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  • il y a 2 ans
Reportages :
- hommage au professeur assassiné
- mariage de Frédéric Bury et Dorothée De Wever
- projet octobre rose au collège
- présentation de nouvelles spécialités au pôle de santé
- l'heure du conte à la médiathèque
- formation de secourisme
- réunion du conseil d'agglomération

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Transcription
00:00 Chers amis de BFROvision, je suis très content de vous présenter ce journal.
00:05 Nous allons avoir beaucoup de sujets.
00:08 Hommage au professeur assassiné, le mariage de Frédéric Burry et Dorothée Deveyvert,
00:13 le projet Octobre Rose au collège, la présentation de nouvelles spécialités au pôle de santé,
00:19 ça bouge beaucoup au pôle de santé, l'heure du compte à la médiathèque du Câteau,
00:24 formation de secourisme et enfin la réunion du conseil d'agglomération, la C2AC.
00:30 Trois ans jour pour jour après l'assassinat de Samuel Paty,
00:35 la France a encore été victime d'un acte odieux avec l'irruption dans un lycée d'Arras d'un assaillant armé d'un couteau.
00:44 Le professeur de lettre Dominique Bernard sera tué par l'ex-élève radicalisé.
00:50 Au Câteau, comme dans tous les établissements, un hommage à Dominique Bernard fut rendu ce lundi
00:56 où une minute de silence a été observée.
00:59 Tout le monde s'était rendu sur la grande place du Câteau.
01:03 Qu'est-ce qui nous a ramené ici pour ce rassemblement aujourd'hui ?
01:07 C'est malheureusement l'attentat terroriste qui a eu lieu vendredi sur Arras
01:11 et qui a vu Dominique Bernard, cet enseignant valeureux, disparaître.
01:17 On a demandé aux cathésiens de venir se réunir cet après-midi à 16h pour une minute de silence en honneur de cet enseignant.
01:26 Il y a eu des textes qui ont été lus, des textes assez forts.
01:30 Je vais simplement reprendre quelques mots que j'ai évoqués tout à l'heure.
01:34 Ce matin, Samuel et Dominique n'ont pas retrouvé leur salle de classe.
01:38 Depuis le 16 octobre 2020, pour Samuel, Samuel Paty, 47 ans, professeur d'histoire-géographie à Conflans-Saint-Honorin.
01:46 Et depuis vendredi matin, vendredi 13 octobre, pour Dominique, Dominique Bernard, 57 ans, professeur de français à Arras.
01:54 À Arras, comme à Conflans-Saint-Honorin, le terrorisme islamiste a frappé ce qu'il tient à raison pour son plus grand adversaire, nos écoles.
02:04 Il y a eu une présence assez forte, une émotion assez forte aussi.
02:09 Je pense que vous l'aurez noté, ce matin, nous avons changé le panneau qui est sur la mairie avec le "Je suis enseignant", "Liberté, Égalité, Fraternité".
02:18 Alors, monsieur le maire, nous allons compléter tout ce qui vient d'être dit. On souhaite à vous le tour.
02:24 C'est un souvenir, une commémoration, une manifestation humble à la hauteur de David Ducato,
02:33 mais aussi à la hauteur du crime terroriste qui vient d'être fait en l'encontre d'un enseignant.
02:40 On avait connu le drame avec Samuel Paty, il y a trois ans à peine.
02:45 On a le nouveau drame qui s'est produit encore autrement, puisque ça s'est produit dans la cour du lycée proprement dit,
02:54 sur un prof, relativement jeune, apprécié de tous, avec conduite familiale irréprochable,
03:01 avec des valeurs qu'il avait formées et ancrées dans le statut de professeur, puisqu'il enseignait les lettres.
03:10 Tout le monde s'étonne de cette fureur qui s'abat sur notre société.
03:15 Vous savez, il y a à peine deux ans, on mettait soutien à l'Ukraine.
03:18 Depuis, tous les mois, j'aurais pu changer l'appellation du panneau sur le fronton de l'hôtel de ville,
03:24 tellement que le monde devient fou autour de nous.
03:28 Les gens, quels que soient les idéaux, les religions, les opinions politiques,
03:34 les gens vont toujours plus loin pour essayer de faire passer leurs pensées.
03:39 Mais dans une démocratie qui est la nôtre, qui est la France, moi j'adore la France, j'adore le système de fonctionnement,
03:47 on sait qu'on n'est plus faible, parce qu'on a un seuil de tolérance, de respect des autres,
03:53 et on ne prend pas des mesures tout à fait exemplaires quand il le faut, parce qu'on écoute tout le monde.
03:58 Mais je pense que maintenant, il faut être plus dur, plus serré.
04:03 Si on veut vivre en France, si on a le droit de vivre en France, on a le droit de vivre avec les autres,
04:08 et les autres ont le droit de vivre avec nous, il faut respecter.
04:11 Je pense que les enseignants qui ont formé nos enfants, qui m'ont formé, qui vous ont formé à une époque,
04:17 période de ma vie un peu enseignant, ils avaient l'art d'éduquer les enfants et les jeunesses à venir.
04:24 Donc continuons, bannissons les extrémistes, qu'ils soient religieux, politiques ou de tout autre,
04:32 et essayons de vivre ensemble, parce que la France c'est un beau pays, la France c'est une âme, c'est une histoire,
04:38 c'est un pays qui a franchi tellement d'étapes, certes il y a eu les guerres, il y a eu les mouvements sociaux ou autres,
04:45 mais on essaie toujours de trouver entre citoyens.
04:48 Alors rendons hommage à cet enseignant, et c'est pour ça qu'aujourd'hui, on a changé l'appellation sur le front,
04:56 on l'appelle l'hôtel de ville, et on dit "je suis enseignant".
04:59 En tout cas, merci à vous de pouvoir retransmettre cette cérémonie. Merci.
05:05 Merci.
05:06 Allons enfants de la patrie, le jour de gloire est arrivé. Contre nous de la tyrannie, les tondards semblent entélevés.
05:27 Rendonnez-vous dans les campagnes, fugir ces féroces soldats, ils viennent jusque dans vos bras.
