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00:00Est-ce qu'en plus vous pensez que nous nous sommes sur votre story Instagram ?
00:0315h, 16h, il y en aura pour tout le monde.
00:05Bonjour à tous, merci d'être avec nous.
00:07Bienvenue sur Europe 1, il y en aura pour tout le monde tous les jours.
00:0915h, 16h, merci d'avoir pris l'habitude de nous écouter depuis quelques jours maintenant.
00:13Je vous donnerai exactement le nombre d'émissions que nous avons fait depuis le début de l'année.
00:17C'est pas fou parce que nous n'en faisons que 5 par semaine,
00:20mais quand même, ça commence à compter et c'est toujours une fierté
00:22de vous retrouver tous les jours derrière ce beau micro d'Europe 1
00:25avant de vous présenter l'équipe des nouvelles de Fabien Roussel.
00:28Tiens, la France va mal, il n'y a plus de sous, lui il sait où trouver l'argent.
00:31Ah bah voilà !
00:32Ça y est, on a la recette.
00:34Sous le tapis !
00:35Non, non, on sait où c'était, on n'a pas fait attention.
00:37Eh bien grâce à Fabien Roussel, on en saura un petit peu plus.
00:39Le lapsus de Laurent Dunez, je ne sais pas si vous l'avez entendu, celui-là à l'Assemblée,
00:42il est assez magique.
00:44Tiens, on a un soutien de David Listard que tout le monde connaît, nous en reparlerons.
00:49La Norvège a décidé de répondre à Donald Trump qui ne va pas bien.
00:52Lui, peut-être qu'il nous écoute aussi pour se détendre un petit peu aujourd'hui.
00:54Le j'aime, j'aime pas de Gauthier sera sur quoi ?
00:56Sur un homme qui est venu pendant des années sur le plateau de CNews et qui maintenant
01:00nous crache dessus.
01:01Oh, vous savez, mais enfin, Gauthier, ce métier est rempli de gens comme ça, de gens
01:06des fois qu'on a fait débuter et puis qu'ils vous oublient et puis qu'ils vous oublient.
01:09C'est le métier, mais...
01:10Vous en avez quelques-unes.
01:11Oh là là !
01:13Il y a des gens fidèles et il y a des gens qui oublient toujours, mais ce n'est pas
01:17bien
01:17grave.
01:17Le, je vous parlerai, tiens, d'Olivier Brecht, vous le connaissez celui-là ?
01:20Ah, bien sûr, l'ancien ministre.
01:22Vous avez vu le titre du Parisien parce qu'il est candidat à l'élection ?
01:24Justement, on en parlera tout à l'heure.
01:25Ça a hurlé de rire.
01:26On en parlera tout à l'heure.
01:27En plus, il ne s'appelle même pas Brecht, il s'appelle Becht.
01:29Oui, Becht.
01:30Nouveau candidat Brecht, c'est un sale souvenir d'école.
01:33Mort ou vif, tiens, puisqu'on a parlé il y a quelques jours avec Pietre, qui nous
01:37a enterrés un petit peu trop vite.
01:39Oh, vite fait.
01:40Un homme politique, tout à l'heure, nous aurons un jeu.
01:42Je vous donnerai des noms, vous me lirez.
01:43Monsieur Chevènement.
01:44Vivant ou plus là.
01:45Voilà, nous en parlerons tout à l'heure et Gauthier fera l'arbitre puisqu'il aura
01:48les réponses.
01:48Mais je pense que vous allez voir, même moi, je les ai vues, les questions.
01:51J'ai eu quand même des doutes, je ne vous cache pas.
01:53Peut-être que moi aussi, je vais me planter.
01:54Mais je ne vous cache pas que j'ai eu des doutes.
01:57Tiens, la chanson de la manif, puisque demain, il y a peut-être des manifs qui vont reprendre.
02:01Émilie le disait, on attendrait un million de personnes sur le territoire français.
02:04Ce qui paraît énorme pour un jeudi.
02:07Nous entendrons peut-être la chanson haute en couleur, on dirait du Patrick Sébastien à côté.
02:12C'est du Molière.
02:14Vous l'entendrez ou la réentendrez.
02:15Surtout, tous les remixes qui ont été faits tout à l'heure.
02:17Les lapins envahissent les invalides.
02:19Et il y a la guerre des lapins.
02:21Ceux qui veulent les garder, ceux qui n'en veulent plus.
02:23Et puis, je vous parlerai, puisqu'on est mercredi, jour des sorties cinéma,
02:26de Pathé qui propose une hypnose de cinéma.
02:28C'est une très, très bonne idée.
02:29Ça me permettra de savoir vos films préférés.
02:31Et aujourd'hui, 13e album d'une très grande chanteuse française.
02:33Restez là, je vous en parle tout à l'heure.
02:34Il y en aura pour tout le monde.
02:3515h-16h sur Europe 1.
02:37Il y en aura pour tout le monde.
02:39Peut-être que vous nous écoutez partout dans la voiture, dans le camion,
02:42en train de travailler dans les boutiques.
02:43On vous embrasse et vous souhaite une belle après-midi sur Europe 1.
02:45Peut-être avec l'appli.
02:46Toutes les applis de streaming, comme disent les gens qui sont ultra connectés.
02:50Peut-être en podcast ou peut-être que vous nous avez regardé sur Europe 1 TV.
02:53Voilà, merci et bienvenue à vous tous.
02:55Aujourd'hui, c'est la 45e.
02:56Je suis désolé pour l'uniformité de mon équipe,
02:59puisque Stouffe, Pietre et moi-même avons mis le col roulé très sombre.
03:03Alors, on n'est pas en deuil.
03:04Mais je ne sais pas ce qui s'est passé ce matin.
03:06C'est pour le quiz de tout à l'heure.
03:07On va voir si il est mort ou vivant.
03:10Vous êtes alliés ensemble.
03:13Je pense que c'est le froid du couloir.
03:14Parce que nous, nous arrivons très tôt le matin.
03:15Et je pense que le froid du couloir, on en a assez.
03:17Non, c'est à force de vivre ensemble.
03:18Tu sais, c'est comme les filles, des fois, au bout d'un moment,
03:21elles ont leurs règles en même temps.
03:22Et nous, à force de vivre ensemble, on est mis par s'habiller pareil.
03:25Pietre, tu prends des exemples.
03:26Ce n'est pas l'exemple le plus élégant que j'aurais pris,
03:28mais il paraît qu'il n'est pas.
03:30C'est la 45e, dit on aura pour tout le monde.
03:31Nous sommes le mercredi 4 novembre, Canal+, à 42 ans aujourd'hui.
03:35Ah, bon anniversaire.
03:36Bon anniversaire, les amis.
03:37C'est l'anniversaire de Marlène Jobert, de Nicolas Canteloup et Dominique Voinet.
03:40Elle est née un 4 novembre.
03:41Elle a été ancienne ministre de l'Environnement sous Jospin.
03:44Pietre, je n'ai qu'une question.
03:45Dominique Voinet, est-elle vivante ?
03:47Tu veux que je te dise, Dominique Voinet,
03:48je crois que c'est la première fois que j'ai voté de ma vie.
03:50C'était pour elle.
03:52Je n'en a plus des conneries.
03:54Et je me suis dit, ça n'avait servi à rien,
03:56parce qu'elle avait fait 2%, je crois, un truc comme ça.
03:58Elle doit être vivante, tout à l'heure, évidemment.
04:01Tout à l'heure, nous allons avoir le petit quiz pour Pietre,
04:04entre les hommes et les femmes politiques, vivantes ou plus vivantes.
04:07Puisque je vous dis ça, pourquoi ?
04:08Parce qu'il y a quelques jours, nous avons eu droit à ça.
04:11Natasha Polony, ce week-end, elle a 174 parrainages.
04:14Bon, en tout cas, elle a eu le soutien de taille de celui de Jean-Pierre Chevenne.
04:17Mais il est décédé, Jean-Pierre Chevenne.
04:19C'est vrai, c'est ce que je le disais aussi.
04:21En 10 ans, c'était pas Chevenne.
04:22Jean-Pierre Chevenne, il n'est pas du tout décédé.
04:23Non, il n'est pas décédé.
04:24Si.
04:24Il a 87 ans, il a 87 ans.
04:26Il n'est pas décédé.
04:27Ah bon ?
04:30Jean-Pierre Chevenne, qui avait déjà pris un petit coup de calif il y a deux jours.
04:34On a remis le couvert aujourd'hui.
04:35Je dis à sa famille, il va très bien.
04:36Ce qui me fait le plus rire dans la séquence, c'est pas tant Pietre, c'est toi.
04:39Tu dis mais oui, et qui règle sur ton papier.
04:42Mais qu'est-ce qu'ils m'ont écrit, c'est n'importe quoi.
