00:00Je pense que la personne et l'homme politique qu'est M. Barnier n'est pas en cause en soi.
00:04Mais par contre, je crois qu'il se fourvoie en étant l'instrument du coup de force d'Emmanuel Macron.
00:12C'est un Premier ministre nommé à la suite du déni démocratique qu'Emmanuel Macron a décidé de faire,
00:24alors qu'il avait appelé à une élection et il s'est assis complètement sur ce résultat
00:28en refusant que ce soit le Nouveau Front Populaire qui puisse proposer une candidature de Premier ministre
00:36et recevoir la personne de Lucie Castex.
00:39J'entendais M. Consigny expliquer d'une certaine manière que c'était la faute presque du Nouveau Front Populaire
00:44parce que nous avions osé indiquer que nous arrivions avec un programme
00:49et que nous voulions appliquer ce programme tout en indiquant par ailleurs
00:53que les propositions de loi seraient débattues, bien évidemment, à l'Assemblée nationale.
00:57Donc, ce qui est problématique, c'est ce qui vient d'être fait et c'est la continuation de ce coup de force.
01:05Et je constate, pour terminer, qu'en vérité, ce qui s'est passé là,
01:10c'est à la fois la mise en place de la nomination d'un Premier ministre qui est, d'une certaine manière,
01:15l'homme de paille de M. Macron et de Mme Le Pen,
01:17puisque c'est aux conditions de Mme Le Pen que ce Premier ministre est nommé
01:22et qui signe le décès de ce qui était encore LR ou DR, c'est-à-dire la dite droite républicaine,
01:30qui est désormais fusionnée avec le groupe macroniste d'un côté et avec l'extrême droite de l'autre.
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