05:39 Éclosez vos fils et vos compagnes, vos cadres citoyens, formez vos matelots. Marchons, marchons, grâce aux vaincus, à la révolution.
06:04 Ils ont enfin décidé de se dire oui. Ce samedi 14 octobre, au salon Edouard Mortier de l'hôtel de ville du Cateau,
06:13 Bruno Manel, adjoint au maire, a donc uni par le mariage Dorothée de Weyvères et Frédéric Burry.
06:20 Les témoins de cette union étaient Laura Burry et Benoît de Weyvères, que nous connaissons bien.
06:25 Toute l'équipe de Befrovision leur présente tous nos voeux de bonheur.
06:31 La Marseillaise
06:35 Le Canada
06:40 Le Canada
06:44 Le Canada
06:48 Le Canada
06:51 Le Canada
07:04 Le Canada
07:07 Le Canada
07:15 Le Canada
07:27 Le Canada
07:30 Le Canada
07:53 Le Canada
07:56 Le Canada
08:03 On va commencer par Monsieur.
08:20 Monsieur Frédéric Alain Noël Burry, consentez-vous à prendre pour épouse Madame Dorothée Hélène de Weyvères, ici présente ?
08:33 Oui.
08:34 La moitié du chemin est fait. Tout le monde a bien entendu. Quelquefois je fais répéter, mais on a tout fait.
08:47 Madame Dorothée Hélène de Weyvères, consentez-vous à prendre pour épouse Monsieur Frédéric Alain Noël Burry, ici présent ?
08:56 Oui.
08:57 Ah, c'est bon.
09:00 C'est bon, vous avez tout bon.
09:02 Donc maintenant, au nom de la loi et par les pouvoirs qui le sont conférés, je vous déclare unie par le mariage.
09:11 Merci.
09:12 Applaudissements.
09:23 Musique.
09:49 Elle reçoit cette amnistie nommative d'une fée. Mon amour inconditionnel, elle nous m'engagera dans son amour.
09:58 Bon, au nom de mon amour.
10:01 Ok.
10:04 Rires.
10:05 J'ai l'impression que c'est bien.
10:08 Pareil.
10:10 Rires.
10:12 Rires.
10:19 C'est cool.
10:20 C'est ce que je récitais.
10:21 Rires.
10:23 Musique.
10:46 Comme d'aucuns le savent, Octobre Rose est une campagne annuelle.
10:50 Ça fait quelques années que ça a mis en route.
10:53 Et donc, il y a une communication importante qui est destinée à sensibiliser les femmes au dépistage du cancer du sein et surtout de récolter des fonds pour la recherche.
11:05 Ainsi, bien au Kato, des élèves de la troisième secpa ont souhaité d'une part réaliser des flyers, des rubans roses, mais également des meringues roses.
11:15 Claude s'est rendue sur place.
11:18 On essaye de sensibiliser les personnes du collège contre le cancer du sein.
11:26 Alors, pour ce faire, avec la classe de troisième hygiène, alimentation, service de la secpa du collège Jean Rostand du Kato, nous avons élaboré un projet qui s'appelle donc Octobre Rose.
11:39 Et nous avons réalisé plusieurs activités.
11:42 Alors Isaora, quelle est la première activité que l'on a réalisée ?
11:45 Les rubans.
11:47 Les rubans et les meringues.
11:49 Les rubans. Alors, les rubans roses.
11:51 Les rubans roses, ça signifie quoi Laura ?
11:54 Le logo du cancer du sein.
11:56 Voilà, très bien.
11:57 Donc, on a réalisé ici, comme vous pouvez le voir, 44 rubans roses.
12:02 Ce sont les élèves qui ont réalisé ça, qui est le logo en fait de la lutte contre le cancer du sein.
12:09 L'objectif principal était de sensibiliser les jeunes et les adultes du collège à la lutte contre le cancer du sein.
12:17 Donc, nous avons réalisé ces 44 rubans.
12:19 Et le but d'aujourd'hui étant de distribuer ces rubans aux personnes volontaires.
12:25 Et pour les remercier de leur soutien à cette lutte, nous avons décidé de réaliser des meringues.
12:32 Des meringues roses, d'accord. Un petit peu de gourmandise pour tous les adultes volontaires pour porter cette cause tout au long du mois d'octobre.
12:42 En plus des rubans roses et des meringues roses, nous allons également distribuer des petites affiches.
12:51 Alors, Mathéo, la fiche que tu tiens dans tes mains.
12:56 C'est le cancer du sein chez l'homme.
12:58 Donc, ici c'est destiné à l'homme.
13:01 D'accord, parce que les hommes aussi peuvent avoir le cancer du sein.
13:04 Oui, oui, tout à fait.
13:05 Donc, on a fait une petite affiche de prévention à destination des hommes.
13:10 Donc, c'est cette petite affiche.
13:12 Et Isaoura, celle que tu tiens dans tes mains.
13:14 C'est une affiche pour le cancer sur les filles.
13:17 Sur les femmes.
13:18 Sur les femmes, donc ici c'est plutôt les gestes d'autopalpation, les gestes pour une prévention, la prévention du cancer du sein.
13:25 Donc, ces petites affiches sont également distribuées aux adultes, pour leur laisser une petite trace aussi.
13:31 Et puis, d'agir chez eux au quotidien afin de faire de la prévention concernant le cancer du sein.
13:38 Voilà.
13:39 Les rubans, là notre mission c'est de distribuer le reste des rubans que l'on a et repartir avec plus aucun ruban.
13:49 Et que tout le monde, tous les adultes, la majorité des adultes du collège soient sensibilisés à cette cause.
13:55 En ce moment, on parle beaucoup du pôle de santé.
13:59 Nous avons vraiment la chance au Cato d'avoir ce pôle de santé.
14:02 Et finalement, il vient s'enrichir.
14:05 Cabinets de dentiste, hôpital de jour en médecine, chirurgie orthopédique à la clinique,
14:10 cabinet d'ophtalmologique public, franchement que demande le peuple.
14:15 Installé dans le hall de l'hôpital, un cabinet de chirurgie dentaire en libéral vient d'être aménagé et loué par le docteur Camille Lorz depuis le début d'octobre.
