00:00Bien sûr, je me suis rendue avec beaucoup d'autres maires et élus de l'agglomération grenobloise pour rendre un hommage à Lilian.
00:06Lilian était un agent, ça a été dit, de Grenoble, de la ville de Grenoble. Il habitait Échirol.
00:14Donc c'est aussi à Citroën qu'on se sent très concerné. J'ai eu de très beaux témoignages aussi sur Lilian,
00:21quelqu'un de très empathique, très aidant et très engagé aussi, puisqu'il était engagé au syndicat de la commune de Grenoble.
00:30Vous l'avez entendu, il y avait beaucoup de peine, mais aussi de la colère, notamment celle de l'un de ses amis, d'un ami de Lilian,
00:37qui dit « on a laissé faire, on nous a abandonnés ». Est-ce que vous dressez le même constat que celui que vous venez d'entendre ?
00:44Alors pas totalement, parce que là, il explique que c'est la ville qui a abandonné. Les villes n'abandonnent pas sur ces questions-là,
00:52sur la question de la violence, sur la question du trafic de stupéfiants. On travaille là-dessus. Moi, aujourd'hui, j'appelle l'État
01:01à prendre ses responsabilités aussi sur ces questions de tranquillité publique. Et c'est pour ça aussi que j'ai adressé un courrier
01:08à Emmanuel Macron pour dresser un petit peu le portrait de ce qui s'était passé cet été sur le territoire de l'agglomération grenobloise
01:19et lui faire part des difficultés qu'on rencontre. Et c'est vraiment un appel à l'aide aujourd'hui.
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