00:00Après, il peut y avoir un très bon préfet, un très bon procureur et on peut constater, sans dédouaner Éric Piolle, que de manière générale, il y a un problème systémique de violence en France sur le territoire, sans doute pas à cette force de l'ordre, sans doute d'une réaction de la justice trop faible, sans doute aussi la question de l'immigration où on n'a pas réussi à apporter une réponse, donc l'État a sa part de responsabilité là-dedans.
00:23Maintenant, pour revenir sur Éric Piolle, il faut rappeler une affaire qui, en apparence, n'a pas de rapport, mais qui dit peut-être quelque chose du système Éric Piolle, c'est-à-dire l'affaire du Burkini, d'avoir voulu autoriser le Burkini dans les décimations...
00:38Ça n'a rien à voir avec ce qui se passe aujourd'hui !
00:40Laissez-moi finir, vous verrez pourquoi je pense que ça a à voir, c'est que c'est un réflexe clientéliste. Pourquoi il fait ça ? Parce qu'il essaye d'avoir les voix d'une certaine clientèle.
00:49Je ne dis pas du tout que les femmes en Burkini sont des délinquantes, mais il faut voir dans certaines cités, peut-être que le trafic de drogue est une économie parallèle qui fait vivre à un certain nombre de personnes, que ces personnes votent pour M. Piolle.
01:03Il y a ça aussi, et c'est pour ça qu'il y a ce système-là. Oui, mais c'est un système qu'on connaît chez beaucoup d'élus locaux, et là, c'est beaucoup de merde, ce qui explique peut-être son malaise et sa volonté de cacher la réalité.
01:19Sous-titrage Société Radio-Canada