00:00C'est ça qui m'a dérangée un peu ce soir, quand vous avez parlé des deux sectarismes M. Croisandeau,
00:05vous dites qu'il y a le sectarisme de l'AFI. Moi je ne suis pas à la France Insoumise,
00:08je ne le serai jamais, ce n'est pas mon école politique, mais comparez les deux sectarismes.
00:14Alors que dans la séquence, les Insoumis ont dit qu'ils étaient prêts à ne pas être au gouvernement mais à le soutenir.
00:20Ils ne savaient pas le problème mais la solution.
00:23Franchement, dans les 15 derniers jours, ce n'est pas eux le problème.
00:27Et je trouve que c'est un peu grave. En fait, c'est un alibi la France Insoumise.
00:30Emmanuel Macron ne voulait pas, il a fait de l'obstruction pour ne pas changer de politique.
00:34Si la même chose...
00:35Jean-Luc Mélenchon, le soir du 7 juillet, n'a pas fait signe d'ouverture.
00:39Quand on nous propose Cazeneuve et quand on me reproche de ne pas avoir accepté Cazeneuve,
00:41excusez-moi, il aurait proposé n'importe quel autre nom qui faisait semblant d'être à peu près du Nouveau Front Populaire.
00:45Mais Bernard Cazeneuve, il est adhérent.
00:47Alors, on ne va pas refaire le débat Marine Tondelier.
00:50Et en plus, il n'a jamais soutenu de près ni de loin cette affaire.
00:54Je veux juste clarifier une chose. C'est un moment qui est très dur pour la gauche.
00:58Moi, je les appelle tout le monde à ne pas se résigner.
00:59Il faut continuer parce qu'à la fin, ça se terminera forcément autrement.
01:03Mais juste, on ne va pas en plus expliquer que c'est de notre faute et qu'on a été sectaires et que c'est bien fait pour nous.
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