00:00 C'est Julien Centini !
00:02 Salut Julien !
00:04 Bonjour, salut, salut tout le monde !
00:06 Et bienvenue dans la chronique de Julien Centini !
00:08 La chronique de Julien Centini !
00:12 Ma troisième, plus exactement.
00:15 Avant de commencer, j'aimerais vous témoigner ma gratitude.
00:18 Après mes deux premières, j'ai reçu beaucoup de messages d'amis qui m'ont félicité.
00:21 Même des vieux amis, parfois.
00:23 Même des vieux, vieux amis, que je n'avais pas vus depuis beaucoup d'années.
00:28 Bande de gratteurs !
00:29 Après, ils ont été unanimes.
00:31 Ils m'ont dit "Ta première était super, l'entretien d'embauche est réussi.
00:35 Ta deuxième, on a quand même vu que tu avais beaucoup moins de choses à dire."
00:40 En même temps, je me dis "C'est bien".
00:42 Voilà, si je peux avoir des chroniques un peu moins bonnes, c'est que je commence à être installé.
00:46 C'est que je fais partie de la bande.
00:48 Du coup, ça voudra dire, si je fais partie de la bande, que j'aurai forcément, j'imagine,
00:52 à un moment, un entretien annuel d'évaluation.
00:55 Un entretien qui sera avec vous et Nagui.
00:59 Avec vous, Leïla.
01:01 Et ça, ça ne sera pas pour me déplaire.
01:03 Rapport, on ne va pas se mentir, au fait que c'est bien d'avoir un entretien.
01:10 Parce que c'est important de faire des points d'étape.
01:13 Alors, s'il vous plaît, du rire, oui, mais pas de mépris.
01:17 Après, attention, je parle d'entretien avec vous, Leïla et Nagui,
01:21 si M. Nagui daigne rentrer de vacances.
01:24 Parce qu'au moment où je dis ces mots, est-ce que beaucoup de gens en France vont se dire
01:30 "il prend quand même beaucoup de risques, cet humoriste, pour une troisième chronique".
01:33 Oui, en même temps, au moment où je vous parle, après vérification, est-ce qu'il est 3h du matin au Bahamas ?
01:38 Oui, également !
01:40 Ce matin, j'ai beaucoup de joie de pouvoir vous rencontrer, Benoît Magimel et Nadia Tereskevic.
01:46 Ça a été un long chemin pour en arriver là.
01:49 It's a long, long way.
01:51 Nadia, je suis un peu troublé, rien que de dire Nadia.
01:58 Pourquoi ? Parce qu'il se trouve que Nadia, c'est le prénom de ma femme.
02:02 Et peut-être que ce qui me trouble encore plus, c'est que là, les gens nous écoutent,
02:05 mais ils ne voient pas forcément votre regard envers moi depuis le début de la chronique.
02:10 Je vais essayer de faire les sous-titres.
02:12 Est-ce que vous semblez également, peut-être, légèrement troublé ?
02:16 On va être honnête, pas du tout.
02:19 Nadia, je ne sais pas.
02:21 Si vous vous rappelez de moi, je vous ai envoyé un message sur Instagram il y a deux ans et demi.
02:26 En fan que je suis, je vous avais envoyé des félicitations pour la série Possession.
02:31 Comme quoi j'ai été admiratif de votre jeu.
02:34 Vous avez lu mon message, ça m'a beaucoup touché.
02:38 Vous n'avez pas forcément répondu à mon message.
02:45 En même temps, c'est normal parce que je me dis que pris dans le tourbillon de la vie.
02:50 Alors aujourd'hui, Nadia, posez-moi la question très sincèrement.
02:54 Est-ce que je vous en veux ?
02:55 Dites-moi, Julien, vous m'en voulez ?
02:57 Julien, vous m'en voulez ?
02:59 Vous avez vu, Nadia, un petit silence de trois secondes, ça fait mal.
03:04 Alors imaginez, deux ans et demi.
03:06 Voilà, mine de rien, on rigole.
03:11 Mais on arrive déjà à la fin de cette troisième chronique.
03:15 Alors c'est vrai que la transition est un peu brutale.
03:18 Mais je me disais en même temps, la ville ne l'est-elle pas ?
03:23 Et en plus, c'est une chronique un peu particulière pour moi, pour cette troisième, car il se trouve que c'est ma première en direct.
03:28 Et qu'est-ce que ça veut dire ?
03:30 Ça veut dire qu'à l'heure où je vous parle, il est très exactement midi 24.
03:34 Et je suis donc officiellement dans le créneau le plus écouté de France Inter.
03:39 C'est vrai, Julien, mais il ne faut quand même pas vous enflammer.
03:41 Si vous voulez rester, il faut garder les pieds sur terre.
03:43 Oui, seulement, pardon Leïla, mais ici, personne ne s'enflamme.
03:49 Affaire de la radio.
03:51 Sur le créneau le plus écouté de France Inter.
03:54 Faire le constat qu'une chronique sans interruption de Nagui, ça n'a pas exactement la même saveur.
03:59 Avoir rencontré Nadia Tereskevic et Mille Pendules à zéro,
04:03 se rendre compte également un peu tard que je n'ai absolument pas parlé de Benoît Magimel.
04:09 Acteur que pourtant j'adore depuis déjà mort il y a bien, bien longtemps.
04:13 Et dans Pacifiction, bien plus récemment, où vous êtes monstrueux,
04:17 même si je me suis endormi après 4 minutes de film.
04:20 Merci à toutes et tous autour de cette table.
04:22 À vous, auditeurs en plein émoi, c'était La Chronique, avant la quatrième chronique.
04:27 Bravo, bravo Julien !
04:32 On te retrouve tous les vendredis et samedis à 19h30 au petit Palais des glaces !
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