00:00 Comment ça se passe ? Un peu comme l'ensemble de la profession, c'est-à-dire ils sont répétés aujourd'hui.
00:08 Donc on est un peu désabusés, car on est en manque de main-d'œuvre et qu'on a par-dessus ce manque de main-d'œuvre un fléau qui arrive avec une importante arrêt de travail.
00:27 Ça devient maintenant chronique.
00:29 Vous vous parlez de fléaux, de maladies chroniques, comment vous faites le tri entre les arrêts maladies légitimes et les arrêts maladies de complaisance ? Est-ce que vous arrivez à faire le tri ?
00:41 D'abord, non, on n'arrive pas à faire le tri. Mais si vous voulez, quand même, on s'aperçoit que les arrêts de travail sont en fin de semaine ou en début de semaine.
00:51 Donc on suppose que le week-end ou certains week-ends ont prolongé ou c'est un week-end avancé.
00:58 En plus, on ne dénonce rien. Je crois qu'aujourd'hui, la Covid a fait beaucoup de dégâts au-delà des fermetures de nos établissements.
01:07 Je pense que les gens ont perdu le goût du travail par rapport à la génération d'avant qui avait des droits, mais qui avait surtout des devoirs.
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