00:00 je refuse de rentrer dans une logique où un camp aurait raison contre un autre.
00:04 Parce que je suis maire et que je mesure tous les jours,
00:07 et il y a des gens qui le savent, que c'est impossible.
00:09 En même temps, je prends acte, le seul gagnant ce soir, c'est le RN,
00:15 tous les autres, la gauche balayée d'une certaine façon,
00:19 les macronistes, n'en parlons pas, enfin c'est quand même ça,
00:22 on va essayer d'être un peu honnête, c'est une victoire pour personne.
00:25 Et moi, monsieur Guérini, j'entends ce que vous dites, mais honnêtement je ne comprends pas.
00:30 Après, ça endort encore une fois de monsieur Bardella,
00:34 pour tous les autres c'est une raclée quand même.
00:36 En pelon les choses parlent.
00:38 Mais vous Robert Ménard, on n'attend pas de vous que vous soyez éditorialiste ce soir,
00:41 vous êtes maire, vous êtes engagé politique, et à un moment il faut choisir.
00:45 Mais c'est pour ça que je dis que quand on me dit, autant je vous dis,
00:49 il faut arriver à travailler avec des gens, mais sur quelque chose de clair.
00:52 Le problème, quand vous nous dites un projet, votre projet sur l'immigration c'est quoi ?
00:56 Honnêtement, il change tous les 6 mois.
00:58 Attendez, on peut au moins être honnête, moi je tape sur la gauche,
01:03 ou sur mes amis républicains, mais vous ne pouvez pas dire sur l'immigration,
01:07 - Sur nous aussi Robert, sur beaucoup.
01:09 - Vous ne pouvez pas dire sur l'immigration que vous ne changez pas d'avis toutes les 5 minutes.
01:13 Ça fait 3 ans que vous dites une chose et le contraire.
01:16 Moi je veux bien, madame, et c'est pour ça que je réponds,
01:19 je veux bien qu'on fasse travailler des gens ensemble, mais pour dire quelque chose de clair.
01:23 Vous ne pouvez pas sur l'immigration, je prends cet exemple,
01:26 parce que c'est une des préoccupations des français,
01:28 que vous le vouliez ou non, qu'on aime ou qu'on n'aime pas.
01:30 Vous ne pouvez pas faire voter...
01:32 - Mais Robert Ménard, je vais vous dire...
01:34 - Monsieur Guérini, vous ne pouvez pas faire voter une loi,
01:37 et le lendemain demander au Conseil constitutionnel de revenir sur ses toits.
01:41 - Vous faites référence évidemment à ce qui s'est passé avec la loi immigration,
01:44 qui si je vous entends n'a pas été véritablement assumée par le président de la République.
01:47 - On aura une élection, Robert Ménard.
01:49 - Attendez, ce que je veux vous dire, est-ce que sur un certain nombre de questions comme ça,
01:53 vous pourriez enfin dire un certain nombre de choses où on comprenne.
01:57 - Mais Sadi Gali doit vous répondre, Robert Ménard, en l'occurrence.
02:00 - Je finis, monsieur Gré, je finis.
02:02 - Vous allez pas repartir à l'élu.
02:03 - J'applaudis tout le temps.
02:05 - Vous finissez abondamment.
02:07 - Ouais, je sais.
02:08 - Allez-y, allez-y.
02:11 - J'applaudis au fait de dire ce que Macron disait au début.
02:14 Il disait finalement de part et d'autre on peut trouver de bonnes idées.
02:18 Mais là c'est pas trouver de bonnes idées, c'est dire une chose et son contraire.
02:22 Alors ce soir vous avez pris une raclée, parce que ça s'appelle comme ça,
02:25 peut-être au moins tirez-en une leçon de dire aux Français voilà ce qu'on va faire.
Commentaires