00:00 une mesure que beaucoup de socialistes,
00:02 quand nous étions dans cette formation,
00:04 avaient proposée, les quotas.
00:06 Je pense à Julien Draet, je pense à Malek Bouti.
00:09 Moi je suis très favorable aux quotas, mais pourquoi ?
00:12 Parce que je pense que nous devons choisir notre émigration.
00:15 Et donc les quotas permettent ce choix.
00:18 Là, il y a sans doute, c'est vrai,
00:21 en tout cas on me l'avait expliqué à l'époque,
00:23 un problème constitutionnel.
00:25 Mais ça va dans le bon sens.
00:26 Et ça revient à ce qui, me semble-t-il,
00:29 a manqué notamment ces dernières semaines.
00:31 Je ne parle pas de la présentation
00:31 par le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin.
00:35 Qu'est-ce que nous voulons ?
00:36 Quel type d'immigration voulons-nous ?
00:38 Voulons-nous choisir notre immigration ?
00:40 On veut des immigrés dans les métiers en tension.
00:42 Dans quel secteur ?
00:43 Ça, on l'a compris, ça.
00:44 Voilà, alors les quotas peuvent servir à cela.
00:47 Ce n'est pas une immigration familiale.
00:49 Alors qu'aujourd'hui, essentiellement,
00:51 Didier Leschi qui suit ces questions-là,
00:53 puisqu'il est le président de l'Office de l'Immigration et de l'Intégration,
00:57 vous l'avez souvent sur vos plateaux,
01:00 souligne que l'immigration est essentiellement familiale.
01:03 Donc des quotas, mais il faut choisir les secteurs
01:07 et il faudra sans doute une évolution de la Constitution.
01:10 Tout ce qui concerne la restriction,
01:13 notamment concernant les allocations familiales,
01:17 voire l'APL, ça n'a pas été dit d'ailleurs,
01:20 c'était très bien présenté,
01:21 ça n'a rien à voir avec de la préférence nationale,
01:24 ça concerne le droit des étrangers,
01:26 il n'y a pas de différence par rapport aux Français,
01:28 ça existe déjà pour ce qui concerne l'ERMI,
01:31 aujourd'hui le RSA, ça ne me choque pas.
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