00:00 Est-ce qu'il y a un scénario où le masque pourrait de nouveau être rendu obligatoire ?
00:03 Aujourd'hui, on n'a pas ce scénario parce que les variants dont vous parlez,
00:06 ils sont effectivement sous surveillance.
00:08 On est en lien quotidien avec l'Organisation mondiale de la santé.
00:11 Il y a plusieurs variants.
00:13 Ça vous inquiète ?
00:14 Est-ce que pour ceux qui nous écoutent, qui nous regardent,
00:15 est-ce qu'il y a de quoi être inquiet ?
00:17 Ça réveille des mauvais souvenirs ?
00:18 Aujourd'hui, la Covid-19 et les mutations qu'on connaît
00:25 ne présentent pas de dangerosité ou de niveau d'incidence particulièrement inquiétant.
00:33 Mais on les surveille et on a basculé.
00:36 On n'a pas du tout désarmé notre système de suivi.
00:39 On a basculé dans un système beaucoup plus classique comme la grippe.
00:42 Mais je le redis, portez le masque quand on a un petit symptôme
00:45 ou quand on est une personne à risque.
00:47 Ça doit devenir...
00:48 Ça a beau être banal, c'est vital.
00:50 Ça veut dire que ce matin, vous incitez les Français à porter le masque
00:54 quand ils sont dans les transports et que la rame de métro est bondée,
00:57 quand ils sont dans des espaces qui accueillent beaucoup de publics.
00:59 Vous les incitez à le mettre de nouveau.
01:01 Je pense que la première étape, c'est dès qu'on a un symptôme
01:04 ou dès qu'on est en contact avec des personnes fragiles,
01:07 on reprend le réflexe de mettre le masque.
01:09 Voilà.
01:10 Et je pense que les Français, ils n'ont pas besoin d'être infantilisés.
01:13 Ils ont besoin de savoir où on en est.
01:15 Ils l'ont parfois été pendant la Covid.
01:16 Oui, il y a maintenant le temps à passer.
01:19 Ils ont besoin de savoir précisément...
01:20 Vous aviez des responsabilités à l'époque.
01:22 Précisément, où on en est.
01:24 On est sur une incidence qui monte, qui monte faiblement,
01:28 un très faible impact hospitalier.
01:30 Et on dira les choses en temps venu, mais il faut avoir des réflexes.
01:34 Encore une fois, le masque, c'est banal quand on a des symptômes.
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