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Wim Wenders : "Les cinéastes sont des gentils gangsters"

Télérama
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l’année dernière|52 vues
Les dernières réalisations de Wim Wenders nous ont, dans l’ensemble, déçus. Raison de plus pour se replonger dans la première période du cinéaste allemand - sa meilleure – grâce la reprise en salles de six films impeccablement restaurés: L’angoisse du gardien de but au moment du pénalty (1971, d’après le roman de Peter Handke), Faux mouvement (1974, une adaptation contemporaine de Goethe), les superbes road-movies Alice dans les villes (1973) et Au fil du temps (1975), le polar L’ami américain (1976, où tous les personnages de gangsters sont interprétés par des cinéastes !) et L’Etat des choses (Lion d’or à Venise en 1981, que le réalisateur présentait comme « l’ultime série B »). On y retrouve sa cinéphilie partageuse (avec de multiples hommages à John Ford et Fritz Lang), sa fascination pour l’Amérique, son goût du voyage et sa passion pour le rock.

Wim Wenders était cette année le parrain de Toute la mémoire du monde, le festival international du film restauré organisé à la Cinémathèque française du 7 au 11 mars 2018. C’est là que qu’il s’est livré, avec beaucoup d’humour et d’émotion, à notre ludique interview sur papiers colorés.
Entretien
Samuel Douhaire
Réalisation
Pierrick Allain

Télérama.fr - Mars 2018