14:24 Cette dernière vient de Valenciennes et sera très utile.
14:28 L'hôpital de jour en médecine, vous le connaissiez.
14:31 Eh bien, un nouvel hôpital de jour vient également d'être installé afin d'optimiser la prise en charge au Cato.
14:38 Dans cette nouvelle unité sont proposés le traitement de la douleur, la gastro-entérologie, la diabétologie ou encore les transfusions.
14:47 Un nouvel exemple du partenariat public-privé qui marche très bien au Cato et qui est véritablement un point fort pour notre commune.
14:56 Chirurgie orthopédique, je vous en parle également.
14:58 Les docteurs Cosi, Cyprien, Vignon et Pierre-Jouvenot viennent d'arriver au Cato comme chirurgiens orthopédistes et traumatologiques à la clinique.
15:08 Leur arrivée va préparer progressivement le départ du docteur Choteau qui fera bientôt valoir ses droits à la retraite.
15:16 Également, importance, au niveau du pôle de santé, on peut désormais consulter un ophtalmologue, je vais savoir le dire, à l'espace santé.
15:27 Le docteur Frédéric Hassani, chef du service ophtalmologique du Centre Hospitalier de Cambrai, va partager depuis le début septembre son temps avec le pôle santé du Cato,
15:39 tout comme les docteurs Caloule et Bachac.
15:42 Dans ce cabinet ultra-moderne, selon le praticien, on pourra le consulter le lundi après-midi, mercredi matin et jeudi, toute la journée.
15:51 Encore un élément positif.
15:53 Nous terminerons avec la cabine de téléthermalogie.
15:59 L'espace de santé du pays de Matisse, au Cato, vient également d'installer une cabine de téléconsultation en dermatologie.
16:07 Même si cela ne remplace pas l'intervention d'un praticien en présentiel, cette cabine va permettre désormais d'obtenir un avis médical plus rapidement que jusqu'alors.
16:18 Je vous propose de regarder toutes ces images.
16:21 Claude était là.
16:22 Je suis arrivée de Valenciennes et je suis à Tampard depuis lundi.
16:29 On peut soigner tout type de problèmes dentaires ici ?
16:32 Oui, on soigne ici tous types de problèmes dentaires.
16:35 On fait des soins classiques, les prothèses, fixées, amovibles, les détartrages, les contrôles, les BBD.
16:43 On soigne les adultes comme les enfants.
16:46 En alternance avec mon collègue, le docteur Chavouchy, qui lui est spécialisé chez les petits, donc il prend essentiellement les petits.
16:53 Mais je le prends aussi en urgence chez les enfants qui veulent faire dans les suivis familiaux, etc.
16:59 On a également les petits.
17:01 On ne fait pas de restrictions particulières.
17:04 On prend tout le monde.
17:05 Et si éventuellement il y a des difficultés, Quentin est ravi de nous aider juste à côté.
17:10 Parce que vous êtes deux dentistes à Quentin et dans l'autre partie du bâtiment, du côté de la clinique.
17:18 Et lui, il ne fait que la pédiatrie des enfants de 0 à 12 ans.
17:21 Je ne m'attendais pas à ce que ça démarre si vite, mais ça a très bien démarré.
17:25 Madame Mine m'avait prévenue qu'il y avait de la demande.
17:29 Mais effectivement, c'est vrai qu'on a beaucoup de demandes.
17:32 J'ai la chance en plus de connaître les dentistes du coin avec qui je travaille déjà depuis quelques années.
17:39 Et mon collègue du catho m'avait dit qu'effectivement, ils avaient des difficultés pour les soins,
17:45 pour des patients qu'ils ne trouvaient plus parce que nos confrères étaient un petit peu surchargés.
17:50 On est ravis de pouvoir venir les aider.
17:52 Si vous voulez, on n'est pas assez.
17:54 C'est un peu le même problème partout en France.
17:57 Mais ici, on est dans une zone qui est très sous-dotée.
17:59 Donc, effectivement, on n'a pas eu de difficultés.
18:03 Les gens passent et on est quand même très bien placés.
18:06 On est dans l'entrée de l'hôpital.
18:08 Donc, les gens passent pour voir s'ils peuvent avoir rendez-vous.
18:11 Et puis, Caroline les accueille bien gentiment.
18:14 Je travaille en partenariat clinique d'EHTRE et centre hospitalier pour pouvoir offrir au mieux à la population une offre de soins la meilleure.
18:23 Donc là, sur une thématique d'hôpital de jour médecine, avec plusieurs...
18:29 Enfin, voilà, on travaille vraiment en collaboration.
18:32 Tant sur les ressources médicales, paramédicales, secrétariats, etc.
18:38 Tant sur les locaux, puisqu'on occupe les locaux de la clinique.
18:42 Mais également dans toute l'organisation, les parcours de soins identifiés, etc.
18:46 C'est un travail qui a été mené ensemble.
18:49 Et donc, on y fait quoi ?
18:52 On y fait des hôpitaux de jour de gastro-entérologie, notamment avec des injections de supplémentation en fer.
18:59 On fait également des transfusions sanguines.
19:02 On peut réaliser également des traitements dans le cadre de la maladie de Crohn.
19:08 Voilà, c'est ça, de la biothérapie.
19:10 De la biothérapie, exactement.
19:12 Ensuite, on y fait également principalement de l'hospitalisation de médecine pour la douleur chronique.
19:18 Donc, on a la réalisation de patchs de Kutenza.
19:22 Donc, ce sont des patchs analgésiques qu'on vient poser à certains endroits pour les patients, pour soulager leur douleur chronique.
19:31 On réalise également des pauses de cathéter périnerveux pour les patients qui souffrent de douleurs chroniques.
19:42 Pour venir donner une information au cerveau au travers des produits qui peuvent être utilisés,
19:47 notamment au bloc opératoire, mais pour vraiment la partie analgésique, qu'on utilise là vraiment pour essayer de donner l'information au cerveau
19:55 de réduire cette douleur-là, en fait, et d'imprégner, de retirer la douleur qui est fixée par le cerveau.
20:02 Ça n'a rien à voir avec une anesthésie.
20:05 Non, absolument pas.
20:07 C'est vraiment un traitement de la douleur chronique.
