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Au Salon international de l'artisanat de Ouagadougou (SIAO), les stands ne désemplissent pas. Entre découverte du savoir-faire africain, promotion des produits locaux et recherche de nouveaux débouchés commerciaux, exposants et visiteurs expriment leur satisfaction, malgré quelques difficultés. Micro-trottoir.

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00:12Nous sommes une association pour les personnes en situation de handicap, du coup nous sommes
00:17venus ici pour faire une vitrine pour que les gens sachent que nous sommes capables de faire
00:23quelque chose. Nous sommes capables de compétir ou les grands compétit. Donc c'est cette raison là qui nous a
00:31amené. Mais on peut dire, alhamdoulilah, la visite y est, les gens découvrent, ils apprécient et ils
00:39accèdent petit à petit. Je pense que ça va. On a des boucles d'oreilles, on a des sacos de
00:45saponés,
00:46on a des masques, on a des boîtes à bijoux. C'est vraiment de l'artisanat vraiment diversifié.
00:53Les difficultés qu'on rencontre, mais ça c'est normal, on est venus pour ça. C'est quand on veut
00:57sortir par
00:57exemple le soir, il y a du monde. Mais je pense qu'on est venus pour qui il y a
01:00du monde.
01:01Je suis venu pour voir beaucoup de femmes, je cherche à me marier. Bon, c'est pas où le bonheur
01:05va quitter,
01:06donc je suis venu pour voir cela. Mais il y a de très belles expositions quand même.
01:10C'est une habitude maintenant, parce que ça fait la deuxième fois que je participe au CIO. Sincèrement,
01:16depuis le début, bon, on sent que non, il y a de l'engouement. On veut dire ça va, ça
01:23va. Parce que
01:24après le marché, ça vient petit à petit. Mais comme c'est le début, on espère qu'on
01:30verra plus de clients. On est venus présenter le bronze, les sacs, les chapeaux de saponés,
01:37et tout ça en public. Parce que c'est un savoir-faire ancestral, donc on veut faire ça, voir nos
01:45compétences.
01:46La majorité du temps, c'est le marché. C'est que s'ils viennent, les gens, les clients, vous leur
01:55dites, genre, cette pièce, elle a tel point. Ils disent que non, que c'est un peu cher, vu que
02:01c'est
02:02produit au Burkina, mais ils ne savent pas comment ça se passe au fait. Donc c'est le
02:07seul souci qu'on a. Surtout, côté prix, nous, à part les étrangers, les Blancs, qui
02:17savent réellement ce que nous faisons, nous, nos publics, et bon, on peut dire ça, mais
02:23pas totalement. D'ici la Fénicia, on espère que non, on va avoir de grands contacts, oui,
02:30pour pouvoir engendrer plusieurs commandes du sapat de cerveau. Nos articles vont de 8000
02:38à 5 millions.
02:51Je suis bourguinabé, mais je suis basé aux États-Unis. Alors, j'ai de la famille ici,
02:58au Burkina, pratiquement à Sendou. Alors, mais je suis là dans le domaine du CIAO. La première fois que j
03:05'ai exposé au CIAO, c'était en 92, 1992.
03:09Et depuis ce temps, ça fait 40 ans que j'ai vus aux États-Unis, mais je n'ai jamais
03:14eu la chance, à chaque fois que je viens au Burkina, d'exposer, de coïncider à la période du CIAO.
03:22Et cette année, comme j'étais là, j'ai décidé de venir, quoi, au moins voir comment ça se passe.
03:27Je présente des arts. Je fais des tableaux d'art africain, comme je le dis. Ce sont des tableaux en
03:333D artwork. Ce sont des tableaux purement traditionnels, purement originales et des pièces vraiment uniques.
03:41Quand vous voyez les films, vous voyez le tisserand, ou bien vous voyez la pampule, la bandeuse de lait, vous
03:48voyez, tout est naturel, tout est original. Voilà.
03:51Donc, je suis là pour la promotion de mon art, qui est le 3D artwork.
03:57Je suis venue au CIAO parce que voilà, c'est le CIAO et comme il y a beaucoup de personnes
04:01qui viennent, nous avons décidé de venir au CIAO avec la famille.
04:05Ça se passe très bien et c'est bien. L'organisation, elle est parfaite et puis voilà, il y a
04:09l'affluence et voilà, ça va.
04:10J'ai fait des achats faciles. J'ai acheté du parfum, des habits et puis des biscuits.
04:17J'ai vu dans un stand au Bénin, qui est représenté par le Bénin. Ils ont de très beaux sculptures
04:23d'art. C'est très beau.
04:24Il y a un peu toute l'Afrique occidentale qui est représentée. Donc, on retrouve un peu du tout.
04:29Voilà telle culture qui fait ça. Voilà telle culture qui fait ça. Voilà telle culture qui fait ça. Et ça
04:34te permet de voyager.
04:35Et c'est ce qui est intéressant. Il y a un monsieur à côté qui vient du Ghana.
04:41Elle est venue avec des expositions qu'elle a fait un peu, comment je dirais-je, en cuir.
04:48Et la manière de faire, ce n'est pas la même chose. Et celle-là, elle m'a expliqué que
04:51le cuir, ça diffère d'un pays à un autre.
04:53Et il y a des manières de travailler sur les cuirs qui ne sont pas les mêmes.
04:56Par exemple, moi, je peux m'acheter une chaussure en cuir. Toi, tu peux t'acheter une chaussure en cuir.
05:00Ça n'a pas les mêmes couleurs. Ça n'a pas la même matière. Et ça ne vient pas du
05:05même pays.
05:05Ça n'a pas le camino.
05:16Merci.

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