00:00 Que vous osiez Madame nous parler de, à 15 jours des élections, de contrôle en matière d'immigration, alors que vous avez franchi un à un en 2023
00:09 tous les records d'immigration légale et illégale, mais je tombe de ma chaise, le projet de ce pacte migratoire de M. Macron et des macronistes au Parlement européen.
00:18 C'est de répartir les migrants qui arrivent dans les portes de l'Union européenne, de les prendre et de les répartir.
00:26 C'est le mécanisme que Mme Eyer appelle avec de l'euphémisme de la solidarité.
00:30 Parce que moi mon projet Madame, laissez Victor Orban tranquille et laissez les peuples tranquilles.
00:36 Parce que voyez-vous Madame, il y a des gens qui subissent l'immigration tous les jours.
00:41 Et il y a des gens qui n'ont pas envie de voir leur pays changer, qui n'ont pas envie de voir leur mode de vie remplacé, qui n'ont pas envie de subir l'insécurité.
00:49 Il y a encore quelques jours ce week-end à Lyon, on a mis hors d'état de nuire un type qui était sous OQTF, un marocain depuis 2022,
00:56 qui aurait dû être expulsé depuis deux ans du territoire français et qui a poignardé trois de nos compatriotes.
01:01 Donc le vote, c'est de répartir les migrants qui arrivent dans les pays de l'Union européenne.
01:07 Le mien, c'est de les faire repartir dans leur pays de départ quand ils n'ont rien à faire sur notre sol.
01:11 Et c'est la raison pour laquelle je défends une double frontière, c'est-à-dire la capacité pour nos nations,
01:17 non pas simplement de contrôler l'immigration à nos frontières, mais de refouler systématiquement les bateaux de migrants qui accosent sur les côtes européennes, premièrement.
01:25 Deuxièmement, je souhaite que les demandes d'asile soient traitées non plus seulement sur le sol français,
01:31 mais qu'elles soient désormais traitées à l'extérieur et uniquement à l'extérieur dans les ambassades et consulats des pays de départ.
01:37 Vous avez vu que le Danemark a pris l'initiative d'une coalition de 15 États pour demander le traitement de l'asile à l'extérieur de l'Union européenne.
01:45 Et troisièmement, il faut que notre pays arrête d'être un guichet social.
01:48 Parce que voyez-vous, moi j'entends parler matin, midi et soir d'économies, de réformes sur l'assurance chômage,
01:53 d'augmentation des taxes sur les carburants, de doublement de la franchise médicale.
01:57 Et pendant ce temps-là, on offre les soins gratuits à tout le monde, à des gens qui arrivent sur notre sol, qui n'ont jamais travaillé, jamais cotisé.
02:03 Ils bénéficient de toute la palette de soins gratuits avec l'aide médicale.
02:06 – Raphaël Glucksmann, vous devez doubler la frontière. – Stop ! Je suis...
02:08 – Attendez, c'est entendu Jean-Bernard Della. – Et je défends un tour en dehors.
02:11 - Mais vous avez de l'avance, Antoine Bardella.
Commentaires