20:11 On réalise également des percussions de kétamine, également dans le cadre de la douleur chronique.
20:18 On y fait également des hospitalisations de jour en diabétologie,
20:23 menée par un diabétologue, mais avec une prise en charge pluridisciplinaire,
20:30 donc diététicienne, infirmière, prof à pas, qui va venir pour donner des indications et des conseils sur l'activité physique adaptée.
20:46 On va avoir également les ergots qui interviennent,
20:51 et une neuropsychologue qui peut éventuellement aussi être sollicitée, et qui est très régulièrement sollicitée pour cette discipline.
20:58 Pierre Dovgnio, je suis chirurgien orthopédique.
21:01 On est arrivé ici la semaine dernière.
21:04 Moi, c'est le docteur Vignon, chirurgien orthopédiste aussi. Je suis arrivé aussi la semaine dernière.
21:11 Alors, si vous pouvez nous expliquer en quoi consiste votre métier, qu'est-ce que vous soignez, quels types de pathologies ?
21:17 La traumatologie, les fractures en général, pathologie dégénérative, arthrose, hanches ou genoux, manques supérieures,
21:25 tout ce qui concerne la chirurgie de l'appareil oncoloteur.
21:29 C'est la même chose. On fait aussi de l'orthopédie, c'est-à-dire de la chirurgie programmée, que ce soit la hanche, le genou,
21:39 mais toute la traumatologie, sauf peut-être la traumatologie d'un durachis.
21:45 Mais aussi, c'est la traumatologie d'un durachis qui doit être orthopédique, c'est-à-dire pas forcément d'opération.
21:51 On demande un avis d'un chirurgien durachis, peut-être un valencien.
21:57 Et puis, on le gère, on le fait.
22:02 Et comment vous orientez les patients ? C'est les patients qui sortent des urgences ou pas forcément ?
22:09 Soit par les urgences, soit par le médecin traitant. Ça dépend si c'est la traumatologie qui passe plutôt par les urgences.
22:15 Et puis, il y a des génératifs plutôt logiquement par le médecin traitant.
22:21 Et avant votre arrivée, il n'y avait pas du tout cette spécialité proposée ici ?
22:25 Ici, il y a le docteur Chouteau qui s'en est occupé. Et donc, il va bientôt partir en retraite.
22:31 Et du coup, deux personnes parce que le besoin était toujours par rapport à la circulation ?
22:37 Oui, c'est vrai. C'est vrai.
22:40 Et donc, vous êtes là pour faire quoi ?
22:43 Pour faire des tests, pour faire des tests.
22:46 Pour faire des tests, c'est-à-dire ?
22:48 Oui, c'est ça.
22:50 Pour faire des tests, c'est-à-dire ?
22:52 Oui, c'est ça.
22:54 Pour faire des tests, c'est-à-dire ?
22:56 Oui, c'est ça.
22:58 Pour faire des tests, c'est-à-dire ?
23:00 Oui, c'est ça.
23:02 Pas mal de choses quand même.
23:04 Je suis le docteur Essany. Je suis chef de service d'ophtalmo à l'hôpital de Cambrai.
23:08 Depuis 26 ans.
23:10 Et l'hôpital de Cambrai et l'hôpital du Gâteau font partie du même GHT, un groupement hospitalier de territoire.
23:16 Et donc, nous avons décidé de pallier au manque d'ophtalmologistes à l'hôpital du Gâteau par ma présence.
23:23 Et puis, c'est par la présence de deux autres médecins de mon service, le docteur Caloule et le docteur Bachac.
23:29 Donc, il y a maintenant trois ophtalmologistes désormais dans cet établissement.
23:34 L'hôpital du Gâteau, la région du Cathésie a été en difficulté au niveau ophtalmologie depuis quand même quelques années maintenant,
23:43 surtout depuis le départ de la consoeur qui était installée.
23:47 Et donc, il y avait un besoin important au niveau de ce secteur de la santé, tout comme dans d'autres spécialités aussi d'ailleurs.
23:55 Et donc, le maire du Gâteau, le directeur de l'hôpital de Cambrai, madame Mine, la directrice ici, ont quand même cherché depuis longtemps à résoudre ce problème pour la population.
24:06 Et donc, on a été sollicité et c'est tout à fait naturellement que nous avons accepté de venir rendre service à la population, en particulier du Cathésie.
24:14 Et alors, vous recevez tout type de patients. Comment on fait pour prendre rendez-vous ?
24:18 Les rendez-vous se prennent au niveau du secrétariat tout simplement. Il y a un secrétariat, les rendez-vous se prennent.
24:23 Et nous appliquons ici ce qu'on appelle le travail aidé, c'est-à-dire c'est une nouvelle loi, un nouveau décret qui s'applique déjà depuis quelques années.
24:30 Vous savez que 70% maintenant des ophtalmologistes en France travaillent dans ce qu'on appelle le travail aidé,
24:37 c'est-à-dire que le médecin ophtalmologiste a délégué certaines tâches aux orthoptistes et aux optométristes, aux orthoptistes pour ne pas les citer.
24:45 Et donc, nous avons ici maintenant, nous aurons ici normalement à la fin de l'année une orthoptiste qui va venir travailler dans le cadre du protocole Murel.
24:54 L'orthoptiste va prendre en charge les patients qui sont âgés de moins de 49 ans.
25:02 Et nous, ophtalmologistes, nous prenons en charge les patients au-dessus de 49 ans.
25:07 Et nous devons prendre aussi en charge les enfants entre 0, je crois, 0 et 5 et 6 ans.
25:13 Donc l'orthoptiste prendra en charge partie de la population qui, grosso modo, consomme entre 5 et 50 ans et nous, nous prenons les extrêmes.
25:21 Et donc, ça devrait durer dans le temps parce que c'est mis en route déjà.
25:26 On a un petit peu de retard à cause du problème de logistique et de matériel, ce qui sont maintenant résolus.
25:31 Donc, a priori, ça va se pérenniser pendant, je l'espère, des années et des années.
