- il y a 8 mois
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00:00Toujours avec mes confrères Jules Torres et Sébastien Ligné, nous sommes avec Céline Hervieux, députée PS de Paris,
00:04qui bien sûr a sur, j'allais dire, planche sur le 81e congrès du parti qui oppose Olivier Faure et Nicolas Maillère-Rossignol.
00:17Est-ce que vous auriez un jour parié que Boris Vallaud serait un faiseur de roi ?
00:24Alors Boris a beaucoup de qualités. Boris Vallaud c'est notre président de groupe à l'Assemblée Nationale.
00:28Moi je le suis depuis des années, c'est quelqu'un qui est très très bon techniquement et qui en même temps a un contact avec les gens exceptionnel.
00:35Donc Boris a beaucoup de qualités. Je pense qu'il pourrait être une incarnation qui compte dans les échéances à venir.
00:42En tant que premier secrétaire, moi j'ai décidé de suivre avec cohérence Olivier Faure parce que je pense que son bilan est bon.
00:48Le bilan d'Olivier Faure c'est très simple, c'est plus 12 500 adhérents depuis 2022.
00:52C'est un groupe à l'Assemblée Nationale qui a doublé depuis la dernière fois.
00:55C'est des décisions aussi difficiles qui ont impliqué tout notre parti avec l'Union de la Gauche et des écologistes,
01:01qui est une stratégie qui a été gagnante puisque je rappelle que le nouveau fonds populaire est arrivé en tête lors des dernières élections législatives.
01:07Grâce à l'EFI beaucoup ?
01:08Non, non, grâce à la dynamique qui a été créée par l'Union de la Gauche contre le Rassemblement National et au barrage républicain.
01:15Et donc ça c'est une dynamique et des décisions qui ont été portées notamment par Olivier Faure.
01:20Et il avait pris les bonnes décisions déjà dès son arrivée, dès 2019 avec Raphaël Glucksmann,
01:26que les mêmes opposants d'ailleurs à Olivier aujourd'hui sortent en étendard à tout bout de champ.
01:30A l'époque il l'accusait d'avoir sacrifié le PS et d'être allé chercher quelqu'un en dehors du parti.
01:35Donc en fait c'est quelqu'un qui prend les bonnes décisions, qui n'est pas là pour lui se mettre en avant.
01:39Olivier Faure arrive donc en tête de ce premier tour de scrutin, 42% pour Olivier Faure, 40% pour Mayer Rossignol, 18% pour Boris Vallaud.
01:47Je signale ces scores parce qu'il y a un deuxième tour prévu le 5 juin et que c'est la raison pour laquelle je vous demandais
01:55si Boris Ovalaud était un faiseur de roi puisqu'évidemment il y a un rapport de voix qui va se faire vers l'un ou l'autre des candidats.
02:02Jules Thores.
02:04Non, je peux poser la question, il y a combien de votants ?
02:06A peu près 25 000.
02:09Sur 39 000 militants c'est ça ?
02:11Sur 39 000 militants ?
02:11Sur 39 000 militants ?
02:13C'est peu non ?
02:13C'est trop peu, oui c'est trop peu mais c'est une belle participation, on a gagné 6 points de participation par rapport à Marseille
02:19et nous on le voit au niveau local dans nos sections, on a des nouveaux adhérents qui arrivent tous les mois
02:23donc évidemment que c'est encore trop peu.
02:26Qu'est-ce qu'ils vous disent les nouveaux adhérents, ça c'est intéressant ?
02:28Ah mais les nouveaux adhérents ils sont arrivés notamment parce que la stratégie...
02:31On a fermé Solferino, le grand PS n'existe plus mais on va reformer quelque chose ?
02:37Justement les gens croient réellement, déjà il y a ceux qui ne se résolvent pas à voir Marine Le Pen arriver au pouvoir en 2027
02:43et qui pensent qu'une alternative est possible à gauche
02:45et que cette alternative, cette gauche qui peut arriver en responsabilité, elle n'est possible qu'avec un parti socialiste fort
02:51Mais c'est quoi ? C'est une gauche sociodémocrate vous diriez ?