04:44Moi, je suis un très bon camarade.
04:45Là, il a vraiment rayé.
04:46Il a vraiment enterré.
04:47Je l'ai rayé, après j'ai mis un petit coup de Blanco.
04:49J'ai remis dessus, finalement, vivant.
04:51Je suis vraiment désolé.
04:52La France est à deux doigts de la faillite.
04:54La dette est abyssale.
04:55Il faut trouver de l'argent.
04:56Alors, il y a ceux qui veulent l'annuler.
04:57Il y a ceux qui veulent trouver de l'argent ailleurs, pour cette fameuse dette.
05:00Tous les jours, on invente une taxe pour essayer de prendre des sous.
05:02Mais heureusement, Fabien Roussel sait comment faire pour récupérer l'argent.
05:07Attention, l'Emmanuel n'a pas pensé.
05:08Si vous voulez qu'on aille chercher de l'argent, on va aller en trouver.
05:10Moi, je vais aller prendre Emmanuel Macron à l'élise par les pieds.
05:13Je vais le secouer.
05:14Et puis, vous allez voir que l'argent, il va tomber.
05:16Et qu'on va en trouver de l'argent.
05:17Est-ce que c'est pas un peu simpliste, cette image, Fabien Roussel ?
05:20Sérieusement.
05:21On peut secouer Emmanuel Macron, vous allez voir les billets qui vont tomber.
05:24De la même manière, on peut secouer M. Pouyanné,
05:26et vous allez voir les milliards qui vont tomber.
05:29Voilà.
05:30C'est une mesure concrète.
05:31Écoutez, c'est une mesure.
05:34Vous secouez les gens riches, l'argent tombe.
05:36Ou les gens qui...
05:37M. Macron, qui n'est pas riche de lui-même.
05:39Mais en tout cas, vous le secouez, ça va tomber.
05:41Ça va tomber, oui.
05:41Il voulait dire l'État.
05:42Mais alors, je vais vous surprendre.
05:44Je ne suis pas en désaccord absolu avec Fabien Roussel.
05:49Il devient de gauche.
05:49Mais ça ne veut rien dire, ce qu'il a dit.
05:51Attendez, attendez, deuxième lame.
05:52Il y a les maladies d'hiver qui arrivaient.
05:54On ne l'avait pas vu venir, la gauche.
05:55Il devient de gauche.
05:56C'est-à-dire qu'on nous dit sans cesse,
05:58il n'y a pas d'argent pour les Français,
05:59pour par exemple baisser les taxes sur le carburant.
06:02Je rappelle que les taxes sont tellement hautes
06:03que les Français ne vont plus à la pompe.
06:05Et donc, c'est l'économie qui est à l'arrêt.
06:06Parce que ce n'est pas seulement...
06:07C'est moins 30 à moins 40% pour les stations
06:09qui ne sont pas les stations totales.
06:10Et il y a 400 millions d'euros au dernier décompte
06:13de perte pour l'État.
06:14Puisque en taxes, évidemment,
06:17elles s'envolent.
06:18Et tout est impacté.
06:19C'est-à-dire que c'est la sortie au cinéma,
06:20on n'y va même plus.
06:21C'est la sortie mensuelle au restaurant.
06:22Tout ça n'existe plus.
06:23Donc, quand on dit sans cesse
06:25qu'il n'y a pas d'argent pour baisser les taxes,
06:26on a trouvé 5 milliards pour les lycéens et les étudiants.
06:29Hop, 5 milliards.
06:30On a donné 26 milliards à l'Ukraine
06:33depuis le début du conflit.
06:36Hop, 26 milliards.
06:37L'aide au développement existe encore.
06:39C'est tous les milliards que la France donne
06:41aux pays en voie de développement.
06:42Oui, on a compris l'idée que quand on veut trouver,
06:46on peut.
06:46Mais Piatre a raison.
06:47Il y a un petit côté téléthon.
06:49C'est-à-dire que c'est la promesse
06:50qui n'engage que ceux qui y croient
06:51puisque le gouvernement qui a fait cette promesse
06:53n'est plus là dans 6 mois.
06:54Donc, ils auraient pu proposer 15 milliards.
06:5650 même.
06:5750 milliards.
06:57Moi, j'aurais été là, j'aurais dit 300 milliards.
06:59Prenez tout.
06:59Parce que de toute façon,
07:00ils ne seront plus là dans 6 mois.
07:02Non, mais c'est vrai.
07:02Et pas vous promettre.
07:04Les Français, ils n'en pourront plus dans 6 mois.
07:05On est tous d'accord.
07:06Ils n'en peuvent déjà plus.
07:07Laurent Nunez, ministre de l'Intérieur.
07:09Hier, double lapsus.
07:10Alors, vous allez vite comprendre
07:11ce qu'il a voulu dire.
07:12Mais il y a un moment donné,
07:14il ne l'a pas vraiment bien dit.
07:15Écoutez.
07:16Je vais vous répondre extrêmement calmement.
07:18Le racisme est une grande cause nationale.
07:20Le racisme est une cause nationale
07:21qui doit nous unir
07:22et pas nous diviser
07:24comme vous le faites systématiquement.
07:25Alors, la jeunesse est une cause nationale.
07:28La santé mentale est une cause nationale.
07:29Les femmes sont...
07:30La syntaxe ne va pas.
07:31Mais la lutte contre le racisme.
07:34La lutte contre le racisme.
07:36est une cause nationale.
07:37Il manquait un mot là.
07:38Le racisme est une cause nationale.
07:40Ça fait bizarre.
07:41Voilà.
07:41C'est un petit peu compliqué.
07:43Alors, beaucoup de gens ont noté ce lapsus.
07:44Mais moi, il y a un deuxième truc que j'ai noté.
07:45Excusez-moi.
07:46C'est quoi ce micro ?
07:47C'est quoi ce micro
07:48et ce grincement de micro
07:50permanent de Laurent Nunez ?
07:51Écoutez.
07:52Je vais vous répondre extrêmement calmement.
07:54Le racisme est une grande cause nationale.
07:56Ce gouvernement met tout en oeuvre
07:57pour lutter contre le racisme.
07:59Sous toutes ses formes,
08:00il y a des poursuites.
08:01Et ça va évidemment jusqu'à la lutte contre...
08:04Mais de l'huile !
08:05Ce gouvernement...
08:06Mais de l'huile !
08:08Écoutez, M. le ministre,
08:09faites quelque chose, mais...
08:10Oui, mais écoutez,
08:11ils sont tout le temps en train de le tordre
08:12à l'Assemblée nationale.
08:13Tu sais, quand ils finissent leur punchline,
08:15là, ils prennent le micro
08:16et ils le retournent.
08:17Au bout d'un moment, ça grince.
08:18On a les mêmes.
08:19Il se passe quelque chose.
08:20La phrase marketing pour David Listin.
08:23Il en est où dans les derniers sondages,
08:25David Listin ?
08:26Je vais être très transparent avec vous.
08:28Tous mes amis me parlent de David Listin.
08:30C'est-à-dire qu'ils ne le connaissaient pas
08:32il y a deux mois.
08:32Il se trouve que moi, je le connaissais
08:34parce que j'allais souvent à Cannes, etc.
08:35Et je trouve qu'ils faisaient beaucoup de choses
08:36et je l'ai souvent rencontré.
08:37Donc, je le connaissais.
08:38Il y avait un taux de notoriété
08:40très faible sur David Listin.
08:42Et j'ai l'impression que ça fait trois mois,
08:43dès que je croise quelqu'un,
08:45les gens me disent
08:45David Listin, David Listin.
08:47Et quand je vois les sondages,
08:48je vois 6,5.
08:49Ce qui est déjà énorme
08:50pour quelqu'un qui vient d'arriver.
08:50Et là, il est à combien dans les derniers ?
08:52Non, mais c'est ça.
08:52Il est autour de 6,5,7.
08:54Il est passé devant Bruno Rotaillot
08:55dans certains sondages.
08:57Après, le problème,
08:58c'est la multiplicité
09:00du nombre de candidats
09:01dans cette zone-là,
09:02c'est-à-dire du centre à la droite.
09:04Édouard Philippe, David Listin,
09:05Bruno Rotaillot.
09:06Personne ne veut faire une primaire contre lui.
09:08Alors, vous savez,
09:08Bruno Rotaillot,
09:09il a ouvert l'idée à une primaire hier soir,
09:11ce qui était quand même une grande nouvelle.
09:12David Listin, il est pour la primaire.
09:14Tu penses bien.
09:15Mais il a dit
09:15je suis pour la primaire,
09:16mais si c'est Édouard Philippe
09:17qui la gagne,
09:17je ne le soutiendrai pas.
09:19Donc, c'est comment flinguer la primaire
09:20en même temps qu'elle soit lancée.
