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  • il y a 7 mois
Une vingtaine de policiers de la Brigade financière ont mené ce mercredi matin une perquisition au siège du Rassemblement national pour des soupçons d'irrégularités sur des financements électoraux. Jordan Bardella dénonce "un acharnement".

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Transcription
00:00Comme beaucoup de Français, j'ai reçu beaucoup de messages aujourd'hui de Français indignés qui ont été choqués par cette mise en scène,
00:09qui, comme nous, considèrent qu'on est là dans un acharnement judiciaire, dans une opération de harcèlement,
00:17et pas une persécution à l'égard de n'importe qui, une persécution à l'égard du premier parti d'opposition, à l'égard du premier parti de France.
00:24Donc, voilà, écoutez, on va voir ce que tout cela donne, mais c'est vrai que, bon, le dispositif était spectaculaire, bien médiatisé, et finalement...
00:36– Médiatisé, pardon, c'est Jardin de Mardella qui a révélé la perquisition.
00:39– Non, ben oui, enfin, beaucoup de monde est arrivé, enfin, on a quand même tous les policiers.
00:42– À part ce moment où Jardin de Mardella a dit la perquisition ORL, oui, nous on arrive.
00:46– Parce que vous savez très bien comment ça se passe. En fait, ça serait de toute façon fuité, sorti dans la presse, etc.
00:52Mais la question qu'il faut se poser, en fait, c'est à quoi sert cette perquisition ?
00:57Parce que si, donc là on nous parle de contrats de prêts, ces contrats de prêts, donc ces conventions de prêts,
01:04elles ne sont pas secrètes pour la Commission nationale des comptes, des financements publics.
01:09– Alors, rappelez, on va prendre les choses dans l'ordre, parce que vous avez dit mise en scène, acharnement, arsèlement, persécution.
01:13– Sous-titrage Société Radio-Canada
01:22– Sous-titrage Société Radio-Canada
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