02:54Mais c'est d'abord la rupture avec le social-libéralisme surtout
02:58parce qu'on ne va pas reproduire les erreurs qu'on a commises dans le passé
03:02donc c'est d'abord un réancrage à gauche et retrouver le contact avec le peuple gauche
03:06et ensuite construire une alternative politique qui puisse rassembler
03:10et ça Olivier Faure l'a porté et je pense que ça a toujours été très clair
03:14après évidemment on a envie que les gens reviennent vers la vieille maison socialiste
03:17mais ça va se faire progressivement moi j'y crois
03:19Rassembler avec qui ? Parce que c'est évidemment la question à gauche toujours
03:22on est tous pour le rassemblement mais autour de qui ?
03:24Qui se range derrière qui évidemment ?
03:26Est-ce qu'aujourd'hui le PS, alors certes le nombre de militants est en hausse
03:29mais le PS à la dernière élection présidentielle c'est moins de 2%
03:32Jean-Luc Mélenchon c'est 22, est-ce que c'est vraiment réalisable
03:37si on comprend un petit peu le message d'Olivier Faure
03:39de faire une union de la gauche sans Jean-Luc Mélenchon
03:42mais pas vraiment sans les insoumis mais derrière le PS
03:45est-ce que c'est vraiment très clair ?
03:46Avec les têtes pensantes peut-être de la France insoumise
03:49Ce qu'il propose c'est une plateforme programmatique avant tout
03:51donc comme il dit de Glucksmann à Ruffin
03:53donc l'idée d'avoir une union de la gauche et des écologistes
03:56c'est ce qui se passe dans nombre de collectivités aujourd'hui
03:58et c'est comme ça qu'on y arrive
03:59C'est pas une union excluante comme ça d'entrée
04:03sans Jean-Luc Mélenchon ça c'est une évidence
04:04je pense que ça a été clarifié par tout le monde
04:06Maintenant tous ceux qui pensent réellement
04:09Jean-Luc Mélenchon déjà c'est une question
04:11parce que quand vous avez LFI qui dit
04:12nous on aura un candidat quoi qu'il arrive
04:14ce sera Jean-Luc Mélenchon
04:16ils se mettent en dehors d'une certaine manière de cette potentielle union
04:18donc nous on n'en est pas là
04:19d'abord il faut qu'on travaille sur un programme commun
04:22ensuite il faudra qu'on désigne une modalité
04:24de choix
04:26de l'incarnation qui pourra porter cette alternative
04:29et oui je dis qu'il faut élargir
04:30mais parce qu'aujourd'hui
04:32enfin si vous voulez
04:33vis-à-vis des classes populaires notamment
04:34qui se tournent pour partie vers Marine Le Pen
04:36mais dont le premier parti ça reste l'abstention
04:38il y a une fracture démocratique aujourd'hui
04:40il faut ramener les français dans la crédibilité
04:42d'un projet politique dans lequel ils peuvent s'investir
04:45et ça c'est possible
04:46moi je l'ai vu dans le cas du nouveau front populaire
04:48des gens qui n'étaient pas politisés
04:50qui n'étaient pas dans les partis
04:51et qui se sont battus
04:53qui ont cru dans cette espérance
04:55et c'est pour ça que cette union de la gauche
04:57elle est importante
04:57moi je ne vais pas me dédire des engagements
04:59que nous avons pris il y a moins d'un an
05:00cette dynamique elle doit continuer à exister
05:03il faut la porter
05:03avec un parti socialiste moteur
05:06central évidemment c'est ce que je souhaite
05:07mais c'est pas quelque chose qui se décrète comme ça
05:10ça se construit avec le temps
05:11dynamique, espérance, moteur
05:12tout ça c'est des grands mots
05:13mais en fait les propositions
05:15on ne les sent pas
05:17on ne sait pas exactement
05:18vous parlez d'une classe populaire
05:20cette classe populaire
05:22elle a voté
05:23elle espérait la fin des ZFE
05:24parce que les gens qui ont des voitures critères 3
05:27ils voulaient quand même pouvoir éventuellement