09:21Mais, par contre,
09:23il y a quand même un phénomène
09:23qui est absolument incroyable.
09:25C'est, évidemment,
09:27Marine Le Pen
09:27qui est très, très haut
09:28et la courbe de Jean-Luc Mélenchon
09:31qui continue de s'envoler
09:32et surtout,
09:32les deux montent ensemble.
09:33C'est-à-dire que vu qu'ils se...
09:34Ce que vous voulez,
09:35quand Mélenchon monte,
09:36il y a une réaction...
09:36C'est le combat.
09:37De toute façon,
09:37les bateaux télé ne sont faits
09:38que combat extrême droite
09:39et extrême gauche.
09:39Donc, forcément,
09:40les gens du milieu,
09:41on ne les entend pas.
09:41Il y a une réaction en fait.
09:42En voyant Jean-Luc Mélenchon monter,
09:44je vais du coup voter Le Pen,
09:45peuvent se dire
09:46certains électeurs de droite.
09:47Donc, en fait,
09:48c'est le meilleur duo.
09:49C'est-à-dire qu'ils montent ensemble.
09:50Donc là, je ne vois pas.
09:51Alors, on se parle
09:52comment on évite
09:53le second tour Mélenchon-Le Pen.
09:55Faut-il l'éviter ?
09:56Oui, je pense que
09:56David Listard passera les 10 points.
10:00Je ne suis pas voyant,
10:01mais je pense qu'arriver
10:02dans un sondage
10:03si vite à ce...
10:04Vous avez souhaité ?
10:05Ils l'ont rentré dans le sondage
10:06il est arrivé à 6 et demi,
10:07ce qui est énorme.
10:07C'est-à-dire qu'il en fait
10:082, 3, 4...
10:09Oui, mais on en parlait
10:09déjà un petit peu.
10:11Et à l'inverse,
10:11Edouard Philippe,
10:12cette semaine, hier,
10:12a passé pour la première fois
10:13la barre des 10 points,
10:14mais dans l'autre sens.
10:15C'est-à-dire qu'il est
10:15sous la barre des 10.
10:16Ils vont se croiser.
10:17Je pense qu'ils vont se croiser.
10:18En tout cas,
10:18il a un soutien, David Listard.
10:20Patrick Sébastien vous soutient.
10:21J'ai vu qu'il y avait
10:22beaucoup de...
10:22Je suis ravi qu'ils me soutiennent.
10:24On me disait
10:24que j'étais trop un télo.
10:27Parfois, on me dit
10:27que quand tu fais des interviews,
10:28tu utilises des mots
10:29trop compliqués.
10:29Puis maintenant, on me dit
10:30oh là là, vraiment...
10:32Mais c'est formidable.
10:33Toc toc, on arrive, quoi.
10:34Toc toc, voilà.
10:35C'est moi qui frappe à la porte
10:36des élections.
10:37Mais détendez-vous.
10:39Toc toc, frappe à ma porte.
10:40Qui c'est qui là ?
10:42Qui c'est qui là ?
10:44C'est David qui vient frapper là
10:45et il veut être au président.
10:47Restez avec nous.
10:48Nous sommes sur Europe.
10:49Dans un instant,
10:49des nouvelles de Donald Trump
10:50ne vont pas bien aujourd'hui.
10:51On va faire une petite tisane.
10:53Il ne doit pas être bien.
10:54Et d'ailleurs, un petit chocolat chaud.
10:56Gauthier-Lebrette se rassure.
10:57Ceux qui crachent dans la soupe
10:58sans aucune forme de décence.
11:01Elle a raison.
11:01Restez avec nous.
11:02C'est Europe 1.
11:02Il y en aura pour tout le monde.
11:0415h, 16h.
11:05Il y en aura pour tout le monde.
11:07Coué sur Europe 1.
11:09Europe 1.
11:1015h, 16h.
11:11Il y en aura pour tout le monde.
11:13Coué.
11:14Avant d'avoir le coup de gueule
11:15de Gauthier-Lebrette
11:15à 15h19 sur Europe 1
11:17en direct pour ce mercredi.
11:18Nous sommes le 4 novembre
11:18si je ne dis pas de bêtises.
11:19Oui, c'est le 4 novembre.
11:21Aux Etats-Unis,
11:22c'est les élections de mi-mandat.
11:23Donald Trump a reconnu sa défaite.
11:24En même temps,
11:24il n'avait pas le choix.
11:25Il a tout perdu.
11:26Il a estimé que l'Iran
11:27était en partie responsable
11:28de la déroute du parti républicain.
11:30Il a dit
11:30s'il y avait eu ma tête,
11:31on aurait gagné
11:32mais il n'y avait pas ma tête
11:33sur les tickets.
11:35Jusqu'au bout,
11:36mais bon,
11:36il a quand même perdu.
11:37Ça va être un petit peu compliqué
11:37pour la gestion des Etats-Unis
11:39puisqu'il a tout le monde contre lui.
11:41Ça ne changera pas grand-chose
11:43d'un point de vue international.
11:45On est d'accord là-dessus
11:46parce que de toute façon,
11:47ça restera le président à l'international.
11:48C'est en interne chez lui
11:52Il n'y avait pas grand-chose à écouter.
11:54En tout cas,
11:55il y en a qui ne vont pas pleurer
11:57la défaite de Trump.
11:58Ce sont les Norvégiens.
12:00Je vais vous faire écouter
12:01un discours de Trump.
12:02C'est très très court.
12:03Je vais vous le traduire en même temps
12:04et même si vous êtes très basique en anglais
12:06à mon avis,
12:07vous allez le comprendre
12:07mais je vais quand même vous le traduire.
12:09Il parle des Norvégiens
12:10et de la Norvège.
12:11Je n'ai pas eu le prix Nobel de la paix
12:16donc je n'aime pas la Norvège.
12:19Franchement, la Norvège, c'est nul.
12:21C'est vraiment un gros pays de chiottes.
12:23Voilà donc ce qu'il a dit.
12:24Il a dit ça quand ?
12:25Non.
12:25C'est vraiment un gros pays de merde, non ?
12:27Oui, oui.
12:27Pays de chiottes, pays de merde.
12:29Alors, pour la peine,
12:30la Norvège a décidé,
12:33l'Office du tourisme,
12:34de publier les plus belles photos
12:37des plus beaux paysages
12:38où on peut admirer des chiottes en Norvège
12:39et c'est absolument sublime.
12:41C'est très drôle.
12:42Puisqu'ils ont publié
12:43les plus belles toilettes
12:44avec le plus beau paysage derrière
12:45qui vient de Norvège.
12:46C'est très drôle.
12:46Très belle réponse.
12:47C'est assez drôle.
12:48Mais tu as déjà vu un président
12:49qui dit franchement,
12:49je peux vous le dire,
12:50je n'ai pas eu le prix Nobel.
12:51La Norvège, c'est à chier,
12:52c'est un pays de merde.
12:53Mais il avait dit d'Emmanuel Macron
12:55lors de son premier mandat
12:56qu'Emmanuel Macron
12:57embrassait le cul du président chinois.
12:58C'est vrai.
13:01Un jour, il faudra faire un livre
13:02en disant tout ce qu'il a osé dire.
13:04Mais je pense que c'est ça
13:05qui paye aussi
13:06au sein de son propre parti aujourd'hui.
13:08Il a perdu le Texas, t'imagines ?
13:10Le Texas, c'est le pays
13:11des cow-boys, des machins.
13:12C'était son fief à lui.
13:13Et à force de raconter des conneries,
13:15je pense que parler comme ça...
13:16Raconte pas de conneries.
13:17Ce qu'il dit, il l'a sur le cœur.
13:19Je peux vous dire,
13:19il en a gros.
13:20Cotier Le Mouet n'aime pas quoi aujourd'hui ?
13:22Alors, après, quotidien,
13:24je me suis branché sur France 5
13:26hier soir en sortant de mon émission
13:27et je suis tombé sur la fameuse émission
13:29C'est ce soir de Karim Rissouli.
13:31Et autour de la table,
13:33parmi les intervenants,
13:34il y avait l'ancien patron de la LICRA,
13:35l'avocat Alain Jakubovic,
13:37que j'ai croisé à plusieurs reprises
13:38puisqu'il était souvent invité
13:39de Pascal Praud.
13:41Et au moment notamment...
13:42Et d'ailleurs, c'est Maître Pardou
13:44qui m'a envoyé ça ce matin
13:46parce qu'évidemment,
13:47très engagé dans la lutte
13:48contre l'antisémitisme
13:49comme ancien patron de la LICRA,
13:51Alain Jakubovic,
13:52il venait souvent sur le plateau
13:53de CNews
13:54et il disait lui-même
13:55que CNews était à pointe
13:56de la dénonciation
13:57de la montée de l'antisémitisme
13:58et de l'antisionisme.
