00:00J'ai un message simple, c'est qu'aujourd'hui pour que la gauche puisse l'emporter, il faut qu
00:06'elle soit plus forte, parce qu'aujourd'hui elle est trop faible.
00:10Quel que soit le candidat de gauche qui arrive au second tour, il ne fait pas plus de 30%.
00:13Il reste la meilleure chance.
00:15Mais l'en chance, le premier, il ne fait pas plus de 30%.
00:19Donc face à Marine Le Pen, il est d'ailleurs celui donné le plus bas dans les sondages.
00:23C'est un sujet quand même, quand on veut battre l'extrême droite.
00:26Et donc la question que je pose moi, c'est comment nous faisons pour élargir ce socle ?
00:31Et donc la question, ce n'est pas d'aller piquer des électeurs à droite ou à gauche.
00:34C'est pour ça que Jean-Luc Mélenchon fait un mauvais calcul en venant essayer de déstabiliser le Parti communiste
00:40français ou de nous prendre des électeurs.
00:42L'objectif, c'est d'avoir plus d'électeurs chacun, y compris moi, d'en avoir beaucoup plus.
00:48Et je pense que la gauche sera beaucoup plus forte et en capacité de l'emporter si justement moi, demain,
00:54je suis un candidat qui arrive à faire 10, 12, 15%.
00:57Et c'est comme ça qu'on arrive à renforcer la gauche, pas en s'affaiblissant mutuellement.
01:01– Et comment vous faites pour faire plus ? Comment vous faites pour étendre, justement, pour élargir votre…
01:06– Et c'est le deuxième sujet que je dis par rapport à Jean-Luc Mélenchon qui essaye de débaucher
01:11des écologistes ou des communistes.
01:14– Ça fait partie du jeu, c'est une campagne.
01:16– Oui, mais non, moi je ne fais pas ça, au contraire.
01:19Le jeu pour l'emporter demain, c'est d'être en capacité de se rassembler, de ne pas s'insulter,
01:25de ne pas se faire de mauvais coups.
01:27C'est d'être en capacité de parler de nos programmes, des différences dans nos programmes, sans en même temps
01:33s'invectiver.
01:34Nous avons des différences dans nos programmes, nous avons des approches différentes, de l'énergie, moi je suis pour défendre
01:39l'énergie nucléaire,
01:40de la guerre, je ne suis pas un va-t'en-guerre, de l'Europe, je ne suis pas fédéraliste
01:44et je défends les nations européennes.
01:46Sur toutes ces questions, nous avons des différences, et bien nous pouvons en débattre devant les Français.
01:51Les Français peuvent choisir le candidat de gauche dont ils se sentent le plus proche, et c'est ça qui
01:57donnera de la force à la gauche.
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