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  • il y a 1 an
Dans l'émission L'Heure Inter du 15/05, la journaliste Karima Brikh est revenue sur les pourparlers d'Istanbul. «On ne s'attend plus à grand chose de cette journée», a-t-elle déclaré.

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Transcription
00:00Ce qui est intéressant, c'est de regarder au cours des dernières heures quand même.
00:03C'est-à-dire que Donald Trump avait dit, oui, peut-être que je me rendrais si on sent qu'il y a des choses qui bougent.
00:09Et finalement, je crois que sa dernière déclaration acte le fait qu'effectivement, on ne s'attend plus à grand-chose de cette journée.
00:16Je suis désolée, mais moi, quand je regarde justement le positionnement de la Russie,
00:20j'ai l'impression que Vladimir Poutine n'est pas véritablement pressé de faire la paix.
00:26En fait, il y a beaucoup de mauvaise foi.
00:27C'est-à-dire, oui, on va faire la paix, seulement c'est à nos conditions.
00:30Vous avez parlé tout à l'heure des conditions de 2022, déjà qui étaient assez maximalistes en faveur de la Russie.
00:37Et aujourd'hui, ça va encore plus loin.
00:40Si on regarde les zones dites annexées par la Russie, cette volonté d'annexer les quatre oblastes qui sont occupés.
00:47On parle de 20 % du territoire maintenant.
00:50La condition de la neutralité, c'est une chose, mais ça va quand même très loin.
00:53Donc, il ne pille pas et comme il est en avantage sur le terrain,
00:57je pense qu'il n'y a pas intérêt à vouloir faire un cessez-le-feu de 30 jours pendant des négociations.
01:03Sous-titrage Société Radio-Canada
01:08Merci.
01:09Merci.
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