05:30rentrer avec leur camionnette
05:31pour aller
05:31heureusement
05:32les aspirations des classes populaires
05:34je pense qu'on peut quand même penser
05:36que c'est au-delà de savoir
05:37si on met ou non une ZFE
05:38c'est la déliquescence
05:39non mais évidemment
05:42il ne faut pas caricaturer le débat des ZFE
05:44la question c'est surtout
05:46les inégalités territoriales
05:48et là vous pointez un sujet qui est important
05:50et que le parti socialiste entend traiter
05:52il y a des inégalités territoriales
05:54il y a des inégalités qui explosent
05:56partout sur le territoire
05:57et donc on est dans un monde
05:59qui est complètement bouleversé
06:01on a l'extrême droite qui est aux portes du pouvoir
06:03les gens ne veulent pas cela
06:04en France on est un beau pays
06:06ils ne veulent pas cela dans les sondages
06:07ils arrivent en tête des sondages
06:09le rassemblement national
06:10je vous donne une proposition
06:11comment est-ce que vous
06:11attendez juste deux secondes
06:13Céline Hervieux
06:13comment est-ce que vous pouvez dire
06:14décemment sur une antenne nationale
06:16les français ne veulent pas de cela
06:18en parlant du rassemblement national
06:19alors que tous les sondages montrent que
06:21Marine Le Pen arrive en tête
06:23des intentions de vote
06:24pour la présidentielle 2027
06:25c'est dément
06:26non mais vous savez qu'il y a un sondage
06:27qui est aussi très efficace
06:28ça s'appelle les élections
06:29et je rappelle qu'il y a moins d'un an
06:31il y a deux français sur trois
06:33qui ont refusé cette politique
06:34donc oui il y a les sondages
06:36évidemment le rassemblement national
06:38progresse
06:38c'est un fait
06:39il faut l'étudier
06:40il faut l'analyser
06:40il faut le contrer
06:41je vous parle à date
06:41vous parlez des propositions
06:43où sont les idées du parti socialiste
06:44le parti socialiste a travaillé
06:45pendant des années
06:46le problème c'est la lisibilité
06:48de nos propositions
06:49et notre capacité à les faire connaître
06:50ça c'est un vrai problème
06:51c'est quelque chose sur lequel
06:52on doit travailler
06:53le problème d'Idalgo
06:54c'était les propositions
06:55je prends une proposition
06:55par exemple
06:56qui a été portée notamment
06:57par Olivier Faure
06:58sur le capital républicain
06:59on a des jeunes aujourd'hui
07:00qui en fonction de leur capital
07:02économique, financier, culturel
07:04de leur famille
07:05n'ont pas accès
07:06à des études supérieures
07:07par exemple
07:07c'est le cas
07:08de deux enfants d'ouvriers
07:10sur trois
07:10et donc cette idée
07:11du capital républicain
07:13c'est une dotation universelle
07:14qui permet aux jeunes
07:15de bénéficier d'un capital
07:16pour se lancer dans la vie
07:18pour construire un projet
07:19ah mais ça coûte
07:20à peu près 8 milliards d'euros
07:21ça pourrait concerner
07:22à peu près 750 jeunes
07:23on les a pas
07:24non mais on les a
07:25la question
07:26la politique vous savez
07:27c'est une question de priorité
07:28est-ce qu'on est en train
07:29de laisser la moitié
07:30de nos jeunes
07:31sur le bas côté
07:32qui n'ont pas d'emploi
07:33qui sont sans avenir
07:34qui n'arrivent pas
07:35donc les 8 milliards
07:36on va le prendre aux riches
07:37non mais
07:38c'est pas
07:39justement nous
07:40on n'est pas dans une vision
07:41il faut opposer
07:42les français les uns
07:42avec les autres
07:43il faut arrêter de cliver
07:44la nation française
07:45elle est riche
07:45de sa diversité
07:47il y a des gens qui
07:48oui
07:48peuvent participer davantage
07:49et ce que nous disons
07:50c'est que les plus hauts patrimoines
07:52notamment les 500