25:36 Cette réponse à la demande locale de la population, en particulier du Cathésie, qui était obligée jusqu'à présent soit de partir sur l'île pour avoir des rendez-vous rapidement,
25:44 puisque dans ces grandes agglomérations urbaines, il y a quand même un peu plus d'ophtalmologistes,
25:49 ou alors de partir sur Valenciennes aussi, mais qui se trouve quand même à pas loin de 35 km, je suppose.
25:54 Cambrai est malheureusement saturé. Aussi, on a des problèmes à Cambrai aussi, parce que c'est un problème un peu général.
26:00 Cambrai, nous avons eu beaucoup de confrères ophtalmologistes qui sont partis en retraite et qui n'ont trouvé personne et qui ont purement et simplement fermé leur cabinet.
26:07 Nous avons quand même étoffé la réponse hospitalière. Maintenant, à l'hôpital de Cambrai, nous sommes 5 ophtalmologistes.
26:13 Et puis ici, nous sommes maintenant 3 ophtalmologistes et nous faisons donc les consultations.
26:19 Et avec l'arrivée d'une orthoptiste, je l'espère, à la fin de l'année,
26:24 qui viendra également nous épauler pour cette partie de la patientèle qui pourra être prise en charge en premier abord par l'orthoptiste.
26:34 Bonjour, Cécile Brillon, cadre supérieur de santé sur le pôle médecine, urgence, consultations externes, hôpital de jour et soins continus de l'hôpital du Cato Cambresi.
26:44 Nous avons accueilli depuis le mois de juin des ophtalmologues sur le centre hospitalier du Cato,
26:50 dans le service des consultations externes, à raison de 2 plages de consultation par semaine.
26:56 Donc 2 jours par semaine, nous avons des ophtalmologues qui interviennent.
27:00 Nous avons également mis en place depuis le mois d'août une cabine de téléconsultation en dermatologie
27:06 pour permettre aux personnes de bénéficier d'une consultation en visio avec un dermatologue,
27:13 qui est situé quelque part en France.
27:16 Cela permet un premier accès aux soins en dermatologie, pour permettre notamment de répondre à des pathologies de peau.
27:23 Bien entendu, tout acte interventionnel et technique ne pourra se faire.
27:28 Il faudra alors rencontrer un dermatologue en physique.
27:32 L'heure du compte à la médiathèque du Cato.
27:35 Régulièrement, notre médiathèque propose l'heure du compte,
27:38 afin de proposer à notre public cathésien de quoi s'épanouir et d'ouvrir leurs curiosités littéraires.
27:46 Cette fois, l'heure du compte s'inspire de l'exposition "Délice et Gastronomie" en Haute-France.
27:52 Claude était présent.
27:54 Il était une fois une ourse brune. Vous la voyez, Maman ourse ?
27:59 Oui.
28:00 Tout le monde la voit bien ?
28:02 Il vivait avec ses deux oursaux, Rousseau et Brunet.
28:06 Et voilà qu'un jour, Rousseau a dit "Maman, maintenant qu'on est grands, mon frère et moi, on voudrait partir."
28:16 Ouh là là !
28:18 Bonjour, bienvenue à la médiathèque.
28:21 Aujourd'hui, on est mercredi, et comme tous les mercredis à 15h, il y a l'heure du compte des enfants.
28:26 Aujourd'hui, c'est une heure du compte un peu spéciale, puisqu'on a actuellement l'exposition "Délice et Gastronomie" en Haute-France,
28:34 qui sera présente jusqu'au 14 octobre.
28:38 Aujourd'hui, l'heure du compte a été animée par Agnès Hall, qui est une de nos bénévoles, et je lui laisse la parole tout de suite.
28:44 Bonjour. Nous avons visité l'exposition "Délice et Gastronomie" en Haute-France,
28:50 en expliquant toutes les filières, enfin tout ce qu'on trouvait en Haute-France au niveau de la gastronomie.
28:58 Nous avons donc, grâce à l'exposition, complété les petits livrets de CP, CE1, CE2 ou de CM1, CM2,
29:07 pour devenir ambassadeurs des produits régionaux des Hauts-de-France.
29:11 Nous les avons remplis ensemble, bien entendu.
29:14 Ensuite, les enfants ont pu choisir un petit coloriage magique sur les fruits, les légumes en Hauts-de-France,
29:24 et construire également un petit calendrier des saisons, des fruits et des saisons, des légumes et des saisons, des quatre saisons.
29:33 Un petit calendrier qu'ils ont découpé, décoré et agrafé ensemble.
29:39 Puis, nous avons terminé en lisant des petites histoires, des petits contes.
29:44 "Le gourmand trop gourmand", "La petite marmite qui tip-topait", "Grand-mère sucre et grand-père chocolat",
29:53 et un petit conte qu'ils m'ont réclamé sur l'automne.
29:56 Voilà, on a discuté ensemble et puis l'après-midi, c'est terminé en finissant les coloriages et les bricolages magiques.
30:06 Voilà, c'est un petit exemple de ce qu'on peut trouver le mercredi après-midi à la Mediatheque.
30:12 A venir, nous aurons le mercredi 25 octobre à 10h, l'heure du conte des bébés.
30:21 Alors, ce sera sur le thème des trois petits cochons.
30:24 Et l'après-midi, nous aurons une heure du conte sur les monstres pour préparer Halloween,
30:29 que l'on fêtera le 31, le mardi 31, puisque le 1er novembre nous serons fermés.
30:35 Donc Halloween, ce sera le mardi 31. Il y aura un défilé, des enfants qui seront déguisés,
30:42 un jury qui fera gagner le meilleur déguisement. On fera également des jeux.
30:49 Venez nombreux.
30:51 Pourquoi faites-vous ça ?
30:53 Tout simplement parce que je suis en retraite et je voulais garder un lien avec les enfants.
31:00 J'aime beaucoup ce lien privilégié avec les enfants, lire des histoires, leur raconter des choses,
31:08 et puis aussi faire un petit peu de bricolage, discuter avec eux.
31:11 Et crac, il remord dans la plus grosse barre, qui redevient la plus petite.
31:15 Oh non, Dirusso, tu l'as fait exprès, ma parole. Tu croyais que Renard l'avait fait exprès ?
31:20 Oui.
31:21 Oui. Pas du tout, dit Renard. Laissez-moi faire.