14:00Et Olivier Pardou m'a écrit
14:01sur les déclarations de Jakubovic
14:03ce qui vient cracher
14:03dans la soupe de CNews
14:04puisqu'il a dit
14:04qu'en gros,
14:06il se faisait instrumentaliser
14:07sur CNews
14:08et surtout qu'il y avait
14:10pire que Pascal Praud,
14:11il y avait les petits clones
14:12de Pascal Praud,
14:13votre serviteur
14:15et Eliott Deval
14:16et qu'on était largement
14:18petit clone,
14:19c'est pas moi qui le dis.
14:19Merci, merci.
14:20Et qu'on était,
14:21arrête,
14:21il y a des gens
14:21qui ont écrit hier,
14:22ils doivent faire 1m10
14:23après sur une vidéo,
14:24la vidéo sur John Travolta,
14:26merci.
14:27Et donc,
14:28il va évidemment
14:29le faire toute la saison.
14:30Et donc,
14:31il a dit pire que Pascal Praud,
14:32les petits clones,
14:33que Pascal avait créé
14:33des petits clones,
14:34donc Eliott et moi,
14:36et qu'on était plus dangereux,
14:38plus dangereux
14:39que Pro.
14:41parce que c'est quand même
14:42quelque chose
14:43de l'endeur dans laquelle on est.
14:44Ça le touche,
14:45ça lui fait du mal.
14:46Ça lui fait du mal,
14:47je l'ai vu,
14:47il a la tête de Trump,
14:48il est en berne aujourd'hui,
14:49il n'est pas bien.
14:49Et Stéphane,
14:50et Nathan Devers
14:51qui était sur le plateau,
14:52qui a quand même été
14:54très longtemps
14:55à CNews lui aussi,
14:56que je connais bien,
14:57que j'ai vu plein de fois
14:57en dehors de CNews,
14:58il ne dit pas un mot quoi.
14:59Il ne dit pas un mot,
15:00il y a quelqu'un qui dit
15:00qu'on est plus dangereux,
15:01enfin qu'on est dangereux,
15:02il ne dit pas un mot.
15:03Et donc,
15:03pour en venir au message
15:05que m'a envoyé Olivier Pardot,
15:07il me dit
15:07sur les déclarations
15:08de Jacques Ubovitz
15:08qui vient cracher
15:09dans la soupe de CNews,
15:10il faudra quand même rappeler
15:10qu'il était bien content
15:11au moment de l'offensive
15:12antisémite et antisioniste
15:13d'avoir une chaîne
15:14qui défendait les juifs
15:14et les israéliens.
15:15Je ne supporte pas
15:16les gens qui viennent
15:17de se faire une gloriole
15:18sur ceux qui les ont soutenus,
15:20bis d'Israël justement,
15:21Olivier Pardot,
15:22qui est en Israël en ce moment.
15:23Donc voilà,
15:24c'est quand même un truc,
15:25je trouve ça insupportable en fait.
15:27Et puis,
15:27de jouer comme ça,
15:28la colère,
15:29il en fait des caisses
15:30alors qu'il était
15:31sur le plateau de CNews
15:32et qu'il disait
15:32à l'époque que CNews
15:34justement était à la pointe
15:35de ces combats-là.
15:36C'est dit,
15:37c'est pas bien
15:38de se moquer du physique
15:38et de la taille.
15:39Tu veux un câlin ?
15:40C'est pas bien
15:41de se moquer de la taille,
15:42le petit clone.
15:43Tu veux un câlin ?
15:44Tu veux un câlin ?
15:46Allez,
15:46mettez-moi un jingle.
15:48Il y en aura pour tout le monde.
15:51Non mais,
15:52va lui chercher son doudou.
15:53Quoi te l'a dit
15:54en plus tout à l'heure,
15:55dans le métier,
15:56c'est toujours comme ça.
15:57T'as ceux qui ont craché
15:58dans la soupe.
15:58T'as ceux qui t'attaquent en direct.
16:00Mais t'en as plein comme ça.
16:02T'en as d'autres
16:02qui étaient sur des chaînes
16:03par exemple sur C8
16:04après qui sont sur TMC machin
16:06et puis voilà,
16:06tu vois par exemple.
16:08La nature humaine
16:08est comme ça les amis.
16:10Malheureusement.
16:1134 candidats.
16:1234 candidats aux présidentielles
16:13pour l'instant,
16:14on a compté.
16:14Je t'avais dit,
16:14on avait passé à l'avoir des 30.
16:15Ça y est,
16:16c'est 34.
16:16Alors attendez,
16:16on n'est pas à l'abri.
16:17Est-ce qu'on compte
16:18dans les 34,
16:19Francis Lallan
16:26On le compte,
16:27mais il n'ira jamais au bout.
16:28Donc ce n'est pas les 34
16:28qui ont des signatures.
16:29C'est 34 qui pour l'instant
16:30se sont levés un matin
16:31en disant,
16:31je vais être président de la République.
16:33Pour le moment,
16:33il y en a zéro
16:33qui ont les signatures.
16:34D'accord.
16:35Si, il y en a un ou deux
16:36qui ont dit qu'il les avait.
16:36David Lissnard,
16:37il n'a pas dit qu'il les avait ?
16:37David Lissnard
16:38comme association des mères de France,
16:40personne n'a vérifié
16:41qu'ils avaient les signatures.
16:41Si lui, il ne les a pas.
16:43Il est président
16:43de l'association des mères de France
16:44donc il a tous les numéros
16:45mais personne ne les a déposés.
16:47Justement, régulièrement,
16:48vous avez remarqué,
16:49il y a toujours des affiches
16:49avec une nouvelle tête qui arrive
16:51où on dit
16:51et si c'était lui ?
16:52Vous savez toujours ce truc.
16:54A chaque fois,
16:54les journaux mettent tout le monde
16:55comme ça,
16:55ils ne prennent pas de risques.
16:56Et si c'était lui ?
16:57On a vu par exemple
16:58il y a deux ou trois jours
16:59et si c'était elle
16:59pour parler de Christine Lagarde.
17:01Aujourd'hui,
17:01il y a un article qui est sorti
17:04sur lequel il était écrit
17:05et si ce n'était pas lui ?
17:07Alors là,
17:08c'est pour Olivier Becht
17:09qui est le maire,
17:10l'ex-maire de Rijksheim
17:11dans le Haut-Rhin.
17:12Il a lancé sa campagne
17:13en disant
17:14quand on n'a aucune chance,
17:15il faut la saisir.
17:16C'est drôle.
17:17Alors oui,
17:18il a un petit côté
17:18Jean-Claude Nuss,
17:19c'est 1m93 pourtant
17:20comme Gauthier Lebrun.
17:21T'as vu,
17:21je suis essayé
17:21de le prendre plus le mieux.
17:22Il fait partie
17:23de la même promotion
17:24de l'ENA que Macron.
17:25Macron a toujours dit
17:26ne l'avoir jamais remarqué.
17:28Il se définit
17:28comme un centriste rupture.
17:30Alors,
17:30est-ce qu'il a...
17:31J'ai deux questions.
17:32A-t-il des chances ?
17:33Réponse courte.
17:34Non.
17:34Très bien.
17:35Pietre,
17:35est-il encore en vie ?
17:36Si c'est présenté,
17:37oui, j'espère.
17:38Dans un instant,
17:38le jeu de
17:39sont-ils encore en vie ?
17:40Oui ou non ?
17:40Et vous pourrez jouer avec tout
17:41parce que je pense
17:42que dans la voiture,
17:43vous allez vous faire avoir
17:43sur les politiques.
17:44J'ai appris qu'il était
17:45très colère
17:45contre ce titre du Parisien.
17:47C'est-à-dire que
17:47quand c'est Métif Lavanne,
17:48il est content.
17:49Mais là,
17:49j'ai appris qu'il appelait
17:50en boucle
17:50la rédaction du Parisien.
17:52La différence entre
17:52avoir de l'humour
17:53et avoir de l'esprit.
17:54Avoir de l'esprit,
17:54c'est se moquer de soi-même.
17:55Avoir de l'humour,
17:56c'est quand on accepte
17:57que les autres
17:57se moquent de vous.
17:58Vous restez là ?
17:5915h25,
18:00c'est Europe 1,
18:00il y en aura pour tout le monde.
18:01Et je voulais vous parler,
18:03Coé,
18:03du mois des orphelins
18:04de policiers
18:05qui est là maintenant
18:06au mois de novembre.
18:07Donc Europe 1
18:08vous invite à soutenir
18:09Orphéopolis.
18:10Très très bien,
18:10Orphéopolis.
