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  • il y a 3 ans
Dans la partie nord du pays, où l'on trouve les régions les plus productrices de blé, les moissons ont été perturbées par les conditions météorologiques difficiles de ses dernières semaines. De quoi inquiéter le monde agricole, contraint d'attendre... ou de s'adapter. Reportage à Grainville-Ymauville en Seine-Maritime.

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Transcription
00:00 La moisson s'annonce pourtant bonne en France cette année car le mois de juin a
00:05 été caractérisé par un climat d'eau. Mais le mois de juillet n'a pas été
00:09 suffisamment soleillé. Les agriculteurs attendaient désespérément pourtant le
00:13 retour du soleil pour le mois d'août mais la pluie ne s'est pas arrêtée.
00:17 "On a espéré avoir du beau temps aujourd'hui pour se dire c'est bon on va
00:21 pouvoir récolter et malheureusement il est tombé quelques gouttes tout à l'heure
00:24 et l'échantillon qu'on a fait il ressort à 18% d'humidité donc c'est du blé qui
00:30 peut pas partir au port parce qu'il n'est pas aux normes en termes d'humidité."
00:33 Les moissons ont donc dû être interrompus face aux intempéries.
00:37 Même si la majorité des champs ont été récoltés il en reste une bonne partie
00:41 mais celle ci ne peut se faire. Le blé est encore trop humide. Un changement
00:46 climatique important qui fait perdre du temps et de l'argent aux agriculteurs.
00:50 "C'est un compromis à trouver entre des frais de séchage mais en préservant un
00:54 peu la qualité ou de prendre le risque d'attendre que ce soit plus sec mais du
00:57 coup peut-être au détriment des qualités du blé donc qui peut être déclassé en
01:02 blé foragé donc pour l'alimentation du bétail et là on perd gros sur le prix."
01:08 Le prix est conditionné par des critères qualité qui sont souvent dégradés en
01:13 fonction du climat.
01:16 [Musique]
01:19 [SILENCE]
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