31:25 Et il continue donc d'enlever à chaque fois une morceau, une bouchée dans la plus grosse barre.
31:31 Et voilà, à la fin, il reste deux morceaux pareils, mais de tout petits morceaux, pas plus gros qu'un pois chiche.
31:40 Mais tout à fait pareil.
31:42 Et voilà, dit le Renard, vous en avez autant l'un que l'autre. Bon appétit, les oursons.
31:47 Bon appétit, bon appétit, Adam. Qu'est-ce que tu en penses ?
31:52 Si certains gestes peuvent sauver la vie, ça vous le savez bien, la formation au premier secours est essentielle
31:59 et permet de prendre les bonnes décisions au bon moment, quand il le faut.
32:03 De nombreuses formations de secourisme existent, elles sont accessibles à tous.
32:08 Claude s'est inscrit et a suivi un petit peu une décision au câteau.
32:13 Qu'est-ce que tu veux au motel ? Et toi, tu t'occupes du défrumage, tu dois aller en chercher un.
32:17 Alors, pendant que tu mets, tu dois installer le défrumage.
32:37 Tu décides de faire les infiltrations ou pas ?
32:40 Non, d'accord, alors vas-y, à l'infini.
32:43 Oui.
32:44 Attends, je vais te dépêcher un peu. J'allume ?
32:46 Oui. Alors d'abord, je lui allume d'abord et après tu les mets.
32:50 Après, on met un sur le côté.
32:56 Oui.
33:01 Et un au-dessus de ton...
33:05 Oui.
33:09 Alors moi, je m'appelle Aline Godéco, j'ai 22 ans et je suis pompier volontaire sur Londres-Sy.
33:14 J'ai monté ma boîte de secourisme il y a peu de temps.
33:18 Je fais les formations PSC1, SST et GQS.
33:21 On forme la population en premier secours.
33:24 Là, c'est le PSC1, premier secours civique de niveau 1.
33:27 C'est les bases en secourisme.
33:29 On voit tout ce qui est hémorragie, tout ce qui est étouffement, arrêt cardiaque, etc.
33:34 Vraiment les bases, en fait.
33:36 On a 10 aujourd'hui qui vont de 13 ans à 64 ans.
33:40 Alors on voit tout ce qui est hémorragie.
33:43 On n'a pas forcément les bonnes techniques, on n'apprend pas les bonnes choses dans la vie de tous les jours.
33:47 On voit aussi tout ce qui est étouffement, les choses qui peuvent être utiles dans la vie de tous les jours.
33:51 On voit les brûlures, les plaies, les chutes aussi.
33:55 On voit tout ce qui est la marche à suivre, protéger, alerter et secourir.
34:00 On ne pense pas forcément à protéger avant d'arriver sur les lieux.
34:03 Oui, on voit la PLS pour les personnes inconscientes qui respirent.
34:06 On voit l'arrêt cardiaque sur adultes, enfants et nourrissons.
34:10 Alors du coup, c'est des cuisses pour s'entraîner un petit peu, pour essayer de remettre un petit peu tout dans l'ordre.
34:15 Donc la formation, elle dure 7 à 8 heures.
34:17 Donc c'est assez complet.
34:19 Et sur une petite journée comme ça, il faut y arriver.
34:23 Ils ont un diplôme à la fin de la journée, donc ils vont recevoir très bientôt, qui est valable deux ans.
34:29 Ils choisissent de faire leur PSC1 parce que certains le veulent pour le BAFA, c'est pour les centres de loisirs.
34:36 Certains pour leurs études, études de STAPS, études d'infirmière.
34:40 Ou alors pour dans la vie de tous les jours parce que ça leur paraît utile.
34:44 Élus au sein de chaque conseil municipal, 74 conseillers communautaires composent la C2AC, le conseil communautaire,
34:55 qui se réunissent régulièrement afin de prendre les décisions de demain.
34:59 Les réunions se déroulent toujours dans une des 46 communes.
35:02 Et tous les conseillers se sont retrouvés, une fois n'est pas coutume, dans le théâtre du Cato.
35:08 Nous étions sur place.
35:10 Alors monsieur le Président, se termine ce soir une réunion du conseil communautaire.
35:16 Il y avait beaucoup de monde.
35:19 Vous avez évoqué les projets du territoire, 13 projets qui sont importants.
35:25 Oui, d'abord il faut dire qu'on fait un projet de territoire parce que la loi nous l'oblige à le faire.
35:31 Et la Chambre régionale des comptes nous l'avait demandé.
35:34 Donc c'est une réflexion que l'on projette sur plusieurs années, avec des orientations qu'on définit dans beaucoup de secteurs.
35:43 Il y a la mobilité, il y a la santé, il y a l'aide à la population, il y a d'autres thématiques.
35:50 L'aménagement du territoire.
35:52 La question qui se posait essentiellement, c'est en aménagement du territoire,
35:57 vous avez des communes comme Caudry-le-Cato et des grosses communes qui ont un plan local d'urbanisme.
36:02 La volonté de l'État, c'est que les agglos aient un plan local d'urbanisme intercommunal.
36:09 Et nous avons des communes rurales qui n'ont rien du tout.
36:12 Alors il y a la loi qui est sortie d'août 2021, qui a emporté la Loisan,
36:17 zone d'aménagement concertée pour ne plus aller chercher des terres agricoles,
36:21 qui a certes sa légitimité, mais qui nous oblige à trouver des solutions entre nous.
36:28 Donc on a mis en réflexion l'existence ou non d'un PLUI unique, un document unique.
36:36 Donc on a fait des présentations avec un organisme spécialisé, Tous les maires.
36:41 J'ai envoyé un courrier aux maires, ils ont trois mois pour délibérer au sein du conseil,
36:46 favorables ou non favorables.
36:48 A l'issue de cette enquête, la ville du Cato n'a pas non plus délibéré actuellement,
36:52 à l'issue de cette enquête, nous verrons bien, pour prendre, si on prend la compétence,
36:58 il faut deux tiers des communes en accord et la moitié de la population de l'agglo.
37:02 Donc c'est un long débat, c'est un long chantier, ça va causer beaucoup de discussions.