18:11Ensemble,
18:11aidons ses enfants
18:12à se reconstruire
18:12parce qu'Orphéopolis,
18:13en fait,
18:13ils oeuvrent au quotidien
18:14pour venir en aide
18:15aux orphelins de policiers
18:16et aux familles endeuillées
18:17en apportant
18:18un soutien matériel
18:19et puis pédagogique aussi.
18:26suivi de 20 comme 20 euros
18:28par SMS.
18:29Oh, tu as le numéro ?
18:30Oui,
18:30c'est le 9-22-17-9-22-17-DON-2-0.
18:36Je le dis
18:36parce qu'il ne faut pas écrire
18:3620 D-O-N-2-0
18:38pour faire un don
18:39de 20 euros.
18:40Voilà,
18:40c'est 20 euros évidemment
18:41plus le coût
18:41d'un SMS gratuit
18:42donc en théorie
18:43ça ne doit pas coûter cher.
18:44et c'est prélevé
18:45directement sur votre facture mobile
18:46chez les opérateurs
18:47éligibles en France métropolitaine
18:49donc Orange, SFR,
18:50WIC Télécom et Free.
18:51Merci Stouff.
18:52A de suite.
18:5815h, 16h
18:59Il y en aura pour tout le monde.
19:01Merci Madame Stouff.
19:03Gauthier Lebrecht
19:03qui est avec nous.
19:04Pietre,
19:05bienvenue les amis.
19:05Bienvenue.
19:06Très content d'être avec vous
19:07encore aujourd'hui
19:07pour cette belle émission.
19:10Il va falloir qu'on se dépêche
19:11parce qu'on a beaucoup
19:12de choses à faire.
19:12On va parler d'un album
19:14tant attendu
19:15d'une reine
19:17de la chanson française
19:18donc on nous en parleront
19:19d'ici quelques minutes.
19:20Tiens, vous aimez le cinéma ?
19:21Quel dernier film
19:22est-ce qu'il t'allait voir Gauthier ?
19:23Le dernier film que j'ai vu
19:24j'en ai vu deux coups sur coup.
19:25J'ai vu Notre Salut
19:26sur la collaboration.
19:27J'ai vu Karma de Guillaume Canet.
19:29Et les voir en même temps
19:29c'est ça qui est fort.
19:30Et j'ai vu Les Misérables aussi.
19:32Karma, bien ?
19:33Karma, j'ai adoré.
19:34D'accord, très bien.
19:35Karma, j'ai adoré.
19:36Très bien, il faut que j'aille le voir.
19:36Donc merci beaucoup Stéphane.
19:37Le dernier, c'est Notre Salut
19:39mais en fait c'était le même week-end
19:40donc ça y est
19:40mais le dernier c'était Notre Salut.
19:42D'accord, très bien.
19:42Voilà.
19:43Et à Jean Moulin, vous l'avez vu ou pas ?
19:44Non, j'ai pas encore vu Moulin.
19:45Mais sur Notre Salut,
19:46j'ai préféré Les Rayons et les Ombres
19:47avec Du Jardin.
19:49Extraordinaire.
19:49Qui vient d'être disponible
19:51sur Canal+.
19:51Vous n'avez jamais vu ?
19:52C'est l'histoire d'un patron de presse.
19:53Jean Luchère.
19:54Très peu connu
19:55sauf pour les gens
19:56qui avaient suivi ça.
19:57Jean Luchère
19:57qui a très bien vécu
20:00la période de l'occupation
20:02et l'histoire est terrible
20:04et l'histoire de sa fille est terrible.
20:06C'est un très beau film.
20:06Magnifique.
20:07Allez le voir en VOD
20:08si vous le pouvez.
20:08Je crois qu'il est disponible
20:09un petit peu partout.
20:10Dans un instant justement,
20:11nous parlerons cinéma
20:11parce qu'il y a une petite technique
20:12qui va être testée
20:14quelque part dans le monde
20:15pour vous faire revivre
20:16des films que vous connaissez.
20:17Je vous en parlerai d'ici
20:18quelques minutes
20:19mais voici pour M. Pietre
20:20qui avait donc vu
20:21il y a quelques jours
20:23un homme politique décédé
20:24alors qu'il ne l'était pas.
20:26Il est en pleine forme.
20:27Il vous a envoyé des messages.
20:28En pleine forme, je ne sais pas.
20:29Si, si, si.
20:30Non, je ne sais pas, Pietre.
20:31Ton cas est évidemment grave.
20:32M. Pietre, il y a un moment
20:33effectivement, il faut se taire.
20:34Alors, je vais prendre comme arbitre
20:35Gauthier
20:36qui sera peut-être
20:36et je vais faire jouer
20:37Stouff et Pietre.
20:38D'accord ?
20:39L'un après l'autre.
20:40Non, allez-y, je vais arbitrer.
20:41Alors, vous pouvez l'appeler
20:42Vous pouvez tous les mettre
20:43dans le cabot, toi.
20:45Ce jeu, vous pouvez l'appeler
20:46comme vous le voulez.
20:47Vous pouvez l'appeler
20:48Vivant, pas vivant.
20:49Nous ont quitté trop tôt.
20:51Ça va, ça va pas.
20:53Ça va, ça va pas.
20:54Ce sera là Noël.
20:55Ce sera pas là Noël.
20:56Ce sera un show.
20:57Mort ou vif.
20:58Froid, froid, chaud, chaud.
20:59Vous pouvez l'appeler
21:00comme vous le voulez.
21:01Nous avons décidé
21:01de l'appeler Mort ou vif.
21:08Alors, évidemment,
21:08je vous donnerai les noms
21:10et vous essaierai de réfléchir.
21:11Ce ne sont que des grands hommes
21:12ou des grandes femmes politiques.
21:13Alors, quand les personnes
21:14sont en pleine forme,
21:15voilà, tout ira bien.
21:16Quand les personnes
21:17ça ira moins bien...
21:20Stouff, nous sommes partis.
21:22René Monnory,
21:22ancien président du Sénat
21:23et fondateur du Futuroscope.
21:27Euh...
21:27Non, non, non.
21:29Ne suis pas du tout
21:31les indications.
21:32Je dirais plus là.
21:34Il est toujours vivant.
21:35Mais non.
21:36Et non, il décédait en 2009.
21:38Voilà, très bien.
21:39Jean-Tibéry,
21:40qui était maire de Paris.
21:41Jean-Tibéry,
21:42qui était maire de Paris.
21:43Et décédé l'année dernière,
21:44je crois.
21:45En 2025, c'est excellent.
21:46Et il n'a pas regardé
21:47les réponses.
21:48Voilà, très bien.
21:49Pierre-Jacques,
21:50Stouff.
21:50Je ne sais pas qui c'est.
21:51Il jouait avant-centre.
21:52Pierre-Jacques, comment ?
21:53Il jouait avant-centre.
21:54Mais pas du tout.
21:55Ancien ministre de la Défense
21:57et de l'Intérieur.
21:58Je ne saurais pas
21:58te dire ça.
21:59C'est un jeu, il faut dire.
22:00Il n'y a que deux possibilités
22:01en même temps.
22:01Je pense qu'il est vivant.
22:03Décédé.
22:04Décédé.
22:05Bravo, c'est là qu'on sent
22:06qu'il est pro
22:06puisqu'il est vivant.
22:07Il a 91 ans.
22:09On embrasse Pierre-Jacques
22:10qui nous écoute certainement
22:12et qui écoute Europe 1.
22:13Pour l'instant,
22:13je suis devant.
22:14Pierre-Jacques
22:15qui vient d'apprendre
22:15sur Europe 1
22:16qu'il était décédé
22:17alors qu'il est chez lui.
22:18Je ne sais pas non.
22:19Ça va.
22:20Je vous assure.
22:20Je crois qu'il est voisin
22:21d'un ami à moi.
22:23Donc, je pense qu'il est encore...
22:25En complet point, Végi ?
22:26Sucé, Gauthier,
22:26ça ne sert à rien d'insister.
22:27Si la date de fin
22:28n'est pas écrite sur Wikipédia,
22:30c'est que la personne
22:30est encore là.
22:31Nous allions sur Piètre maintenant.
22:33Michel Alliot-Marie,
22:34ancienne ministre de la Défense.
22:35Mais non, évidemment
22:36qu'elle est encore là.
22:37Elle est vivante.
22:37Elle est très vivante.
22:3880 ans, mais en pleine forme.
22:39Bravo, vivante.
22:40Stouffe, Lionel Jospin.
22:43Ah, tiens.
22:45Il est...
22:45J'ai la réponse.
22:46Ah, tiens.
22:46On ne fera pas ma porte
22:47qui c'est qui est là.
22:48J'ai la réponse.
22:49Non, il est décédé.
22:50Oui, il est décédé.
22:51Il est hyper récemment.
22:51Oui, ça, il n'y a pas longtemps, en fait.