07:53plus grandes fortunes
07:53qui ont doublé
07:54leur fortune
07:55depuis que Macron
07:55est arrivé au pouvoir
07:56qui détiennent 46%
07:57de la richesse nationale
07:59c'était 6% en 96
08:00donc là on a manifestement
08:02un problème
08:02on est le pays
08:03record moins
08:04arrêtez de me regarder
08:04comme ça je n'en suis
08:05je ne suis pas dans les 40
08:06non mais c'est pour vous dire
08:07parce que vous dites
08:07l'argent vous avez raison
08:08il faut budgéter ces propositions
08:10ce que je veux vous dire
08:11c'est qu'il y a un objectif
08:12pour le parti socialiste
08:13c'est notamment la réduction
08:14de ces inégalités
08:15et de faire en sorte
08:16que tous les jeunes
08:16dans ce pays
08:17puissent se projeter
08:18dans un projet professionnel
08:19et réussir leur vie
08:20ça c'est très concret
08:21l'économie
08:23les classes populaires
08:24c'est très bien
08:25Marine Le Pen
08:26Pierre l'a dit
08:27la grandissime favorite
08:29de la prochaine élection présidentielle
08:30on n'est plus du tout
08:31dans un vote de rejet
08:33pour le rassemblement national
08:34mais dans un vote d'adhésion
08:35et l'explication
08:36de ce vote d'adhésion
08:37il est et économique
08:38et également
08:39migratoire
08:41sécuritaire
08:42il y a aujourd'hui
08:42chez les classes populaires
08:43chez une majorité
08:44des classes populaires
08:45un besoin de sécurité
08:46une demande
08:48sur la question migratoire
08:49d'aller vers plus de fermeté
08:51sur les questions de justice
08:52que propose le parti socialiste
08:53s'il veut vraiment récupérer
08:55cet électorat populaire
08:56qui vote Marine Le Pen
08:57qu'est-ce que vous lui proposez
08:59en dehors du capital républicain
09:01ça j'ai compris
09:02et en dehors de l'économie
09:03sur ces questions-là
09:04justice
09:05insécurité
09:05c'est l'immigration
09:06de Céline Hervieux sur Europe
09:07il me faut deux heures
09:08non sur les questions de sécurité
09:10je pense que notre politique
09:11elle a toujours marché
09:12sur ses deux jambes
09:13c'est-à-dire à la fois
09:14la répression et la prévention
09:15on n'invente rien
09:16c'est-à-dire des politiques publiques
09:17efficaces en réalité
09:19et sur la question migratoire
09:20il n'y a pas de tabou
09:21simplement en fait
09:22quand vous avez justement
09:23des gens qui se sentent délaissés
09:24qui sont sans emploi
09:25c'est là que les fractures sociales
09:27se créent
09:27et que les gens commencent
09:28à se pointer du doigt
09:29à tel étranger
09:30qui bénéficie des aides sociales
09:31alors que moi je bosse
09:32telle personne qui est au chômage
09:34et ça ça crée des fractures
09:35et donc c'est cette politique
09:37aussi libérale
09:37dont je parlais tout à l'heure
09:39qui est portée par Emmanuel Macron
09:40qui nourrit justement
09:41ce ressentiment
09:42mais attendez
09:44poser la question
09:45à n'importe quel chef d'entreprise
09:46passer les portes
09:46d'un hôpital public
09:47pour voir s'il y a trop d'immigrés en France
09:49qui s'occupent de nos enfants
09:50qui s'occupent de nos aînés
09:51c'est facile
09:52non c'est pas facile
09:53c'est la réalité
09:53c'est la réalité économique
09:55de notre pays
09:56et c'est même l'histoire
09:57je vais vous dire
09:57et c'est beau
09:58nous on veut rassembler
09:59la France de Michel Sardou
10:00et celle d'Aya Nakamura
10:01et à ce titre
10:02ce qui s'est passé
10:03pendant les Jeux de l'Infra
10:04je ne connais pas
10:05de duo encore
10:06entre Aya Nakamura
10:07et Michel Sardou
10:08on va lui proposer
10:11cette identité française
10:12elle est plurielle
10:13il faut l'entendre
10:14il y a effectivement
10:15des situations
10:16avec des personnes
