00:00J'espère que la communauté internationale et même le président Trump ne se satisfait pas d'un écoulement du sang, encore une fois, dans une région affaiblie et vulnérable déjà beaucoup.
00:16C'est la première chose.
00:17Deuxième chose, nous, nous étions toujours en phase de négocier avec les États-Unis.
00:23On avait eu un rendez-vous pour dimanche, deux jours avant, on avait été l'objet d'une attaque sanglante.
00:33– Et pour dire les choses, M. l'ambassadeur, vous avez raison, il y avait cette réunion à Oman dimanche.
00:37– Et puis la dernière, je vous dis.
00:38– Et l'AIEA et un certain nombre de partenaires occidentaux vous reprochaient de dissimuler le fait de continuer à s'enrichir en l'uranieme.
00:44– OK, OK, laissez-moi de vous dire.
00:46Maintenant, pour demain, il y a un agenda de négociation avec les Européens sur l'initiative de M. Macron et les partis européens.
00:53Et puis l'Iran attend toujours que ceux qui vraiment quittaient la table de négociation reviennent sur la table.
01:03Et puis, s'agissant des propos, le rapport de l'AIEA, de l'Agence internationale de l'énergie atomique,
01:12regardez les propos récents dans les deux derniers jours, M. Gouroussi,
01:16quand il a parlé que nous n'avons pas trouvé aucune preuve d'un effort de l'Iran vers l'aspect militaire.
01:27Donc, vous voyez, on prépare un rapport, on donne l'argument, le prétexte pour qu'un pays, un peuple, un grand peuple soit victime d'une agression.
01:37Et puis, après, on vient de parler, non, nous n'avons pas trouvé.
01:41Si vous n'avez pas trouvé le rapport.
01:44– Donc, on remonte à plus de 60% d'enrichissement en uranium, c'est pas pour l'utiliser à des fins militaires ?
01:50– Non, pas du tout. Pourquoi ?
01:52Est-ce que sur la réglementation internationale, il y a une interdiction de ne pas aller jusqu'à 80, 60 ?
02:03Il faut se baser sur la règle internationale.
02:07L'Agence de l'énergie atomique, la charte de l'Organisation des Nations Unies.
02:11– Sous-titrage Société Radio-Canada
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