22:53En mars dernier.
22:54C'est ça.
22:55En mars dernier.
22:55Stouffe à mettre une porte vivante.
22:56Edith Cresson.
22:58Edith Cresson.
22:58Edith Cresson est décédé aussi.
23:00Non, elle est vivante.
23:01Mettez-vous d'accord,
23:02je vous laisse une seconde.
23:02Elle est complètement vivante.
23:03Elle est décédée.
23:04Il y a eu un hommage
23:05il n'y a pas longtemps, là.
23:06Elle est décédée récemment.
23:08En 2024.
23:09Elle va être contente d'apprendre
23:10qu'il y a eu un hommage
23:10de son vivante.
23:12Elle est complètement vivante.
23:13Elle est complètement vivante.
23:14C'est une cresson.
23:16Ah, pardon.
23:21Elle nous appelle.
23:22Je veux la preuve.
23:23Stouffe.
23:24Albertine Baclet.
23:25Alors ça.
23:26Ancienne députée gaulliste,
23:27conseillère générale de la Guadeloupe.
23:29Albertine Baclet.
23:30Je pense qu'elle n'est plus là.
23:32Eh bien, elle est vivante.
23:34Elle a 103 ans, madame Baclet.
23:35103 ans, bravo.
23:36Jean Turcot, ancien député UDR.
23:39Jean Turcot.
23:40Pietre.
23:41Je ne sais pas, Turcot,
23:42c'est un poisson, ça, le Turcot.
23:43Non, c'est un turbo.
23:44Ah, pardon.
23:45Voilà.
23:45Monsieur Turcot.
23:46Il est vivant.
23:49Si, oui.
23:50Il a 108 ans.
23:51Et il est effectivement vivant.
23:54Et maintenant, j'appelle la régie.
23:56Je pense, je veux les résultats.
23:57Je pense avoir gagné.
23:58Je crois que par le hasard absolument incroyable,
24:02d'une chance sur deux,
24:03il a mis beaucoup de points.
24:04Alors que Gauthier nous en a quand même mis deux à côté.
24:07Je m'excuse auprès de la famille.
24:09Enfin, déjà envers lui-même,
24:10parce qu'on ne parle pas de la famille dans ces cas-là,
24:12puisqu'il est de Pierre Jox.
24:13Voilà.
24:15C'est monsieur Pierre Jox.
24:16Et il a vérifié dix fois parce qu'il n'y croyait pas du tout.
24:19Retour à la manif.
24:20Demain, on attend combien de personnes ?
24:21Ce sont les chiffres qui sont donnés,
24:22qui me paraissent énormes pour un jeudi.
24:24À l'échelle du pays,
24:25c'est les chiffres que nous disait Emile Dez.
24:26Un million.
24:27Et alors, oui.
24:27C'est les chiffres qui circulent.
24:29D'accord.
24:29La police attend pas mal de débordements aussi.
24:32Alors, pour l'instant, impossible de savoir.
24:33La police, là, j'en discutais ce midi,
24:35avec un préfet qui me disait.
24:37Oui, parce que quand je croise Gauthier...
24:39Discuter avec des préfets.
24:40Moi, je discute avec ma chérie de
24:42qu'est-ce qu'on va acheter comme nouille ce soir
24:44et lui mange avec un préfet.
24:45Donc voilà, c'est la différence.
24:47Et leur coup de...
24:47Vraiment, le coup malin qu'ils ont fait le week-end dernier,
24:49c'est de sortir du tracé Bastille-Nation
24:51et de les mettre entre deux portes.
24:53Portes de Charenton, voilà.
24:54Parce que là, il n'y a rien à casser.
24:55Il n'y a pas un commerce.
24:56Donc, leur but de demain,
24:58c'est de les remettre sur le même tracé.
25:00S'ils les remettent sur le même tracé,
25:01on va vivre à peu près la même chose
25:02que ce qu'on a vécu le week-end dernier.
25:04Si la justice,
25:05puisqu'il y a eu le tribunal administratif
25:07à la fin, c'est le conseil d'État
25:08qui a donné le pont au préfet
25:09pour pouvoir les mettre entre deux portes
25:10et pas de Bastille-Nation,
25:13si on retourne de Bastille-Nation,
25:14ça sera nettement plus compliqué.
25:15Eh bien, en tout cas,
25:16il faut bien reconnaître ça.
25:17On en parlait tout à l'heure sur les sondages.
25:19C'est une évidence.
25:20Face à la montée de l'extrême droite,
25:22l'extrême gauche monte également.
25:23Quand il y en a un qui monte,
25:24ça monte également de l'autre côté.
25:25Et c'est vrai que du côté extrême gauche,
25:27dans les manifestations,
25:28on a pu entendre de solides arguments
25:30qui ont le mérite de rimer,
25:32mais ça s'arrête là,
25:33qui ont été chantés dans toutes les manifs.
25:34On fait pipi, pipi, pipi sur les nazis,
25:38on fait popo, popo, popo des pachos !
25:41Je ne pensais pas, parce que...
25:42André Bercoff l'a chanté sur CNews,
25:44si vous l'avez vu.
25:45Non, mais c'est-à-dire que je pensais
25:46que quand tu faisais une chanson
25:47en disant on va rentrer dans l'histoire,
25:49si c'est 1789 qu'on était en train de faire,
25:52imaginez si dans 60 ans,
25:54nos enfants venaient à chanter ça.
25:57Attendez, parce que...
25:58Là, ils font venir des amis,
25:59alors ça chante plus juste.
26:00On fait caca, caca, caca,
26:03sur Bardella, on fait pipi.
26:04C'est un argumentaire plus harmonieux.
26:07Du coup, la foule peut le reprendre en chœur.
26:10Caca, caca, sur Bardella !
26:12Ce n'est pas de l'IA.
26:14Vous avez demandé la version congolaise,
26:15ne quittez pas à l'arrivée.
26:16On fait caca, caca, caca,
26:19sur Bardella, on fait pipi.
26:20Vous avez les versions orientales qui circulent.
26:24Il y a toutes les versions qui circulent.
26:26Je vous jure, je vous assure.
26:28Il y a des moments,
26:29celle-là, il ne faut pas qu'elle rentre dans l'histoire.
26:31Il faut que ce soit un truc qui passe.
26:32Il faut pas...
26:32Il faut dans les bouquins d'école dans 100 ans.
26:34Il faut pas.
26:35Je vous parlerai des Lapins des Invalides dans un instant.
26:37Je vous parlerai d'une chanteuse
26:38qui revient avec un album
26:40qui devrait être incroyable.
26:42Et puis, nous en parlerons tout à l'heure
26:43avec une personne qui est...
26:46On ne peut pas tout vous dire.
26:48Grosse coupe dans l'émission.
26:49Qui est autour de cette star.
26:50Mais je ne peux pas tout vous dire non plus.
26:51Je vous expliquerai tout ça dans un instant.
26:53dans Y'en aura pour tout le monde.
26:54La dernière partie dans 2 minutes.
26:55A tout de suite.
26:56Y'en aura pour tout le monde.
26:5815h, 16h.
27:00Coué sur Europe 1.
27:01Plus.
27:02Europe 1.
27:0315h, 16h.
27:04Y'en aura pour tout le monde.
27:06Coué.
27:07Bienvenue sur Europe 1.
27:08Dernière partie.
27:08Y'en aura pour tout le monde.
27:09Avec Gauthier Lebrete.
27:10Avec Stouffe.
27:11Avec Pietre.
27:11Les amis, bonjour.
27:12Bonjour.
27:13Je vous espère que vous êtes en pleine forme.
27:14Un quart de rattenir.
27:15Vous avez fait une belle émission aujourd'hui.
27:17Vous avez fait une belle émission.
27:17L'augmentation est arrivée Gauthier ou pas ?
27:19Je prends des nouvelles de...
27:20Je gère le futur patrimoine financier de Gauthier.
27:24Je gère sa carrière dans la maison.
27:25On est comment ?
27:26Droits de réserve.
27:28Ça veut dire non.
27:29Allez, pendant ce temps-là,
27:31c'est la guerre des Lapins aux Invalides.
27:33Oui, c'est vrai.
27:35Une décision de justice vient de tomber.
27:37Elle valide la capture des Lapins aux Invalides.
27:40Il faut que je vous explique.
27:41Les associations de défense des animaux ne sont pas contentes
27:43parce qu'il y a plein de Lapins depuis plus de 10 ans
27:44entre le musée de l'armée et le tombeau de Napoléon
27:47parce que les touristes adorent, ils font des selfies, etc.
27:49Mais ils sont en liberté !
27:51Oui, pas en laisse.
27:52Mais en 2021, ils ont été classés nuisibles.
27:55Tout le monde n'est pas comme toi avec ta truie
27:56en train de se balader avec des animaux de compagnie au bout d'une laisse.