37:08 Pour moi, la ville, on va bien réfléchir et bien délibérer,
37:13 discuter avec Frédéricou pour Caudry, avec des maires ruraux.
37:16 Bon, ça fait un peu peur parce que là on refusionne.
37:19 Mais dans un PLUI, on peut quand même apporter de la modalité dans les clés de répartition.
37:24 Une question très importante.
37:26 Ah c'est très important, c'est sûr.
37:28 Pour l'avenir.
37:29 Oui, alors il y a deux thèmes.
37:31 Il y a beaucoup d'élus qui peuvent le dire, on attend, après les élections de 2026,
37:36 on attend les élections de 2027.
37:38 D'autres élus disent, il faut nettoyer et prendre une position avant les élections.
37:43 Et d'autres élus disent, vis-à-vis de la position de l'État,
37:47 qui est intransigeante dans les dossiers de permis de construire,
37:51 demain, vous n'avez même pas de carte, par exemple, dans un village,
37:56 on ne pourra plus construire un garage à côté de la maison d'habitation, vous voyez.
38:00 Alors c'est un débat, il faut sensibiliser.
38:03 Il y a beaucoup de maires ruraux, on les écoute.
38:06 Et chacun prendra sa position et je rentrerai en janvier le résultat.
38:10 On parlait également du développement économique du territoire
38:13 et la coopération au service des communes.
38:15 Ça, ça peut être important.
38:17 Ah ben oui, le développement économique, actuellement,
38:19 on a fait un bilan de nos zones d'activité économique.
38:22 Il nous reste sur notre territoire de l'agglo.
38:24 3,5 hectares à la vallée des Ries, un peu parcellaire.
38:28 Et puis les 20 hectares au Gatot.
38:31 On va déposer le permis d'aménager, certains diront enfin.
38:35 Alors apparemment, il y a plusieurs sociétés qui seraient intéressées.
38:37 Ah oui, mais on finit le permis d'aménager, le préfet lance l'enquête publique,
38:41 on commercialise l'année prochaine.
38:43 Mais c'est fastidieux, si vous voulez, c'est des dossiers administratifs,
38:48 c'est de la bureaucratie, quoi.
38:50 Alors on va avoir tous les services de l'État.
38:52 Et puis l'autre point, on va se projeter sur l'avenir.
38:56 On a consommé nos terres économiques,
39:00 il ne reste plus que ces deux espaces-là,
39:02 mais on doit avoir de l'État, un peu plus,
39:05 pour redévelopper des petites zones.
39:08 Derniers commerces dans les villages, etc.
39:12 Alors il y a également une disposition rebond industriel
39:15 que vous avez finalement votée.
39:17 Le rebond industriel, nous nous sommes réunis suite aux catastrophes
39:22 qui a lieu d'abord sur Caudry, avec Buitoni.
39:27 Il ne faut pas oublier que derrière Buitoni,
39:30 il y a une entreprise de teinturerie,
39:34 et puis vous avez Saint-Imat.
39:36 Et de l'autre côté, à Lacaque, on a eu le problème de Théréos.
39:41 Alors il y a des nouvelles qui avancent bien, apparemment,
39:46 mais moi je crois que ce que je vois, vous savez,
39:48 je suis réservé sur le projet Théréos
39:51 concernant l'implantation de pommes de terre,
39:53 d'une usine d'eau-frites même, sur le site.
39:56 Mais j'espère, et pour Caudry, il y a des négociations
39:59 avec le groupe Nestlé et avec un repreneur.
40:03 Et dans ce cadre-là, l'État a mené à sa charge,
40:07 mais on a été associé à toutes les réunions,
40:10 une étude sur les besoins des entreprises du territoire.
40:13 Et on s'est aperçu que beaucoup d'entreprises du territoire,
40:16 même au Cato, recherchent des investissements créatrices d'emplois.
40:21 Donc on les a expertisés par le comité d'études,
40:25 on les a auditionnés, et on a créé un fonds
40:29 qu'on appelle "Rebond industriel".
40:32 Dedans, il y aura l'État, il y aura la région,
40:35 les départements, beaucoup moins,
40:37 puisque ce n'est pas la compétence économique.
40:40 Et Nicolas Ziegler, le président de la CAQ,
40:42 et moi en tant que président de la GLO,
40:44 nous on met un million d'euros d'aide à l'investissement,
40:46 ce qui permet de lever encore des subventions.
40:50 Donc je pense que ça, on va y travailler,
40:53 on va finaliser, et on pourra, je pense, l'année prochaine,
40:56 déclarer ce qu'on va apporter aux entreprises.
40:59 En plus, il ne faut pas oublier qu'il y a un plan industriel France 2030,
41:02 où les entreprises peuvent avoir aussi des subventions dans différents secteurs.
41:06 Mais on est confiants, parce qu'on a vu qu'il y a des entreprises
41:10 qui ont des projets.
41:12 Pour que ça parle aux gens du Cato, je peux parler de Coterie,
41:16 mais j'ai autant de projets au Cato qu'à Coterie.
41:20 Je peux citer Tremois, La Sasa, Chez nous,
41:23 qui ont déposé des projets.
41:25 Vous avez également parlé du bilan du programme local de l'habitat 2016-2022.
41:30 Oui, c'est la loi qui nous oblige à faire un bilan,
41:33 puisqu'on était un des premiers à lancer le permis loué,
41:37 le permis divisé, l'accès à des logements sociaux,
41:40 réfléchir où on les place géographiquement,
41:44 répondre à la pression des services de l'État.
41:48 Mais on a des nuances, le permis loué, le permis divisé,
41:51 on laisse la liberté aux communes.
41:53 Moi, je vis des expériences un peu surprenantes.
41:57 C'est-à-dire que quand on arrive à des gens qui ont des problèmes
42:02 pour rester dans leur habitation,
42:04 quelle que soit la qualité du propriétaire ou du locataire,
42:07 l'État me demande une mise en paier.
42:09 Ça veut dire que je fais des travaux et j'ai mis la facture au nom du propriétaire.
42:13 Alors, il faut être sérieux, l'État doit assumer.
42:16 Il faut refuser. Les SCI sont rarement solvables.
