.
09:20Vous voyez,
09:21en fait,
09:21l'article 5
09:23de la déclaration
09:24des droits de l'homme
09:24et du citoyen
09:25dispose que tout ce
09:26qui n'est pas défendu
09:26par la loi
09:27ne peut être empêché.
09:28Vous voyez,
09:29c'est un principe
09:30de sécurité juridique.
09:31Il y a un principe
09:32de non-rétroactivité
09:33de la loi.
09:34Donc là,
09:34en fait,
09:34aujourd'hui,
09:34il n'y a pas de texte,
09:35donc on ne peut pas
09:36être accusé pour quelque chose
09:37qui n'existe pas.
09:42La demande de Marine Le Pen
09:43de suspendre sa peine
09:44d'inéligibilité.
09:45Seule une dissolution
09:46permettrait aujourd'hui
09:47d'obtenir un nouveau jugement
09:48de la part de la CEDH.
09:50Marine Le Pen l'a évoqué
09:51dans son tweet hier.
09:52Plus que jamais,
09:53vous espérez une dissolution
09:54aujourd'hui ?
09:55Alors,
09:56pour plusieurs raisons,
09:57nous espérons la dissolution.
09:59Je vais y revenir après,
10:00mais là,
10:00je voudrais juste
10:00apporter des éclairages
10:02sur la décision
10:03de la CEDH d'hier.
10:05Donc en fait,
10:05c'est notre référé
10:06qui a été rejeté.
10:07Bien sûr,
10:08la CEDH
10:09reste saisie au fond
10:10parce que,
10:11en l'état
10:12actuel de la sanction
10:13qui a frappé Marine Le Pen
10:15en matière d'inéligibilité,
10:17il n'existe.
10:18Il n'existe pas
10:18dans le droit français
10:19de recours
10:20visant à lever
10:23l'exécution provisoire.
10:24Et vous savez
10:24que notre pire adversaire
10:25en l'espèce,
10:26c'est le temps
10:27parce que,
10:28d'ici la présidentielle
10:292027,
10:30il est probable
10:31que toutes les voies
10:32de recours
10:33ne puissent pas
10:34être mobilisées.
10:36Voilà,
10:36c'est ça.
10:36Après la Cour de cassation,
10:37etc.,
10:38tout ça pourrait ne pas
10:38être mobilisé,
10:40mobilisable
10:40d'ici la présidentielle.
10:41Donc voilà,
10:43bien sûr,
10:43la CEDH reste saisie au fond
10:45et si jamais
10:45il y avait une dissolution
10:47de l'Assemblée nationale,
10:48nous reporterions
10:49devant la CEDH
10:50un référé
10:50parce que cela priverait
10:52Marine Le Pen
10:52de son droit essentiel,
10:54c'est du droit
10:54d'être candidate
10:55aux élections.
10:56Et sur la dissolution,
10:57vous voulez que je vous réponde ?
10:58Oui, bien sûr,
11:00nous souhaitons la dissolution.
11:02Pourquoi ?
11:02Parce que nous sommes
11:03dans un immobilisme
11:05paralysant,
11:06parce que l'Assemblée nationale
11:07passe son temps
11:08à délibérer
11:08sur des textes mineurs.
11:12M. Bayrou
11:12n'arrive pas...
11:13Ça peut passer par une censure
11:14pour forcer
11:14la dissolution ?
11:15Oui, bien sûr.
11:16Écoutez,
11:16ça n'est pas exclu.
11:19Elle est toujours sur la table,
11:20c'est pas exclu,
11:21mais concrètement,
11:22ça ne veut dire quoi ?
11:22Nous verrons cela
11:23au moment du budget.
11:25Nous présenterons,
11:26comme l'année dernière,
11:27nos lignes rouges
11:28qui sont les mêmes
11:28que l'année dernière.
11:29Nous avions à ce titre
11:30d'ailleurs présenté
11:31un contre-budget très sérieux
11:33et j'invite vos auditeurs
11:34à aller le retrouver.
11:35Il est sur la chaîne YouTube
11:36du Rassemblement National
11:37et donc, en fait,
11:38nous présenterons
11:39un contre-budget,
11:41nous présenterons
11:41nos lignes rouges
11:42et si le gouvernement,
11:44comme l'année dernière,
11:45décide de s'endetter,
11:47décide de diminuer
11:49le pouvoir d'achat
11:50des Français,
11:51d'augmenter les impôts,
11:52de continuer d'asphyxier
11:53les entreprises,
11:55et oui,
11:56ça pourrait tout à fait
11:56passer par une censure
11:57qui devrait conduire
11:59à une dissolution.
12:00Je pense que c'est
12:00la seule véritable action
12:03nécessaire et indispensable
12:05pour relever le pays,
12:07le sortir de cette paralysie.