27:58Ils étaient capturés à l'aide de furets.
28:00Et ensuite, ils étaient tués.
28:02Depuis quelques mois, ils étaient capturés
28:03puis relâchés en Seine-et-Marne.
28:06Elle avait fait un progrès.
28:08La présence de 300 Lapins n'était plus souhaitable.
28:10Les dégâts, alors là j'ai essayé de recalculer, je n'ai pas compris.
28:12Les dégâts de ces 300 Lapins auraient entraîné
28:14des travaux d'une valeur de 366 000 euros.
28:16Peut-être qu'ils rongent les câbles.
28:18En fait, ils creusent et ils doivent ronger des câbles.
28:20Pas idiot.
28:21Pour l'Association de Défense des Animaux, la capture entraînait souvent la mort des
28:24lapins et en plus, ils étaient relâchés sur un terrain de chasse.
28:26La justice a décidé que les captures continuaient.
28:29C'est le préfet de l'époque qui avait pris cette décision, un certain Laurent Nunez.
28:32Avant qu'il soit ministre.
28:33C'est vrai qu'il les relâche, mais s'il les relâche dans un enclos avec une rangée
28:36de chasseurs avec les fusils qui lui attendent, ça ne change pas grand-chose.
28:40Non, puis ça se reproduit vite les lapins.
28:41Je pense que maintenant, ces débarnes, ils en ont peut-être beaucoup aussi.
28:44D'où l'expression.
28:45Oui, c'est ça.
28:46Oui, ça vient de là.
28:46Quelle expression ?
28:47Quelle expression ?
28:48Comme un lapin.
28:49Chaud comme un lapin.
28:49On ne connaît pas cette expression.
28:51C'est-à-dire ?
28:52Comme un lapin.
28:53Comme un lapin.
28:54Ça ne veut rien dire.
28:54Ok, il faudrait voir l'orthophoniste.
28:56Tiens, vous vous souvenez des nuls qui disaient « lapin compris » ?
29:00Lapin compris.
29:01Vous ne vous souvenez pas de ça ?
29:01Non.
29:02C'est quoi ?
29:03Lapin compris.
29:05Lapin compris.
29:06Eh bien non.
29:06Lapin compris.
29:10La personne que vous allez entendre maintenant l'a pas compris.
29:12J'ai écouté un extrait d'une interview d'Adèle Hénel.
29:14Vous connaissez Adèle Hénel ?
29:15Bien sûr.
29:16Une actrice.
29:17Plus actrice.
29:18Plus actrice.
29:19Alors, Adèle Hénel a fait une conférence qui s'appelle « La révolution permanente ».
29:23Et là, l'a pas compris.
29:25Je vous assure que ce que vous allez entendre, c'est un bloc, sans montage, sans rien.
29:29Ça mérite de se poser quelques secondes.
29:31Allons-y.
29:31Si à la fin vous avez compris, je vous laisse une heure parce que moi, l'a pas compris.
29:35J'essaie de dire un truc à peu près intéressant.
29:37Il y a une sorte de sacralisation de « Ah, nos enfants,
29:40etc. »
29:41Genre, c'est même pour eux qu'on est violents.
29:43C'est eux qu'on défend, à la manière qu'on défend nos femmes, etc.
29:47Et en fait, n'importe quoi.
29:48C'est juste une manière de justifier sa violence et de maintenir l'ordre, en l'occurrence
29:52patriarcale, dans toutes ses intersections.
29:55Et que nos enfants, ils ne sont pas censés exister.
29:59Ils ne sont jamais censés exister.
30:00C'est juste censé être une justification pour nous d'être violents.
30:03Enfin, quand je dis nous, les tenants de l'hétéropatriarcat.
30:08Et en fait, les adultes, j'imagine, dans une société adultiste, je ne sais pas comment
30:12ça s'interprète ça, mais...
30:16Ouais.
30:17La chute est bien !
30:19C'est-à-dire que Meme, je pense qu'elle était vraiment perdue dans ce qu'elle disait.
30:22C'est là que tu vois que...
30:23Là, on n'a pas compris.
30:24On n'a pas compris.
30:25L'idéologie d'extrême-gauche, c'est quand même beaucoup de la...
30:28Enfin, c'est de la bouillie, quoi.
30:29Non, mais là, je pense qu'il y a eu un changement de direction dans Waze.
30:35Je pense qu'à un moment donné, elle est partie, elle est revenue.
30:37Mais de quelle violence elle parle, c'est ça ?
30:39Non, je te jure, j'aurais écouté trois fois.
30:40Des policiers, non, mais...
30:44Avec tous les mots, en plus, clignotants de l'extrême-gauche, tu vois, qui sont utilisés.
30:49Allez, vous savez quoi ? Nous sommes mercredi.
30:50Détendez-vous un petit peu, je me sens tendu, là, mon géant de papier, là.
30:53Du haut, c'est 1m72...
30:5515.
30:5715.
30:58Amusant.
30:58Allez, un petit peu de culture, parlons cinéma, voici le quiz.
31:01Parce que je vais vous faire écouter...
31:02D'abord, on va écouter.
31:04Vous allez me parler de vos films préférés, et après, j'aurai une info pour les amateurs de cinéma.
31:08Gauthier Lebrecht, son film, c'est celui-là.
31:10Le préféré.
31:14T'avais reconnu ou pas ?
31:15Pas du tout.
31:16Gauthier.
31:17Inhumoricon.
31:17Oui.
31:17Quel film ?
31:18Il est toute une fois en Amérique, Serge-Julien.
31:201984.
31:20Le film préféré de Stouff, c'est ça.
31:25On est plus girly.
31:26Bah oui, dirty dancing.
31:27On est plus girly, dirty dancing avec Patrick.
31:29Swayze.
31:30Voilà, le film préféré de Pietre, c'est ça.
31:34Ah oui.
31:36Ah bah, moi, j'ai reconnu.
31:37Toi aussi, hein.
31:37J'ai reconnu.
31:39Papi fait de la résistance.
31:40Eh oui.
31:41Alors, il a pris du grain, le Ramirez.
31:43Souviens-toi du bas de soissons.
31:45Voilà.
31:46Mon film préféré, c'est ça.
31:48Moi, je lève mon verre à la plus formidable bande de salopards que je n'ai jamais rencontrée.
31:53Je lève mon verre au tas d'ordures qui m'entoure.
31:57Film de Jean-Jacques Hannaot.
31:58Patrick Devers.
31:59Il va rappeler une sacrée poubelle.
32:00Vous n'avez jamais vu ce film ?
32:01Non.
32:01Si, c'est la scène avec Jean-Louise.
32:03Mais il faut le voir.
32:04C'est extraordinaire, ce film.
32:05Musique de Pierre Bachelet.
32:07Scénario Francis Weber.
32:08Il y avait tout le monde dans ce film.
32:10Eh bien, je vais vous expliquer qu'il y a une séance d'hypnose maintenant qui va peut-être
32:13fonctionner.
32:13C'est Pathé qui lancerait.
32:15Ça s'appelle Pathé Rewind.
32:16L'idée, en gros, vous allez revoir votre film que vous connaissez par cœur, mais
32:20comme vous n'avez plus la même émotion, il y aurait une séance d'hypnose collective
32:23pour faire en sorte que vous n'ayez jamais vu ce film dans votre cerveau et qu'au
32:27moment de vous mettre dans la salle, on vous dit oubliez complètement votre film préféré.
32:31Et l'idée, c'est de vous faire ressortir des émotions comme si vous ne l'aviez jamais
32:34vu, comme si vous le voyez pour la première fois.
32:35L'idée est extraordinaire.
32:36Ils vont le faire avec La La Lande, avec Matrix et avec Seven.
32:42Il faut que tout le monde soit vraiment hypnotisé parce que pour Seven, s'il y en a un
32:45qui balance la France.
32:47What's in the box ?
32:49Il a complètement raison parce que l'hypnose ne marche pas sur tout le monde.
32:52Donc, il y a des chances qu'il y en a qui disent la tête est dans le carton.
32:55Et je ne vous ai rien dit.
32:57Si je vous dis, pour finir l'émission, si je vous parle, il y en aura pour tout le monde
33:01d'un treizième album.
33:02C'est le treizième album avec treize chansons de qui ?
33:05Mylène Farmer.
33:07Je dirais des crésons, mais non.
33:09C'est pas du bien.
33:11C'est mâche.
33:13On a entendu, on dirait des crésons.
33:16C'est musique de Snake.
33:18D.J. Snake, je ne dis pas de bêtises.
33:20D.J. Snake ?
33:20Plus de 40 ans.
33:21C'est marrant, il a fait trois morceaux.
33:23L'association Farmer Snake.
