00:00– J'ai un désaccord avec Alain Duhamel, il dit qu'il y a deux options.
00:07Moi je pense qu'il n'y a pas deux options, je pense qu'il n'y en a qu'une.
00:10– J'étais sûr que vous alliez dire ça.
00:12– C'est bien, ça prouve que vous me connaissez bien.
00:16– Option désagréable.
00:17– Si l'on décidait de faire comme on fait non pas depuis trois ans,
00:22mais depuis cinquante ans, si l'on décidait d'essayer de trouver
00:28des arrangements de manière à faire semblant d'eux,
00:32la France se trouverait dans un état si dangereux et si dramatique.
00:39– On en est là ? – Oui, on en est là.
00:42– Oui ? – Oui, on en est là.
00:45On a vu sur notre continent, on a vu la Grèce.
00:49– On peut connaître le sort de la Grèce ?
00:50– On peut, on est en situation de danger extrême.
00:56Ça ne rend pas populaire de dire ça.
00:58ce n'est pas agréable.
01:00Un très grand nombre de Français l'ont entendu,
01:04c'est la première fois depuis longtemps,
01:05ça fait 20 ans que je mène ce combat,
01:08un grand nombre de Français l'ont entendu,
01:11mais un grand nombre ne croient pas que ça les concerne.
01:13– Donc vous prendrez ces décisions désagréables ?
01:15– Laissez-moi, ils ne veulent pas que ça les concerne.
01:18– Ils font un grand effort pour comprendre,
01:21mais ils ne veulent pas que ça ne les concerne pas.
01:24– Je vais vous dire, pour moi, il n'y a devant une situation
01:29aussi dangereuse que celle-là, il n'y a qu'une option,
01:33c'est affronter courageusement, sans se laisser détourner du but,
01:38la situation telle qu'elle est, et de proposer un chemin sur plusieurs années,
01:43je pense à 4 ans, pour revenir, non pas à l'équilibre des finances publiques
01:49qu'on a abandonné depuis 1974,
01:54mais à un certain équilibre des finances publiques.
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