12:09J'aimerais qu'on ait un mot
12:10tout de même
12:10avant de terminer
12:11cet échange
12:12sur le coût de l'immigration.
12:14La commission d'enquête
12:15voulue par votre allié,
12:16Éric Ciotti,
12:17a été jugée recevable hier.
12:19Vous en félicitez.
12:20À quoi ça va servir
12:21concrètement selon vous ?
12:22Oui, je m'en réjouis.
12:23Nous nous avons voté
12:24en faveur
12:25de cette proposition
12:27de résolution
12:27visant à ouvrir
12:28une commission d'enquête
12:30parlementaire
12:30sur le coût de l'immigration
12:31parce que le coût
12:32de l'immigration
12:32il est réel.
12:34Il y a un excellent
12:35institut
12:36qui s'appelle
12:37l'Observatoire
12:38de l'immigration
12:39et de la démographie
12:40qui estime
12:41que le coût
12:42de l'immigration
12:42s'élève
12:43à environ
12:4440 milliards d'euros.
12:46Ça tombe bien,
12:46c'est précisément
12:47le montant
12:49des économies
12:49que cherche
12:50à réaliser
12:50le gouvernement
12:51en Mayroup.
12:53Oui, mais il y a
12:54d'autres rapports.
12:54Il y a contribuable
12:55associé aussi.
12:56Non, mais des chiffres,
12:57on en a en fait.
12:58Des chiffres,
12:59on en a.
12:59On sait, par exemple,
13:01le coût
13:02d'un mineur
13:03non accompagné.
13:04On sait que
13:05les prestations
13:06sociales non contributives
13:08coûtent excessivement
13:09cher.
13:09L'aide médicale
13:10d'État,
13:11pareil.
13:12L'hébergement
13:12d'urgence,
13:14idem.
13:14Donc, vous voyez,
13:15il y a beaucoup
13:16d'économies à faire
13:17et je voudrais
13:18saluer une tribune
13:19qu'a rédigée Marine
13:20il y a quelques jours
13:22qui est parue
13:23chez vos confrères
13:24du Figaro
13:24qui précise
13:25exactement
13:26en fait
13:27l'incompétence
13:28et même
13:29la fourberie
13:32quelque part,
13:33la tartufferie
13:33de M. Rotaillot
13:35en la matière
13:35puisque depuis
13:36que M. Rotaillot
13:37est ministre
13:38de l'Intérieur,
13:38tous les voyants
13:39sont au rouge,
13:40tous les chiffres
13:41ont explosé,
13:42que ce soit
13:42les titres de séjour,
13:44que ce soit
13:44les accès
13:45à la nationalité
13:46française,
13:47que ce soit
13:47le nombre
13:48d'exécutions
13:49d'OQTF
13:49pareil,
13:50qui est infime
13:51et donc voilà.
13:53Donc oui,
13:54il y a un vrai sujet
13:55sur l'immigration
13:55et je pense qu'il est temps
13:56qu'une commission d'enquête
13:57se penche réellement
13:58sur le sujet.
13:59Edwige Diaz,
13:59pour conclure,
14:00la France qui va bientôt
14:01prêter la tapisserie
14:02de Bayeux
14:03au Royaume-Uni,
14:04je ne sais pas si ça vous inspire
14:05quelque chose en particulier.
14:07Écoutez,
14:07si c'est un prêt,
14:08pourquoi pas,
14:09moi je me réjouis
14:10dès lors qu'il y a
14:11un rayonnement
14:11culturel français,
14:13je préfère bien évidemment
14:14que les œuvres d'art
14:15restent dans notre pays
14:16mais s'il ne s'agit
14:17que d'un prêt,
14:18tant mieux si ça permet
14:19à plus de personnes
14:21d'admirer cette œuvre.
14:23Écoutez,
14:23ma foi,
14:24c'est une bonne chose,
14:24moi voilà,
14:25je suis très favorable
14:26au rayonnement
14:27de la France
14:27et surtout quand ça passe
14:29par l'art
14:29et par la culture.
14:30Merci beaucoup,
14:31Edwige Diaz,
14:32d'avoir été avec nous
14:33ce matin sur Sud Radio,
14:34député de Géronde,
14:35vice-présidente du Rassemblement National,
14:37très bonne journée à vous,
14:388h47 sur Sud Radio,
14:40dans un instant,
14:41vous prenez la parole,
14:420826 300 300,
14:43vous nous appelez
14:44pour partager
14:45un coup de gueule,
14:45un coup de cœur,
14:46c'est Manu qui vous attend
14:47au Standard
14:48et puis moi je vous accueille
14:49juste après ça.
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