33:25Plus de 40 ans de carrière pour Mylène Farmer.
33:27Seule artiste française à avoir un album de diamants dans quatre décennies.
33:31500 000 ventes.
33:31Quelqu'un a déjà vu des concerts de Mylène Farmer ?
33:33Moi, non, mais le prochain, je veux y aller.
33:35C'est extraordinaire.
33:35Elle va forcément en faire un et je voudrais aller en faire un avant de...
33:39Qu'on aime ou qu'on n'aime pas, c'est extraordinaire.
33:40C'est vraiment un truc de dingue.
33:42Alors, on aurait pu appeler Mylène dans cette émission et lui demander alors Mylène
33:45que vous vouliez voir Mylène Farmer en concert qu'Edith Cresson.
33:48Non, il n'a pas dit ça.
33:49Je n'ai pas dit ça.
33:50Qu'est-ce que tu as dit ?
33:51Je voudrais voir absolument un concert de Mylène Farmer.
33:53Avant ?
33:54Avant qu'elle rejoigne Edith Cresson.
33:56Mais t'es fou.
33:56Mais Mylène Farmer, c'est vie.
33:58Avant qu'elle arrête, c'est ce que je voulais dire.
34:00Mais elle n'a pas 80 ans.
34:01Non, mais je me suis mal exprimé.
34:03Bon, nous devions avoir Mylène Farmer.
34:07Eh bien, vous savez pourquoi on ne l'a pas ?
34:09Parce qu'elle n'avait pas d'ispagnol.
34:10Parce qu'elle n'a pas répondu.
34:12Ah bon ?
34:13Pour la peine, je vais vous présenter Virginie.
34:15Qui est Virginie alias Mylénimes ?
34:19C'est comme ça qu'on dit ou Mylénimes ?
34:20Comment on prononce Virginie ?
34:22Oui, Mylénimes.
34:24Bonjour.
34:26Bonjour Virginie.
34:27Bonjour Corée.
34:28Bonjour Youtube.
34:30On est en train de faire un truc qui est une première mondiale à la radio.
34:33Nous sommes sur Europe 1 et Virginie est sosie de Mylène Farmer.
34:35Et croyez-moi, recevoir un sosie à la radio, je peux vous dire que là, on repousse les limites.
34:39Ah oui, parce que si ce n'est pas un sosie vocale, c'est...
34:41Alors, on va lui poser la question.
34:43Sosie, depuis combien de temps ?
34:45Une dizaine d'années à peu près.
34:47Une dizaine d'années.
34:48C'est-à-dire, à force, c'est quoi ?
34:48Quelqu'un vous a dit que vous ressemblez à Mylène Farmer ?
34:51Et vous étiez fan ?
34:52C'était quoi l'idée pour basculer sosie ?
34:55Alors, moi, je suis fan depuis ses débuts.
35:00Oui.
35:00Voilà.
35:01Et au fil du temps, après, j'ai travaillé dans un cabaret.
35:14D'accord.
35:15Et c'est parti de là, en fait.
35:17Voilà.
35:17Bon, j'étais déjà un peu dans les événementiels, la mode, les défilés.
35:22Est-ce qu'on a envie d'être sosie de Mylène Farmer ?
35:24Parce que j'ai montré les photos à tout le monde.
35:25Non, mais du coup, est-ce que les sosies voient aussi ?
35:28Hein ?
35:28Vous êtes sosie physique, mais est-ce que vous êtes sosie...
35:30Première question.
35:31Ah.
35:31Première question.
35:32Est-ce que vous en vivez complètement maintenant ?
35:35Euh, oui.
35:36Deuxième question.
35:37Est-ce que vous êtes sosie voie ou...
35:39Physique, j'ai vu.
35:39C'est très...
35:40Ouais, c'est enlendier.
35:41C'est...
35:41Voilà.
35:42Vous n'êtes pas que rousse comme Mylène Farmer.
35:44Vous êtes vraiment...
35:45Vous ressemblez vraiment.
35:46Mais est-ce que la voie va avec ?
35:50Alors...
35:50Voilà.
35:51Je sais.
35:52Là, non.
35:53Je sais.
35:54Je fais du cover.
35:56Je fais du cover parce que...
35:58Ah, c'est dur.
35:59C'est très physique.
35:59C'est plein de choses.
36:01Surtout en faisant les chorégraphies.
36:03Voilà.
36:03Ça coûte combien d'être sosie de Mylène Farmer ?
36:05Parce que les costumes, il faut les faire.
36:07C'est pas...
36:07C'est à mon avis.
36:08Vous les fabriquez, ça se trouve, vous ?
36:11Euh...
36:11C'est...
36:12Non.
36:12C'est des couturiers qui me font les costumes.
36:14Eh bien, voilà.
36:15Donc, c'est ce que je dis.
36:16Avoir une tenue de scène de Mylène Farmer, ça coûte combien ?
36:20Tout dépend le costume.
36:22Après, j'ai aussi ma maman qui m'a fait des...
36:24J'ai eu la chance d'avoir ma maman qui m'a fait aussi des costumes.
36:29Donc, forcément...
36:30Ah bah, si maman fait des costumes, ça forcément.
36:32Question de ce tout.
36:33Vous êtes sosie, mais est-ce que vous avez refait chirurgicalement quelque chose sur vous ?
36:37Pour justement ressembler encore plus ?
36:39Ah, pas du tout.
36:40Pas du tout.
36:41Pas du tout ?
36:42Pas du tout.
36:42D'accord.
36:43Rien, mais vraiment, non.
36:45Vraiment, non, non.
36:45Est-ce qu'il est bien le dernier album, mademoiselle ou madame ?
36:48Est-ce qu'il est bien le dernier album, Virginie ?
36:52Franchement, on en prend plein les yeux.
36:55Voilà.
36:55Bah, écoutez.
36:57Les oreilles.
36:57Les oreilles, oui.
36:58Mais bon, on a compris, quoi.
37:00Oui, les yeux, puisque je dis ça, puisque je suis allée à l'avant-première au cinéma.
37:05Ah là, les fans.
37:06Et le clip, c'est...
37:07Je vous embrasse fort.
37:08Bisous, Virginie.
37:09Je peux te dire une bêtise.
37:10C'était...
37:11Du quoi, tu voulais lire ?
37:12Le clip, c'est une personnalité super connue qui l'a faite.
37:15C'était pas Gilles Lelouch ?
37:16Les équipes, vous avez...
37:17Oui, je crois que c'est Gilles Lelouch qui a fait le clip.
37:19C'est ça.
37:19C'est Gilles Lelouch.
37:20C'est Gilles.
37:20Qu'est-ce qu'il y a, Pascal ?
37:22Qu'est-ce qu'il y a, quoi ?
37:22Ça va ?
37:23Je m'intéresse.
37:24Oui, mais je vais bien le dessous.
37:25Bien, c'est ça, Pascal.
37:26Je vais bien savoir, parce que Pascal...
37:28Je vais vous expliquer ce que fait Pascal.
37:29C'est-à-dire que Pascal, à chaque fois, il rentre dans le studio,
37:31et il parle à Gautier, il demande son micro-fibre.
37:33Il fait qu'il arrive et il fait...
37:37Mais on n'a pas fini l'émission, nous.
37:40Ça va, de quoi on va pas ?
37:41Vous avez mis votre petit soupule des Frères Jacques.
37:43Oui, mais regardez.
37:45Regardez, ils sont tous habillés pareils.
37:46Ah oui, les soupules.
37:47Les Frères Jacques, il faut avoir la référence.
37:50Je l'ai dit.
37:51La confiture, ça dégouline.
37:54C'était génial, les Frères Jacques.
37:55On va faire un spectacle dans le couloir.
37:57Si vous avez deux minutes pendant la pub, Pascal, n'hésitez pas.
37:59Mais vous vous souvenez des Frères Jacques ?
38:00Bien sûr, je m'en souviens.
38:01Mais ils avaient des collants de plusieurs coulures.
38:03On fait un spectacle en soutien au salaire de Gautier Lebray tout à l'heure
38:05pour l'aider financièrement à la fin des mois.
38:08Pourquoi ?
38:08Il est plein d'eux.
38:09Il en galère.
38:12Justement, il m'en parlait hier.
38:13J'ai été obligé de l'inviter pour son plein de nouilles.
38:15Non, non, mais à son âge, il n'y a pas 0,0001% des gens qui gagnent ce qu
38:21'ils gagnent.
38:21C'est vrai, c'est ce que je lui ai dit, c'est indécent.
38:23Et on termine par, au moins, Pietre aura dit une phrase vraie dans cette émission.
38:28C'était bien Gilles Lelouch qui a fait le clip.
38:30Nous terminons sur quelque chose de brillant.
38:32Pascal Praud arrive sur Europe 1 et je vous embrasse.

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