42:20 Et puis, il y a aussi des propriétaires qui ne sont pas du tout honnêtes.
42:24 À l'inverse, vous avez des gens très bien.
42:27 Donc, il faut quand même revoir un peu ces procédures.
42:30 D'accord. Et pour terminer, évidemment, comme d'habitude,
42:33 vous avez évoqué le rapport d'activité de la communauté d'Aglo.
42:37 Très important.
42:38 Très important.
42:39 Pour l'année 2022.
42:40 J'ai laissé la parole à mon responsable qui avait ça en charge.
42:46 On voit bien qu'on est présent sur 13 compétences.
42:49 C'est énorme.
42:50 Beaucoup de compétences obligatoires.
42:52 Donc là, il n'y a rien à dire.
42:53 Des compétences sur la petite enfance,
42:55 sur les aides aux communes rurales.
42:58 Vous l'appréciez dans toutes les communes.
43:00 Les espaces verts, les travaux d'entretien,
43:04 les brigades du patrimoine, les brigades de maçonnerie.
43:07 Et puis les brigades de l'électricité.
43:11 Les gens disent l'éclairage public, c'est l'Aglo.
43:14 Mais derrière l'éclairage public, il faut dire, il faut ça.
43:17 Il faut moderniser, il faut changer toujours des LED.
43:20 Il faut, on a deux brigades exactement avec des nacelles.
43:25 Et on a un service 24 heures sur 24.
43:27 Alors il faut trouver, c'est comme vous,
43:29 à la télé locale, la panne au moment donné.
43:31 On ne peut pas tout anticiper.
43:33 Alors je dis aux gens, il faut savoir être patient dans la vie.
43:35 Maintenant, il suffit de dire qu'on n'est pas content
43:38 sur les réseaux sociaux pour se satisfaire soi-même.
43:41 Il faut de la tolérance, de la compréhension.
43:43 Et chacun fait son job.
43:45 Mais je pense qu'à l'Aglo, en plus, on a les deux piscines.
43:48 Les deux piscines qui, mine de rien,
43:50 ça permet d'aller aux enfants des écoles,
43:52 apprendre à nager.
43:54 Mine de rien, ça permet à ceux que c'est leur loisir.
43:57 Moi, ce n'est pas le mien de pratiquer ce loisir avec détente.
44:01 Et ça permet d'offrir un service en plus.
44:03 Parce que quand on se rend compte de chez nous,
44:06 c'est les services que l'on rend à la personne qui sont importants.
44:10 Ce n'est pas les dépenses.
44:12 Si les dépenses sont en équation avec des services,
44:15 il faut qu'on l'explique mieux.
44:17 Et on a besoin de communiquer.
44:19 Comme demain pour la mobilité,
44:21 on va être obligé de prendre des initiatives.
44:24 Une de mes propositions, c'était de dire,
44:27 on va rendre une aide au permis de conduire bientôt.
44:31 Pour les jeunes, parce que les jeunes des villages,
44:33 il faut qu'ils se déplacent,
44:34 un permis 1500, 1600 euros.
44:36 Il faut l'aider.
44:37 Cette aide peut venir en relation avec l'aide
44:39 qu'on verse déjà à la commune, 500 euros,
44:41 plus l'aide de la région.
44:43 Il faut donner à tous nos jeunes la chance.
44:45 Et après, il faut penser demain
44:48 avec des zones de covoiturage qui doivent exister.
44:50 Donc voilà, le problème des bus, c'est compliqué,
44:53 des transports, c'est compliqué.
44:55 Surtout que maintenant, vous avez la compétence transport.
44:57 Oui, et puis c'est très lourd, très compliqué.
44:59 Et puis les attentes des gens,
45:00 il faudrait un bus tous les 5-10 minutes.
45:02 Ce n'est pas possible.
45:04 Alors, la prochaine réunion, c'est prévu pour quand ?
45:06 Je viens de les fixer.
45:08 Je crois que le conseil communautaire,
45:10 si je ne me trompe pas, ça doit être le 14 décembre,
45:13 pour clôturer l'année et l'exercice.
45:16 En tout cas, merci.
45:18 Je vous félicite de la projection
45:20 tout à l'heure de la ville du Cateau.
45:22 Et puis, merci à vous de votre présence,
45:24 que ce soit Claude, André ou vous, Bruno Villain.
45:27 C'est très bien d'être présent.
45:29 Merci beaucoup.
45:30 Merci à vous.
45:31 Quelques brèves.
45:32 Le conseil municipal des jeunes du Cateau
45:35 va organiser un rallye Halloween
45:37 pour les petits et grands à la quête du chaudron magique.
45:41 Venez nombreux et nombreuses déguisés
45:44 participer à cette aventure machiavélique et mystérieuse.
45:47 Le jeudi 26 octobre, de 14h à 17h,
45:51 le rendez-vous est à l'espace Mon Plaisir.
45:54 C'est gratuit et il y aura des bonbons pour tout le monde.
45:58 Visite des souterrains.
46:00 Vous savez que nous avons des souterrains magnifiques.
46:02 Une visite vous est proposée
46:04 les 28 octobre, 4 novembre et 2 décembre à 14h30.
46:08 Vous savez qu'au Cateau, le sous-sol est riche.
46:11 Il compose de nombreuses cavités,
46:14 formant un réseau qui est très dense.
46:16 On n'arrive pas à visiter tout.
46:18 Mais vous avez des guides expérimentés
46:20 qui vous permettront d'être surpris
46:23 par notre sous-sol cathésien.
46:25 La durée est d'une heure.
46:27 Le tarif unique est de 5 euros.
46:29 Il est déconseillé aux moins de 7 ans
46:31 parce qu'il y a beaucoup d'escaliers
46:32 et que ce n'est pas forcément évident.
46:34 Vous pouvez réserver dès à présent
46:36 au 03 27 84 10 94.
46:40 Je vais laisser la place à André
46:42 qui s'impatiente derrière
46:44 et qui va vous présenter comme d'habitude la page sport.
46:47 J'espère que vous allez passer en notre compagnie
46:50 une bonne semaine.
46:51 Je vous dis à très bientôt. Au revoir.
46:53 [Musique]
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