10:18en situation irrégulière
10:19qu'il faut trouver
10:20les moyens de reconduire
10:21évidemment
10:22il ne faut pas avoir de tabou
10:23mais simplement
10:23il faut voir la réalité
10:24telle qu'elle est
10:25il n'y a pas de submersion migratoire
10:26quand on entend des termes
10:27comme cela
10:28ça nous bénéficie
10:29et oui du modem
10:32les chrétiens démocrates
10:35c'est quand même étonnant
10:36mais on perd tous nos repères politiques
10:37500 000 personnes
10:38qui rentrent aux parents
10:39c'est l'équivalent de la ville de Nice
10:40ou de Montpellier
10:40ce n'est pas assez
10:41alors si vous êtes précis
10:43vous parlerez de soldes migratoires
10:45donc il faudra parler aussi
10:46des 200 000 personnes
10:47qui quittent le territoire
10:48et la majorité des gens qui rentrent
10:50ce sont des étudiants
10:50ou c'est par le regroupement familial
10:52il y a des travailleurs
10:53qui viennent tout simplement
10:54à bosser en France
10:55qui participent à l'économie
10:56qui payent des impôts
10:57qui même travaillent en tant que contractuels
10:59dans nos services publics
11:00donc il faut
11:01quand on parle de flux migratoires
11:02et des entrées
11:03il faut aussi parler
11:04il y a des gens qui ressortent
11:06ce que je vous explique
11:07moi ce qui me pose un problème
11:08c'est surtout quand on a des ingénieurs
11:10les meilleurs ingénieurs du monde
11:11qui partent à l'étranger
11:12moi c'est ça qui me pose un problème
11:14après que les gens viennent
11:14rencontrer la France
11:16et participer de l'effort national
11:17c'est plutôt quelque chose
11:18que je trouve positif
11:20qu'on ait un territoire attractif
11:21est-ce qu'il y aura
11:22un seul candidat de la gauche
11:23pour 2027
11:24si Jean-Luc Mélenchon
11:27maintient sa candidature
11:28malheureusement non
11:29mais évidemment
11:29je reflète ma question
11:30il y aura de toute façon
11:31Mélenchon vous le savez
11:32aussi bien que moi
11:32est-ce qu'il y aura un candidat en face
11:34est-ce qu'il y aura un autre
11:35seul candidat de la gauche
11:36en 2027
11:37j'espère on va tout faire pour
11:38en tout cas
11:38ça veut dire de la gauche
11:39c'est notre seule façon
11:40vous allez convaincre
11:42les écologistes
11:43par exemple
11:44on va travailler ensemble
11:45oui je vous le confirme
11:46il faut qu'on se mette
11:47tous autour de la table
11:48et qu'on trouve la personne
11:48la plus à même
11:50d'arriver au second temps
11:51ceux qui se sont fait virer
11:51dès les filles
11:52ils sont arrivés
11:52chez les écologistes
11:53ils ne sont pas allés au PS
11:54alors du coup
11:55est-ce que vous arrivez
11:56quand même
11:56à créer
11:57ou à recréer
11:58une famille
11:59conviviale
12:01à gauche
12:02mais ça
12:02justement
12:03le résultat du 5 juin
12:05et qui va être à la tête
12:06du parti socialiste
12:07pour négocier tout cela
12:07c'est important
12:08c'est pourquoi
12:08il faut absolument
12:09qu'Olivier Faure l'emporte
12:10qu'est-ce que vous dites
12:10à Boris Vallot aujourd'hui
12:11je sais que les discussions
12:12sont en cours
12:13et j'espère qu'il nous rejoindra
12:14évidemment
12:15parce que sur le fond
12:16ce tandem Olivier Faure
12:18et Boris Vallot
12:18ils travaillent ensemble
12:19depuis des années
12:20et il y a des convergences
12:21naturelles
12:22donc j'espère qu'on se rassemblera
12:23de toute façon
12:24la grande famille socialiste
12:25rassemblera
12:26quelles que soient les obédiences
12:27c'est un vœu que vous formez
12:28ce soir sur Europe 1
12:29merci Céline Hervieux
12:30d'avoir été avec nous
12:31merci Jules
12:32merci Sébastien
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